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Idées, Histoire, Culture & Civilisation

  • Vaincre ou mourir, par Guy Adain

     

    VAINCRE OU MOURIR

    Vaincre ou mourir, c’était sa devise, il n’a pas vaincu, et il est mort !
    Peut être pas complètement puisque 227 ans après, on en parle encore, accusé de fourberie, il agace, met en fureur et fait naître la haine.
    Et pourquoi tant de hargne envers ce qui n’est plus qu’une simple Image d’Épinal jaunie par le temps ?
    Je n’ai pas vu le film faute de programmation dans ma ville, mais je suis déjà convaincu puisque « Brigand de coeur » moi même, j’ai toutes les raisons d’exciter la Terreur des « Abelicides ».
    Les Bleus ont gagné, les Bleus gouvernent notre pays, le Royaume de France s’est enfoncé dans la nuit de l’oubli et c’est la « Républilaïque » qui règne monarchiquement sur la France !
    Les Bleus pourraient sans crainte laisser passer « La Charette » !
    Le risque que nos coeurs se révulsent n’est pas bien grand.
    Laissez nous rêver !
    Vous avez vaincu, nous savons mourir ! Ressusciter est plus difficile…
    Pas impossible… pour des Français, que quelques « Gilets jonquilles » nostalgiques du… Temps jadis, puissent émouvoir le Peuple de France…
    Le Roi ne reviendra pas par la force, ni la par la…reconquête.
    Il pourrait revenir, par amour, par amour de son Peuple aimant.
    Les Caïn Bleus finalement seront tristes et malheureux, ils voudront le pardon et la rédemption.
    Ils ne seront plus éblouis et fascinés par les Lumières, mais ils laisseront leur coeur se faire éclairer par la flamme de l’amour.
    Laissons ce film vaincre ou mourir et le Peuple de France souvent plein de bon sens jugera !

  • MARTIGUES/MAISON MAURRAS : NON ASSISTANCE À MONUMENT EN DANGER !

     

    AUJOURD'HUI, APRÈS PLUSIEURS ANNÉES DE FERMETURE,  2.321ème JOUR "D'ABANDON DE FAIT" DE LA BASTIDE MALGRÉ LE VOTE "POUDRE AUX YEUX" DU CONSEIL MUNICIPAL PROMETTANT DES TRAVAUX...

     

    Jamais ouverte, aérée, ventilée; jamais chauffée depuis plusieurs hivers; exposée sans aucun entretien aux intempéries et à l'humidité, ici plus qu'ailleurs, dans cette ville "bâtie non pas au bord de l'eau mais dans l'eau" (Alexandre Dumas) : tel est l'état pitoyable dans lequel la très riche Mairie de Martigues laisse la très belle bastide de Maurras, au Chemin de Paradis, l'un des deux seuls édifices civils du XVIIème siècle que possède la Ville, et que celle-ci, par sectarisme haineux, laisse littéralement, pourrir sur pied...

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  • J’AI VU « VAINCRE OU MOURIR, par P.P. Blancher (Groupe d'action royaliste)

    Enfin un film sur les Guerres de Vendée, pourrions-nous dire. Un film français qui met en exergue des héros de notre histoire, ce n’est pas vraiment ce qui court les salles obscures du monde cinématographique « français » républicain. On se souvient du film de Luc Besson traitant d’une grande héroïne de notre histoire, et pas des moindres, puisqu’il s’agissait de notre très Sainte Jeanne d’Arc. Ce film, qui date déjà de 1999, est un véritable navet grotesque qui s’acharne à faire ce que les Anglais n’avaient su faire à cette époque, à savoir, rendre folle notre Sainte héroïne. Héroïne incarnée par l’hystérique Milla Jovovitch. Bref ! Une vraie bouse insultant notre histoire et notre religion, mais qu’attendre de plus de la part d’un anti-français comme Besson ?

    Avec « Vaincre ou mourir » c’est doublement surprenant. Car, non seulement il s’agit d’un film retraçant d’une manière assez fidèle, les péripéties d’un de nos grands héros de notre histoire, mais qui plus est, un héros en lutte contre les forces révolutionnaires, et donc par extension, contre la république ! Double crime au regard du monde moderne républicain, américanisé et wokiste !

