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Au Cinéma...

  • Au cinéma : Agra, une famille indienne, par Guilhem de Tarlé

    Agra, une famille indienne - Film 2023 - AlloCiné

     

    Quinzaine des Cinéastes, Cannes 2023 : Agra, une famille indienne, un film indien de Kanu Behl, avec Mohit Agarwal (Guru),
    interdit aux – 12 ans avec avertissement.

    Agra, une famille indienne…

    Agra n’est pas, comme je le pensais, le nom de la famille, mais celui d’une ville située au sud de New Delhi.

    L’affiche indique « une plongée inédite dans l’Inde actuelle »… Dommage que finalement cette « plongée » ne soit pas restée « inédite », et qu’on l’interdise aux seuls – 12 ans, tellement elle frise le porno, sans aucun intérêt.

    Encore une fois un film en deux parties dont la première sur l’obsession sexuelle de Guru, peut-être à l’image de son père qui vit avec sa maîtresse dans le même logement. C’est d’ailleurs là, sans doute, que se situe la « plongée dans l’Inde actuelle » qui fait cohabiter toute une « famille », à savoir, le père, sa maîtresse, la mère, le fils, et une cousine… Cette « plongée » se poursuit en deuxième partie sur une opération immobilière !

    Bref, rien à voir avec la plongée merveilleuse que nous offrit Hergé, pour « les jeunes de 7 à 77 ans », chez le Maharadjah de Rawajpoutalah.

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  • Au cinéma : Jusqu’au bout du monde, par Guilhem de Tarlé

    Jusqu'au bout du monde - Film 2024 - AlloCiné

     

    Festival de Toronto : Jusqu’au bout du monde, un film de Viggo Mortensen, avec Viggo Mortensen (Holger Olsen) et Vicky Krieps (Vivienne Le Coudy).

    « J’irai Jusqu’au bout du monde si tu me le demandais »

    C’est ainsi que mon épouse m’a trainé devant ce long western (2h09) dont j’ai craint à mi-temps ne pas voir le bout.

    Permettez-moi d’abord de regretter cette « traduction » qui n’a, selon moi, rien à voir avec le titre original The Dead don’t hurt. Il y a déjà eu, en outre, en 1991, une Science-fiction allemande, Bis ans Ende der Welt, portant le même nom.

    A la lecture du synopsis, qui évoque « la guerre de sécession (qui) éclate », le film pouvait néanmoins présenter un certain intérêt historique. Celle-ci suivit l’élection en 1860 de l’anti-esclavagiste et Unioniste Abraham Lincoln, et la sécession de la Caroline du sud avec dix autres Etats pour fonder une Confédération des Etats du Sud. Ce n’était malheureusement pas la volonté scénaristique du réalisateur qui situe l’action, bien à l’Ouest, au Nevada et se contenta de nous montrer Holger partir rejoindre les armées unionistes, puis en revenir.

    Mon épouse, qui aime bien ces histoires de cowboys m’a avoué qu’il y avait mieux dans le genre.

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  • Au cinéma : L’Affaire Abel Trem, par Guilhem de Tarlé

    Infos & horaires pour L'Affaire Abel Trem - Le Sélect - Antony

     

    Mostra de Venise : L’Affaire Abel Trem, un film hongrois de Gabor Reisz, avec Gaspar Adonyi-Walsh (dans le rôle-titre).

    Ave Cesar, morituri te salutant…
    Ne serait-ce que ces quelques mots… qui seraient pourtant bien tombés, mais qu’Abel Trem est incapable de prononcer quand, à l’épreuve orale d’Histoire du baccalauréat, les examinateurs lui demandent d’évoquer Jules César.

    C’est vrai que nous, nous avons La Guerre des Gaules, nous avons Vercingétorix, alors qu’on peut s’interroger sur ce que représente César dans la tête d’un jeune lycéen  hongrois. Sans doute aurait-il été plus loquace sur Kroutchev qui, en 1956, lança les chars russes contre les étudiants de Budapest. D’autant plus qu’Abel arbore à sa boutonnière la cocarde des Hongrois nationalistes, ardents soutiens de Victor Orban.

