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  • Éric Zemmour : « Je suis nostalgique et réactionnaire »

     

    blue-wallpaper-continuing-background-wallpapers-bigest-images - Copie.jpgZemour a publié le 12 septembre un nouveau livre événement. Après plusieurs autres dont le retentissement a été immense. Ce sont les livres encore et toujours  qui font le mouvement des idées et à terme c'est le mouvement des idées qui produit les évolutions politiques majeures. La lecture reste une condition essentielle de la compétence politique !   

    On n'est pas nécessairement d'accord en tout et pour tout avec Éric Zemmour. La proximité de sa pensée avec celle de l'Action française, c'est à dire avec la nôtre, est néanmoins évidente. L'entretien ici - sur RTL, le 10.09 - est court. Le courage intellectuel et le patriotisme d'Éric Zemmour ne sont guère contestables. On ne peut que les saluer et en faire notre profit.  ■  LFAR  

     

    10'20'' 

    destin-francais-1118916-264-432 - Copie.jpg

  • Zemmour réagit à la polémique Nick Conrad : « Les Blancs ne sont qu’une expression pour dire les Français »

     

    Le clip « Pendez les Blancs » du rappeur Nick Conrad a suscité un tollé et a engendré de nombreuses réactions. Sur LCI, Eric Zemmour a dénoncé la « culture du rap francophobe (...) qui appelle au meurtre des Français » et qui se répand dans les banlieues. Ecoutez ! 

     

     

    La vidéo du rappeur Nick Conrad n'en finit plus de faire réagir. Invité de la matinale de LCI vendredi 28 septembre au matin, Eric Zemmour s'est lui aussi exprimé sur la chanson et le clip tournés à Noisy-le-Grand, accusés de racisme anti-blanc. « Ce n’est pas un acte isolé, c’est une culture. Ça fait longtemps : 10 ans, 15 ans que les rappeurs appellent à tuer les flics, appellent à tuer les Français, appellent à détruire la France. Je peux vous sortir des listes de chansons longues comme le bras. Ce n’est que le dernier » , a-t-il expliqué. 

    « Il y a une culture du rap francophobe qui déteste la France, qui déteste les Français, qui appelle au meurtre des Français. Les blancs ne sont qu’une expression pour dire les Français (...). Il y a une culture de la haine de la France qui s’est répandue dans d’innombrables banlieues. Alors heureusement, tous les banlieusards, même ceux qui sont de culture musulmane ne sont pas touchés, grâce à Dieu »  a ajouté celui qui a été sous le feux des critiques pour avoir critiqué le prénom d'Hapsatou Sy, la chroniqueuse de Thierry Ardison.

    Toujours sur les banlieues, assurant que la France se dirigeait vers une nouvelle guerre civile, Eric Zemmour a conclu ainsi ses propos : « Il y a aujourd’hui dans toutes nos banlieues une contre-société qui a créé un contre-peuple, avec une contre-civilisation qui repose sur l’islam. C’est ça la vérité de nos banlieues que l’on ne veut pas dire et que l’on ne veut pas croire. »  

     

  • Frédéric Rouvillois : « L’héritage n’est pas créateur d’inégalités, il est créateur de civilisation à travers la transmission »

    L’héritage de Johnny Hallyday

     

    La semaine dernière, Christophe Castaner déclarait vouloir lancer une réflexion sur les droits de succession. Une prise de position qui ne surprend pas le juriste et essayiste Frédéric Rouvillois, auteur du Dictionnaire du conservatisme. Selon lui, le principe le transmission et d’héritage est remis en cause pour des raisons idéologiques (Boulevard Voltaire.22.09)

     


      

    Christophe Castaner voudrait s’attaquer au principe d’héritier et aux lois de succession. On a l’impression que ce gouvernement n’aime pas beaucoup ce qui a trait aux héritiers. Selon eux, l’héritier serait synonyme d’inégalité.

    Cette petite offensive ira peut-être loin, mais elle ne fait que s’amorcer, pour l’instant.

    En réalité, elle s’inscrit dans une très ancienne tradition, qui remonte à la Révolution française, d’offensives contre le principe même de l’héritage et de la transmission. L’héritage serait, par définition, inégalitaire et créateur d’inégalité.

    On ne veut pas voir qu’il est surtout créateur de civilisation à travers la transmission.

