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Éphémérides

  • Éphéméride du 7 juillet

    2008 : Vauban inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco

     

     

     

     

    1274 : Mort de Saint Bonaventure, au Second Concile de Lyon  

     

    Bonaventure de Bagnorea assista aux quatre premières sessions de ce Concile oecuménique, qui s'ouvrit le 7 mai, et dont l'un des buts principaux était de donner une définition exacte du Purgatoire.

    Mais il ne vit pas la fin de ce Concile, et mourut - à Lyon - deux mois à peine après son ouverture, le 7 juillet.

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    Saint Bonaventure d'après son vrai visage, constaté lors d'une exposition de son corps demeuré intact. 

    http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1513/Saint-Bonaventure.html  

     

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  • Éphéméride du 6 juillet

     Le Jardin des Plantes, aujourd'hui

     

     

    1626 : Aux origines du Jardin des Plantes 

     

    Jean Hérouard et Guy de la Brosse, tous deux "médecins et apothicaires" de Louis XIII, obtiennent du Roi l'autorisation de fonder un Jardin de simples, les "simples" étant ces plantes médicinales, ou, si l'on préfère, des "variétés végétales aux vertus médicinales" : le Jardin des Plantes est né, même si ses appellations varieront par la suite

    Neuf ans plus tard, en 1635, un Édit royal de Louis XIII lui confère le statut de "Jardin royal des plantes médicinales" et, en 1640, il est ouvert au public : entre temps, Jean Hérouard et Guy de la Brosse en ont fait une véritable école de botanique, d'histoire naturelle et de pharmacie.

    Il sera appelé Muséum national d'Histoire naturelle à partir de la Révolution, et s'étend aujourd'hui sur 23,5 hectares, comprenant une Ménagerie, des Serres tropicales, une Galerie de Minéralogie et de Géologie... ainsi que les collections du duc d'Orléans - celui qui aurait été Philippe VIII - grand voyageur, explorateur et naturaliste, léguées par lui au Muséum à sa mort, en 1927.

    Jean Hérouard et Guy de la Brosse - et Louis XIII aussi... - auraient sans aucun doute été bien étonnés si on leur avait dit, à l'époque, qu'un jour lointain, presque quatre siècles plus tard, un Guide touristique fameux écrirait de ce qu'ils venaient de mettre au monde :

    "Véritable caverne d'Ali Baba, le Jardin des Plantes est un lieu privilégié : en combinant culture et plaisir, il met la science à la portée de tous. Bref, une authentique machine à remonter le temps, histoire de savoir comment on en est arrivé là.... un voyage au pays des merveilles, dans le temps comme dans l'espace." 

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    Site officiel :

    http://www.mnhn.fr/museum/foffice/transverse/transverse/accueil.xsp

     

    Et aussi :

    http://www.jardindesplantes.net/ 

     

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  • Dans notre Éphéméride de ce jour : Jean Raspail...

    1925 : Naissance de Jean Raspail
     
     
      
    Si tous ses romans son attachants, bouleversants parfois (Le jeu du Roi...), les jugements et points de vue sur l'oeuvre et le style de Raspail dépendront, forcément, de chacun de ses lecteurs.
     
    Il est un de ses romans, cependant, qui sort, en quelque sorte de la littérature, par la vision prophétique des choses qu'il proposa, et ce dès le printemps 1973 : Le Camp des Saints.

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    Quatrième de couverture (réédition de 2010) :

    Nous sommes tous les acteurs du Camp des Saints...
    Dans la nuit, sur les côtes du midi de la France, cent navires à bout de souffle se sont échoués, chargés d'un million d'immigrants. Ils sont l'avant-garde du tiers-monde qui se réfugie en Occident pour y trouver l'espérance. À tous les niveaux, conscience universelle, gouvernements, équilibre des civilisations, et surtout chacun en soi-même, on se pose la question trop tard : que faire ?
    C'est ce choc inéluctable que raconte Le Camp des Saints.
    Paru pour la première fois en 1973, Le Camp des Saints est le livre qui a fait connaître Jean Raspail au grand public. Il révélait la fascination de l'auteur pour les causes perdues et les peuples disparus, une fascination qu'on continuera d'observer à travers la suite de son oeuvre.
    "Y a-t-il un avenir pour l'Occident ?" demandait-il à l'époque. Certains ont été choqués par la façon dont la question était posée, d'autres, en France comme à l'étranger, ont parlé d'oeuvre prophétique.
    "On n'épousera ou on n'épousera pas le point de vue de Jean Raspail, pouvait-on lire sur la quatrième de couverture de la première édition. Au moins le discutera-t-on, et passionnément". En 2010, ce débat n'a rien perdu de son actualité.
     
