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  • Superbe analyse d'Eric Zemmour : « François Bayrou est le carbone 14 d'Emmanuel Macron »

    « Le petit confetti qatari tremble sur ses bases »

     

    Zemmour, bien-sûr, ne s'attarde pas ici [RTL, 20.06] aux turpitudes - fort banales - de François Bayrou, faisant du ministre de la Justice, Garde des Seaux, chargé de préparer la loi de moralisation de la vie politique, partie prenante aux affaires - qui embarrassent Macron en ses débuts. Cela n'est pas ce qui est important. Ce qui est important, c'est la chose même, Bayrou soi-même, ce qu'il est politiquement, son rapport de fond à Emmanuel Macron. Et réciproquement.  Que Bayrou doive un jour  ou l'autre être lui aussi exfiltré du nouveau gouvernement, comme Richard Ferrand, Sylvie Goulard, Marielle de Sarnez, etc. ne change rien au fond des choses qui se retrouve en Emmanuel Macron. Et là, sur l'essentiel qui n'est pas moral mais politique, l'analyse de Zemmour est magistrale.    LFAR

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    À côté de l'arrivée d'un énorme groupe La République En Marche, celle d'un groupe d'une cinquantaine de députés MoDem est l'autre nouveauté de cette Assemblée nationale sortie des urnes. « Les Trois mousquetaires étaient des Béarnais, comme François Bayrou. Il en a conservé le caractère, le goût des duels à fleurets pas toujours mouchetés ; mais aussi un penchant irrésistible pour la vantardise », constate Éric Zemmour. Ainsi, « quand Bayrou déclare que " c'est le groupe MoDem historiquement le plus fort qu'on ait connu ", il oublie seulement de préciser qu'il n'y a jamais eu de groupe MoDem à l'Assemblée nationale », poursuit-il.

    « Macron a réalisé le rêve qu'a porté Bayrou pendant vingt ans : celui d’une coalition mariant enfin le centre-droit et le centre-gauche », analyse Éric Zemmour, selon qui « Bayrou est le chaînon manquant entre Giscard et Macron ». Il ajoute : « Bayrou est le carbone 14 de Macron. C’est la force et la faiblesse de Bayrou. Une mémoire, on la célèbre ou on l'efface. Selon les besoins et les intérêts du moment ».

    Éric Zemmour

  • Zemmour : « Le monde arabe ne cesse de se désagréger » mais répand partout « la vraie religion »

    « Le petit confetti qatari tremble sur ses bases »

     

    BILLET - Zemmour reprend ici [RTL, 8.06] sa réflexion sur la situation du monde arabe - qui ne cesse de se désagréger - et de l'islamisme, lequel, malgré ses reculs sur le terrain, ne cesse de répandre « la vraie religion »  à travers le monde. On se reportera à l'analyse d'Eric Zemmour publiée ici mercredi dernier, des deux communautarismes britannique et français, l'un dans la loi, l'autre dans les faits.  LFAR

     

     

     Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    « Quand un homme de 120 kilos parle, celui de 60 l'écoute ». Selon Éric Zemmour, « cette célèbre réplique, signée Michel Audiard, pourrait résumer les récents déboires du Qatar ». Car « quand l'Arabie saoudite rassemble tous les pays du Golfe pour l'isoler, le petit confetti qatari tremble sur ses bases, surtout quand l'ogre saoudien vient de se réconcilier avec son parrain américain », analyse-t-il.

    « Depuis des années, le monde arabe ne cesse de se désagréger », constate Éric Zemmour. « Soudan, Irak, Syrie, Libye, Yémen, interventions extérieures, guerres civiles, révolutions : la balkanisation du monde arabe fait de plus en plus ressembler chaque État à une tribu avec un drapeau », poursuit-il. « Arabie Saoudite, Iran, Turquie, sans oublier Daesh : cela fait beaucoup de califes, beaucoup de guerres et beaucoup d'argent distribué
    par tous pour répandre la vraie religion, et la religion la plus pure, dans le monde entier, jusque chez nous », note-t-il.
      

    Éric Zemmour

    Voir aussi dans Lafautearousseau  ...