    Cela remonte à la Révolution française. C’est à ce moment que l’on va supprimer la liberté de tester, autrement dit la liberté de décider à qui vont aller ses biens après sa mort. Cette liberté était essentielle jusqu’alors et, au fond, très importante. Jusqu’alors, les personnes avaient le droit de léguer leurs biens à qui bon leur semblait, à un de leurs enfants en particulier ou à tous de manière égalitaire ou à aucun d’entre eux si, éventuellement, les enfants n’avaient pas joué le jeu ou estimaient qu’ils ne le méritaient pas.

    Cela reste peut-être le marqueur essentiel de la vraie gauche, du début du XXe siècle jusqu’à nos jours. De ce point de vue-là, l’école saint-simonienne constitue un courant de pensée extrêmement intéressant et important. Elle se développe dans les années 1820-1830. Elle aura une influence considérable sur la gauche et les élites, notamment financières, aux XIXe et XXe siècles, avec une approche à la fois socialiste, technocratique, ultra-individualiste, mais par ailleurs acceptant la propriété privée à condition que ce soit la propriété strictement individuelle. Ce qui caractérise fondamentalement l’école saint-simonienne, en tant que socialiste, ce n’est pas une remise en cause de la propriété ; au contraire, elle est tout à fait dans la perspective du fameux « Enrichissez-vous ! » de l’époque. Parmi les grands saint-simoniens, certains sont et seront parmi les gens les plus riches de leur époque. Michel Chevalier et Ferdinand de Lesseps sont de grands financiers immensément riches, mais qui, pour autant, sont totalement hostiles au principe de l’héritage. L’idée est que chaque individu a le droit de s’enrichir autant qu’il veut, le plus possible, mais une fois qu’il est mort, toute sa fortune revient dans le pot commun et l’État détermine la manière dont cette fortune va être utilisée.

    Nous n’avons plus, comme dans la vision traditionnelle et organique, une continuité entre les personnes et les familles. On a des individus qui deviennent très riches ou qui restent très pauvres au cours de leur vie. Lorsqu’ils sont morts, l’État reprend la chose et redistribue selon ses souhaits. C’est un monde dans lequel il n’y a plus, en réalité ,que l’État et les individus. C’est une vraie caractéristique de la pensée de gauche. En revanche, les corps intermédiaires, les éléments, les familles, etc., qui supposent notamment la possibilité d’une transmission héréditaire disparaissent.

    Macron a toutes les caractéristiques d’un saint-simonien. On retrouve, chez Macron, cette volonté de privilégier de manière systématique la fortune mobilière sur la fortune immobilière. L’important, c’est l’argent, car l’argent se compte et se dénombre d’une part. D’autre part, l’argent ne s’inscrit pas dans le temps long ni dans l’espace, autrement dit dans quelque chose qui suppose l’héritage et la transmission.

    Quand vous avez une terre, des propriétés immobilières, une ferme et des forêts, vous ne pouvez pas concevoir tout cela en dehors de l’héritage et d’une perspective de transmission, notamment familiale. En revanche, lorsque vous avez juste un compte en banque dématérialisé, en parallèle, il y a toute cette réflexion qui se développe actuellement chez les économistes macroniens sur la disparition des billets de banque. Ce n’est pas un hasard. Autrement dit, un argent qui est totalement dématérialisé et qui est totalement sous le contrôle des pouvoirs publics, on peut très bien concevoir que cet argent-là ne soit pas susceptible de faire l’objet d’un héritage.

    Aujourd’hui, en France, les droits de succession sont lourdement taxés par l’État. Est-ce juste de la taxe ou y a-t-il une volonté idéologique derrière ?

    Bien sûr. C’est fondamentalement illogique et un des marqueurs de la pensée de gauche. Les saint-simoniens expliquent qu’il ne faut plus d’héritage au nom de l’égalité. C’est un mélange complexe. La pensée saint-simonienne et la pensée macronienne acceptent d’une part des inégalités immenses entre les fortunes et, en même temps, on plaide pour l’égalité, notamment cette fameuse égalité des chances. Cette suppression des inégalités de destins, l’inégalité de naissance dont nous a parlé Macron l’autre jour.

    Ce qui les traumatise, ce n’est pas qu’il y ait des gens infiniment riches et d’autres qui crèvent la faim, mais c’est le fait que tout le monde ne parte pas sur la même ligne au départ. C’est aberrant. Pour que tout le monde parte sur la même ligne au départ, il faudrait que tout le monde ait le même potentiel, le même physique, le même cerveau, les mêmes neurones, etc. Le fait que, sur cette ligne de départ de la course de la vie, certains sont culs-de-jatte et débiles mentaux et d’autres géniaux et ultra-compétitifs, cela ne les gêne pas.

