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Idées, Histoire, Culture & Civilisation

  • Pour réintégrer Maurras dans le paysage politique français : l'inique condamnation de 1945 (1/5)...

    lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.

    C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

    Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

    Aujourd'hui : l'inique condamnation de 1945 (1/5)...

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  • Interview de Bernard Lugan sur la situation au Sahel dans le Libre Journal de Jean Michel Vernochet


  • Macron, la repentance, ça suffit !, par Christian Vanneste

    Une politique ne devrait se juger que sur ses moyens et ses résultats, non sur la personnalité de ceux qui la mènent. La dimension centrale et écrasante du président de la République dans le cadre du quinquennat montre que la personnalité de l’occupant de l’Elysée devient prééminente. Or, si les deux prédécesseurs pouvaient inquiéter, l’un par excès, l’autre par défaut, M. Macron doit désormais susciter plus que de l’inquiétude, une véritable angoisse pour l’avenir de notre pays, en même temps qu’un remords chez ceux qui ont participé à la faute collective de son élection.

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  • Le progressisme de Macron par Gérard Leclerc

    Le président de la République a relancé dans le débat public le mot de progressisme, en invitant lors de sa campagne présidentielle les progressistes de toutes tendances à le rejoindre. Il est possible que du point de vue du marketing et de l’efficacité de la communication, c’était judicieux. Est-il sûr pour autant que le contenu du concept de progressisme avait été travaillé avec tout le soin nécessaire ?

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  • Sur Atlantico, Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

    À l'occasion de la sortie de son nouveau livre: "Grandeur du petit peuple" publié chez Albin Michel, Michel Onfray revient sur la situation politique et sociale de la France depuis l'avènement du mouvement des Gilets Jaunes.

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  • Laideur de la peinture dite moderne, beauté de la peinture classique, par Gilles Lenormand

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    Mademoiselle de Camargo dansant

     

    Nicolas Lancret, (Paris 1690- Paris 1743).

    Élève de P. Dulin avant 1708, puis de Gillot de 1712 à 1718, il fut reçu à l'Académie en 1719. Il a brillamment dépeint l’esprit de comédie légère caractéristique des goûts et des mœurs de la société française de la Régence. Cet émule de Watteau se spécialisa très tôt dans les fêtes galantes, sans en retenir tout l'aspect de réflexion mélancolique sur la destinée humaine.

    Ses brillantes mascarades, son talent, un peu froid mais aimable, lui valurent de très nombreuses commandes des grands collectionneurs, comme le duc d'Antin, le comte de Carignan, Crozat, le comte Tessin, Frédéric II (qui posséda plus de 25 tableaux du peintre, dont le Moulinet, la Danse, le Jeu de pied-de-bœuf, le Bal) et le surintendant des Bâtiments royaux.

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  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : Un vrai bonhomme

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    Art et Essai : Un Vrai bonhomme, un film français de Benjamin Parent, avec Isabelle Carré et Laurent Lucas (Ariane et Vincent, les parents), Thomas Guy et Benjamin Voisin (Tom, le Vrai bonhomme, et Léo, son frère aîné).

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  • Tous les articles parus sur lafautearousseau depuis le début de notre campagne "Défendez Maurras ! Sauvez sa maison !"

    "Lanceurs d'alerte" : si la chose est vieille comme le monde, la formulation fait fureur en ce moment. Va donc pour "lancer l'alerte" à propos de la maison de Maurras à Martigues, et pour demander publiquement : que se passe-t-il, au Chemin de Paradis ? Ou : que s'est-il passé ? S'est-il passé quelque chose de grave pour que la Mairie interdise la visite de la maison et même le simple accès au jardin ? Y a-t-il eu vol(s) ou dégradation(s) que la Mairie voudrait ou devrait cacher ? Mais un vol arrive partout : on a même volé la Joconde au Louvre au début du siècle dernier...

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  • Un grand moment d'émotion sur C News : l'assassinat de Louis XVI comme si on y était...

