UA-147560259-1 UA-147538561-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Par ici les Arts : Cinéma, Peinture, Théâtre...

  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : The Hunt.

    1A.jpg

     

     

     

    Au cinéma : The Hunt, un film américain de Craig Zobel, avec Betty Gilpin (Krystal) et Hilary Swank (Athena).

    Lire la suite

  • Laideur de la peinture dite moderne, beauté de la peinture classique, par Gilles Lenormand.

    75241126_322483598757134_7832039732893375689_n.jpg

    Madame la duchesse de La Valliere

     

    Louis de Carmontelle, pseudonyme de Louis Carrogis, né le 15 août 1717 à Paris et mort dans la même ville le 26 décembre 1806, fut à la fois peintre, dessinateur, graveur, auteur dramatique et architecte-paysagiste.

    Grand ordonnateur des fêtes du duc d'Orléans, célèbre pour ses portraits de profil comme pour ses petites comédies improvisées appelées Proverbes, il est connu également pour avoir peint des transparents, inspirés de la lanterne magique, et pour avoir agencé le parc Monceau de Paris.

    Lire la suite

  • THEÂTRE : Le Mari, la femme et la mort, par Thomas Planquert.

    106992119_1000118173755464_2786414425316570977_n.png

    Bernard Blier sur le petit écran, c'est un évènement ! Il est, dans les années soixante, l'une des têtes d'affiches du cinéma et n'a jamais accepté de monter sur les planches, avec des caméras dans la salle.

    Pour Le Mari, la femme et la mort, qu'il a joué mille fois à aux Ambassadeurs dans les années cinquante, il fait une exception.

    Et cela parce que cette pièce d'André Roussin est mise en scène par un homme auquel Blier doit beaucoup : Raymond Rouleau. Un artiste complet qui a marqué plusieurs générations et qui mérite de ne pas être oublié...

    Lire la suite

  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : Vivarium.

    2.jpg

     

     

     

    Au cinéma : Vivarium, un film irlandais (VOSTF) de Lorcan Finnegan, avec Jesse Eisenberg (Tom), Imogen Poots (Gemma), Jonathan Aris (l’agent immobilier Martin), Eanna Hardwicke (le garçon, adulte).

    Lire la suite

  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : Les Parfums.

    90.jpg

     

    Au cinéma : Les Parfums, un film réalisé par Grégory Magne, avec Emmanuelle Devos (le nez, Anne Walberg), Grégory Montel (le chauffeur, Guillaume Favre), Gustave Kervern (le patron de Guillaume, Arsène), Sergi Lopez (le professeur Patrick Ballester), et Zélie Rixhon (la fille de Guillaume, Léa).

    Lire la suite

  • Laideur de la peinture dite moderne, beauté de la peinture classique, par Gilles Lenormand.

    106227210_1567624276760596_6547906218847567244_n.jpg

    La jeune fille au charbonnier de jais

     

    Antoine Jean Gros (baron Gros), né le à Paris et mort le à Meudon est un peintre néoclassique et préromantique.

    Fils d'un miniaturiste, il entra à l'âge de quatorze ans dans l'atelier de David. À partir de 1787, il suivit également les cours de l'Académie de peinture. Il semble que cet élève de David avait peu d'inclination pour les sujets tirés de la Rome républicaine.

    L'intérêt qu'il porta très tôt à Rubens fait comprendre son hésitation à adopter le style néo-classique. Le tableau Antiochus et Éléazar avec lequel il concourut en 1792, sans succès, pour le prix de Rome, est étrangement baroque pour l'époque et d'une certaine violence dans l'attitude des personnages, qui demeurera une caractéristique du peintre.

    Lire la suite

  • THEÂTRE : Le sexe faible, par Thomas Planquert.

    102685262_266104824693824_583046725032047769_n.jpg

    Signée Edouard Bourdet, Le Sexe faible est un classique, puisqu'il figure au programme de la Comédie-Française.

    Ses interprètes sont prestigieux. Ce numéro de Au Théâtre Ce Soir nous permet, en particulier, de retrouver Lise Delamare, discrètement disparue en 2006.

    Elle affirmait souvent qu'une comédienne était "éphémère". La découverte de cette pièce devrait vous démontrer qu'il n'en est rien.

    Le Sexe faible devrait encore toucher plusieurs générations de spectateurs et de téléspectateurs...

    Lire la suite

  • Laideur de la peinture dite moderne, beauté de la peinture classique, par Gilles Lenormand.

    105277681_1447355305459396_7232731277668178958_n.jpg

    illustration : Madame de Selve faisant de la musique

     

    Adélaïde Labille

    Une famille de commerçants parisiens

    Adélaïde Labille est la plus jeune des huit enfants, dont la plupart meurent en bas âge, d’un couple de bourgeois parisiens.

    Son père Claude-Edmé Labille est mercier et propriétaire de la boutique de mode, À la toilette, située rue de la Ferronnerie, dans la paroisse Saint-Eustache.

