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Documents Vidéos - Page 2

  • Éric Zemmour : « Macron, c'est Peter Pan à l'Élysée »

     

    BILLET - En quelques mots, quelques phrases, quelques brèves minutes, Zemmour a l'immense talent de mettre aussitôt en pleine lumière toute la nature d'un homme, de caractériser une situation, de la comparer aux précédentes, de marquer les évolutions intervenues, d'en envisager, pour l'avenir, les conséquences prévisibles. En un sens, il est un peu notre Bainville, « le grand Bainville », comme il dit. Son maître, qui est aussi le nôtre. [RTL, 9.05]. Cette analyse du cas Macron est exemplaire.   LFAR

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    « Lors des cérémonies du 8-Mai, François Hollande a accueilli avec beaucoup de chaleur son successeur. "C'est l’accolade qui dit tout. L'accolade chaleureuse et pudique, l'accolade du père au fils prodigue qui rentre au foyer après une fugue de quelques mois, pour reprendre la boutique du paternel", décrypte Éric Zemmour, selon qui "Macron, c'est Peter Pan à l'Élysée". Traduction : "C'est le syndrome de la jeunesse éternelle, le Dieu de la société de consommation".

    Aux yeux du journaliste, notre président est "le produit d’une d’une société égalitaire où les pères d'antan, respectés, craints et parfois tyranniques, sont devenus au pire des copains, et au mieux des secondes mères, ou un fils de plus". Et Éric Zemmour de citer le psychanalyste Jacques Lacan, qui "nous avait prévenus, en disant que 'L'amour, c'est donner ce qu'on n’a pas à quelqu'un qui n'en veut pas. ». 

    Éric Zemmour

     

  • Actualité & Histoire • Éric Zemmour : « Trop d'Histoire tue l'Histoire »

      

    BILLET - Peut-on faire campagne en invoquant l'Histoire et en s'invectivant à coups de références ?, interroge Zemmour [RTL, 2.05]. Il a raison de pointer pour la dénoncer et la moquer l'instrumentalisation de l'Histoire aux fins que nul n'ignore. Ce qui n' est pas à proprement parler ce « trop d'Histoire » qui « tue l'Histoire » dont il fait sa formule - un peu facile - de conclusion. Mais c'est évidemment secondaire. On n'est pas forcément d'accord ...  LFAR

     

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    « À suivre la campagne présidentielle ces derniers jours, on se croirait dans une bande d'actualités de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ne manquent que les images en noir et blanc », constate Éric Zemmour, qui note que "la classe politique française toute entière joue à plus gaulliste que moi tu meurs !". Il constate qu'Emmanuel Macron "use et abuse des références à la guerre et au nazisme, comme s'il voulait rejouer contre son adversaire du second tour un imaginaire historique qui avait si bien fonctionné pour marginaliser son père »;

    Pour Eric Zemmour, « Marine Le Pen en est elle même effrayée puisqu'elle se sent obligée d'aller elle aussi se recueillir devant le mémorial de l'extermination des juifs ». Avant d'insister : « Pourtant, l'instrumentalisation du malheur juif ne marche pas. Elle scandalise davantage qu’elle ne mobilise. Elle apparaît pour ce qu’elle est : un truc de campagne électorale ». Aux yeux d'Éric Zemmour, « trop d'Histoire tue l'Histoire ». 

    Éric Zemmour

  • Éric Zemmour : « Le front républicain a des ratés »

     

    BILLET - Comme en 2002, de nombreuses voix appellent à la constitution d’un « front républicain » pour faire barrage à Marine Le Pen. On n'est pas forcément d'accord. Sauf que Lafautearousseau est plutôt d'accord ici avec Zemmour. Notamment lorsqu'il dépeint le pauvre électeur de droite comme ayant « la tête de  celui qui découvre que sa femme couche avec son meilleur ami »  • 

     

    3 minutes 42

     

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    « Il y a comme un manque. Pas de jeunes dans la rue. Pas de cris 'le fascisme ne passera pas'. Pas d’émission sur France Télévisions pour rappeler les heures les plus sombres de notre histoire. Tout fout le camp », constate Éric Zemmour, qui note que « le front républicain a des ratés ». Et d'ajouter, un brin railleur : « Heureusement, il reste les représentants des religions (...) pour se mettre comme un seul homme derrière Emmanuel Macron ».