    Zemmour : « le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits »

  • Zemmour : « le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits »

     

    BILLET - En quelques mots, quelques phrases, quelques brèves minutes, Zemmour a l'immense talent de caractériser une situation, un événement, de les comparer aux précédents, d'en marquer les filiations et les évolutions, d'en envisager avec lucidité les conséquences. Et de montrer, derrière les apparences, les réalités, qui décevront les naïfs.  En un sens, toutes proportions gardées, Zemmour aura été un peu notre Bainville, « le grand Bainville », comme il dit. Son maître, qui est aussi le nôtre. Cette analyse des deux communautarismes britannique et français, est, une fois de plus, est exemplaire  [RTL, 6.06].   LFAR

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    « Theresa May n’a jamais aussi bien porté son surnom de "Theresa Maybe" (Theresa peut-être) », fait remarquer Éric Zemmour. « Ce n'est qu'un peut-être, mais ce peut-être ira droit au cœur des Français : depuis le temps qu'on subissait les leçons de morale des Anglo-saxons lorsqu'on interdisait le voile à l’école, et leurs sarcasmes lorsqu'on s'horrifiait de voir des burkinis à la plage, et qu'on se faisait traiter de ringard liberticide parce qu'on défendait notre bon vieux système d’assimilation », poursuit Zemmour.

    « Mais notre satisfaction sera de courte durée », avertit-il. Selon lui, « le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits ». 

    Éric Zemmour

  • Pour retrouver Thibon

    Gustave Thibon au Rassemblement Royaliste de Montmajour [1971] 

     

    Pour retrouver Gustave Thibon : Entretien avec Jacques Chancel. Radioscopie - France Inter - 11 janv. 1989 

     

     

    823330531.jpgGustave Thibon est très présent sur Lafautearousseau, comme il le fut auprès de nous de diverses façons pendant trois décennies : conférences, débats, discours à Montmajour et aux Baux de Provence lors des rassemblements royalistes, enregistrements, rencontres en Ardèche : de tout cela, il reste des traces fort précieuses et fort utiles. A commencer par ce dîner-débat entre Alain de Benoist et Gustave Thibon, qui fut organisé à Marseille, il y a trente-cinq ans ; passionnant, riche et fraternel, dont un enregistrement vidéo est présent sur ce blog.  

    Ce qu'a été le rôle et la place de Gustave Thibon dans l'univers intellectuel, le monde catholique, la sphère politique, même, et la pensée philosophique de son temps et du nôtre, serait un vaste sujet où nous n'entrerons pas ici, mais qui mériterait d'être traité.

    Disons simplement que pendant une vingtaine d'années, Thibon a été en quelque façon l'âme et l'esprit des rassemblements royalistes de Provence (Montmajour et Les Baux dans les années 1970 - 1990 ). Il y manifestait son monarchisme enraciné tout autant que sa spiritualité propre, il y apportait réalisme, sagesse et altitude. Il y était attendu, aimé, apprécié et son éloquence rendait perceptible à tous ce que son discours pouvait exprimer de haute philosophie.  LFAR 

  • Qu'a pensé Zemmour de la rencontre de Versailles ? Ceci : « Une belle image avec un bel acteur pour un beau film »

     

    BILLET - En quelques mots, quelques phrases, quelques brèves minutes, Zemmour a l'immense talent de mettre aussitôt en pleine lumière toute la nature d'un homme, de caractériser un événement, une situation, de les comparer aux précédents, de marquer les filiations et les évolutions, d'en envisager les conséquences. Et de montrer, derrière les apparences, fussent-elles somptueuses, les réalités, fussent-elles beaucoup plus médiocres, qui décevront les naïfs.  En un sens, toutes proportions gardées, Zemmour aura été un peu notre Bainville, « le grand Bainville », comme il dit. Son maître, qui est aussi le nôtre. Cette analyse de la rencontre de Versailles est, une fois de plus, est exemplaire  [RTL, 30.05].   LFAR

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    Du G7 à la rencontre avec Poutine à Versailles, tous les médias saluent la performance réussie d'Emmanuel Macron. Et si ces rencontres n'offraient que de belles images ?

    « Les médias français et internationaux sont emplis de gestes de notre nouveau président », note Éric Zemmour à propos d'Emmanuel Macron. « Comme les alchimistes transformaient le plomb en or, les journalistes ont été transformés en historiographes du roi. Leur seule mission est désormais de louer et de glorifier le jeune monarque qu’ils se sont donné », poursuit-il. Le journaliste fait remarquer qu'on « n'a jamais vu un chef d'État manquer un G7 ou G8 ou G20 » (« même les plus gaffeurs des présidents américains ou les plus insignifiants des premiers ministres italiens s'en sortent toujours très bien »).