    Le point de départ est cette obsession pseudo-morale de l’égalité, avec l’idée que l’héritage serait immoral car il donnerait beaucoup à certains et très peu à d’autres. Ce qui est vrai, d’ailleurs. Mais à cela, les penseurs de droite et les conservateurs répliquent depuis très longtemps que, derrière cette pseudo-injustice individuelle, il y a une véritable justice collective et politique. C’est grâce à cet héritage que la cité peut se développer, s’améliorer, se conserver et que la civilisation existe.

    Dans la société ultralibérale et capitaliste, l’homme idéal du XXI siècle serait, au fond, un homme en marche, déraciné, qui n’a rien d’immobilier à transmettre.

    Au-delà de l’immobilier, c’est un homme qui n’a rien à transmettre du tout. Ce n’est pas lui qui transmet, puisque la famille a disparu. L’image de Macron comme l’homme seul qui marche, mais qui n’a pas d’ombre, pas d’amis, pas de père et pas d’enfants, est très parlante pour la suite. C’est quelqu’un qui se dit qu’il n’a pas besoin d’héritage. Il avance seul et cela suffit. Si on conçoit les choses comme cela, la civilisation et la culture telles qu’elles existent depuis 3.000 ans s’effilochent et disparaissent en passant à autre chose.

    C’est un homme qui marche seul, qui s’est construit seul et qui n’a rien à transmettre. C’est un peu l’idéal du start-upper.

    C’est exactement cela. Le fait que l’offensive contre le principe même de l’héritage vienne, depuis quelques années, de la Silicon Valley et des hyper-milliardaires qui nous expliquent qu’ils se sont faits tout seuls dans leur garage en construisant des ordinateurs et qu’ils ne légueront rien à leurs enfants car leurs enfants n’ont qu’à faire pareil. C’est à la fois une espèce de manifestation d’égoïsme et d’autisme invraisemblable, mais aussi quelque chose qui nous dit quelque chose sur l’avenir de cette société moderne ou postmoderne que ces gens nous préparent.   

    Frédéric Rouvillois 
    Essayiste, juriste
  • Guerre d'Algérie : « On n'a rien fait de mal » estime Éric Zemmour

    « Nous avions gagné la bataille d'Alger ... »

     

    DÉBAT - Emmanuel Macron a reconnu jeudi 13 septembre que la France était responsable dans la disparition de Maurice Audin. « Il n'a pas reconnu un fait historique, il reconnaît la responsabilité de la France, ce n'est pas la même chose, il n'y avait aucune responsabilité de la France » selon Éric Zemmour.  Nos lecteurs seront juges de la position d'Alain Duhamel. (RTL, 14.09) 

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour, Alain Duhamel et Marie Sasin  

    Emmanuel Macron a reconnu jeudi 13 septembre que la France était responsable dans la disparition de Maurice Audin, ce qui a suscité une forme de choc, voire brisé un tabou. Le Président « reconnaît, au nom de la République française, que Maurice Audin a été torturé puis exécuté ou torturé à mort par des militaires qui l'avaient arrêté à son domicile » , le 11 juin 1957. 

    « C'était une décision qui était difficile et ça n'est pas une décision qui est agréable puisque c'est reconnaître une responsabilité d'État, une responsabilité d'une fraction de l'armée à un moment donné » , selon Alain Duhamel. 

    « Je crois quand même que quand on est un pays comme la France qui a une histoire immense et glorieuse, globalement glorieuse, quand on est comme la France un pays qui a toujours cherché à se donner, quelque fois de façon abusive, en modèle au reste de l'humanité, à mettre ses valeurs en avant. »

    «  Je pense qu'il faut avoir le courage pour certaines périodes qui sont beaucoup plus noires de reconnaître les choses, surtout en ce qui concerne la réalité des faits, il n'y a pas beaucoup de doutes  » , ajoute-t-il.

    « On a le choix entre le roman national avec son imaginaire et ses lacunes soit le récit national qui à mes yeux demande plus de courage et correspond plus à une culture démocratique » , d'après Alain Duhamel.

    « Je pense que c'est la longue litanie de nos chefs d'État qui depuis Chirac battent leur coulpe sur le dos du passé, des hommes du passé en faisant repentance du passé de façon assez scandaleuse et je dirai ignominieuse » , selon Éric Zemmour.