    De la 11ème à la 22ème minute (11'30 exactement), Marc Menant évoque avec talent l'assassinat de Louis XVI : il écorche le nom du grand abbé Edgeworth de Firmont, qu'il appelle "Frimont", mais ce n'est pas bien grave : il fait passer une réelle émotion...

    Certes, on regrettera qu'à l'extrême fin de l'émission Zemmour ait cru bon de dire que Louis XVI était allé, à Varennes, "chercher les autrichiens" : mais où est il allé, lui, chercher cette ineptie ?

    Louis XVI ne voulait que rejoindre le régiment de Bouillé : se mettant à la tête de troupes françaises fidèles, il voulait simplement négocier avec l'Assemblée, mais en position, sinon de force, au moins d'égalité. D'ailleurs, ni l'Autriche, ni aucune autre monarchie n'a aidé ou souhaité aider la monarchie française, à part Charles IV d'Espagne, lequel malheureusement n'a pas pu faire grand chose...

    Mais cette réflexion incongrue de Zemmour ne suffit pas à gâcher notre plaisir...


    lafautearousseau

  • Interview de Bernard Lugan sur Radio Courtoisie au sujet des conflits actuels en Afrique.


  • Il y a soixante-quinze ans Auschwitz, par Gérard Leclerc

    Un forum international doit s’ouvrir demain au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, sur le thème : « Se souvenir de l’holocauste, combattre l’antisémitisme. » Il y a soixante-quinze ans, en effet, était libéré le camp d’Auschwitz. Comment ne pas reconnaître dans cet événement un point de repère capital dans l’histoire de l’humanité, qui impose une réflexion sur ce que les hommes sont capables de faire. La destruction de tous les juifs d’Europe avait été décidée par le régime nazi et son exécution organisée selon un mode industriel.

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  • Sur la page facebook de François Marcilhac...

    POUR LA COMMÉMORATION D'AUSCHWITZ :

    • « La réalité humaine est une réalité menacée et le siècle des horreurs du camp allemand d’Auschwitz découvre une complicité de l’homme avec sa propre dissolution, après avoir prétendu la nier, la réduire à une simple erreur sur les relations objectives dans l’univers [...]. [...] Nous apprenons de nouveau que l’expérience du “démoniaque”, de cette transcendance retournée qui est perte de sens, fuite de la détermination, effondrement de l’être, est une expérience originelle. [...] Sans cesse [l’homme] fait un tout avec ses propres abîmes, et le silence, le sommeil et l’oubli, image triple de l’indétermination de la mort, menacent ses mesures et cernent de leur ombre le contour de ses œuvres. »

    PIERRE BOUTANG, LA POLITIQUE COMME SOUCI (1948) p. 105.

     

    • « Ô Auschwitz ! Ô Dachau ! Ô Buchenwald ! Ô Mathausen ! Ô Ravensbruck ! vos crématoires fument encore. »

    CHARLES MAURRAS, VOTRE BEL AUJOURD'HUI (1953) p. 414

  • L’important « capital » royaliste, par Philippe Germain

    Depuis 1924 le duc de Guise était devenu dauphin suite au décès de Montpensier, frère de Philippe VIII. Considérant problématique la restauration de la monarchie, il s’est tout de même concentré sur l’éducation politique de son fils Henri, qu’il considère amené à succéder à son cousin Philippe VIII, sans postérité. Il est donc surpris en 1926 lorsque le duc d’Orléans meurt du choléra au retour d’un voyage. Longtemps simple cadet de la famille d’Orléans et non préparé a cette charge, Guise déclare pourtant assumer ses devoirs de chef de la Maison de France pour une prétendance qui va durer 14 ans. Jean III hérite alors d’un « capital » royaliste puissant car l’Action française de 1925 a atteint trois objectifs stratégiques fondamentaux.

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  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : Les Vétos

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    A l’affiche : Les Vétos, un film français de Julie Manoukian, avec Clovis Cornillac (Nico, le vétérinaire), Noémie Schmidt (Alexandra, la jeune diplômée), Carole Franck et Matthieu Sampeur (Lila et Marco, les collaborateurs de la clinique vétérinaire).

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Le quotidien royaliste sur la toile - ISSN 2490-9580 - SITE OFFICIEL