    « Pourtant, tout avait commencé sur les chapeaux de roue », constate le journaliste, rappelant qu'au soir du premier tour François Fillon s'est « empressé d'annoncer son ralliement à son rival heureux ». Sauf que « Jean-Luc Mélenchon, lui, ne jouait pas le jeu et refusait de se coucher devant le nouveau maître ». 

    Éric Zemmour

  • Une France écartelée avec Hilaire de Crémiers sur TV Libertés

    TV Libertés [24.04] : Au dessus de la mêlée électorale de la présidentielle et pour prendre un peu de distance, Olivier Pichon reçoit Hilaire de Crémiers directeur de la publication de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle. Nous ne saurions trop recommander l'écoute de ce remarquable entretien et, plus généralement, de cette excellente chaîne qu'est TV Libertés.  LFAR

     

     48'

    Sommaire de cet entretien

    Jamais élection présidentielle fut à ce point abaissée.

    Scandales : parlons-en !

    Pour gagner les élections il faut trop d’argent.

     La République prétendument appuyée sur la vertu (Montesquieu).

    Politiciens pharisiens !

    Hollande et les puissances d’argent, Niel Pigasse, Bergé…

    Le cas Jean-Jacques Augier trésorier de campagne de François Hollande et du même « club » que Pierre Bergé possède deux comptes aux iles Caïmans !

    Hollande merci pour ce moment … d’abaissement !

    Portrait au vitriol d’un enfant gâté, un adolescent attardé : F. Hollande.

    L’intelligence devient serve de l’argent, Maurras l’avait dit dans l’Avenir de l’intelligence au début du XXe siècle.

    Nos politiques ne sont pas libres.

    Mais pour qui donc se prennent les journalistes, payés par les puissances d’argent et les contribuables ?

    Les affaires de la république, chéquards, Panama, Stavisky, Bonny et Laffon gestapistes, liste non exhaustive.

    La pitoyable destinée de la promotion Voltaire de l’ENA.

    L’inculture chronique des conseillers de tout genre qui peuplent les ministères à nos frais.

    La fin d’un régime ?

    Le bilan désastreux du quinquennat.

    Hollande euthanasie le socialisme et met la cinquième république à genoux.

    Réflexions sur la parenthèse gaulliste.

    De Jules Grévy à François Hollande une continuité d’un siècle dans le marasme républicain.

    La France s’est constituée autour de son Etat.

    Une seule question : quel est le pouvoir du roi ? Une souveraineté concrète.

    Aujourd’hui : une abstraction au service de ceux qui convoitent le pouvoir.

    Réflexion sur l’origine du septennat.

    La figure de Jeanne : restaurer la souveraineté avant toutes choses.

    Notre république monarchique !

    Que veut le peuple français : une personnalité digne qui protège le territoire et se recentre sur ses fonctions régaliennes. Quand les « périphéries » ne supportent plus les leçons de morale de la classe politique !

    Restituer aux Français leurs libertés (scolaire, économique).

    Nous n’avons pas besoin de Hollande du « Monde » et de Joffrain (lui aussi fils de famille) pour penser à notre place !

    L’hommage rendu à Henri Emmanuelli, la république une idole, une divinité à laquelle on rend un culte !

    Une absolution républicaine aux turpitudes financières à condition de rendre un culte à la république !

    Jean Bodin et la RES PUBLICA. 

    La cinquième république moribonde ?

    Une loi de la chute quasi immuable, et toujours un militaire !

    Les politiques se disent tous antisystème !

    Peut-on être chef de l’état avec 20 % des voix au premier tour ?

    Pourquoi les partis politiques ont-ils confisqué la représentation ?

    Mitterrand et la connaissance de l’histoire, le dernier président disposant d’une grande culture, aucun de ses auteurs préférés n’était socialiste !