    « Il faut voir le contexte en décembre 1956 il y avait 122 attentats il fallait imaginer tous les jours un Bataclan, des cinémas sautaient (...) l'armée a les pouvoirs de police, ils lui ont été donnés légalement par un vote d'une majorité de gauche, voté par des socialistes et des communistes (...) un an après en décembre 1957 il n'y a plus un seul attentat, alors je veux bien il y a eu de la torture, il y a eu tout ce que vous voulez, je ne le nie pas et je dis le jeu en valait la chandelle» .

    À propos d'Emmanuel Macron, « il n'a pas reconnu un fait historique, il reconnaît la responsabilité de la France, ce n'est pas la même chose, il n'y avait aucune responsabilité de la France. On n'a rien fait de mal, c'était légal, il fallait arrêter ce terrorisme inouï » , commente Éric Zemmour.  ■ 

    Éric Zemmour

  • Société & Insécurité • Xavier Raufer : « Reprendre le contrôle des quartiers »

     

    Nouveau Microsoft Publisher Document.jpgXavier Raufer est un essayiste, expert en questions de criminalité. Il a publié des ouvrages consacrés à la criminalité, au terrorisme et à l'insécurité urbaine.

    Il participe régulièrement à diverses publications de presse ou émissions télévisées.

    On écoutera avec intérêt la vidéo qui suit, où, interrogé par Boulevard Voltaire, il analyse avec réalisme, lucidité et expertise, la situation et les conditions d'une reprise de contrôle de ce qu'on nomme pudiquement les quartiersLFAR 

     

      La chaîne officielle de Xavier Raufer,

  • Louis-Alphonse de Bourbon devient président de la Fondation Nationale Francisco Franco, fidèle à la mémoire de son bisaïeul et à l’Espagne

    Louis-Alphonse de Bourbon, le 15 juillet dernier au Valle de los Caídos dans une manifestation contre l'exhumation du cadavre de son arrière-grand-père,. EFE

     

    La famille choisit l'arrière-petit-fils du général Franco, pour occuper la présidence d'honneur de la Fondation Nationale Francisco Franco, après le décès de sa grand-mère, Carmen Franco, fille du Caudillo, le 27 décembre dernier, à 91 ans.

    Carmen Franco Polo avait été l'unique présidente d'honneur de la Fondation depuis sa constitution en octobre 1976, pour défendre « la mémoire et l'oeuvre » de son père.

    Fils du duc de Cadix (disparu en 1989) et de Carmen Martinez-Bordiu Franco, Louis-Alphonse de Bourbon avait un an et demi lorsque mourut Franco dont le gouvernement de Pedro Sanchez prétend maintenant enlever les restes de sa tombe, au pied du grand autel de la basilique du Valle de los Caídos. Ce fut là que le 22 novembre 1975 le roi Juan Carlos Ier ordonna à l'Ordre Bénédictin de veiller sur ce temple où devait être enterré Francisco Franco.  

    Louis-Alphonse de Bourbon, nouveau président d'honneur de la Fondation Nationale Francisco Franco, depuis le 1er mars 2018, défendra donc, désormais, « la mémoire et l'oeuvre » de son arrière-grand-père.

    722497118.jpgIl avait participé, le 15 juillet dernier au Valle de los Caídos à une manifestation de plusieurs centaines de personnes réunies pour protester contre le projet de transfert des restes du Général Franco en un autre lieu.  

    Dans la vidéo qui suit, les participants à cette manifestation entourent le prince Alphonse de Bourbon, fidèle à ses origines et à sa famille maternelle, puisqu'il est, par sa mère, la duchesse de Franco, l'arrière petit-fils du Caudillo, alors qu'il est, par son père, l'arrière petit-fils du roi d'Espagne Alphonse XIII.

    Si on l'appelle Louis de Bourbon en France, tout le monde le prénomme Alfonso en Espagne, de son prénom usuel dans son pays.

    Et on lui dit : « Don Alfonso,Usted es nuestro Rey », Don Alfonso, Vous êtes notre Roi. Nous en laissons la responsabilité à ceux qui le lui disent. Nous ne nous mêlerons pas des affaires dynastiques d'Espagne.

    En tout cas, Louis-Alphonse confirme ainsi ses qualités de prince espagnol.    LFAR   

     

     

    Lire aussi dans Lafautearousseau ...