    Il note que c'est Valéry Giscard d'Estaing qui a inventé ces raouts diplomatiques il y a quarante ans. « Giscard c'était Macron avant Macron, sauf que l'un parle en chuintant et l'autre en zézayant », ajoute-t-il. « On ne discourt plus, on calcule. On ne tranche plus, on coopère. On met en scène le pouvoir dont il ne reste que l’image. Une belle image avec un bel acteur pour un beau film », conclut Éric Zemmour. 

    Éric Zemmour

  • Société & Actualité • Affaires et moraline : Un système par essence immoral ...

     

    823330531.jpgAinsi, moins de trois semaines après son élection à la présidence de la République, malgré le luxe de précautions mis en œuvre - et affiché - malgré ses prétentions à l'exemplarité, à la probité, etc. Emmanuel Macron, à la même enseigne que son médiocre prédécesseur, se trouve confronté à la première affaire de son jeune quinquennat. Jeune, comme lui. Peut-être à tous les sens du qualificatif, y compris celui qui est péjoratif ...

    Dans cette brève vidéo - enregistrée sous la présidence de François Hollande - Hilaire de Crémiers montre que le mensonge, l'amoralité, sont non pas accidentels, mais foncièrement constitutifs du régime. Ils en imprègnent les hommes; deviennent un fait institutionnel et, par contagion, un fait social. A quoi s'ajoute la moraline intéressée dispensée par les médias et la vigilance avide de pouvoir des juges.

    De quoi méditer en profondeur sur notre actualité ...   

     

    Un Systeme par essence immoral - LAFAUTEAROUSSEAU- Vimeo - 6'36''

  • Le prince Jean de France au colloque du Cercle de Flore « Refonder le bien commun »

     

    Ce samedi 13 mai 2017, S. A. R. le prince Jean de France, duc de Vendôme était l’invité d’honneur du Colloque du Cercle de Flore « Refonder le bien commun », organisé par le mouvement monarchiste « Action Française ». Le temps fort de ce colloque ; retransmis en direct sur la chaine YouTube a bien-sûr été l’intervention de S. A. R. le prince Jean de France, lors d’un entretien passionnant et éclairant.

    Si vous n’avez pas pu entendre en direct l’héritier des quarante Rois qui ont fait la France nous parler du bien commun, vous pouvez revoir l’intervention du prince grâce à cette vidéo en ligne. Vous pouvez également visionner ci-dessous l’intégralité de l’enregistrement de ce colloque. 

    Patienter quelques dizaines de secondes, le temps du téléchargement.

    Pour une meilleure qualité de lecture, cliquez dans la vidéo sur l’icône paramètre et sélectionnez qualité 720p HD.

     

    Source : La Couronne

  • Éric Zemmour : « Macron, c'est Peter Pan à l'Élysée »

     

    BILLET - En quelques mots, quelques phrases, quelques brèves minutes, Zemmour a l'immense talent de mettre aussitôt en pleine lumière toute la nature d'un homme, de caractériser une situation, de la comparer aux précédentes, de marquer les évolutions intervenues, d'en envisager, pour l'avenir, les conséquences prévisibles. En un sens, il est un peu notre Bainville, « le grand Bainville », comme il dit. Son maître, qui est aussi le nôtre. [RTL, 9.05]. Cette analyse du cas Macron est exemplaire.   LFAR

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    « Lors des cérémonies du 8-Mai, François Hollande a accueilli avec beaucoup de chaleur son successeur. "C'est l’accolade qui dit tout. L'accolade chaleureuse et pudique, l'accolade du père au fils prodigue qui rentre au foyer après une fugue de quelques mois, pour reprendre la boutique du paternel", décrypte Éric Zemmour, selon qui "Macron, c'est Peter Pan à l'Élysée". Traduction : "C'est le syndrome de la jeunesse éternelle, le Dieu de la société de consommation".

    Aux yeux du journaliste, notre président est "le produit d’une d’une société égalitaire où les pères d'antan, respectés, craints et parfois tyranniques, sont devenus au pire des copains, et au mieux des secondes mères, ou un fils de plus". Et Éric Zemmour de citer le psychanalyste Jacques Lacan, qui "nous avait prévenus, en disant que 'L'amour, c'est donner ce qu'on n’a pas à quelqu'un qui n'en veut pas. ». 