    L’Affaire Abel Trem …  c’est l’histoire d’un étudiant qui échoue à un examen et en rejette la faute sur son examinateur, un gauchiste sectaire (pardon pour le pléonasme) qui l’aurait « saqué »…

     

    L’Affaire Abel Trem… une charge contre la Hongrie d’Orban où la presse aux ordres condamne un enseignant sans enquêter sur le mensonge  dont il est victime.

    Chacun conviendra qu’une telle situation ne pourrait pas se produire dans notre « République » dont les « valeurs » imposent de faire la chasse aux « fake-news », comme le dit Adèle Van Reeth, Directrice de France Inter : « Nous avons choisi de ne pas donner la parole à des personnes qui contesteraient le fait même du réchauffement climatique, c’est un engagement de Radio France au nom d’une valeur qui est à la hauteur de la mission même qu’on doit accomplir ».

     

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  • Au cinéma : La Planète des Singes, par Guilhem de Tarlé

    La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume - Film 2024 - AlloCiné

     

    A l’affiche : La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume, un film américain (VF) de Wes Ball, avec Owen Teague (Noa) et Kevin Durand (Proximus César).

    La Planète des Singes… Je n’ai pas lu le roman éponyme de Pierre Boulle, de 1963, je n’ai pas vu, non plus, le 1er film de la saga, qui date de 1968, mais j’ai un vague bon souvenir de  L’Affrontement en 2014, qui était le deuxième de la trilogie de Malt Reeves.

    Ce Nouveau Royaume est un dixième opus ! et d’autres devraient suivre.

    Contrairement à ce que son titre pourrait donner à penser, cette planète des singes n’est pas un regard sur l’actualité. Le jeune Noa qui découvre le monde n’est pas Macron et l’horrible Proximus César n’est pas Joe Biden. D’ailleurs les singes, ça prête à rire ce qui n’est malheureusement pas le cas des individus précités.
    En cela d’ailleurs, ils ne déparent pas ce long métrage, précisément beaucoup trop long (2h25) qui s’avère sans intérêt.

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  • Au cinéma : Civil war, par Guilhem de Tarlé

    Civil War - Film 2024 - AlloCiné

     

    A l’affiche : Civil war, un film américain (VF) d’Alex Garland, avec Kirsten Dunst (Lee).

    Civil war… nous fait traverser des Etats-Unis en guerre civile, dans un véhicule de quatre journalistes, dont deux photographes. Un film haletant avec des scènes de guerre éprouvantes, des explosions, des « snipers », des massacres, mais aussi des parlottes,  des « arrêts sur le scénario », des longueurs qui m’ont ennuyé à plusieurs reprises. Pourquoi cette guerre ? qui est qui ? le film est peu disert… Il s’agit davantage de faire l’éloge de ces journalistes et particulièrement des photographes qui se conduisent en héros pour montrer les atrocités de la guerre en cultivant l’utopie du « plus jamais ça ! ».

    Si Garland est peu loquace sur les tenants et les aboutissants, sur YouTube les critiques le sont et, précisément, regrettent souvent son absence de parti pris. Ils nous racontent – pour faire court -  que le Président des Etats-Unis du film est un « fasciste », et que, à la veille des élections américaines, le scénario veut nous mettre en garde contre une possible réélection de Donald Trump ou un nouvel « assaut du Capitole » !

    On dit trivialement qu’il vaut mieux entendre cela que d’être sourd, et je me réjouirai, personnellement, de la victoire de Trump.

    – « America first » comme « Les Français d’abord » -.

     

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  • Au cinéma : Marcello Mio, par Guilhem de Tarlé

    Marcello Mio - Film 2024 - AlloCiné

    Cannes 2024 : Marcello Mio, un film franco-italien de Christophe Honoré, avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Fabrice Luchini, Benjamin Biolay, Nicole Garcia, Melvil Poupaud, chacun dans son rôle.

    Marcello Mio … N’ayant ni la culture cinématographique suffisante, ni le culte de Marcello Mastroianni, je ne me faisais pas beaucoup d’illusions sur cette réalisation, sans doute trop « cinéphilique » pour moi, et encore je n’avais fait attention ni à la durée, 2 heures, ni au casting pléthorique qui, bien souvent, est synonyme de médiocrité.
    N’est-ce pas l’heure pour Catherine Deneuve de quitter l’écran plutôt que de se pavaner dans son propre personnage ?
    Chiara Mastroianni n’a-t-elle pas honte de jouer les « transgenres » dans les habits de son père ?
    Fabrice Luchini et Nicole Garcia ne se déconsidèrent-ils pas dans les seconds rôles de cette pantalonnade ?