     
     
    Royaliste de coeur et de  raison, il accorda, en 1978, un très intéressant entretien au mensuel Je suis Français, (entretien réalisé par François Davin et Pierre Builly).
     
    Il participa également deux fois au Rassemblement royaliste des Baux de Provence, où il prononça deux discours : vous pouvez écouter l'un d'eux dans notre note du 5 février 2015.
     
    Le 17 juin 2004, Jean Raspail publia une tribune dans Le Figaro, intitulée "La patrie trahie par la République", dans laquelle il critiquait la politique d'immigration menée par la France. Il fut attaqué en justice par la LICRA pour "provocation à la haine raciale", mais fut relaxé par une décision de la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris en date du 28 octobre.
  • Éphéméride du 5 juillet

    1830 : prise d'Alger (Théodore Gudin, peintre de marines et scènes militaires : les hauteurs d’Alger, avec à l’arrière, en contrebas, la rade depuis laquelle la flotte française bombarde la ville 

     

     

     

     

    1709 : Naissance d'Étienne de Silhouette 

     

    Tout le monde sait ce qu'est une silhouette. Beaucoup moins savent d'où vient ce mot, exemple parfait d'antonomase.

    Étienne de Silhouette, commissaire pour la fixation des limites en Acadie, puis commissaire du roi auprès de la Compagnie des Indes, réussit à devenir Contrôleur général des finances, le 4 mars 1759. Commençant bien, il finit mal, et, surtout, très vite. Il réussit, dans un premier temps, à faire rentrer 72 millions de livres dans le Trésor, ce qui lui valut une popularité réelle; mais, poursuivies, ses réformes auraient heurté les privilégiés, possédants et rentiers, qui se liguèrent contre lui, et le firent tomber, au bout d'à peine huit mois.

    La guerre entre le désir de réformes du pouvoir royal et les privilégiés - qui allait si mal se terminer pour la Royauté, et pour la France... - était bel et bien commencée. Et, malgré ses réels talents, le pauvre Silhouette en fut l'une des victimes :

     "...Après sa chute, on s'acharna à le ridiculiser - dit Michel Mourre - et le nom de Silhouette resta à une manière de faire les portraits de profil en suivant l'ombre projetée par la figure...".

    Silhouette est donc, en un certain sens, une illustration plaisante des blocages de la situation en France, à son époque, du fait de la résistance acharnée des privilégiés égoïstes à toute tentative de réforme; et, donc, des événements tragiques qui allaient se dérouler dans le royaume, alors, le plus heureux et le plus insouciant de la terre.

    Comme l'écrit Jean Sévillia : "...Poussé par sa foi chrétienne et encouragé par le Roi, Silhouette entreprendra de taxer les riches pour aider les indigents, politique qui suscitera contre lui une levée de boucliers de la part des privilégiés, le forçant à la démission. C'est l'autre face d'avant la Révolution, celle dont la réussite aurait changé le cours de l'Histoire." 

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    Étienne de Silhouette fut le propriétaire le plus célèbre du château de Chevilly, près d'Orléans 

     

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  • Éphéméride du 4 juillet

     La tombe de Chateaubriand, sur l'îlot du Grand-Bé, à Saint Malo

     

     

    1848 : Mort de Chateaubriand, "l'Enchanteur"    

     

    "Quand la mort baissera la toile entre moi et le monde, on trouvera que mon drame se divise en trois actes...

    Dans mes trois carrières successives, je me suis toujours proposé une grande tâche : voyageur, j'ai aspiré à la découverte du monde polaire; littérateur, j'ai essayé de rétablir la religion sur ses ruines; homme d'État, je me suis efforcé de donner aux peuples le vrai système monarchique représentatif avec ses diverses libertés.