    Espagne : Des centaines de personnes protestent au Valle de los Caídos contre le transfert des restes de Franco

  • Vidéo • Jean-Claude Junker, cruelles images, tout de même !

     

    Le Daily Mail de Londres a mis cette vidéo en ligne le 12 juillet 2018. Elle court le monde depuis lors sur Internet. Le grand quotidien britannique l'a accompagnée du commentaire ci-après. 

    Daily mail.jpgJean-Claude Juncker trébuche et est aidé par les dirigeants présents au Gala de l'OTAN. Le président de la Commission européenne assistait à un dîner au sommet de l'OTAN à Bruxelles auquel participaient le Président américain Donald Trump et un certain nombre d'autres dirigeants mondiaux. Juncker trébuchait et se balançait à tel point que les présidents de Finlande et d'Ukraine, entre autres, devaient aider cet homme de 63 ans à garder la verticale. Le premier ministre néerlandais Mark Rutte est également intervenu pour guider Juncker.

     

     

    Cette vidéo est souvent transmise assortie des formules suivantes : « Regardez le Président de l'U.E. ! Junker : un alcoolique invétéré. Il arrive à peine à tenir debout. On se rend compte immédiatement que l’U.E. est en de bonnes mains ! ».

    Si eurosceptique soit-on, on ne peut se réjouir d'aussi pénibles images, dont, pour une fois, l'on ne peut mettre en doute l'authenticité.  LFAR  

  • Vidéo • Hilaire de Crémiers commente le numéro d'été de Politique Magazine et ... l'actualité

     

    Publié le 18 juillet 2018 - Réactualisé le 3 août 2018

    Logo-PM.jpgEn quelques mots, voici la présentation du numéro d'été de Politique magazine [juillet-août] par Hilaire de Crémiers, directeur de la rédaction.

     

    Sommaire 

    Éditorial - La com' du président par Hilaire de Crémiers 

    Actualité - Divergences par Hilaire de Crémiers 

    Fausse querelle : Wauquiez / Calmels par Yves Morel 

    Retour au réel national par Mathieu Épinay 

    Tout est à vendre… car tout s’achète ! par François Reloujac 

    Dossier 

    Une prétendue loi  de confiance  dans l’information par Philippe Mesnard

    Objectivité subjective. Entretien avec Guillaume Roquette 

    Vérité et liberté par Jacques Trémolet de Villers 

    La République et sa courte honte par Christian Tarente 

    « Je fais le pari de l’intelligence ». Entretien avec Madame Emmanuelle Ménard

     L’État et le monopole de la vérité par Philippe Mesnard 

    Monde

    Improbable Europe, dans la tempête financière qui s’annonce par Olivier Pichon

    La dérive des continents par Georges-Henri Soutou 

    Un nouveau Biafra au Nigeria ?  par Frédéric de Natal 

    Quel avenir pour la Turquie  ?  par Thomas Flichy de la Neuville 

    Libre propos 

    Honte aux Français ! par Bernard Leconte 

    Civilisation 

    Chronique littéraire de Michel Bouvier 

    Livres par Ch.T., H.dC., Cl. W., A.B., L.dC, BS.C., M.G. 

    Théâtre par Madeleine Gautier et B.-S. Chambon 

    Musique par Damien Top 

    Histoire Des rois en leurs palais par Anne Bernet 

    La Chronique de Claude Wallaert 

    Ont collaboré à ce numéro : Olivier Pichon, Bernard Leconte, Damien Top, Frédéric de Natal, Philippe Mesnard, Thomas Flichy de la Neuville

    Pour s’abonner ICI

  • Le nationalisme français : son histoire et ses figures Un entretien du Cercle Henri Lagrange avec Philippe Conrad

     

    Un entretien du Cercle Henri Lagrange avec Philippe Conrad

     

    2293089609.14.jpgDisons d'abord que les entretiens du Cercle Henri Langrage sont en général d'une  grande qualité. Celui-ci n'échappe pas à la règle. Selon le formule habituelle, on n'est pas forcément d'accord sur tout. Mais il y a là de la part de Philippe Conrad une réflexion de fond sur le nationalisme - histoire, idéologie, avenir - qui nous intéresse au premier chef. A propos de plusieurs sujets, Philippe Conrad met en garde contre deux écueils pouvant affecter notre perception de l'histoire du nationalisme français : l'anachronisme et le manichéisme simplistes. Par paresse d'esprit ou information insuffisante. Ceux qui se donneront la peine d'écouter cet entretien très substantiel de près d'une heure et demie en tireront le plus grand bénéfice. Recommandé aux cadres du mouvement royaliste !  LFAR    

     

     

    Philippe Conrad est essayiste, historien et journaliste français, professeur d’histoire et directeur de séminaire au Collège interarmées de défense de 2003 à 2007, rédacteur en chef de La Nouvelle Revue d’histoire de 2013 à 2017, professeur d’histoire de l’Église au séminaire Saint-Philippe-Néri, président de l’Institut Iliade depuis 2014.