    Éric Zemmour

     

  • Actualité & Histoire • Éric Zemmour : « Trop d'Histoire tue l'Histoire »

      

    BILLET - Peut-on faire campagne en invoquant l'Histoire et en s'invectivant à coups de références ?, interroge Zemmour [RTL, 2.05]. Il a raison de pointer pour la dénoncer et la moquer l'instrumentalisation de l'Histoire aux fins que nul n'ignore. Ce qui n' est pas à proprement parler ce « trop d'Histoire » qui « tue l'Histoire » dont il fait sa formule - un peu facile - de conclusion. Mais c'est évidemment secondaire. On n'est pas forcément d'accord ...  LFAR

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    « À suivre la campagne présidentielle ces derniers jours, on se croirait dans une bande d'actualités de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ne manquent que les images en noir et blanc », constate Éric Zemmour, qui note que "la classe politique française toute entière joue à plus gaulliste que moi tu meurs !". Il constate qu'Emmanuel Macron "use et abuse des références à la guerre et au nazisme, comme s'il voulait rejouer contre son adversaire du second tour un imaginaire historique qui avait si bien fonctionné pour marginaliser son père »;

    Pour Eric Zemmour, « Marine Le Pen en est elle même effrayée puisqu'elle se sent obligée d'aller elle aussi se recueillir devant le mémorial de l'extermination des juifs ». Avant d'insister : « Pourtant, l'instrumentalisation du malheur juif ne marche pas. Elle scandalise davantage qu’elle ne mobilise. Elle apparaît pour ce qu’elle est : un truc de campagne électorale ». Aux yeux d'Éric Zemmour, « trop d'Histoire tue l'Histoire ». 

    Éric Zemmour

  • Éric Zemmour : « Le front républicain a des ratés »

     

    BILLET - Comme en 2002, de nombreuses voix appellent à la constitution d’un « front républicain » pour faire barrage à Marine Le Pen. On n'est pas forcément d'accord. Sauf que Lafautearousseau est plutôt d'accord ici avec Zemmour. Notamment lorsqu'il dépeint le pauvre électeur de droite comme ayant « la tête de  celui qui découvre que sa femme couche avec son meilleur ami »  • 

     

    3 minutes 42

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    « Il y a comme un manque. Pas de jeunes dans la rue. Pas de cris 'le fascisme ne passera pas'. Pas d’émission sur France Télévisions pour rappeler les heures les plus sombres de notre histoire. Tout fout le camp », constate Éric Zemmour, qui note que « le front républicain a des ratés ». Et d'ajouter, un brin railleur : « Heureusement, il reste les représentants des religions (...) pour se mettre comme un seul homme derrière Emmanuel Macron ».

    « Pourtant, tout avait commencé sur les chapeaux de roue », constate le journaliste, rappelant qu'au soir du premier tour François Fillon s'est « empressé d'annoncer son ralliement à son rival heureux ». Sauf que « Jean-Luc Mélenchon, lui, ne jouait pas le jeu et refusait de se coucher devant le nouveau maître ». 

    Éric Zemmour

  • Une France écartelée avec Hilaire de Crémiers sur TV Libertés

    TV Libertés [24.04] : Au dessus de la mêlée électorale de la présidentielle et pour prendre un peu de distance, Olivier Pichon reçoit Hilaire de Crémiers directeur de la publication de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle. Nous ne saurions trop recommander l'écoute de ce remarquable entretien et, plus généralement, de cette excellente chaîne qu'est TV Libertés.  LFAR

     

     48'

    Sommaire de cet entretien

    Jamais élection présidentielle fut à ce point abaissée.

    Scandales : parlons-en !

    Pour gagner les élections il faut trop d’argent.

     La République prétendument appuyée sur la vertu (Montesquieu).

    Politiciens pharisiens !

    Hollande et les puissances d’argent, Niel Pigasse, Bergé…

    Le cas Jean-Jacques Augier trésorier de campagne de François Hollande et du même « club » que Pierre Bergé possède deux comptes aux iles Caïmans !

    Hollande merci pour ce moment … d’abaissement !

    Portrait au vitriol d’un enfant gâté, un adolescent attardé : F. Hollande.

    L’intelligence devient serve de l’argent, Maurras l’avait dit dans l’Avenir de l’intelligence au début du XXe siècle.

    Nos politiques ne sont pas libres.