    Des auteurs modernes français de ma date, je suis quasi le seul dont la vie ressemble à ses ouvrages : voyageur, soldat, poète, publiciste, c'est dans les bois que j'ai chanté les bois, sur les vaisseaux que j'ai peint la mer, dans les camps que j'ai parlé des armes, dans l'exil que j'ai appris l'exil, dans les cours, dans les affaires, dans les assemblées que j'ai étudié les princes, la politique, les lois et l'histoire...

    Si j'ai assez souffert dans ce monde pour être dans l'autre une Ombre heureuse, un peu de lumière des Champs-Élysées, venant éclairer mon dernier tableau, servira à rendre moins saillants les défauts du peintre : la vie me sied mal; la mort m'ira peut-être mieux..." 

    Sur la tombe, "Point d’inscription, ni nom, ni date, la croix dira que l’homme reposant à ses pieds était un chrétien : cela suffira à ma mémoire" 

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  • Dans notre Éphémeride de ce jour : début du lent martyre du petit roi Louis XVII, horreur absolue...

    1793 : Le petit roi Louis XVII est séparé de sa mère : un lent infanticide de deux ans commence...
     
     
    3 juillet,hugues capet,capetiens,charlemagne,mers em kebir,adalberon,carolingiens,saint denis,sadowa,henri iv,louis xiii,quebecL'ignominie épouvantablement cruelle durera jusqu'au 8 juin 1795, une triste journée que l'on serait pourtant presque tenté de qualifier, pour le petit roi, de libération : ce jour-là, en effet, tâche indélébile sur le front de la Révolution et de la République, l'innocent petit roi martyr aura cessé de souffrir (voir l'Éphéméride du 8 juin) !
     
    C'est toujours à Louis XVI  que l'on pense, lorsqu'on parle de "roi martyr". Pourtant, il n'y a pas eu "de" roi martyr en France, mais bien "deux rois martyrs", le second l'étant bien plus - si l'on peut s'exprimer ainsi - que le premier : car Louis XVI était un adulte lorsqu'on l'assassina, et il "a pu vingt fois sauver sa couronne et sa vie", comme le dit si justement Chateaubriand; mais Louis XVII, mort à dix ans, martyrisé depuis ses huit ans, durant deux longues et horribles années, n'avait strictement aucune possibilité de se défendre...
     
    Balzac a très bien évoqué le martyre du petit roi dans son ouvrage Rois de France, paru en 1837 :
     
     
     

  • Éphéméride du 3 juillet

    987 : élu le premier juillet, Hugues Capet monte sur le trône deux jours après. "987", pour Jacques Bainville, c'est "la date la plus heureuse de notre Histoire"...

     

     

     

     

    987 : Hugues Capet monte sur le trône   

     

    Elu roi deux jours avant, le 1er juillet, à Senlis, grâce à l'aide d'Adalbéron, c'est à Noyon qu'Hugues Capet viendra se faire sacrer, encore par Adalbéron.

    La symbolique était forte : en venant à Noyon, là où avait eu lieu le sacre de Charlemagne, il manifestait qu'il se rattachait, plutôt que de la combattre, à cette dynastie Carolingienne dont il prenait la suite. 

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  • Éphéméride du 2 juillet

      1986 : Gilles Vigneault reçoit la Légion d’Honneur

     

     

     

    1270 : Départ de Saint Louis pour la Croisade   

    Le roi s’embarque à Aigues Mortes, pour ce qu’il ne sait pas encore être sa dernière Croisade; il prendra Carthage le 24 juillet, et mourra de la peste devant Tunis le 25 août. Juste après son expédition malheureuse, sera lancée la neuvième – et dernière – Croisade.

    Comme Charlemagne, qui, longtemps avant lui, avait accordé foi à des informations excessivement optimistes, signalant que l’émir de Saragosse serait prêt à s’allier avec lui, voire à se convertir, Saint Louis reçoit sans les vérifier vraiment des informations prétendant que l’émir de Tunis songerait à devenir chrétien…

    Certes, il s’agissait aussi – d’une façon, là, plus pragmatique et plus défendable – de sécuriser les arrières de la route maritime vers l’Orient. Mais tous les calculs du roi de France sombreront dans les sables tunisien...

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    Dans notre album L’Aventure France racontée par les cartesvoir les deux photos "La route des Croisades (I/II)" et la suivante "…Et les États latins d’Orient (II/II))" 

     

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  • Dans notre Éphémeride de ce jour (1/2) : la secte des Encyclopédistes...

