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Actualité Europe

  • Vers la faillite de l’Occident et de la France macronienne !, par Marc Rousset

     

    « Notre industrie s’effondre, le commerce extérieur est catastrophique, l’insécurité est colossale, l’école est à la dérive. Et la première mesure proposée par LREM est d’inscrire le droit à l’IVG dans la constitution que personne ne conteste en France. Au-delà du pitoyable. Terrifiant. » Tel est le judicieux constat de Christian Saint-Étienne auquel il convient d’ajouter l’hallucinante invasion migratoire, le taux de natalité insuffisant des Français de souche, la décadence sociétale, le déficit public insoutenable, l’endettement stratosphérique, des prix exorbitants de l’énergie avec des rationnements en vue pour l’hiver, l’inflation, la récession, la stagflation, la faillite économique ainsi que l’explosion politique et sociale à venir !

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  • Vers l’explosion de la zone euro, la récession et la stagflation, par Marc Rousset

    Des cygnes noirs affluent de partout vers l’UE soumise à l’Amérique et à l’OTAN en guerre avec la Russie, tandis que les taux d’intérêt augmentent. Les bénéfices des entreprises sont maintenant menacés ; les marchés boursiers dégringolent ! L’indice CAC 40 a terminé vendredi à 5 882,65, son plus bas niveau de clôture depuis mars 2021 ; sa perte hebdomadaire s’élève à 4,92 %, sa pire semaine depuis l’intervention fin février de l’armée russe en Ukraine.

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  • Paiement en roubles et sanctions : les guignols de l’UE capitulent ! par Marc Rousset

    L’UE se voit obligée d’autoriser les sociétés européennes acheteuses de gaz à ne pas respecter les sanctions qu’elle a mises en place : payer en euros ou dollars, mais pas en roubles ! Elle a finalement plié face aux exigences de Poutine de payer le gaz en roubles.

    Tout acheteur de gaz russe doit ouvrir un compte à Gazprombank. Cette banque russe reçoit les paiements dans la devise du contrat, les convertit à ses frais sur un deuxième compte en roubles ouvert par la société européenne acheteuse de gaz et paie ainsi Gazprom, le fournisseur de gaz, en roubles ! Pour ne pas perdre la face, l’UE exige des sociétés européennes acheteuses de gaz une déclaration guignolesque selon laquelle leurs obligations sont remplies puisqu’elles paient en euros ou en dollars conformément aux contrats signés. La déclaration ment par omission en disant qu’elle clôt le paiement pour la livraison de gaz concernée car elle oublie de préciser que le paiement ultime a finalement été effectué par le débit en roubles sur un deuxième compte en roubles ouvert chez Gazprombank.

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  • Vers la récession, l’inflation et l’explosion de la zone euro en 2023, par Marc Rousset

     

    Le CAC 40 a terminé ce vendredi 22/04/2022 à 6581,42, la tendance étant à la baisse, tout comme le Dow Jones à Wall Street (33811,40). L’indice des prix à la consommation en zone euro a atteint 7,5% en mars, bien au -dessus de l’objectif officiel de 2%.

    Christine Lagarde va mettre fin aux achats mensuels d’actifs de la BCE au cours du troisième trimestre ; elle estime qu’il y a une forte probabilité de hausse des taux d’ici la fin de l’année. Aux Etats-Unis, la Fed a déjà relevé ses taux de 0,25% en mars ; l’inflation de 8,5%, un sommet jamais atteint depuis 40 ans, est devenue un problème politique majeur pour Joe Biden. Continuer à élever les taux et restreindre les liquidités en diminuant les montants des actifs des bilans de la Fed et de la BCE pourrait déclencher un krach boursier. Le Comité monétaire de la Fed prévoit de réduire le bilan de la Fed dès le mois de mai et d’atteindre dans les trois mois, le rythme mensuel de 95 milliards de dollars, dont 60 milliards de bons du Trésor et 35 milliards de titres adossés à des créances hypothécaires. Trois hausses de taux de 0,5% sont à prévoir d’ici la finde l’année aux Etats-Unis. Les taux à dix ans, négatifs il n’y a pas si longtemps, s’élèvent déjà à 2,97 % aux Etats-Unis, 0,81% en Allemagne, 1,29 % en France et 2,44% en Italie.