    Mais pour qui donc se prennent les journalistes, payés par les puissances d’argent et les contribuables ?

    Les affaires de la république, chéquards, Panama, Stavisky, Bonny et Laffon gestapistes, liste non exhaustive.

    La pitoyable destinée de la promotion Voltaire de l’ENA.

    L’inculture chronique des conseillers de tout genre qui peuplent les ministères à nos frais.

    La fin d’un régime ?

    Le bilan désastreux du quinquennat.

    Hollande euthanasie le socialisme et met la cinquième république à genoux.

    Réflexions sur la parenthèse gaulliste.

    De Jules Grévy à François Hollande une continuité d’un siècle dans le marasme républicain.

    La France s’est constituée autour de son Etat.

    Une seule question : quel est le pouvoir du roi ? Une souveraineté concrète.

    Aujourd’hui : une abstraction au service de ceux qui convoitent le pouvoir.

    Réflexion sur l’origine du septennat.

    La figure de Jeanne : restaurer la souveraineté avant toutes choses.

    Notre république monarchique !

    Que veut le peuple français : une personnalité digne qui protège le territoire et se recentre sur ses fonctions régaliennes. Quand les « périphéries » ne supportent plus les leçons de morale de la classe politique !

    Restituer aux Français leurs libertés (scolaire, économique).

    Nous n’avons pas besoin de Hollande du « Monde » et de Joffrain (lui aussi fils de famille) pour penser à notre place !

    L’hommage rendu à Henri Emmanuelli, la république une idole, une divinité à laquelle on rend un culte !

    Une absolution républicaine aux turpitudes financières à condition de rendre un culte à la république !

    Jean Bodin et la RES PUBLICA. 

    La cinquième république moribonde ?

    Une loi de la chute quasi immuable, et toujours un militaire !

    Les politiques se disent tous antisystème !

    Peut-on être chef de l’état avec 20 % des voix au premier tour ?

    Pourquoi les partis politiques ont-ils confisqué la représentation ?

    Mitterrand et la connaissance de l’histoire, le dernier président disposant d’une grande culture, aucun de ses auteurs préférés n’était socialiste !

    Les français ne demandent pas à être représentés par des partis mais par leurs intérêts régionaux et professionnels.

    Pourquoi avoir mis la lutte partisane jusqu’au dernier clocher de France ?

    Ne pas opposer autorité et liberté, l’autorité régalienne protège la liberté.

    La France entre en phase d’indifférenciation girardienne, c’est l’aube d’une crise sociale de grande ampleur.

    Comme conseiller du Prince que faire en premier lieu ?

    Restaurer la dignité de l’Etat, repenser le système de la représentation, en retirer aux partis le monopole, sortir des féodalités républicaines.

    Nous allons vers des évènements graves, qui décide de la guerre ?

    Pouvoir faire confiance au pouvoir, un rêve !

    Reconstituer l’épargne des français, l’argent n’irrigue plus nos provinces !

    L’argent des français doit aller aux Français et ne pas s’échapper vers la pseudo mondialisation « heureuse », au seul profit de la banque et de la finance !

    Jamais élection présidentielle fut à ce point abaissée.

    Scandales : parlons-en !

    Pour gagner les élections il faut trop d’argent.

    La République prétendument appuyée sur la vertu (Montesquieu).

    Politiciens pharisiens !

    Hollande et les puissances d’argent, Niel Pigasse, Bergé…

    Le cas Jean-Jacques Augier trésorier de campagne de François Hollande et du même « club » que Pierre Bergé possède deux comptes aux iles Caïmans !

    Hollande merci pour ce moment … d’abaissement !

    Portrait au vitriol d’un enfant gâté, un adolescent attardé : F. Hollande.

    L’intelligence devient serve de l’argent, Maurras l’avait dit dans l’Avenir de l’intelligence au début du XXe siècle.

    Nos politiques ne sont pas libres.

    Mais pour qui donc se prennent les journalistes, payés par les puissances d’argent et les contribuables ?

    Les affaires de la république, chéquards, Panama, Stavisky, Bonny et Laffon gestapistes, liste non exhaustive.

    La pitoyable destinée de la promotion Voltaire de l’ENA.

    L’inculture chronique des conseillers de tout genre qui peuplent les ministères à nos frais.

    La fin d’un régime ?

    Le bilan désastreux du quinquennat.