    Sortie le 25 janvier, ce film a déjà fait l’objet de quelques critiques dans les colonnes (infernales) du « journal » Libération. C’est une certaine Elisabeth Franck-Dumas, journaliste de ce torchon, qui nous a fait part de son incroyable maîtrise de la bêtise et de l’ignorance. Les républicains de Libération sont exaspérés par l’existence même de ce film, qui représente à leurs yeux tout ce qu’ils détestent le plus au monde : la France ! En tant que royaliste, il était donc tout naturel pour ma part que j’aille voir ce film qui suscite autant de dégoût chez l’anti-France, mais surtout parce qu’il s’agit du général Charette.

    « Vaincre ou mourir » est la première production de « Puy du Fou Films » avec pour réalisateurs Paul Mignot et Vincent Mottez (Vinsorus) pour ceux qui ont connu… On comprend déjà mieux l’origine de l’existence même de ce film. Le parc du Puy du Fou qui est déjà à lui seul une véritable vitrine à la gloire de notre histoire mais aussi, en partie, de la contre-révolution ! Après le parc, voici qu’arrive maintenant un film ! De quoi donner la jaunisse à nos chers républicains…

    Au premier abord, la présence de quelques acteurs m’avait un peu gêné, entre autres, l’acteur Jean-Hugues Anglade qui n’est pas vraiment réputé pour son côté patriote ! C’est peut-être pour cela d’ailleurs qu’ils l’ont cantonné à jouer le rôle du conventionnel Albert Ruelle (1754-1805) chargé de diriger la lutte contre les Vendéens.

    Néanmoins, je paie mon billet comme tout le monde et m’installe sur un strapontin du cinéma. Le film commence par une intervention de l’historien Reynald Secher. Oui ! Celui qui, de par ses travaux, a mis en évidence le fait que ce qui s’était passé en Vendée durant la révolution, relevait du génocide ! Ça commence bien ! Je comprends mieux pourquoi cette chère Elisabeth Franck-Dumas s’est sentie dans l’obligation de nous pondre une incroyable analyse digne d’une télé-réalité.

    Sans vouloir divulguer le contenu du film, par respect pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, voici quelles sont mes impressions. Certes, c’est un film qui dispose malheureusement de beaucoup moins de moyens que le « Jeanne d’Arc » de Besson. Cela se ressent quelque peu, mais dans l’ensemble, c’est une jouissance ! Voir un film au cinéma, avec des drapeaux « Pour Dieu et le Roi », entendre Charette dire à ses hommes, tous flanqués d’un sacré-coeur : « Nous sommes le dernier rempart d’un royaume de mille ans » chose qui caractérise toujours les Royalistes d’aujourd’hui. Voir enfin, le vrai visage des armées républicaines de cette époque, leur férocité dans le carnage et leur fanatisme ! Ça change des récits imaginaires de l’Éducation dite « Nationale » sur ce sujet.

    Dans ce film, les répliques du général Charette sont assez percutantes, même si l’acteur a tendance à s’exprimer sur un ton uniforme. Dommage quand même de lui avoir fait dire que nous étions la jeunesse du « monde » ! Dans la citation d’origine, il dit à ses hommes que nous sommes la jeunesse de Dieu, et pas celle du monde, ce qui religieusement fait toute la différence ! Jean-Hugues Anglade tient la route dans son rôle, les autres acteurs aussi. Les scènes de combat sont assez bien réalisées dans l’ensemble.

    Bref ! C’est un film qu’il faut impérativement aller voir, ne serait-ce pour s’abreuver du courage et du sacrifice consenti de la part de tous ces combattants contre-révolutionnaires. Cela fait du bien de voir un film qui fait la part belle au panache français et au sens de l’honneur, dans un monde qui est l’aboutissement des idéaux révolutionnaires. Un grand merci à toute l’équipe du Puy du Fou pour tout ce travail. Espérons que « Vaincre ou mourir » n’est que le premier d’une longue série à la gloire de notre histoire et de nos glorieux ancêtres.