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  • Ursula von der Leyen veut faire entrer l’Ukraine dans l’Europe, par Antoine de Lacoste

    Non élue et non mandatée par l’Europe pour l’élargir, la sémillante présidente de la Commission européen ne doute de rien et ose tout.

    En visite à Kiev, elle a solennellement remis au président Zelenski un questionnaire, prélude à une prochaine adhésion. Symboliquement établi aux couleurs de l’Europe et de l’Ukraine, ce sésame a ravi le chef de guerre ukrainien, héros démocrate acclamé debout par tous les députés occidentaux. Gare à celui qui ne se lève pas, cela lui coûtera cher. On se croirait à une séance du Soviet suprême de la grande époque.

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  • Ursula von der Leyen veut faire entrer l’Ukraine dans l’Europe, par Antoine de Lacoste

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    Non élue et non mandatée par l’Europe pour l’élargir, la sémillante présidente de la Commission européen ne doute de rien et ose tout.

    En visite à Kiev, elle a solennellement remis au président Zelenski un questionnaire, prélude à une prochaine adhésion. Symboliquement établi aux couleurs de l’Europe et de l’Ukraine, ce sésame a ravi le chef de guerre ukrainien, héros démocrate acclamé debout par tous les députés occidentaux. Gare à celui qui ne se lève pas, cela lui coûtera cher. On se croirait à une séance du Soviet suprême de la grande époque.

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  • Des sanctions contre la Hongrie ? Pour qui se prennent les tecno-bureaucrates de la Commission de Bruxelles ?

    En Hongrie, Viktor Orbàn vient d'étre réelu, pour la quatrième fois consécutive, à une majorité écrasante. Or, franceinfo nous apprend que, à propos de l'État de droit (?), l'UE lance une procédure contre la Hongrie, menacée de se voir privée de fonds. Cela laisse rêveur !...
     
    lfar d'accord avec Eugénie Bastié :
    "Lancer cette procédure le lendemain d’une élection pour punir le peuple hongrois de mal voter : image désastreuse alors que l’Europe aurait précisément besoin d’unité en ces temps de menace."

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    L'intéressant, en Europe, ce sont les Traditions des vieilles Nations historiques, seules à même d'affronter les périls qui la menacent (Islamisme coqnuérant, mainmise état-unienne, montée de superpuissances domme la Chine...). Et ce sont ces hommes et ces femmes qui sont prêts à défendre ces Traditions, moeurs, coutumes etc... afin que l'Europe reste elle-même, et que chaque Nation historique qui la compose reste elle-meme, tout en continuant, comme l'une et les autres l'ont toujours fait , de s'enrichir des innombrables apports extérieurs qu'elle ont su digérer et s'approprier..
    Par contre, la techno/buraucratie bruxelloise ? Aucun intérêt ! Comme disait Molière : "...tout juste bon à mettre au cabinet !"
  • Quand notre ami Santiago Abascal ("Santi"), de Vox, parle comme Maurras...

    "De toutes les libertés humaines, la plus précieuse est l'indépendance de la Patrie" (L’Action française, 11 septembre 1915)

    "...Se acabó el elitismo subvencionado de los sindicatos de clase. Se acabaron sus juergas a costa del sudor de los españoles. Se acabaron sus engaños y se acabó su relato. La patria es la única defensa que tienen los trabajadores..."

    https://twitter.com/MeerRocio/status/1510172098119061506?s=20&t=ZkFnec6ndOolxZSWTRM7Pw

  • Dans France Catholique, de Gérard Leclerc : Comment ne pas admirer la Pologne et son peuple, alors qu’une foule considérable de réfugiés se presse à ses frontières ?

    Honneur à la Pologne !

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  • La désinformation sur l’Ukraine, le retour des plus belles heures du Kosovo, de la Syrie ou de l’Irak, par Antoine de Lacoste

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    Il y avait les couveuses de Sadam Hussein, le génocide des gentils Kosovars par les méchants serbes, les armes de destruction massives de l’Irak ou les « rebelles modérés » de Syrie, il y aura le « fantôme de Kiev », les « héros de l’île aux serpents » voire la maternité de Marioupol.

    La presse occidentale, droit dans ses bottes, ne change pas. Il y a les bons et les méchants, le camp du bien et celui du mal. Elle est là, agressive, menaçante, oppressante même, pour nous dire ce que l’on doit penser. Poutine est « fou », « paranoïaque » ou tout simplement un « salaud ».  Le doigt de Big Brother ne nous lâche pas, les minutes de la haine sont des heures. C’est le moment de relire 1984, nous y sommes une fois de plus.