    Hollande euthanasie le socialisme et met la cinquième république à genoux.

    Réflexions sur la parenthèse gaulliste.

    De Jules Grévy à François Hollande une continuité d’un siècle dans le marasme républicain.

    La France s’est constituée autour de son Etat.

    Une seule question : quel est le pouvoir du roi ? Une souveraineté concrète.

    Aujourd’hui : une abstraction au service de ceux qui convoitent le pouvoir.

    Réflexion sur l’origine du septennat.

    La figure de Jeanne : restaurer la souveraineté avant toutes choses.

    Notre république monarchique !

    Que veut le peuple français : une personnalité digne qui protège le territoire et se recentre sur ses fonctions régaliennes. Quand les « périphéries » ne supportent plus les leçons de morale de la classe politique !

    Restituer aux Français leurs libertés (scolaire, économique).

    Nous n’avons pas besoin de Hollande du « Monde » et de Joffrain (lui aussi fils de famille) pour penser à notre place !

    L’hommage rendu à Henri Emmanuelli, la république une idole, une divinité à laquelle on rend un culte !

    Une absolution républicaine aux turpitudes financières à condition de rendre un culte à la république !

    Jean Bodin et la RES PUBLICA. 

    La cinquième république moribonde ?

    Une loi de la chute quasi immuable, et toujours un militaire !

    Les politiques se disent tous antisystème !

    Peut-on être chef de l’état avec 20 % des voix au premier tour ?

    Pourquoi les partis politiques ont-ils confisqué la représentation ?

    Mitterrand et la connaissance de l’histoire, le dernier président disposant d’une grande culture, aucun de ses auteurs préférés n’était socialiste !

    Les français ne demandent pas à être représentés par des partis mais par leurs intérêts régionaux et professionnels.

    Pourquoi avoir mis la lutte partisane jusqu’au dernier clocher de France ?

    Ne pas opposer autorité et liberté, l’autorité régalienne protège la liberté.

    La France entre en phase d’indifférenciation girardienne, c’est l’aube d’une crise sociale de grande ampleur.

    Comme conseiller du Prince que faire en premier lieu ?

    Restaurer la dignité de l’Etat, repenser le système de la représentation, en retirer aux partis le monopole, sortir des féodalités républicaines.

    Nous allons vers des évènements graves, qui décide de la guerre ?

    Pouvoir faire confiance au pouvoir, un rêve !

    Reconstituer l’épargne des français, l’argent n’irrigue plus nos provinces !

    L’argent des français doit aller aux Français et ne pas s’échapper vers la pseudo mondialisation « heureuse », au seul profit de la banque et de la finance ! 

  • Pierre Boutang : « Le seul horizon politique, le Prince chrétien »

     

    Conférence donnée à Marseille, le 3 mars 1988, sous la présidence de Pierre Chauvet, au siège de l'Union Royaliste Provençale. Titre : « L'horizon politique, le Prince chrétien ». [Durée : 1 h 46]. 

     

    823330531.jpgNous hésitons toujours à diffuser cette conférence – pourtant exceptionnelle - de Pierre Boutang. 

    A cause de sa médiocre qualité technique, pour commencer : l'enregistrement a presque trente ans ; et, même pour l'époque, ce n’était pas un travail de professionnel…

    Ensuite, Boutang lui-même donne à sa conférence un aspect décousu, alors qu'elle est, en réalité, très construite. Ordonnée mais foisonnante et familière. A son habitude. D’ailleurs, ce soir-là, on est nombreux mais en famille.

    Qu'importe ! Une conférence de Pierre Boutang, d'une heure trois-quarts sur la situation de la France, de l'Action française, du royalisme français et, si l'on veut, de la mouvance maurrassienne, cela est sans analogue. Il n'en existe pas d'autre.