    0:22     Définition du nationalisme
    2:29     Nationalisme et révolution française
    6:09     La Révolution française fut-elle nationaliste ?
    9:07     Le nationalisme de gauche au XIXeme siècle
    14:39    Le nationalisme français germanophobe
    19:43    Le nationalisme français et le colonialisme
    23:47    Le général Boulanger
    27:56    L’affaire Dreyfus
    32:32    Édouard Drumont
    34:23    Déroulède et Barrès
    38:39    Le nationalisme français et la question de la race
    42:15    Charles Maurras
    45:15    Le nationalisme français : une préfiguration du fascisme ?
    49:24    Le colonel de La Rocque
    52:37    La tentation fasciste
    56:03    Le Parti populaire français
    1:00:47  Marcel Déat
    1:03:49  Gaullistes et pétainistes : une lutte pour la légitimité
    1:08:46  Le discrédit du nationalisme après-guerre
    1:10:45  le renouveau du nationalisme en France dans les années 60
    1:13:52  Le Front National
    1:18:43  La « Nouvelle Droite » et la voie européenne
    1:23:18  Souverainisme et nationalisme
    1:25:04  L’avenir du nationalisme

  • Action Française • Pierre Debray à Montmajour : « Pour une monarchie sans nostalgie et sans folklore ... flèche du progrès »

    Provence : Rassemblement Royaliste de Montmajour [1969 - 1970 - 1971]

     

    soleil.jpgAu Camp Maxime Real Del Sarte de cette année (Camp de formation pour étudiants, lycéens et jeunes travailleurs, du 19 au 26 août 2018), Gérard Leclerc doit parler des leçons de Pierre Debray.

     

    Pierre Debray from U.R.P. on Vimeo

     

    L'un des intérêts de Lafautearousseau ce sont ses documents d'archive qui sont à la disposition de tous : de ses lecteurs, de la jeunesse militante qui étudie et réfléchit, des universitaires et des chercheurs, nombreux à venir y puiser. Ces archives ne sont pas réunies ici par hasard. Elles procèdent du militantisme de l'équipe qui, aujourd'hui, propose ce quotidien.

    504066561.jpgIl y a peu, à notre connaissance, d'enregistrements audio ou vidéo de Pierre Debray. En voici un qui est un discours au Rassemblement Royaliste de Montmajour. Debray y exprime des idées essentielles. Toujours actuelles.

    Trois rassemblements royalistes ont été organisés à l'abbaye de Montmajour, près d'Arles : en 1969 - 1970 et 1971. Cet enregistrement date de l'une de ces années-là.     

    Pendant ces 6'47", il faut parfois tendre l'oreille. On est en plein air... Mais le propos en vaut la peine !  

    Voir plus loin

    Camp Maxime Real del Sarte Université d'été 2018

  • Espagne : Des centaines de personnes protestent au Valle de los Caídos contre le transfert des restes de Franco

    Dans l'assistance Luis-Alfonso de Bourbon 

     

    2293089609.14.jpgEl Pais, le premier des grands quotidiens espagnols, a mis en ligne, le 15 juillet, cette vidéo d'une minute et demi montrant une manifestation de quelques « centaines de personnes »,  réunies au Valle de los Caídos, pour protester contre le projet de transfert des restes du Général Franco en un autre lieu.  

     

     

    Pour qui les a connues, on est loin des immenses foules rassemblées en 1975 et chaque 20 novembre des quelques années suivantes, en hommage au général Franco. Nous avons dit maintes fois pour quelles raisons françaises, aujourd'hui du domaine de l'Histoire, Franco, qui avait sans doute rendu d'immenses services à son pays en le préservant du Communisme, en avait rendu aussi d'éminents au nôtre. Pour aujourd'hui, le projet de transfert de ses cendres rouvre en Espagne d'inutiles et anachroniques querelles qui seront sources de désordres et d'affrontements d'ampleur et de durée indéfinies. Ce n'est l'intérêt ni de l'Espagne ni de ses voisins.