    Plus que jamais, aujourd’hui comme en 1793, pour Dieu, la France et le Roi !

    P-P Blancher

  • Vous ne connaissez pas Charles Maurras ? Ou, vous aimeriez mieux le connaître ? Ce Feuilleton/Album est fait pour vous...

    Voilà : notre feuilleton "Une visite chez Charles Maurras" est terminé. Nous en avons commencé la publication le jeudi 3 novembre dernier, en vue de célébrer, à notre manière, le jour du 70ème anniversaire de l'entrée de Maurras dans la Vie, le 16 novembre 1952. Et nous l'avons poursuivie jusqu'à hier, samedi 28 janvier 2023 (avec une seule interruption : le jour de Noël, puisque, c'est bien connu, et "racines chrétiennes obligent !", lafautearousseau fait relâche, trois fois par an, les jours de Noël, précisément, de Pâques et du 15 Août).

    Nous espérons, ainsi, avoir contribué à faire connaître et, si possible, aimer, notre Maître de Martigues. Car, bien entendu, nous avons, chaque jour, "partagé" la livraison quotidienne de ce feuilleton dans chacun des 36 "groupe privés" qui nous ont invités à les rejoindre. Certes, nous ne sommes pas assez naïfs pour croire que la totalité des lecteurs potentiels ainsi touchés auront, tous, lu ce feuilleton; encore moins, si tel était le cas, pour croire que tous auront été d'accord avec nos textes. Néanmoins, il s'agit ainsi d'autant de "bouteilles à la mer", jetées dans toutes les directions et, surtout, touchant des publics parfois très loin de nos cercles habituels.

    Il suffit de voir les réactions des membres de ces groupes pour voir que de très nombreuses personnes, dans tous les "groupes", ont apprécié notre envoi quotidien : soit en mettant un "j'aime" ou un "j'adore"; soit en mettant un commentaire; soit, et c'est le cas le plus intéressant, en "partageant" le feuilleton sur leur page fb; nous disons "intéressant" car, parmi ces personnes, si quelques une ont  relativement peu de "suiveurs/abonnés" (quelques centaines) d'autres en ont plusieurs milliers : et, là, à chaque fois, c'est autant de "bouteilles à la mer" supplémentaires qui sont lancées, dans toutes les directions, et là où nous n'aurions sans doute jamais été ni lus ni entendus... 

    Pour être tout à fait francs, il y a bien eu quelques réactions négatives, mais vraiment très peu, et qui ne sont rien comparées au très grand nombre de nouveaux lecteurs touchés : les hostiles, inintéréssés ou indifférents sont, justement, restés indifférents. Peu importe : "Le semeur sorti pour semer...", dit la parabole. Nous pensons avoir semé, le reste, maintenant, ne dépend plus de nous...

    Nous allons nous contenter, dès demain, lundi, de proposer quotidiennement ce feuilleton sur la page d'accueil de notre Blog, juste après notre protestation calme et tranquille "Défendez Maurras ! Sauvez sa maison !". Un troisième document, en cours d'achèvement, et toujours sur Maurras, viendra très prochainement former - juste après les deux premiers - une trilogie quotidienne sur cette page d'accueil, permettant à ceux qui ne connaissent pas Maurras, ou qui ont été intoxiqués par la des-information du Système à son égard, de se faire leur opinion...

    Bonne lecture, donc, dès maintenant, et dans très peu de temps !...

    François Davin, Blogmestre

     

    EN FEUILLETON : UNE VISITE CHEZ

    CHARLES MAURRAS...

     

    Avec, en prime, à la fin de ce feuilleton et pour ceux qui le souhaitent : François DAVIN vous guide dans le jardin de la maison de Charles Maurras, en vous expliquant le sens et les symboles de ce jardin... 