    1751 : Parution du premier tome de L'Encyclopédie...

     

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    En septembre 1819, Chateaubriand fit paraître un petit ouvrage, assez peu connu de nos jours, intitulé De la Vendée, et dont, les premières lignes sont les suivantes :

     

    "L'ancienne constitution de la France fut attaquée par la tyrannie de Louis XI, affaiblie  par le goût des arts et les mœurs voluptueuses des Valois, détériorée sous les premiers  Bourbons par la réforme religieuse et les guerres civiles, terrassée par le génie de  Richelieu, enchaînée par la grandeur de Louis XIV, détruite enfin par la corruption de  la régence et de la philosophie du XVIIIe siècle.  
    La révolution était achevée lorsqu'elle éclata : c'est une erreur de croire qu'elle a  renversé la monarchie ; elle n'a fait qu'en disperser les ruines, vérité prouvée par le peu  de résistance qu'a rencontré la révolution. On a tué qui on a voulu ; on a commis sans  efforts les crimes les plus violents ; parce qu'il n'y avait rien d'existant en effet, et qu'on  opérait sur une société morte..."

     

    Si l'on n'est pas obligé d'accepter la totalité de l'analyse de Chateaubriand, dans son premier paragraphe, et sa vindicte surprenante, s'étendant de Louis XI à Louis XIV, sa dernière affirmation sur "la philosophie du XVIIIème siècle", elle, ne fait aucun doute.

    1er juillet,léon daudet,maurras,bainville,martigues,provence,chemin de paradis,action française,kleber haedensEn 1837, Balzac ne jugera pas autrement. Dans un petit ouvrage également, et également peu connu de nos jours, Rois de France, il a analysé avec justesse les méfaits et les ravages de ce qu'il appelle, à bon droit, "la secte" des Encyclopédistes. Lafautearousseau a donné quatre extraits de ce petit ouvrage, sous forme de "bonnes feuilles". Le premier de ces extraits traite justement, pour le règne de Louis XV, de l'apparition de cette secte et de la nocivité de son action :

     

    1er extrait : La « secte » des Encyclopédistes, la décomposition morale - élites et société - au XVIIIe siècle (pages 75 à 79)

    (les trois autres extraits traitent de Louis XVI, et de ses erreurs face à la Révolution; de l'infanticide perpétré contre Louis XVII; et des qualités de Louis XVIII...)

     

     Et, dans notre Album Maîtres et témoins (III) : Léon Daudet, à propos des Encyclopédistes, voir la photo "L'important est d'avoir un vrai corps de doctrine"

     

  • Dans notre Ephémeride de ce jour (2/2) : mort de Léon Daudet

    1942 : Mort de Léon Daudet

     

    Lorsqu'il disparaît, ce premier juillet 42, Léon Daudet, qui avait déjà souffert de plusieurs attaques cérébrales, est toujours, officiellement le directeur politique de L'Action française, ce quotidien fondé en 1908, en partie grâce à un don de 100.000 francs fait par son épouse, Marthe Allard, qui venait de les hériter de Madame de Loynes. Mais le quotidien n'a plus que trois ans à vivre (voir l'Éphéméride du 24 août)...

    Né en 1867, Léon Daudet avait 36 ans au moment de la fondation de L'Action française, et aura donc passé quasiment la moitié de sa vie en dehors du royalisme, et l'autre moitié dedans... : il venait en effet de rencontrer Charles Maurras deux ans auparavant, et aussi le jeune Jacques Bainville; et seule la mort séparera ces trois amis, que pourtant - du point de vue de la personnalité - tant de choses séparaient !...

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    Que trois hommes aussi différents et, chacun, d'une personnalité aussi affirmée aient pu durant toute leur vie - à partir du moment où ils se sont rencontrés - être et rester amis au quotidien, dans le même mouvement et les mêmes locaux, sans la moindre "dispute" notable, voilà qui constitue une exception remarquable dans l'histoire politique...

    Lorsqu'on parle de Charles Maurras, de Léon Daudet et de Jacques Bainville, c'est  peut-être la première chose qu'il convient de signaler (voir l'Éphéméride du 9 février - naissance et mort de Jacques Bainville; l'Éphéméride du 20 avril - naissance de Charles Maurras; l'Éphéméride du 1er juillet - mort de Léon Daudet; et l'Éphéméride du 16 novembre - naissance de Léon Daudet et mort de Charles Maurras)...