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  • La lente maturation de l’invasion de l’Ukraine, par Antoine de Lacoste

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    L’hystérie médiatique actuelle permet difficilement d’analyser objectivement l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Il faut pourtant comprendre pourquoi et à la surprise quasi-générale, Vladimir Poutine a décidé de franchir le Rubicon pour une opération à très hauts risques.

    Il faut pour cela remonter aux années Gorbatchev. Lorsque ce dernier a compris que la vieille Union soviétique était moribonde, un dialogue constant s’est très vite instauré avec les Américains et les Européens. Le dernier dirigeant de l’URSS rêve alors de se rapprocher de l’Europe, il parle même d’une « maison commune européenne ».

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  • Sur nos pages fb : Stéphane Courtois répond à Poutine sur l'Ukraine...

    Publié par Jean-Baptiste Collomb
    Sans parti pris, l’analyse de Stéphane Courtois au sujet du discours de guerre de Vladimir Poutine :
    « Dans son discours de guerre du 21 février, Vladimir Poutine a fait une déclaration qui stupéfie l’historien : « L’Ukraine contemporaine a été entièrement et complètement créée par la Russie, plus exactement par la Russie communiste, bolchevique. Ce processus a commencé presque immédiatement après la révolution de 1917, et Lénine et ses camarades ont agi de façon vraiment peu délicate avec la Russie : ils ont pris à celle-ci, lui ont arraché, une partie de ses territoires historiques. ».
    En situant ainsi la naissance de l’Ukraine, il « oublie » que celle-ci avait déjà une existence historique de plus de 1200 ans, quand fut créée la Rus – le premier État slave - dans ce vaste espace qui allait de la mer Baltique à la mer Noire, et compris entre le Dniepr et le Dniestr, avec pour capitale Kiev – alors que Saint-Pétersbourg et Moscou étaient encore dans les limbes. Elle ne fut rattachée de force à l’empire tsariste qu’à la fin du XVIIIe siècle et vit émerger au milieu du XIXe siècle, comme dans toute l’Europe de 1848 et son « printemps des peuples », un puissant mouvement nationaliste autour de sa langue, de sa littérature et de la mémoire des grandes révoltes cosaques contre toute oppression.

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  • La quatrième guerre de Poutine, la plus incertaine, la plus risquée... par Antoine de Lacoste

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    En envahissant l’Ukraine, Vladimir Poutine en a surpris plus d’un, à commencer par votre serviteur. Car l’enjeu est immense et les risques considérables pour le président russe mais aussi pour la Russie elle-même.

    Certains rappellent qu’il en est tout de même à sa quatrième guerre. C’est un peu exagéré et le contexte était, à chaque fois, bien spécifique mais toujours en lien avec les frontières russes menacées.

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  • Russie/Ukraine : la réaction "à chaud" de Matthieu Bock-Côté, et la nôtre...

    Nous accusons :

    • Jacques Chirac, carpette des États-Unis, d'avoir non seulement "laissé faire" mais aussi d'avoir participé de fait à "l'affaire du Kosovo", en envoyant des troupes au sein de l'Otan; et ainsi de s'être rendu complice de l'agression de la Serbie orthodoxe; de l'interventionnisme pirate des USA au Kosovo, et de la création d'un État mafieux musulman en arrachant une terre chrétienne à nos amis/alliés les Serbes (on rappellera juste que Hashim Thaçi président pantin mis en place par l'administration états-unienne est déféré devant le Tribunal pénal international de La Haye pour crimes de guerre...; et, comme si cela ne suffisait pas, du bombardement de la Serbie...

    • Nicolas Sarkozy, carpette des États-Unis, qui nous a fait ré-intégrer le commandement intégré de l'Otan : folie, qui - de plus est - nous a privé du rôle possible d'arbitre crédible puisque - Poutine a raison sur ce point - comment parler avec un Président (aujourd'hui Macron) qui est juge et partie ?

    • François Hollande de n'avoir pas bougé le petit doigt, de n'avoir rien fait pour tenter de remédier à la situation et d'y faire "revenir" la France, comme si le coeur de l'Europe n'existait pas, ou ne l'intéressait pas...