    Je dois à la vérité de dire que mon épouse est moins sévère, alors que je me suis profondément ennuyé.
    Mais déjà, en 2016, je n’avais pas apprécié Les Malheurs de Sophie du même réalisateur.   

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  • Au cinéma : LaRoy, par Guilhem de Tarlé

    LaRoy - Film 2023 - AlloCiné

     

    Grand Prix au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2023 : LaRoy, un film américain (VOSTF) de Shane Atkinson, avec John  Magaro (Ray) et Steve Zahn (Skip, le détective privé).

    LaRoy… c’est une petite ville du Texas où se déroule l’action. Je n’en dirai pas davantage car le scénario est trop compliqué pour moi.
    En revanche, le cirque et les clowns à la Skip ont toute ma sympathie.  J’avais lu et entendu qu’il s’agissait d’un « thriller façon Coen »… ce que mon inculture cinématographique ne me permettait pas d’identifier… je n’avais pas apprécié The Big Lebowski (1998) et n’ai aucun souvenir d’Inside Llewyn Davis (2013) ou d’Ave Cesar (2016)… seul Arizona Junior avait trouvé grâce à mes yeux…
    Mon épouse, quant à elle, est davantage cinéphile que moi qui, n’ayant rien lu et rien entendu, m’a très vite soufflé le nom de Coen.

    Bref un film déjanté, qui devrait plaire à mon fils.

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  • Au cinéma : Un homme en fuite, par Guilhem de Tarlé

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    Festival Reims Polar : Un Homme en fuite, un film français de Baptiste Debraux, avec Léa Drucker (le commissaire de police), Bastien Bouillon et Pierre Lottin (les deux amis d’enfance, Paul Ligre et Johnny).

    Un Homme en fuite … Je n’irai pas jusqu’à écrire que ce film est à fuir… mais il est très médiocre.
    Malgré Léa Drucker et Bastien Bouillon, c’est très nettement le moins bon, après LaRoy et surtout Borgo, des trois long-métrages du festival de Reims vus en moins d’un mois.

    Sur un fond de lutte sociale et de violence de droit commun, le cinéaste met en scène l’amitié indéfectible, au-delà des trahisons, et les souvenirs d’enfance : Bonjour les « flash back ».
    Bref un film de série B pour la télévision… quoique…
    Quoique, précisément, nous avons eu la chance de revoir, ces jours-ci, sur France 2, avec le même Bastien Bouillon, un excellent docufiction de 2022, La nuit du 12, et aussi, et surtout, un très bon téléfilm Parents à perpétuité, adapté du livre éponyme (2016) de Sophie et Dominique Moulinas, dont le fils âgé de 17 ans, a violé une collégienne.

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  • Au cinéma, et puisque ce sont bientôt "les Européennes" :  Une Affaire de principe, par Guilhem de Tarlé

    Une affaire de principe - Film 2024 - AlloCiné

    A l’affiche : Une Affaire de principe, un film français d’Antoine Raimbault, avec Bouli Lanners (José Bové), tiré de faits réels.

    Une Affaire de principe… se situe en 2012, au cœur de l’institution de l’Union européenne,  dans un scénario très compliqué, quand l’intervention du « lobby » des tabacs conduisit au limogeage du commissaire à la santé, sous la présidence de José Manuel Barroso.
    J’avoue en l’occurrence que je n’applaudis pas, quant à moi, le « happy end » qui aboutit – contre le « lobby » -  à la Directive sur la « neutralité » et les messages alarmistes des paquets de cigarettes… (si c’est à ça que sert l’UE !)