    Et quelle meilleure pièce à verser au débat rouvert par Jean Birnbaum dans Le Monde ! Il pourra y vérifier les rapports de fidélité – infidélité de Boutang à Maurras et à l'Action française, leur degré et leur nature respectives ; il verra si Boutang y apparaît comme « ce fils qui a mis à mort un père aimé et défaillant » ; il verra bien aussi s’il y trouve confirmation d’un Boutang « acceptant désormais la République » ; sans-doute constatera-t-il encore que parmi les sujets de préoccupation grave dont traite Boutang [l’islam, l’Allemagne, l’extrême fragilité de notre civilisation ... ] Israël – quoi qu’il aurait pu en dire – n’est pas du tout évoqué. Etc…

    Il y a, nous semble-t-il, une autre raison, conjoncturelle celle-là, de trouver un intérêt particulier à cette conférence. Donnée à Marseille le 3 mars 1988, elle tombe en pleine période préélectorale. Le 1er tour de l'élection présidentielle qui verra la réélection de François Mitterrand, est fixé au 24 avril, soit à moins de deux mois. En introduction, Boutang rappelle le sujet - pour lui en rien anachronique - de sa conférence : « le seul horizon politique : le Prince chrétien ». Il énumère les constitutions et les régimes, toujours faillis, que la France a connus depuis la Révolution ; il évoque l'échéance présidentielle toute proche, passe en revue les candidats, caractérise chacun d'eux en quelques phrases, non pas indifférent mais avec distance ou, si l’on préfère, avec détachement, et constate in fine pour situer son sujet dans le contexte politicien : « C’est très ennuyeux : Tout le monde s'occupe justement de ce qui n'est pas mon souci ».

    Y a-t-il là comme un exemple pour l’Action française et, au-delà pour les royalistes, les patriotes, d’aujourd’hui ? Nous le croyons. S’il faut établir une hiérarchie entre notre participation à l’enjeu électoral en cours [elle va de soi] et notre véritable horizon, l’avantage va à l’évidence au second terme. Telle est ici, nous semble-t-il, en la circonstance, la leçon de Pierre Boutang.  • 

  • Syrie : Zemmour estime que « Trump a dynamité sa propre campagne électorale »

     

    Pour Eric Zemmour, le président américain est « soumis au diktat émotionnel et compassionnel de ces photos d’enfants morts qu’on arbore à chaque fois qu’on veut manipuler l’opinion. » On n'est pas forcément d'accord sur cette interprétation univoque comme l'ont montré certains commentaires intéressants reçus sur Lafautearousseau [D'Antiquus et Richard Portier, notamment]. Sans-doute faudra-t-il attendre quelques temps pour avoir une vue plus claire des choses. Sur le revirement inattendu de Donald Trump, nous publierons incessamment une analyse d'Antoine de Lacoste. Mais d'ores et déjà, il y a lieu d'être inquiets pour la paix et la tranquillité du monde. Les nôtres, en particulier.  LFAR 

     

     

    Le résumé RTL de ce billet ...

    Le président Trump frappe la Syrie, se brouille avec la Russie mais est aimable avec son homologue chinois. Une politique qui tranche avec sa campagne électorale. Pour Éric Zemmour, signature RTL, "en quelques jours, le président américain a dynamité sa propre campagne électorale." 

    Selon lui, Donald Trump "a agi comme aurait agi Hillary Clinton, qui l’a d’ailleurs félicité. Le candidat de 'l’Amérique d’abord' a rejoué au gendarme du monde", juge l'auteur du Suicide français avant de poursuivre : "Le républicain iconoclaste a remis les bottes de Bush junior et des néo-conservateurs. Le pourfendeur des médias s’est soumis au diktat émotionnel et compassionnel de ces photos d’enfants morts qu’on arbore à chaque fois qu’on veut manipuler l’opinion". Pour conclure que le président des États-Unis devrait "se méfier du baiser qui tue". 

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    Illustration : Action française Provence 

     

    DÉBAT - Éric Zemmour et Nicolas Domenach reviennent sur la réponse des États-Unis après l'attaque chimique imputée au régime syrien [RTL 7.04].

    On ne sera pas étonné si nous disons que c'est dans les réflexions d'Eric Zemmour que nous trouvons les vraies réponses.  LFAR 

     

     

    Version RTL du débat ...

    Quelques heures après les mots, Donald Trump est passé aux actes. Jeudi 6 avril, les États-Unis ont envoyé 59 missiles sur la base syrienne, en réponse à l'attaque chimique perpétrée par le régime, à l'origine de la mort d'au moins 86 personnes, dont 27 enfants. La veille, le Président américain avait dénoncé "un affront pour l'humanité", tout en affirmant que sa position "sur la Syrie et Assad avait beaucoup changé". Mais rien ne laissait présager une riposte aussi rapide. Du côté de la Russie, alliée de Bachar al-Assad, on condamne ces frappes, qui auraient fait 6 victimes, selon l'armée syrienne. Vladimir Poutine a dénoncé une "agression" contre la Syrie, "en violation des normes du droit international, (se fondant) sur des prétextes inventés". 