    • Emmanuel Macron, carpette des États-Unis, dont il est aussi le "petit télégraphiste" aujourd'hui, ayant été l'architecte du pacte de corruption offrant Alstom aux États-Unis, les rendant ainsi propriétaires des turbines de nos sous-marins nucléaires; Emmanuel Macron, donc, d'avoir avalisé ces décisions aberrantes prises -certes - avant lui, et dont il n'est pas directement responsable, mais qui le devient puisque, président, il n'a rien fait pour nous sortir de ce guêpier de l'Otan en Europe. Poutine avait prévenu, lors de l'affaire lamentable du Kosovo : cela leur reviendra à la figure - dit-il en substance - comme un boomerang. Nous y sommes...

    • Et nous accusons enfin, et surtout, le Système et la République idéologique, qui n'ont pas de politique étrangère, et qui donc ne peuvent pas servir les intérêts du Peuple français et du Pays; qui nous ont inféodé doublement aux USA - la Maison blanche a toujours "joué" contre la France, depuis le calamiteux Traité de Versailles - et à la fiction techno-bureaucratique européenne.

    Amie et alliée de la Russie, notre soeur européenne et chrétienne, la France aurait pu jouer un rôle de conseiller envers Poutine, voire même réussir à empêcher la Russie de faire telle ou telle chose. Et cette alliance aurait fait contre-poids aux deux super puissances (Chine et États-Unis) en même temps qu'elle nous aurait rendu plus fort (nous, la France et l'Europe) face à l'invasion musulmane.

    Aujourd'hui, nous voilà distraits, par une sorte de "guerre d'un autre âge", des vrais dangers mortels qui nous menacent : hégémonisme Chinois, Islamisme conquérant. Et voilà que Poutine, stupidement poussé dans les bras de la Chine par la faute d'une non-politique étrangère de la France et de l'Europe, tombe dans ce que l'on pourrait appeler "le côté obscur de sa force".

    Nous approuvons l'action de Poutine en Syrie, à laquelle il a évité de devenir un nouvel Irak ou une nouvelle Lybie, comme nous approuvons sa politique sérieuse contre le terrorisme et l'islamisme, qu'il a su mettre au pas. Mais, comme une pièce de monnaie, Poutine a deux faces : la positive - que l'on vient d'évoquer trop rapidement sans doute - et celle que l'on aurait pu éviter de voir ré-apparaître, si l'on avait été ses amis et ses alliés, au lieu d'être les caniches des USA et de l'Otan : Poutine fut formé dans et par le KGB, aux temps de la sinistre URSS. Ses vieux démons, dans la mesure où on l'exclut follement de notre alliance, amitié, fréquentation, l'obligent, en quelque sorte, à se recentrer sur ses mauvais côtés hérités de la nostalgie certaine de l'ex URSS. La République idéologique fait avec Poutine exactement ce qu'elle a fait avec Mussolini avant la Seconde Guerre mondiale : par idéologie, alors, le Système a refusé de s'allier avec lui, qui ne demandait que cela (il a arrêté une première fois Hitler en mobilisant ses troupes sur le Brenner...) et l'a poussé dans les bras d'Hitler. Bravo !

    Re-belotte, aujourd'hui : celui que tout nous désigne comme ami et allié contre la Chine et l'Islamisme, la République idéologique a réussi à le jeter dans les bras de la Chine et à le faire retomber dans des actes d'un autre âge. Re-bravo !

    Tout cela, parce que la France n'est pas indépendante : l'État français, s'il est républicain idéologique, n'est pas libre. Il est soumis, il "appartient", soit aux Partis, soit à l'Argent, soit à l'étranger, soit à toute sorte de groupe de pression... Il faut "séquestrer" l'État, comme le disait Renan; ou encore le "libérer", comme le disait Maurras; le "Reprendre", comme le disait Boutang ou "nationaliser l'État, par la Royauté"... comme le disait Léon Daudet.

    Nous sommes "désarmés", dit Bock-Côté ? Oui, certes, mais : par qui et par quoi ? Par le système, qui a matériellement et spirituellement conduit la décadence de notre pays, première puissance du monde au moment où la Révolution - dans laquelle il trouve son fondement idéologique - a éclaté. Et s'il faut lire Raymond Aron, comme le dit Bock-Côté, parce que "on y trouvera quelques leçons", il faut lire également Bainville et Maurras : on y trouvera, aussi, quelques leçons...

    Bref, il nous faut une révolution, et cette révolution ne peut être que royale...

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