    Mais, à la veille des élections européennes, l’intérêt du docufiction est ailleurs, qui porte sa caméra sur le fonctionnement – opaque - de l’Union européenne, où règnent les groupes de pression et la corruption qui va avec.
    Faut-il citer les « sacs de billets » retrouvés en décembre 2022 chez une vice-présidente du Parlement européen dans l’affaire dite du « Qatargate » ?
    Faut-il citer la plainte déposée contre Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission européenne, pour « prise illégale d’intérêts et corruption », « usurpation de fonctions » et « destruction de documents publics » dans l’affaire « Pfizer gâte et SMS», qui a négocié, pour 36 milliards d’euros, en dehors de toute règle commerciale européenne, 1.8 milliard de doses de vaccin contre le Covid…

    Désolé, mais je n’ai aucune confiance dans cette institution, dont les slogans fondateurs – Paix, Liberté, Sécurité… - semblent aujourd’hui obsolètes
    Oui, je suis français donc européen, mais je ne suis pas européiste.
    Je dis Oui à la France dans l’Europe et Non à l’Union européenne : c’est, pour moi, Une Affaire de principe.

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  • Au cinéma : Par-delà les montagnes, par Guilhem de Tarlé

    Par-delà les montagnes - Film 2023 - AlloCiné

    Mostra de Venise 2023 : Par-delà les montagnes, un film tunisien de Mohamed Ben Attia, avec Majd Mastoura et Walid Bouchhioua (Rafik et son fils Yassine).

    « Tu as volé, as volé, as volé (…)
    Y a quelqu’un qui t’as vu.
    Vous vous trompez
    Je courais dans la montagne… ».

    On a tous dans la bouche le goût de cette Orange (sucrée ou amère ?) de Gilbert Bécaud…

    Rien à voir avec Par-delà les montagnes… même si c’est l’histoire de Rafik qui vole…
    et si Yassine peut dire « je l’ai vu ».

    Restons-en là pour ne pas dévoiler l’intrigue, sauf à nous réjouir d’apprendre que ce petit Yassine, à Tunis,
    va dans une école qui, apparemment aujourd’hui encore, s’appelle La Fontaine.
    N’est-ce pas Macron qui raconte qu’il n’y a pas de culture française ?

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  • Au cinéma : Madame Hofmann, par Guilhem de Tarlé

    Madame Hofmann - Film documentaire 2024 - AlloCiné

     

    A l’affiche : Madame Hofmann, un film français de Sébastien Lifshitz.

    Quelle mouche m’a piqué ?
    Cette question m’a obsédé pendant une longue partie du film jusqu’à ce que je me laisse emporter sur un brancard dans les longs couloirs qui conduisent de la chambre à la salle d’opération, des Urgences à la salle de repos, de la salle de réveil à la morgue…

    Comment avais-je pu noter d’aller voir ce long-métrage ? N’avais-je lu, dans le synopsis, que le nom enchanteur de Marseille ?  Comment avais-je pu ne pas voir le mot Hôpital qui, d’habitude, me fait fuir à toutes jambes ou rentrer sous terre comme le mot piqûre et autres substantifs anxieux ?

    Madame Hofmann… c’est un documentaire qui raconte la dernière année avant la retraite de Sylvie Hofmann, cadre de santé au service oncologique de l’Hôpital Nord de Marseille. Cela aurait pu être morbide, c’est au contraire plein de vie malgré l’état maladif de l’hôpital qui, de covid en salaires de misère, manque cruellement de moyens et de personnels.

    Applaudissez-les, qu’ils disaient, les Buzyn, les Véran, puis les 4 en un an et demi d’Élisabeth Borne, jusqu’aux deux actuels qui ne feront pas six mois… quid du Ségur et autre Grenelle de la Santé ?
    Où va notre « pognon de dingue » - comme il a osé le dire ?

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  • Au cinéma : Burning days, par Guilhem de Tarlé

    Chroniques de Téhéran - Film 2023 - AlloCiné

     

    Cannes 2023 : Chroniques de Téhéran, un film iranien de  Ali Asgari et Alireza Khatami

    Après le crash de l’hélicoptère et le décès du Président iranien Ebrahim Raïssi, ces Chroniques auraient pu présenter un certain intérêt.
    Il s’agit en fait d’une succession de courts-métrages disparates avec, comme seul lien, l’absurdité du plein pouvoir donné ou pris par le moindre petit chef derrière son guichet ou son bureau, face à un individu qui vient accomplir un acte de la vie courante. A l’exception de la tenue vestimentaire d’une petite fille, ces scènes n’avaient rien de spécifiquement iranien, ni islamique, et je pense aux « petits hommes gris » de Bruxelles qui nous pondent tous les jours des normes et des Directives.
    Dans le même registre, je recommande plutôt la pièce – qui a l’avantage d’être amusante -, Le rapport dont vous êtes l’objet (1965), de Vaclav Havel, dramaturge dissident tchécoslovaque, puis chef d’Etat…