    C’est dans cette boutique que débuta Jeanne Bécu, future Madame du Barry.

    Lire la suite

  • En allant chez Louis XIV à Versailles par le RER...

    Rail
    En
    Royauté
    Ou
    Rêve
    En
    Royauté

    Ils sont fous ces Sans-culottes !
    Si j’étais républicain je ne ferai pas une telle publicité pour les royalistes !
    D’un côté ils déboulonnent des statues (Louis XIV) à Lyon place Bellcour
    De l’autre ils Royalisent un RER.

    Lire la suite

  • THEÂTRE : La perruche et le poulet, par Thomas Planquert.

    105427256_707003476758955_2338158374621957480_n.jpg

     

    Raymond Souplex et Jane Sourza font partie des couples mythiques de la radio et de la télévision.

    Les plus anciens, qui n'ont pas oublié Sur le banc retrouveront avec joie, et sans doute nostalgie, un duo qui a fait le bonheur de millions d'oreilles.

    Les autres découvriront que Raymond Souplex a eu d'autres talents que celui d'incarner l'inspecteur Bourrel et que Jane Sourza est une femme aussi truculente et délirante que courageuse.

    La perruche et le poulet est son dernier rôle. Ce n'est pas le moindre...

    Lire la suite

  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : La bonne épouse.

    4.jpg

     

    Au cinéma : La bonne épouse, un film réalisé par Martin Provost, avec François Berléand et Juliette Binoche (les époux Robert et Paulette van der Beck), Yolande Moreau (Gilberte, la sœur de Robert), Noémie Lvovsky (la religieuse, sœur Marie-Thérèse) et Edouard Baer (le banquier, André Grunvald).

     

     

    Lire la suite

  • Laideur de la peinture dite moderne, beauté de la peinture classique, par Gilles Lenormand.

    104124087_256814228945261_8442738412605962367_n.jpg

    Jatte de fraises

     

    Sébastien Stoskopff (Strasbourg 13 juillet 1597 – Idstein, près de Wiesbaden, 10 février 1657).

    Il était le fils de Georges Stoskopff issu d'une famille de la petite bourgeoisie protestante dont il est le troisième enfant.

    Son père Georg occupe les fonctions de courrier diplomatique pour l’administration locale.

    Son fils montrant des prédispositions certaines pour l'art, il lui cherche un apprentissage en architecture ou en peinture.

    On admet une première formation de l'artiste auprès du miniaturiste et graveur Frédéric Brentel, qui n'est sans doute pas étranger au développement de son sens aigu du réel.

    Lire la suite

  • THEÂTRE : Nina, par Thomas Planquert.

    104114566_305252417167406_8514153034899827383_n.jpg

    Avant de devenir une icône du petit écran, avec et grâce à "Maguy", Rosy Varte a été (et demeure) une grande comédienne de théâtre.

    De "la Rose Rouge" à la Comédie Française en passant par le TNP de JEAN Vilar et les scènes de boulevard, elle a excellé dans tous les genres, en incarnant des femmes épouvantables, tendres ou pleines de fantaisie.

    Avec "Nina", elle tente un pari difficile : assurer la relève d'Elvire Popesco, la créatrice de la pièce d'André Roussin.

    A vous de découvrir, qu'elle a parfaitement relevé ce défi...

    Lire la suite

  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : René Bousquet ou le grand arrangement.

    1.jpg

     

     

    En DVD : René Bousquet ou le grand arrangement, un film de 2007 réalisé par Laurent Heynemann, avec Daniel Prévost (René Bousquet), Philippe Magnan (son frère et son avocat), Ludmila Mikaël (la femme) et Macha Méril (Evelyne Baylet).

    Lire la suite

  • Laideur de la peinture dite moderne, beauté de la peinture classique, par Gilles Lenormand.

    103287446_2708097792739147_3158227176333313375_n.jpg

    Louis XV

     

    Alexis Simon Belle (1674 - 1734), est un peintre spécialisé dans le portrait de cour.

    Il est né à Paris, deuxième enfant et unique fils de Jean-Baptiste Belle (né avant 1642, mort en 1703), peintre également, et d’Anne des Champs, sa femme (morte en 1705).

    La naissance et le baptême d’Alexis Simon Belle sont annotés sur les Registres de la paroisse Saint-Sulpice à Paris, et figurent dans l’œuvre d’Eugène Piot, Le Cabinet de l'amateur correspondant aux années 1861 et 1862 : "Le 17 janvier 1674 a été baptisé Simon-Alexis, fils de Jean Belle, Maître peintre, et d’Anne de Champs sa femme ; le parrain, Simon-Alexis Sourdeval, fils de Guillaume Sourdeval ; la marraine Marie Mercier, fille de Louis Mercier. La marraine déclare ne pas savoir signer. Signé : Louis Sourdeval, Jean Belle."

    Lire la suite

Le quotidien royaliste sur la toile - ISSN 2490-9580 - SITE OFFICIEL