    Dans la vidéo qui suit, l'on chante néanmoins - pas très bien - le superbe hymne phalangiste, le Cara al Sol, en honneur sous Franco. On lance quelques slogans. Et l'on entoure le prince Alphonse de Bourbon, fidèle à ses origines et à sa famille maternelle, puisqu'il est, par sa mère, la duchesse de Franco, l'arrière petit-fils du Caudillo, alors qu'il est, par son père, l'arrière petit-fils du roi d'Espagne Alphonse XIII.

    Si on l'appelle Louis de Bourbon en France, tout le monde le prénomme Alfonso en Espagne, de son premier prénom de baptême. Et on lui dit : « Don Alfonso, Usted es nuestro Rey », Don Alfonso, Vous êtes notre Roi. Nous en laissons la responsabilité à ceux qui le lui disent. Nous ne nous mêlerons pas des affaires dynastiques d'Espagne ...     LFAR    

  • Action française • Jean-Christophe Buisson sur TV Libertés : « Il faut lire Maurras ! »

     

    logo-tv-libertes.jpgC’est le livre indispensable de l’été : la publication chez Bouquins-Robert Laffont d’œuvres importantes mais souvent introuvables du plus grand intellectuel de la première moitié du XXe siècle : Charles Maurras. Dans une impeccable préface, Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint du Figaro-Magazine, évoque sans rien cacher ou éluder, la personnalité hors norme de Maurras qu’il faut lire malgré les interdits du ministre de la Culture du moment. 

     

     

    2293089609.14.jpgCet entretien de l'excellent Martial Bild avec Jean-Christophe Buisson mérite d'être écouté avec empathie.

    D'abord parce que Jean-Christophe Buisson est doué de toutes sortes de talents, dont celui du style. Il a par surcroît un souci naturel de l'objectivité et du respect des faits ; il a enfin une liberté d'esprit et de ton qui est très rare dans la presse française. Il parle donc ici très objectivement de Charles Maurras. Il signale qu’il y'a quelques 20 ans il fut secrétaire général des étudiants d'Action française. Il est aujourd’hui directeur-adjoint du Figaro magazine. Il lui arrive d'être critique envers Maurras. Critique comme l'est notre époque et sur les mêmes sujets. Sujets dont nous ne traiterions pas tout à fait comme lui - l'antisémitisme, la guerre, l'Occupation. Il parle aussi de Maurras avec le regret sans remède que pèse toujours sur lui l'opprobre de cette condamnation de 1945 qui n'était pour Maurras qu'un « verdict infâme » sur lequel retentit « le grand rire de l'Immortel ». Maurras qualifiait le procès qui lui fut intenté à Lyon de « fumisterie ». Et il le fut sans l'ombre images7RTCAV2M.jpgd'un doute. Mais Jean-Christophe Buisson voit bien combien cette condamnation, quoique inique, quoique moquée par un grand nombre de personnalités françaises d'après-guerre, a pu nuire et continue de nuire à sa mémoire, à son œuvre, à la diffusion de ses livres et de ses idées. A ses continuateurs. Mais même en termes critiques, Jean-Christophe Buisson évoque toujours Maurras avec, à tous les sens du mot, une forme de reconnaissance. De même que Pierre Boutang voulait que l'on pût parler de Maurras comme de n'importe quel autre de nos grands auteurs, Jean-Christophe Buisson veut que l'on édite Maurras, qu'on le lise et que, contrairement à l'habitude, on le juge sur pièces. 

    Il serait insuffisant, pour un média qui se veut maurrassien, de mettre en ligne un entretien de cette qualité sans le moindre commentaire. Sans avis. En catimini. Nous nous devons au contraire de donner notre avis. Nous nous devons de proposer, notamment sur les sujets controversés, nos propres réflexions. On les retrouvera en suivant le lien noté ci-dessous.*  

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    Nouvelle « affaire Maurras » : Pour en finir avec le temps où les Français ne s'aimaient pas ...