    Les français ne demandent pas à être représentés par des partis mais par leurs intérêts régionaux et professionnels.

    Pourquoi avoir mis la lutte partisane jusqu’au dernier clocher de France ?

    Ne pas opposer autorité et liberté, l’autorité régalienne protège la liberté.

    La France entre en phase d’indifférenciation girardienne, c’est l’aube d’une crise sociale de grande ampleur.

    Comme conseiller du Prince que faire en premier lieu ?

    Restaurer la dignité de l’Etat, repenser le système de la représentation, en retirer aux partis le monopole, sortir des féodalités républicaines.

    Nous allons vers des évènements graves, qui décide de la guerre ?

    Pouvoir faire confiance au pouvoir, un rêve !

    Reconstituer l’épargne des français, l’argent n’irrigue plus nos provinces !

    L’argent des français doit aller aux Français et ne pas s’échapper vers la pseudo mondialisation « heureuse », au seul profit de la banque et de la finance !

    Jamais élection présidentielle fut à ce point abaissée.

    Scandales : parlons-en !

    Pour gagner les élections il faut trop d’argent.

    La République prétendument appuyée sur la vertu (Montesquieu).

    Politiciens pharisiens !

    Hollande et les puissances d’argent, Niel Pigasse, Bergé…

    Le cas Jean-Jacques Augier trésorier de campagne de François Hollande et du même « club » que Pierre Bergé possède deux comptes aux iles Caïmans !

    Hollande merci pour ce moment … d’abaissement !

    Portrait au vitriol d’un enfant gâté, un adolescent attardé : F. Hollande.

    L’intelligence devient serve de l’argent, Maurras l’avait dit dans l’Avenir de l’intelligence au début du XXe siècle.

    Nos politiques ne sont pas libres.

    Mais pour qui donc se prennent les journalistes, payés par les puissances d’argent et les contribuables ?

    Les affaires de la république, chéquards, Panama, Stavisky, Bonny et Laffon gestapistes, liste non exhaustive.

    La pitoyable destinée de la promotion Voltaire de l’ENA.

    L’inculture chronique des conseillers de tout genre qui peuplent les ministères à nos frais.

    La fin d’un régime ?

    Le bilan désastreux du quinquennat.

    Hollande euthanasie le socialisme et met la cinquième république à genoux.

    Réflexions sur la parenthèse gaulliste.

    De Jules Grévy à François Hollande une continuité d’un siècle dans le marasme républicain.

    La France s’est constituée autour de son Etat.

    Une seule question : quel est le pouvoir du roi ? Une souveraineté concrète.

    Aujourd’hui : une abstraction au service de ceux qui convoitent le pouvoir.

    Réflexion sur l’origine du septennat.

    La figure de Jeanne : restaurer la souveraineté avant toutes choses.

    Notre république monarchique !

    Que veut le peuple français : une personnalité digne qui protège le territoire et se recentre sur ses fonctions régaliennes. Quand les « périphéries » ne supportent plus les leçons de morale de la classe politique !

    Restituer aux Français leurs libertés (scolaire, économique).

    Nous n’avons pas besoin de Hollande du « Monde » et de Joffrain (lui aussi fils de famille) pour penser à notre place !

    L’hommage rendu à Henri Emmanuelli, la république une idole, une divinité à laquelle on rend un culte !

    Une absolution républicaine aux turpitudes financières à condition de rendre un culte à la république !

    Jean Bodin et la RES PUBLICA. 

    La cinquième république moribonde ?

    Une loi de la chute quasi immuable, et toujours un militaire !

    Les politiques se disent tous antisystème !

    Peut-on être chef de l’état avec 20 % des voix au premier tour ?

    Pourquoi les partis politiques ont-ils confisqué la représentation ?

    Mitterrand et la connaissance de l’histoire, le dernier président disposant d’une grande culture, aucun de ses auteurs préférés n’était socialiste !

    Les français ne demandent pas à être représentés par des partis mais par leurs intérêts régionaux et professionnels.

    Pourquoi avoir mis la lutte partisane jusqu’au dernier clocher de France ?

    Ne pas opposer autorité et liberté, l’autorité régalienne protège la liberté.