    "Avec Donald Trump il y a deux lectures", estime Nicolas Domenach. "Soit vous pensez qu'il rend le monde encore plus dangereux, ou alors vous évoquez la "stratégie de l'homme fou", un terme qu'avait employé Kissinger à propos de Nixon pendant la guerre du Vietnam. Il disait que la violence imprévisible de Nixon était une garantie de paix, parce qu'il imposait le respect aux autres, mais aussi la peur, la peur de l'apocalypse", raconte l'éditorialiste. 

    Pour Éric Zemmour, cette stratégie s'applique également au dictateur syrien. "Je ne comprends pas pourquoi Assad a fait cela, il n'a aucun intérêt. Il était en train d'être reconnu par les Américains. L'explication pourrait être qu'il veuille en imposer par son hyper violence pour être irrévocable, mais la stratégie est bizarre", poursuit-il. 

    La stratégie américaine "prend tout le monde à contre-emploi"

    Cette intervention des États-Unis en Syrie, "elle prend à contre-emploi tout le monde", continue Éric Zemmour. "Moi qui était plutôt favorable à Donald Trump et à son idéologie non-interventionniste, je suis pris à contre-pied, et les gens qui sont contre lui au nom des droits de l'Homme sont pris eux aussi à contre-pied puisqu'il fait exactement ce que Barack Obama n'a pas osé faire. C'est un moment étrange qui défie les analyses".

    Les deux éditorialistes sont ensuite revenus sur le rôle de la communauté internationale. "Elle n'existe pas", tranche Éric Zemmour. "Il y a des nations qui défendent leurs intérêts, et on a inventé un mythe qui a pour nom la communauté internationale". Si Nicolas Domenach reconnaît qu'elle "est trop souvent impuissante", il estime de son côté qu'il "va se passer quelque chose". "Ils se réunissent, ils parlent, ils peuvent agir, je pense que ça va bouger", conclut-il.  

     

  • Famille de France • Vidéo [Archive] : La famille royale de France en exil au Maroc

     Entretien entre le roi Mohamed VI et le prince Jean de France au palais royal de Tétouan - Juillet 2003

     

    Pourquoi cette vidéo - malgré ou à cause de ses aspects d'un autre temps - est-elle émouvante, a-t-elle un intérêt ? Parce qu'elle montre les descendants des rois de France exilés de leur patrie et celle-ci privée de leur présence dans cette période de l'entre-deux-guerres qui devait conduire la France, dans l'insouciance, au désastre de juin 1940; parce qu'elle nous présente la famille de France, malgré tout, dynamique, enjouée, moderne, de la modernité d'alors; parce qu'elle livre des images des défunts comte et comtesse de Paris, alors jeunes mariés, de la duchesse de Guise, et la noble figure du duc de Guise, arrière grand-père de l'actuel prince Jean, qui eût été Jean III s'il avait régné. Cette famille, héritière des rois de France, souffrait de l'exil : elle le faisait avec dignité. Et l'on comprend que le prince Jean ait tenu, il y a près de quinze ans, à « mettre ses pas dans les pas de ses ancêtres » et qu'il se soit rendu - en juillet 2003 - au Maroc, où il rencontra le roi Mohamed VI. (Illustration ci-dessus).   Lafautearousseau 

     


    Archive vidéo: La famille royale de France en... par guisalemont

     

    Voici une émouvante vidéo de la Famille royale de France, enregistrée par British Pathé. Sur cette vidéo, filmée durant l’entre-deux-guerres, Leurs Altesses Royales le Dauphin de France et la Dauphine de France, sont filmés durant un séjour au domaine princier de Larache où le chef de la Maison royale de France, Jean III  de France, Duc de Guise et son épouse, vivaient en exil, dans cette partie espagnole du royaume chérifien (en raison de la loi d’exil votée par la République française).

    Sur cette incroyable vidéo, nous pouvons donc apercevoir le prince Henri d’Orléans, comte de Paris (Henri VI de France) et son épouse Isabelle d’Orléans-Bragance, comtesse de Paris, le duc de Guise Jean III de France et son épouse la princesse Isabelle d’Orléans, duchesse de Guise. (Vidéo : British Pathé, Merci à Stéphane Blanchonnet pour le partage de cette vidéo). 

    Source La Couronne