    Première partie, 15'49 :

    Deuxième partie, 16'12 :

  • Français de souche ou Français de coeur ? par Guy Adain

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    Je n’aime pas cette appellation « Français de souche », je lui préfère « Français de coeur » !
    Dans Français de souche il y a ségrégation, les uns plus Français que les autres, à contrario, Français de coeur tout le monde peut en être, seul L’Amour fait la différence.
    On ne voit bien qu’avec le coeur affirmait Antoine de Saint Exupéry.
    Alors fermons les yeux, ouvrons grand nos coeurs, et observons amoureusement qui doit on laisser entrer chez nous, voire s’y installer. Le coeur ne se trompe pas, il n’aime que ce qui doit être aimé.
    Ainsi, quelques Français nostalgiques, sentimentaux, amoureux, qui ne sont ni à droite, ni à gauche, ni même au milieu, se disent : 
    « Royalistes ».
    Et j’en suis !   
     
    C’est uniquement le Parti (le mot est impropre, mais c’est pour tenter d’être très clair), oui le Parti des amoureux.
    Ne me demandez pas pourquoi ni comment, je veux juste faire part d’un sentiment.
    Comme j’aime Ma Famille, j’aime en plus avoir une Famille Royale  à aimer !
    Voilà qui dépasse et de haut la politique.

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    Le Roi de France est un porte-bonheur, il n’y a rien à justifier ou expliciter. Il est là, présent, il règne et protège la France par sa seule présence ; et celles et ceux des Françaises et des Français qui l’aiment, sont protégés et ont bien de la chance…
    Il porte bonheur, et nous sommes plus heureux que nos frères et soeurs qui ne bénéficient pas de ce bouclier sentimental.
    Je ne veux ni ne peux convaincre personne, je dis seulement ma vérité.
    Les Français s’apprêtent à manifester leur mécontentement et à chanter « Ah ça ira, ça ira, ça ira…
    Je préfère Douce France !!!
    Observons donc les jours à venir : que veulent les Français de coeur  ? Plus de compréhension, plus d’attention, plus d’Amour !
    Mais sans Roi de coeur, il ne reste que des amours mortes ; et vous, les politiciens n’avez que des chiffres à la bouche, vous pensez pouvoir tout régler en payant ou en achetant. Vos valeurs sont vénales, le banquier ne sait que compter, vendre ou acheter, et l’on veut faire croire à tous que le remède à tout, n’est que financier !
     
    Ils nous ont masqué un grand nombre de vérités avec le Covid et c’est l’heure aujourd’hui de sonner la Retraite…
    Mais la France se meurt d’Amour manqué !
    Et si l’on essayait de parler à coeur ouvert d’Amour Royal ?
  • REMISES EN CAUSE SUR LE CORAN, par Annie Laurent

    Annie_Laurent.jpgLe Coran est-il réellement ce livre « incréé », émanant tout entier d’une dictée divine comme marque de l’unique religion inscrite dans la nature humaine et agréée comme telle par Adam ? Cette certitude, érigée en dogme au IXème siècle et sur laquelle repose jusqu’à nos jours la croyance des musulmans, non seulement quant à ses fondements religieux et spirituels mais aussi ses principes anthropologiques, juridiques et sociaux, pourrait-elle être remise en cause par la science ? Telle est la perspective ouverte au milieu du XIXème siècle grâce aux travaux de savants européens qualifiés.

    Aujourd’hui, l’intérêt pour le sujet ne cesse de croître, au point de susciter une abondance inédite de publications consacrées au contexte historique, avec ses diverses influences (religieuses, culturelles, linguistiques, politiques), qui a entouré l’émergence de l’islam au VIIème siècle. Il en résulte de solides remises en cause du schéma jusque-là universellement tenu pour acquis. « À partir de 1977, toute une série de recherches ont tendu à démontrer que l’histoire des débuts de l’islam, racontée par la tradition savante arabo-musulmane, était une reconstruction tardive, éloignée de la vérité et même mensongère », remarque Christian-Julien Robin, directeur de recherches honoraire au CNRS, co-auteur du livre Histoire du Coran. Contexte, origine, rédaction, publié récemment sous la direction de Mohammad-Ali Amir-Moezzi et Guillaume Dye (1).

