Paris brûle-t-il ? Oui, du grand incendie d'Espérance, de Foi vibrante, ferme et joyeuse que le Pape Léon a allumé
• Il y a peu, c'est l'Espagne que Léon XIV a embrasé : du jamais vu, un million deux cent mille personnes dans les rues de Madrid (et Barcelone en fête, pour la Messe lors de l'inauguration d'une des tours de la Sagrada Familia...).
• À Paris, 80.000 jeunes (de 17 à 35 ans) pour une authentique soirée festive mais croyante et priante, ou la joie primait, certes, mais "spirituelle", supplantée par la Foi : car ce ne sont pas les chiffres qui comptent (même s'ils font plaisir) mais "le fond", et, là, "le fond" y était...).
• Puis 800.000 personnes (probablement plus...) sur les Champs et la Place Louis XV/de la Concorde pour une Messe géante : Léon XIV a mis ses pas dans ceux de Jean-Paul II, qui avait réuni un million et demi de jeunes à Longchamps : mais c'était pour les JMJ de 97, et des jeunes du monde entier étaient venus (ce qui n'enlève rien à l'exploit de Jean-Paul II, du "champion de Dieu", comme l'avait appelé le cardinal Marty, à l'époque).
• Mais, "à tout seigneur, tout honneur", et encore plus quand le seigneur est une Reine, c'est à Notre-Dame que tout avait commencé, vendredi, pour les splendides Vêpres à Notre-Dame, conduite par ce Pape aux ascendances normandes et béarnaises...
Une soudaine éruption volcanique, qui a surpris tout le monde : si Jean-Paul II fut bien l'athlète de Dieu, Léon XIV est l'incendiaire de Dieu, bien dans la ligne du "Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé !"
Au Stade de France et sur les Champs, les jeunes (et les moins jeunes...) scandaient "Lé - On", "Lé - On") comme lors des exploits de notre champion de natation : c'est "la France aux deux Léon" !
Qu'elle est belle !
Jules César a conquis les Gaules après une campagne longue, pénible et difficile : il aura suffi de quatre jours à notre Pape Léon pour conquérir les coeurs et les volontés, les âmes et les esprits des héritiers actuels de deux mille ans de christianisme en Gaule, devenue "la France"...
MERCI, PAPE LÉON !