    La France entre en phase d’indifférenciation girardienne, c’est l’aube d’une crise sociale de grande ampleur.

    Comme conseiller du Prince que faire en premier lieu ?

    Restaurer la dignité de l’Etat, repenser le système de la représentation, en retirer aux partis le monopole, sortir des féodalités républicaines.

    Nous allons vers des évènements graves, qui décide de la guerre ?

    Pouvoir faire confiance au pouvoir, un rêve !

    Reconstituer l’épargne des français, l’argent n’irrigue plus nos provinces !

    L’argent des français doit aller aux Français et ne pas s’échapper vers la pseudo mondialisation « heureuse », au seul profit de la banque et de la finance ! 

  • Pierre Boutang : « Le seul horizon politique, le Prince chrétien »

     

    Conférence donnée à Marseille, le 3 mars 1988, sous la présidence de Pierre Chauvet, au siège de l'Union Royaliste Provençale. Titre : « L'horizon politique, le Prince chrétien ». [Durée : 1 h 46]. 

     

    823330531.jpgNous hésitons toujours à diffuser cette conférence – pourtant exceptionnelle - de Pierre Boutang. 

    A cause de sa médiocre qualité technique, pour commencer : l'enregistrement a presque trente ans ; et, même pour l'époque, ce n’était pas un travail de professionnel…

    Ensuite, Boutang lui-même donne à sa conférence un aspect décousu, alors qu'elle est, en réalité, très construite. Ordonnée mais foisonnante et familière. A son habitude. D’ailleurs, ce soir-là, on est nombreux mais en famille.

    Qu'importe ! Une conférence de Pierre Boutang, d'une heure trois-quarts sur la situation de la France, de l'Action française, du royalisme français et, si l'on veut, de la mouvance maurrassienne, cela est sans analogue. Il n'en existe pas d'autre.

    Et quelle meilleure pièce à verser au débat rouvert par Jean Birnbaum dans Le Monde ! Il pourra y vérifier les rapports de fidélité – infidélité de Boutang à Maurras et à l'Action française, leur degré et leur nature respectives ; il verra si Boutang y apparaît comme « ce fils qui a mis à mort un père aimé et défaillant » ; il verra bien aussi s’il y trouve confirmation d’un Boutang « acceptant désormais la République » ; sans-doute constatera-t-il encore que parmi les sujets de préoccupation grave dont traite Boutang [l’islam, l’Allemagne, l’extrême fragilité de notre civilisation ... ] Israël – quoi qu’il aurait pu en dire – n’est pas du tout évoqué. Etc…

    Il y a, nous semble-t-il, une autre raison, conjoncturelle celle-là, de trouver un intérêt particulier à cette conférence. Donnée à Marseille le 3 mars 1988, elle tombe en pleine période préélectorale. Le 1er tour de l'élection présidentielle qui verra la réélection de François Mitterrand, est fixé au 24 avril, soit à moins de deux mois. En introduction, Boutang rappelle le sujet - pour lui en rien anachronique - de sa conférence : « le seul horizon politique : le Prince chrétien ». Il énumère les constitutions et les régimes, toujours faillis, que la France a connus depuis la Révolution ; il évoque l'échéance présidentielle toute proche, passe en revue les candidats, caractérise chacun d'eux en quelques phrases, non pas indifférent mais avec distance ou, si l’on préfère, avec détachement, et constate in fine pour situer son sujet dans le contexte politicien : « C’est très ennuyeux : Tout le monde s'occupe justement de ce qui n'est pas mon souci ».