    Marqué par la liberté intellectuelle, l’audace du jugement et l’absence de tout présupposé idéologique de ses vingt-et-un contributeurs, cet épais volume apporte sur le sujet des éclairages novateurs et incontestables. L’ensemble permet de mieux appréhender les sources originelles de l’islam, de son inspiration à sa rédaction et à sa composition jusqu’à sa canonisation. Il offre les critères ouvrant la voie à une lecture intelligible du Coran, jusqu’ici gênée par bien des obstacles, dont l’absence de repères historiques crédibles.

    Celle-ci se manifeste entre autres à travers des allusions imprécises sur les événements et personnages évoqués. Ainsi, le classement choisi n’est pas chronologique ; il obéit à un ordre de longueur décroissant, les 114 sourates mélangeant sans explication les deux périodes supposées de la prédication de Mahomet : La Mecque (610-622) et Médine (622-632). « Le Coran est malheureusement d’une pertinence très limitée pour reconstruire la vie de Mahomet et les divers événements relatifs à sa carrière prophétique », assure Stephen J. Shoemaker, professeur à l’Université d’Oregon (États-Unis). Par ailleurs, la version coranique officialisée sous le califat sunnite d’Abdel Malik (685-705) entretient une profonde discorde au sein de l’islam. Les chiites la considèrent comme ayant été censurée pour effacer le nom d’Ali, cousin et gendre de Mahomet, que Dieu aurait désigné comme son successeur et auquel ils se réfèrent.

    Dans sa contribution, G. Dye constate le caractère « décousu, désordonné, déconcertant et obscur » du Coran, « texte polémique, fonctionnant par slogans » et dépourvu de « cadre narratif » lorsqu’il « met en scène des controverses entre le messager coranique et un groupe d’adversaires, dont l’identité reste dans l’ombre ». « Profondément anhistorique », le Coran est un corpus avant d’être un livre, en conclut-il.

    Comment comprendre les autres étrangetés d’un texte attribué à Dieu, telles que ses nombreuses contradictions, mais aussi sa « divinisation » de la langue arabe, décrite comme « pure » alors qu’elle côtoie des variantes et emprunte à d’autres lexiques sémitiques, notamment ceux des juifs et des chrétiens, y compris dans leur terminologie religieuse, cultuelle et juridique ? 

    Sur cet aspect, plusieurs études substantielles consacrées au contexte religieux de l’Orient pré-islamique (Arabie, Palestine, Byzance, Perse, Éthiopie) font ressortir l’influence des hérésies chrétiennes sur le Coran. Muriel Debié, titulaire de la chaire « Christianismes orientaux » à l’École pratique des hautes études, et Vincent Déroche, professeur au Collège de France, soulignent les erreurs de jugement de leurs adeptes, lorsqu’au moment de la conquête arabe une partie d’entre eux ont adopté « une nouvelle religion qui n’était pas toujours perçue comme fondamentalement différente, surtout dans les débuts ». Une leçon pour notre temps rongé par les confusions ?

    Ces multiples découvertes aboutiront-elles à une reconnaissance du Coran comme une construction humaine ? Telle pourrait être la perspective ouverte par une authentique exégèse historico-critique,dans le sillage de M-A. Amir-Moezzi, président du conseil scientifique du tout nouvel Institut français d’islamologie inauguré à la Sorbonne le 22 novembre dernier.

     

    (Article paru dans La Nef n° 354 – Janvier 2023)

     _____

    1. du Cerf, 2022, 1092 p., 34 €. Cet ouvrage reprend une partie des textes parus dans Le Coran des historiens (Cerf, 2020, 3 vol.) et en ajoute d’autres.

  • Dans notre Éphéméride de ce jour : 1792 : Quand les royalistes, en Martinique, ont battu les révolutionnaires...

    Tous nos lecteurs connaissent bien Antoine de Lacoste, qui nous offre très régulièrement ses chroniques moyen orientales. Qui nous offre aussi ses très intéressants et précieux conseils de lecture, que nous "passons" chaque vendredi dans notre Chronique "Littérature"  : Les livres d'Antoine.