     

    Ce cas unique d'amitié a été magnifiquement évoquée par Jacques Bainville dans les quelques mots de remerciements qu'il prononça au siège du journal, à l'occasion de son élection à l'Académie française :

    Vertu de l'amitié

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  • Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour !

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    En plus de tout le reste, elle vous offre une "entrée" sur les origines de la maison de Bourbon, avec l'assassinat d'Henri III de France et l'avènement d'Henri III de Navarre, qui devient alors Henri IV, "roi de France et de Navarre", ancêtre direct de l'actuel Comte de Paris, Jean IV...

     

    lafautearousseau

  • Éphéméride du 1er juillet

    1303 : Fondation de l'Université d'Avignon

     

     

     

     

    802 : Charlemagne reçoit l'éléphant blanc offert par Haroun-al-Rachid

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    Fresque romane, Musée du Prado, Madrid

     

    C'est évidemment, dans la perspective d'une vision géopolitique ambitieuse qu'il faut replacer les contacts noués entre Charlemagne et le lointain sultan; tout comme la tentative - avortée... - d'épouser l'Impératrice Irène de Constantinople : en réalité - et comme l'a très bien montré Jacques Bainville - les deux premières dynasties franques - la Mérovingienne (Clovis...) et la Carolingienne (Charlemagne...) - souhaitaient restaurer l'Empire romain, et se sont - en partie - épuisées à courir après cette chimère.

    A quoi il faut ajouter la terrible plaie des partages du royaume, à chaque décès du souverain.

    Voilà pourquoi les deux premières dynasties, malgré des débuts brillants, ont toutes deux échoué : c'est à la troisième - celle des Capétiens - qu'il reviendra de réussir, dans la tâche plus modeste, certes, mais plus réaliste, qu'elle s'était fixée : construire la France...

    http://lesitedelhistoire.blogspot.fr/2011/03/abul-abbas-lelephant-blanc-de.html

     

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  • Éphémérides du mois de juillet : Table des Matières...

    FLEURDLecu_d_or_saint_louis.jpg1 : 802 : Charlemagne reçoit l'éléphant blanc offert par Haroun-al-Rachid. 1303 : Fondation de l'Université d'Avignon. 1374 : Mort de Thévenin de Saint-Légier. 1751 : Parution du premier tome de L'Encyclopédie... 1914 : 19.240 tués, le jour le plus meurtrier de la Grande Guerre pour l'armée britannique... 1942 : Mort de Léon Daudet.

    2 : 1270 : Saint Louis s'embarque à Aigues Mortes pour la IXème Croisade. 1619 : Mort d'Olivier de Serres. 1778 : Mort de Rousseau. 1816 : Naufrage de La Méduse. 1915 : Parution de la Loi instituant l'attribution de la mention "Mort pour la France". 1934 : Création de l'Armée de l'Air. 1959 : Mise en service du Pont de Tancarville. 1966 : Premier essai nucléaire à Mururoa. 1986 : Gilles Vigneault reçoit la Légion d'Honneur.

    3 : 987 : Couronnement d'Hugues Capet. 1194 : Philippe Auguste, aux origines de la fonction de Garde des Sceaux. 1315 : Louis X abolit l'esclavage. 1608 : Fondation de Québec. 1642 : Mort de Marie de Médicis. 1778 : Mort à Paris de la mère de Mozart, inhumée à Saint Eustache. 1793 : Le petit roi Louis XVII est séparé de sa mère : un lent infanticide de deux ans commence... 1866 : Sadowa. 1940 : Début du drame de Mers-el-Kébir.

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  • Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour...

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    1751 : Parution du premier tome de L'Encyclopédie...

     

    1942 : Mort de Léon Daudet...

     

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  • Éphéméride du 30 juin

    1998 : Fondation des American friends of Versailles

     

     

     

     

    1470 : Naissance du futur Charles VIII 

     

    Il n'aura qu'un règne très court, durant lequel il sera, en quelque sorte, conduit par les modes et l'air du temps, notamment l'esprit d'aventure qui soufflait sur la France d'alors (en pleine pré-Renaissance, si l'on peut dire) dont a parlé Jacques Bainville :

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