    Y a-t-il là comme un exemple pour l’Action française et, au-delà pour les royalistes, les patriotes, d’aujourd’hui ? Nous le croyons. S’il faut établir une hiérarchie entre notre participation à l’enjeu électoral en cours [elle va de soi] et notre véritable horizon, l’avantage va à l’évidence au second terme. Telle est ici, nous semble-t-il, en la circonstance, la leçon de Pierre Boutang.  • 

  • Syrie : Zemmour estime que « Trump a dynamité sa propre campagne électorale »

     

    Pour Eric Zemmour, le président américain est « soumis au diktat émotionnel et compassionnel de ces photos d’enfants morts qu’on arbore à chaque fois qu’on veut manipuler l’opinion. » On n'est pas forcément d'accord sur cette interprétation univoque comme l'ont montré certains commentaires intéressants reçus sur Lafautearousseau [D'Antiquus et Richard Portier, notamment]. Sans-doute faudra-t-il attendre quelques temps pour avoir une vue plus claire des choses. Sur le revirement inattendu de Donald Trump, nous publierons incessamment une analyse d'Antoine de Lacoste. Mais d'ores et déjà, il y a lieu d'être inquiets pour la paix et la tranquillité du monde. Les nôtres, en particulier.  LFAR 

     

     

    Le résumé RTL de ce billet ...

    Le président Trump frappe la Syrie, se brouille avec la Russie mais est aimable avec son homologue chinois. Une politique qui tranche avec sa campagne électorale. Pour Éric Zemmour, signature RTL, "en quelques jours, le président américain a dynamité sa propre campagne électorale." 

    Selon lui, Donald Trump "a agi comme aurait agi Hillary Clinton, qui l’a d’ailleurs félicité. Le candidat de 'l’Amérique d’abord' a rejoué au gendarme du monde", juge l'auteur du Suicide français avant de poursuivre : "Le républicain iconoclaste a remis les bottes de Bush junior et des néo-conservateurs. Le pourfendeur des médias s’est soumis au diktat émotionnel et compassionnel de ces photos d’enfants morts qu’on arbore à chaque fois qu’on veut manipuler l’opinion". Pour conclure que le président des États-Unis devrait "se méfier du baiser qui tue". 

    Lire aussi sur Lafautearousseau ...

    Mathieu Slama : en Syrie, pour la première fois, Trump a trahi ses promesses de campagne 

    Syrie : Perplexité après les frappes U.S. Retour au « monde d'avant » ?

  • Syrie : Perplexité après les frappes U.S. Retour au « monde d'avant » ?

    Illustration : Action française Provence 

     

    DÉBAT - Éric Zemmour et Nicolas Domenach reviennent sur la réponse des États-Unis après l'attaque chimique imputée au régime syrien [RTL 7.04].

    On ne sera pas étonné si nous disons que c'est dans les réflexions d'Eric Zemmour que nous trouvons les vraies réponses.  LFAR 

     

     

    Version RTL du débat ...

    Quelques heures après les mots, Donald Trump est passé aux actes. Jeudi 6 avril, les États-Unis ont envoyé 59 missiles sur la base syrienne, en réponse à l'attaque chimique perpétrée par le régime, à l'origine de la mort d'au moins 86 personnes, dont 27 enfants. La veille, le Président américain avait dénoncé "un affront pour l'humanité", tout en affirmant que sa position "sur la Syrie et Assad avait beaucoup changé". Mais rien ne laissait présager une riposte aussi rapide. Du côté de la Russie, alliée de Bachar al-Assad, on condamne ces frappes, qui auraient fait 6 victimes, selon l'armée syrienne. Vladimir Poutine a dénoncé une "agression" contre la Syrie, "en violation des normes du droit international, (se fondant) sur des prétextes inventés". 

    "Avec Donald Trump il y a deux lectures", estime Nicolas Domenach. "Soit vous pensez qu'il rend le monde encore plus dangereux, ou alors vous évoquez la "stratégie de l'homme fou", un terme qu'avait employé Kissinger à propos de Nixon pendant la guerre du Vietnam. Il disait que la violence imprévisible de Nixon était une garantie de paix, parce qu'il imposait le respect aux autres, mais aussi la peur, la peur de l'apocalypse", raconte l'éditorialiste. 

    Pour Éric Zemmour, cette stratégie s'applique également au dictateur syrien. "Je ne comprends pas pourquoi Assad a fait cela, il n'a aucun intérêt. Il était en train d'être reconnu par les Américains. L'explication pourrait être qu'il veuille en imposer par son hyper violence pour être irrévocable, mais la stratégie est bizarre", poursuit-il. 