    Aujourd'hui, c'est sa soeur, Odile, qui a les honneurs de notre quotidien, dans notre Éphéméride du jour. Celle-ci relate un fait d'arme évidemment passé sous silence par la vérité officielle, qui n'est qu'un grossier mensonge; et, pour rédiger cette "entrée", nous nous sommes basés sur la très intéressante monographie d'Odile de Lacoste : Vendée créole - La chouannerie en Martinique, dont nous conseillons la lecture à tous...

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    Page facebook : https://www.facebook.com/pages/category/Book/Les-livres-dAntoine-1636571 566438413/

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  • Passagers du Vent, de Jean-Jacques de Saint Antoine, présenté par Guy Adain

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    Passagers du Vent de Jean-Jacques de Saint Antoine.
    Où quand l’île de France ne faisait pas forcément référence au « Neuf-Trois » !!!
    C’est l’histoire d’une perle rare du Royaume de France où j’ai trouvé cette citation de l‘auteur : 
     
    Et finalement, quelle est l’invention qui a permis le développement de la botanique ?
    - Le microscope ! Répondit avec enthousiasme un jeune Français à cheveux bouclés.
    - Mais oui ! Bravo ! Comment vous appelez-vous ?
    - François-Ferdinand d’Orléans.
    - Cela ressemble à un nom de Prince.
    - Yes sir, beaucoup de personnes le pensent. (Il était en réalité, le petit-fils du Roi Louis-Philippe.)  (Sic)
    C’est un roman charmant qui mérite un coup de pouce.
    Le livre est disponible sur Amazon.
     
  • Comte, Maurras, Houellebecq : trois agnostiques catholiques, par Stéphane Blanchonnet

    Comte, Maurras, Houellebecq : trois agnostiques catholiques

    Ce n’est un mystère pour personne, Michel Houellebecq est un admirateur d’Auguste Comte, qu’il convoque sans surprise dans son entretien avec Michel Onfray. Mais récemment, c’est à Charles Maurras, disciple du fondateur du positivisme qu’il s’est intéressé, en allant à la rencontre des royalistes de l’Action française, le 1er juillet dernier à Paris. Comte, Maurras, Houellebecq : y a-t-il une filiation possible ? Nous avons demandé à un spécialiste de la pensée de Charles Maurras, Stéphane Blanchonnet, agrégé de lettres modernes et auteur en 2017 du Petit Dictionnaire maurrassien (éd. Nouvelle Marge), de se pencher sur cette question.

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  • L’HONNEUR DE VIVRE ! par Guy Adain

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    Dieu, roi du monde va donner un Roi à la France !
    On ne l’attend pas, on ne l’attend plus, l’avenir de la France est glauque, sordide, misérable et sans espoir pour les uns, radieux, woke, vegan, écolo, nunuche et petites bougies
    Pour les autres :
    Dieu, France, Roi, Fidélité, Honneur, Courage, Chevalerie, Graal sont des mots disparus.
    À quand le Royal, le Divin et par-dessus tout l’Honneur !
    On peut perdre tout le reste…
    Dieu va redonner à ses enfants le goût de l’Honneur :
    La plus belle des vertus, le principe essentiel, la qualité indispensable à toutes créations divines !
    Sans honneur de vivre et de servir notre terre n’est plus qu’un astre mort.
    Par la Beauté des Dames, des fleurs et du reste, la nature entière fait honneur à son créateur !
    Sans royauté la beauté s’étiole et disparaît.
    Le roi Soleil fait resplendir notre univers, tout s’embellit autour de lui.
    Aimer, Servir toujours avec un honneur sans tache : voilà la règle qu’il nous faut suivre, pour retrouver le sens de l’honneur et le chemin de la voie royale.
    La France fille aînée de l’Église est une personne royale sous la protection de la divine Providence ! C’est notre reine de cœur, notre Roi de cœur père du Peuple de France est le guide paternel de Sujets de France…
    Tout semble facile à dire, plus difficile à réaliser.
    Et pourtant : où sont les impossibilités ?
    Le Roi, nous l’avons, c’est le Prince Jean de France, Comte de Paris,
    La reine nous l’avons aussi, c’est la Princesse à la rose Philomèna,
    La descendance est assurée par le Prince Gaston.
    Les Français seraient ils d’accord ?
    La question mériterait de leur être posée.
    L’exactitude est la politesse des rois, l’heure royale est arrivée :
    Peuple de France, il est temps !
    Monseigneur, il est temps !
    C’est notre honneur à tous qui est en jeu !!!
    Alors ?
    Vive le Roi !
  • Le terrorisme d'État, c'est la Révolution et la République idéologique qui l'ont inventé...