    Quant aux critiques de gauche ou libéraux qui se pâment devant de tels « actes de résistance », faut-il leur rappeler qu’ils étaient les premiers à se réjouir, en 1978-79, de voir Giscard et les Américains, protéger et aider l’Ayatollah Khomeini contre le Shah d’Iran.guilhem de tarlé.jpg

     

  • Au cinéma : Un p’tit truc en plus, par Guilhem de Tarlé

    Un p'tit truc en plus - Film 2024 - AlloCiné

    A l’affiche : Un p’tit truc en plus, un film français d’Artus, avec Artus et Clovis Cornillac.

    « nous n’irons certainement pas voir ce film »… Ce fut notre réaction spontanée au vu de la bande annonce stupide et vulgaire d’un film dont nous n’avions pas entendu parler…
    et puis, on entendit dire que les costumiers habituels des festivaliers de Cannes refusaient d’habiller des handicapés…
    et puis, l’un de nos neveux nous a recommandé cette fiction…

    Et nous y sommes allés, et nous l’en remercions.

    Une comédie sur la dignité de ces handicapés que notre époque assassine pourtant à 95 % avant leur naissance à la suite du DPN (Diagnostic PréNatal).
    Drôle de société, capable d’applaudir un tel long-métrage, comme elle l’ a fait hier soir, et d’inscrire « en même temps » le droit à l’avortement dans sa constitution et, demain, dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne…
    Non, Mme Hayer, « nous n’avons pas les mêmes valeurs », et vous n’aurez pas ma voix.

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  • Au cinéma : Le Deuxième acte, par Guilhem de Tarlé

    Le deuxième acte : bande annonce du film, séances, streaming, sortie, avis

     

    Film d’ouverture du Festival de Cannes 2024 : Le Deuxième acte, un film français de Quentin Dupieux, avec Léa Seydoux (Florence), Louis Garrel (David), Vincent Lindon (Guillaume) et Raphaël Quenard (Willy).

    Le Deuxième acte… j’ignore en quoi consiste le premier, en revanche je m’interroge sur la signification du dernier acte… un lecteur pourra-t-il me mettre sur les rails ?
    Je ne vois pas non plus l’intérêt de ce long dialogue final du « couple » homosexuel, hormis l’obligation de cocher la case…

    Tout cela est dommage et rend ce film médiocre alors que le caractère iconoclaste des scènes précédentes était de la même bonne veine que Yannick ou DAAAAAALI.

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  • Au cinéma, pour un film d'une triste actualité, bien qu'il relate un épisode de... 2017 : Borgo, par Guilhem de Tarlé

    Borgo - Film 2023 - AlloCiné

     

    Prix du Jury, Reims Polar 2024 : Borgo, un film français de Stéphane Demoustier, avec Hafsia Herzi (Mélissa, surveillante pénitentiaire dans la prison de Borgo), inspiré de faits réels.

    Nous avions beaucoup aimé La Fille au bracelet (2020) du même réalisateur. Contrairement à mon épouse, mon avis est plus réservé sur ce nouveau long-métrage, mais peut-être en avais-je écouté trop de critiques avant de le voir.
    Il s’agit pourtant d’un film d’une douloureuse actualité après « l’exécution » de deux agents pénitentiaires au péage d’Incarville dans l’Eure. Sans doute les assassins avaient-ils été informés des horaires et de l’itinéraire du détenu du Palais de justice de Rouen à sa prison d’Evreux.

    Et nous voilà au cœur de ce « fait divers » de 2017…. qui, lui aussi, arrive ces jours-ci au tribunal et constitue le « fait réel » mis en scène par Stéphane Demoustier.

    Marc Menant a évoqué avec passion l’autre soir sur C News la vie difficile de ces matons et matonnes dont, souvent pour le pire et 2 000 € par mois, les vies privées et professionnelles sont particulièrement imbriquées. Ce long métrage nous montre comment la situation peut parfois se corser…
    j’avoue y avoir découvert aussi l’existence de ces « prisons ouvertes »…

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