    La stratégie américaine "prend tout le monde à contre-emploi"

    Cette intervention des États-Unis en Syrie, "elle prend à contre-emploi tout le monde", continue Éric Zemmour. "Moi qui était plutôt favorable à Donald Trump et à son idéologie non-interventionniste, je suis pris à contre-pied, et les gens qui sont contre lui au nom des droits de l'Homme sont pris eux aussi à contre-pied puisqu'il fait exactement ce que Barack Obama n'a pas osé faire. C'est un moment étrange qui défie les analyses".

    Les deux éditorialistes sont ensuite revenus sur le rôle de la communauté internationale. "Elle n'existe pas", tranche Éric Zemmour. "Il y a des nations qui défendent leurs intérêts, et on a inventé un mythe qui a pour nom la communauté internationale". Si Nicolas Domenach reconnaît qu'elle "est trop souvent impuissante", il estime de son côté qu'il "va se passer quelque chose". "Ils se réunissent, ils parlent, ils peuvent agir, je pense que ça va bouger", conclut-il.  

     

  • Famille de France • Vidéo [Archive] : La famille royale de France en exil au Maroc

     Entretien entre le roi Mohamed VI et le prince Jean de France au palais royal de Tétouan - Juillet 2003

     

    Pourquoi cette vidéo - malgré ou à cause de ses aspects d'un autre temps - est-elle émouvante, a-t-elle un intérêt ? Parce qu'elle montre les descendants des rois de France exilés de leur patrie et celle-ci privée de leur présence dans cette période de l'entre-deux-guerres qui devait conduire la France, dans l'insouciance, au désastre de juin 1940; parce qu'elle nous présente la famille de France, malgré tout, dynamique, enjouée, moderne, de la modernité d'alors; parce qu'elle livre des images des défunts comte et comtesse de Paris, alors jeunes mariés, de la duchesse de Guise, et la noble figure du duc de Guise, arrière grand-père de l'actuel prince Jean, qui eût été Jean III s'il avait régné. Cette famille, héritière des rois de France, souffrait de l'exil : elle le faisait avec dignité. Et l'on comprend que le prince Jean ait tenu, il y a près de quinze ans, à « mettre ses pas dans les pas de ses ancêtres » et qu'il se soit rendu - en juillet 2003 - au Maroc, où il rencontra le roi Mohamed VI. (Illustration ci-dessus).   Lafautearousseau 

     


    Archive vidéo: La famille royale de France en... par guisalemont

     

    Voici une émouvante vidéo de la Famille royale de France, enregistrée par British Pathé. Sur cette vidéo, filmée durant l’entre-deux-guerres, Leurs Altesses Royales le Dauphin de France et la Dauphine de France, sont filmés durant un séjour au domaine princier de Larache où le chef de la Maison royale de France, Jean III  de France, Duc de Guise et son épouse, vivaient en exil, dans cette partie espagnole du royaume chérifien (en raison de la loi d’exil votée par la République française).

    Sur cette incroyable vidéo, nous pouvons donc apercevoir le prince Henri d’Orléans, comte de Paris (Henri VI de France) et son épouse Isabelle d’Orléans-Bragance, comtesse de Paris, le duc de Guise Jean III de France et son épouse la princesse Isabelle d’Orléans, duchesse de Guise. (Vidéo : British Pathé, Merci à Stéphane Blanchonnet pour le partage de cette vidéo). 

    Source La Couronne

  • Éric Zemmour : « Léon Trotsky serait fier de ses élèves français »

     

    Lors du Grand Débat, mardi 4 avril, ce sont surtout les deux candidats trotskistes, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou, qui ont crevé l'écran. Que peut signifier aujourd'hui cet engagement ? Eric Zemmour répond à la question par une courte analyse, petit chef d'œuvre de lucidité, de science politique et d'esprit. LFAR 

     

     

    Retranscription par  Éric Zemmour et Loïc Farge ...