    Patrick Buisson sur France Inter : "En matière de terrorisme d'État, la Terreur, c'est nous qui l'avons inventée"

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  • Nicole Maurras vient de nous quitter...

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    Chers Amis,
    Nous venons d'apprendre avec grande tristesse le décès, aujourd'hui 10 novembre  2022, dans la matinée, de notre très chère Nicole MAURRAS.
    Elle venait de passer son 97ème anniversaire.
    Avec elle c'est, outre le nom de Maurras, toute une époque qui s'éteint.
    Il y a vingt ans disparaissait Jacques Maurras ; trop affaibli, il n'avait pu participer aux cérémonies du cinquantenaire de la mort de son oncle, qu'il avait minutieusement préparées. Aujourd'hui, c'est son épouse Nicole qui nous quitte, juste avant que nous célébrions le soixante-dixième anniversaire.
    Nous commencerons notre journée souvenir du 3 décembre en lui rendant un vibrant hommage.
    Mais il va sans dire que le meilleur hommage posthume que nous pourrons lui rendre, c'est de poursuivre, et de gagner, notre combat pour la réouverture de la Bastide du Chemin de Paradis afin d'en faire ce que Charles Maurras avait énoncé dans ses dernières volontés : une Maison d'écrivain.
    Je vous prie de croire, chers Amis, en ma plus entière détermination.
    Philippe KAMINSKI
     
     
    Les obsèques de Nicole Maurras auront lieu mercredi 16 novembre, à 10h30, à l’église Notre-Dame de l’Assomption, 88 rue de l’Assomption, à Paris (16e).
    Ce sera le jour du 70e anniversaire de la mort de Maurras, et donc juste avant la messe de 12h15 à Saint Roch.
    D’autre part, on pourra se recueillir auprès d’elle les lundi 14 et mardi 15 novembre, à la Maison funéraire du cimetière du Père Lachaise, 9 boulevard de Ménilmontant (11e). L’horaire nous sera donné ultérieurement.
    Une annonce paraîtra dans le Figaro de mardi 15.
     
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    ndlr : Pour ceux qui ne connaissaient pas Nicole Maurras...
     
    Maurras eut deux frères : l'un, François, qui ne vécut quasiment pas, et, en 1872 (donc, de quatre ans son cadet) Joseph, qui devint médecin militaire et partit à Saïgon, où il mourut en 1924.
    Joseph eut quatre filles de son premier mariage, et un fils, Jacques, de son second : Nicole Maurras "entra dans la famille" en épousant ce fils, Jacques, adopté par Charles Maurras (avec deux de ses soeurs); ce même Jacques qui fit don de la maison de Maurras à la Ville de Martigues, conformément au vœu de son oncle et père adoptif, en 1997...
  • Maurras, Charles (1868/1952)... parti depuis 70 ans, et toujours présent !

    Témoignage d'estime et d'affection réciproques d'un martégal royaliste, "blanc du midi" à un autre martégal royaliste et "blanc du midi"...

    Copie d'un portrait de Maurras, réalisé à la plume et à l'encre de Chine, sur un papier velin, présenté à Maurras - qui le lui a dédicacé - par le jeune Camelot du Roi Pierre Davin, fils du Camelot Émile Davin, l'un des neuf fondateurs de la section d'Action française de Martigues (la section de Charles Maurras...), dans les années 1910...