    TV Libertés - Entretien du 9 juillet 2018

  • Zemmour : « L'OTAN est une association inégale, avec un seul patron, l'Amérique »

     

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpgBILLET - Le sommet de l'OTAN a débuté mercredi 11 juillet à Bruxelles. Jamais l'ambiance entre alliés américains et européens n'a été aussi détestable. [RTL 12.07]. La vérité, expose Zemmour, est que l'OTAN n'a plus de raison d'être depuis la chute du mur de Berlin et la disparition de l'Union Soviétique. Si ce n'est le renforcement de la présence américaine en Europe Centrale... En tant que telle, cette alliance militaire ne correspond plus aux intérêts français ni européens.  LFAR 

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge  

    Oyez, oyez, braves gens ! Sonnez le tocsin ! L'Occident est en danger. Le méchant Donald veut l'abattre. L'horrible nationaliste ose dire l'Amérique d'abord. Le détestable Trump a détruit le sentiment de confiance entre alliés. L'affreux macho est odieux avec Angela Merkel. L'OTAN subsiste encore en tant qu’institution, mais elle est vidée de sa substance. L'Europe doit s'unir pour se défendre seule.

    Si Donald Trump n'existait pas, les éditorialistes des grands médias et les dirigeants européens l'auraient inventé. La détestation qu'il leur inspire permet de masquer leurs non-dits et leurs faux-semblants.

    La confiance entre alliés est tellement profonde que dès les années 60, le général de Gaulle expliquait que les Américains ne risqueraient jamais de prendre une bombe atomique soviétique sur New York pour sauver Paris ou Berlin.

    Tous les présidents américains ont reproché aux alliés européens de ne pas partager le fardeau militaire. Les militaires américains considèrent même que les Européens sont un boulet plus qu'un soutien. Depuis la chute de l'URSS, ils supplient les présidents de s’en débarrasser et de dissoudre l'OTAN.   

    Éric Zemmour

  • Culture • 25 minutes avec Jacques Trémolet de Villers sur TV Libertés à propos de Cicéron et d'autres sujets ...

     

    Anne Brassié reçoit Maître Jacques Trémolet de Villers qui présente son livre « En terrasse avec Cicéron », terrasse se situant à Vivario, en Corse. Une remarquable conversation sur la mort et la vieillesse, le bonheur et la souffrance.

     

     

    En terrasse avec Cicéron. Jacques Trémolet de Villiers. Ed. Les Belles Lettres.

    TVLIBERTES  TVLibertés

    A Lire aussi sur Lafautearousseau ...

    Quand Cicéron s'installe à la terrasse du bar à Vivario

  • Zemmour a raison : il y a bien un mouvement de fond en Europe, ressurgi de l'Histoire, face à l'Islam

     

    TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpgBILLET - En Allemagne, le torchon brûle entre Angela Merkel et son ministre de l'Intérieur au sujet du sort des migrants. La position de la chancelière parait de plus en plus fragilisée. [RTL 26.06]. Mais cet affrontement dépasse de beaucoup le champ électoral, même si celui-ci agit mécaniquement sur l'évolution politique en cours en Allemagne, Autriche, Tchéquie, Slovaquie, Slovénie, Pologne, Hongrie, Pologne, Italie, etc. Le rapprochement de la Bavière et de l'Autriche a un sens beaucoup plus profond. Face à l'Islam deux Europes s'opposent. Zemmour donne une des clés de cette opposition. Peut-être la principale. L'Histoire, la géographie, les religions sont de retour !  LFAR 

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge  

    La question n'est plus de savoir si Angela Merkel va perdre son poste de chancelier, mais quand. Elle a pourtant mis de longs mois à édifier cette coalition qui la soutient comme la corde soutient le pendu. La CSU (les chrétiens démocrates bavarois) veut fermer les frontières et renvoyer tous les migrants qui n'ont pas le droit d'asile.

    Merkel s'oppose à ce sujet à son propre ministre de l'Intérieur, le Bavarois Seehofer. De leur côté, les sociaux-démocrates (la gauche allemande, dans la coalition) tire à boulets rouges sur la CSU, et soutient la chancelière. 

    Cela est plus logique qu'on ne croit. Il y a des années que la chrétienne-démocrate Angela Merkel pratique une politique de gauche. Sa décision de 2015 d'ouvrir les bras à un million de migrants a été la cerise sur le gâteau. Une cerise indigeste pour ses vieux alliés de la droite bavaroise. Cette CSU qui s'est fait laminer aux dernières élections par un parti qui l'a doublé sur sa droite, l'AfD.

    On se croirait revenu aux guerres de religion, au XVIIe siècle. Bien sûr, on n'en est pas là. Mais la Bavière et l'Autriche catholiques qui s'allient contre Merkel, la fille de pasteur protestant, cela n'est pas vraiment un hasard.  

    Éric Zemmour