    « C'est encore une exception française. Une exception que l’on croyait disparue, ensevelie dans les poubelles de l’Histoire. Une exception qui a fait le spectacle. Une exception qui a sauté comme un bouchon de champagne, et a bien arrosé François Fillon et Marine Le Pen », décrypte Éric Zemmour. « Plus grand monde ne connaît Léon Trotsky », constate le journaliste, « mais la France est pourtant le dernier pays au monde où des groupuscules trotskistes parviennent à subsister et même à présenter deux candidats à la présidentielle ». Il fait référence à Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, mais n'oublie pas Jean-Luc Mélenchon, qui « a fait ses classes dans sa jeunesse à l’école trotskiste ».

    « Poutou et sa gouaille d’ouvrier gréviste, Arthaud et sa hargne de tricoteuse au tribunal révolutionnaire, Mélenchon et son onctuosité souveraine de professeur à l’ancienne : de la belle ouvrage, du travail soigné », juge Éric Zemmour, qui ajoute : « Léon Trotsky serait fier de ses élèves français ».  •        

    Éric Zemmour

  • VIDEO • Bérénice Levet : « Nous devrions énoncer un droit des peuples à la continuité historique ! »

     

    Mieux ou aussi bien que ce que nous aurions pu dire, ou différemment mais dans un même profond sillage : nous nous employons à faire écho à tout ce qui rejoint cette école de la Tradition à laquelle nous appartenons. Qui, en effet, œuvre à régénérer la pensée française et, tout simplement, à redresser la France, sa civilisation. Les idées que Bérénice Levet expose ici pour Boulevard Voltaire [3.04] sont évidemment de cet ordre.  LFAR   

     


    Bérénice Levet : « Nous devrions énoncer un... par bvoltaire (6'59'')

     

    Dans son dernier livre Le Crépuscule des idoles progressistes, Bérénice Levet dénonce la nouvelle anthropologie mise en place dans les années 70 et fondée sur un « alibi » : l’individu serait d’autant plus libre, original et créatif qu’il serait délié de tout héritage… Cette idéologie a débouché sur un désastre civilisationnel. Nous avons posé un éteignoir sur le processus d’humanisation, qui se fait par la transmission de l’héritage. Il y a un épuisement de ces idoles, mais l’hégémonie culturelle continue de leur appartenir. 

    Confrontés à un communautarisme islamique toujours plus véhément, nous aspirons, cependant, à nous souvenir de qui nous sommes. Et nous sommes les héritiers d’un génie français : la clé de la transmission est de donner à connaître, mais aussi à aimer, cet héritage. 

    Le Crépuscule des idoles progressistes

    Boulevard Voltaire

  • Vidéo. Bouteflika apparaît à la télévision algérienne !

    Abdelaziz Bouteflika, président de la République algérienne.

     

    La situation en Algérie est un sujet d'alarme et d'inquiétudes parfaitement justifiées pour la France. Les perspectives en sont fort sombres et, pour nous, annonciatrices de grands risques. Nous l'avons signalé à maintes reprises. Sous la signature de Ziad Alami, voici quelques images venues d'Alger et quelques commentaires du journal marocain en ligne le360 [19.03] qui ne font que confirmer la gravité de la situation algérienne.   LFAR

     

    La première apparition publique d’Abdelaziz Bouteflika risque plus d’alimenter les rumeurs que de rassurer. Tous les montages de la télévision algérienne ne servaient qu’à une fin: prouver que Bouteflika est encore capable d’un minimum de motricité.

    Ce qui est censé rassurer va davantage enraciner l’idée que Abdelaziz Bouteflika ne peut être celui qui tient les rênes du pouvoir en Algérie. Après les annulations successives de ses rencontres avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président iranien Hassan Rohani et le ministre espagnol des Affaires étrangères Alfonso Dastis, Bouteflika vient d’apparaître ce dimanche 19 mars à la télévision algérienne en compagnie de son ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

     

     

    Tout le monde comprend qu’il est plus prudent d’oser une apparition avec un ministre algérien qui ne racontera rien du staff médical présent, ni du nombre de prises de vue et de répétitions nécessaires pour arriver à près de 1:22 minute diffusable. Le problème, c’est qu’en dépit de toutes ces précautions, Bouteflika apparaît plus affaibli que jamais. Le regard hagard, l’expression hébétée, avec d’énormes difficultés à bouger les mains et à tenir un dossier qui menace de tomber, malgré le montage visible de la télévision algérienne qui essaie vainement de sauver les apparences. 