    Né le 23 janvier 1906, Pierre Davin a alors 21 ans. Apprenant que Maurras va venir passer quelques jours chez lui, à Martigues, dans sa Bastide du Chemin de Paradis, il part aussitôt chez lui, pour lui présenter ce portrait. Maurras le reçoit fort aimablement, connaissant bien son père, "voisin de trois cent mètres", d'une famille établie depuis plusieurs générations sur "l'Île", le quartier central de Martigues, le quartier natal de Maurras; de la fenêtre de la maison familiale, au premier étage, où est né mon père, on a une vue imprenable sur la bastide du Chemin de Paradis, à Ferrières, le quartier de Maurras.

    Leur discussion porta (entre autres...) sur les origines grecques des villes de Marseille et Martigues (ce qui explique la dédicace) et elle a duré "une bonne partie de l'après-midi", me disait mon père, à chaque fois que nous en parlions...

    MAURRAS PAPA 1.png

    D'abord "carrossier" (mais, d'avant les véhicules automobiles !) mon grand-père Émile devint pêcheur, et fut membre de la Prudhommie des Pêcheurs de Martigues, et l'était toujours dans les années terribles de l'épuration, sinistre re-Terreur, en 45; lorsque le président de cette Prudhommie, Dimille, écrivit la juste, belle et surtout très courageuse lettre en défense de Maurras, lue lors de son inique procès :

    Communauté des Patrons-Pêcheurs de Martigues.

    Martigues, le 16 Octobre 1944.

    Nous, Conseil des Prud'hommes pêcheurs des quartiers maritimes de Martigues, représentant 700 pêcheurs, attestons que notre concitoyen Charles Maurras a, depuis toujours et jusqu'à son incarcération, faisant abstraction de toute opinion politique, fait entendre sa grande voix pour la défense des intérêts de notre corporation.
    Par la presse, il a attaqué les trusts et les autres grands profiteurs, ainsi que certaines administrations qui voulaient nous brimer.

    Pour le Conseil des Prud'hommes, le Président Dimille. 

     27 janvier,viollet le duc,saint denis,sainte chapelle,saint sernin,carcassonne,vezelay,notre-dame de paris,lassus,victor hugo,chateaubriand,louis philippe,merimee

    Face au théâtre, la Prudhommie des Pêcheurs de Martigues

     

    François Davin

  • POUR CHARLES MAURRAS, IN MEMORIAM Par Yves Morel 

    POUR CHARLES MAURRAS, IN MEMORIAM

     

    Il y a 70 ans de cela, le 16 novembre 1952, Charles Maurras s’éteignait à la clinique Saint-Grégoire de Saint-Symphorien-lès-Tours, dans le département d’Indre-et-Loire, âgé de 84 ans.

    Une grâce arrachée de haute lutte, tardive et conditionnelle

    Il avait été admis dans cet établissement hospitalier à la suite d’une grâce médicale que le président de la République, Vincent Auriol, lui avait enfin accordée le 21 mars de la même année. Enfin accordée, oui, car, depuis cinq ans, de nombreux intellectuels éminents avaient fait le siège de l’Élysée, individuellement ou à plusieurs, pour tenter d’obtenir une telle grâce. Le chef de l’État, socialiste de toujours, ministre de Léon Blum (éreinté à coups d’articles par le maître de L’Action française), « résistant » (de Londres), s’était jusqu ‘alors montré inflexible : Maurras devait expier sa « trahison » et mourir en prison. Il fallut que l’état de santé du condamné se dégradât au point d’exiger son transfert à l’Hôtel-Dieu de Troyes (tout près de la prison de Clairvaux, où il était détenu) pour que Vincent Auriol consentît enfin à lui accorder sa grâce. Encore s’agît-il d’une grâce médicale, et non plénière. Maurras ne recouvrait pas la liberté ; il se voyait placé en résidence surveillée à la clinique de Saint-Symphorien-lès-Tours pour y être soigné, et ne pouvait pas en sortir ; son état l’en aurait empêché de toute façon. Il mourut d’ailleurs dix mois après son transfert.

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