    Pour rappel, cette apparition de Bouteflika est la première du genre après la visite d’inspection du projet de la Grande mosquée d’Alger qui remonte au 30 septembre 2016. Au lieu de rassurer, elle risque d’alimenter davantage les rumeurs et de relancer les spéculations sur la succession de Bouteflika et les clans qui gouvernent à Alger. 

    Ziad Alami

    A lire aussi dans Lafautearousseau ...

    « Boutef », du beau gosse à la momie… [Par Peroncel-Hugoz]

  • Hilaire de Crémiers sur TV Libertés : « Et si la démocratie était le pire des régimes ? »

     

    Entretien Hilaire de Crémiers - Martial Bild 

    Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine et de la Nouvelle revue universelle était l’invité de TV libertés le 2 mars. 

    Réflexion sur le désordre qui s'est établi en France - en lien avec la nature de la démocratie française. [27'] 

     

     

    téléchargement.jpgPrésentation de la chaîne

    Journaliste et éditorialiste apprécié, Hilaire de Crémiers est le directeur du mensuel Politique Magazine, né il y a plus de 15 ans !

    Autour d’un prestigieux comité de parrainage où figurent les noms de Jean des Cars, Jean Piat ou jean Sevillia. Politique Magazine apporte une vision pointue de la politique et de l’actualité culturelle. Il se détache d’autres journaux, comme Valeurs Actuelles, par une sensibilité monarchiste.

    Fort de ce marqueur, la revue ouvre ses pages au débat d’idées. L’éditorialiste dénonce volontiers le désordre qui s’est établi en France et en appelle à la restauration de l’Etat souverain. Se rappelant les fameux mots de Churchill : “la démocratie est le pire des régimes, après tous les autres…“, Hilaire de Crémiers se demande si la démocratie, mot à sens multiple et qui a pris un sens quasi-religieux, n’est pas devenue le pire des régimes. Un point de vue développé avec beaucoup de finesse et de modération. 

    TV Libertés

  • En 3' 25'', la réplique cinglante d’Eric Zemmour à Emmanuel Macron

     

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  • Histoire [Vidéo] • J. Trémolet de Villers parle de Jeanne d'Arc et Louis XVI, deux martyrs français

     

    Publié le 28.01.2017 - Actualisé le 25.02.2017 

    « Du procès de Rouen au retour de l'anneau »

    Cette remarquable et très brillante conférence de Jacques Trémolet de Villers a été donnée à Marseille, devant une assistance nombreuse et passionnée, le 21 janvier à la suite de la messe de chaque année, à la mémoire du roi Louis XVI.

    De nombreux lecteurs ayant souhaité réécouter cette conférence, c'est bien volontiers que nous la reprenons ici, aujourd'hui.

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    Marseille : Retour en images sur la réunion du 21 janvier avec Jacques Trémolet de Villers

     

    Fédération Royaliste Provençale

  • Zemmour : Les primaires, c'est la roulette belge, six balles dans le barillet

     

    Analyse claire, lucide, pénétrante, nourrie d'histoire politique et du flair né d'une longue expérience : Zemmour dresse ici le bilan des primaires, en constate l'échec, en explique les déviations et détaille les raisons du dit échec. Ainsi, les candidats qui ont refusé l'exercice se trouvent aujourd'hui en bien meilleure position que leurs concurrents. La primaire est-elle un instrument non pas tant de légitimation que de fragilisation ? Ceux qui s'y prêtent sont-ils politiquement ou idéologiquement plus fragiles ? Vers où, vers quoi, quels principes, quelle praxis va s'orienter désormais la vie politicienne ? Quelles ruptures ? Au point de délitement de notre Système politique, ni ses évolutions, ni sa durée de vie ou de survie ne sont plus prévisibles. La France et les Français sont les victimes directes de cette gabegie. LFAR    

     

     RTL Mardi 31 janvier