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Idées, Histoire, Culture & Civilisation

  • A la découverte de l'homme Maurras (8) : Un épisode révélateur de l'enfance heureuse...

    lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.

    C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

    Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

    Aujourd'hui  (8) : Un épisode révélateur de l'enfance heureuse...

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  • Samedi 26 octobre, sur Arte, 20h50 : "Marie-Antoinette, ils ont jugé la Reine"

    Samedi 26 octobre, Arte diffuse l’excellent "Marie-Antoinette, ils ont jugé la reine", à 20h50, avec la comédienne Maud Wyler dans le rôle principal.

    Dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793, alors qu’échoue l’ultime tentative d’évasion de la reine (la Conspiration de l’œillet), les membres du Comité de salut public scellent le destin de celle que l’on nomme "la veuve Capet", dans une France qui sombre dans la Terreur.

    Alain Brunard ("Marie Curie, une femme sur le front") signe la réalisation en cinq actes de cette fiction extrêmement soignée, narrée par Denis Podalydès et adaptée du livre Juger la reine (Tallandier) de l’historien Emmanuel de Waresquiel.

    Ce dernier apporte un nouvel éclairage sur le procès truqué de Marie-Antoinette. Maud Wyler, vue au cinéma dans la comédie Perdrix, avec Fanny Ardant, et dans Alice et le maire, avec Fabrice Luchini, incarne la dignité et la douleur d’une reine et d’une mère : "Je ne voulais pas en faire un ange, ni tout à fait un démon. Elle aimait ses enfants, ses derniers mots sont pour eux. Cela m’a touchée".

  • A la découverte de l'homme Maurras (7) : la tragédie personnelle d'un destin contrarié...

    lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.

    C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

    Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

    Aujourd'hui  (7) : la tragédie personnelle d'un destin contrarié...

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  • A la découverte de l'homme Maurras (6) : Belle maison des XVIIème et XVIIIème siècles, d'où le père est parti trop tôt...

    lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.

    C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

    Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

    Aujourd'hui  (6) : Belle maison des XVIIème et XVIIIème siècles, d'où le père est parti trop tôt...

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  • A la découverte de l'homme Maurras (5) : L'Eglise de Ferrières, le "quartier" de Maurras, raconte la création de Martigues...

    lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.

    C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

    Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

    Aujourd'hui :  L'Eglise de Ferrières, le "quartier" de Maurras, raconte la création de Martigues...

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  • "Nantes 1793, la Loire, Carrier et ses noyés" : l'excellent article de Christophe Forcari, dans Libération

    https://www.liberation.fr/voyages/2019/10/02/nantes-1793-la-loire-carrier-et-ses-noyes_1754985?fbclid=IwAR2yb_2UZUAOqcHN_U3ZGnYdPm2L2X9z3hPOiwhctDx9WOoKXnaq8ciNV8A

  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : Donne-moi des ailes

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    A l’affiche, Donne-moi des ailes, un film français de Nicolas Vanier, avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey et Louis Vazquez (Christian, Paola et leur fils Thomas), Frédéric Saurel (Bjorn), Dominique Pinon (Pichon, le maire), Lilou Fogli (Diane, la journaliste), Grégori Baquet (Julien, le nouveau compagnon de Paola) et Philippe Magnan (Ménard), inspiré de l’histoire vraie de Christian Moullec, dont le réalisateur a déjà écrit le roman sous le même titre.

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  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : Viendra le feu

    Art & Ciné : Viendra le feu, un film d’Olivier Laxe (VOSTF), avec Amador Arias et Bénédicta Sanchez (dans leurs rôles respectifs).

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  • Tous les articles parus sur lafautearousseau depuis le début de notre campagne "Défendez Maurras ! Sauvez sa maison !"

    "Lanceurs d'alerte" : si la chose est vieille comme le monde, la formulation fait fureur en ce moment. Va donc pour "lancer l'alerte" à propos de la maison de Maurras à Martigues, et pour demander publiquement : que se passe-t-il, au Chemin de Paradis ? Ou : que s'est-il passé ? S'est-il passé quelque chose de grave pour que la Mairie interdise la visite de la maison et même le simple accès au jardin ? Y a-t-il eu vol(s) ou dégradation(s) que la Mairie voudrait ou devrait cacher ? Mais un vol arrive partout : on a même volé la Joconde au Louvre au début du siècle dernier...

    Alors, quoi ? On nous parle de travaux, depuis plus de deux ans, et on nous dit qu'il va encore y avoir des travaux, pendant plus de deux ans : qui peut le croire ? La maison est grande est belle, certes, mais elle n'a tout de même pas les dimensions du Louvre !

    La question est donc simple : la Mairie cache-t-elle quelque chose, ou bien attend-elle, placidement que, faute d'entretien et de "vie", tout simplement, la maison ne s'effondre ?

    Nous voulons savoir, car nous aimons ce lieu que nous connaissons bien, et même plus que très bien, et nous voulons, comme nous l'avons fait tant de fois, retrouver le libre accès à ce lieu magnifique, chargé de sens et d'émotions.

    Nous n'avons rien dit ni rien fait jusqu'à présent. Il faut dire que le sujet est délicat, car, que dire, et que faire ? Que pouvons-nous, que savons-nous, que voulons-nous faire ? Il n'est pas facile de répondre à cette question. Mais peut-être les amoureux du lieu ont-ils eu tort, jusqu'à présent, d'attendre; car, on le voit bien maintenant, attendre quoi ?

    Si les choses continuent comme cela, un jour ou l'autre la maison s'écroulera. Et plusieurs éléments du jardin étaient déjà dans un état "d'effacement en cours" lors de la dernière visite publique que nous y avons organisée, il y a plusieurs années de cela.

    Nous nous sommes donc résolus à nous emparer du sujet à l'occasion des 36ème Journées du Patrimoine, les 21 et 22 septembre dernier, et nous en parlerons tous les jours, jusqu'aux prochaines élections municipales des dimanches 15 et 22 mars prochain, en espérant que l'actuelle bande stalino-sectaire (admirez le pléonasme...) aura perdu la Mairie...

    En mars, on verra selon la tournure qu'auront prise les événements et on avisera, en fonction : commençons par secouer le cocotier, et on verra bien ce qui tombe...

    Voici la liste complète des articles publiées sur ce sujet par lafautearousseau, depuis le vendredi 14 septembre, veille des Journées du Patrimoine :

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  • David L'Epée au Camp Maxime Réal Del Sarte : La gauche (re-) devient-elle raciste ?


    Dans une France ou plus largement dans un Occident où la gauche ramène tout à la question raciale, où votre culpabilité ou votre statut de victime sont déterminés par votre naissance, il devient légitime de se poser des question vis-à-vis d'une gauche de plus en plus raciste !

    Pourquoi le devient-elle ? l'a-t-elle déjà été ?

  • Tous les articles parus sur lafautearousseau depuis le début de notre campagne "Défendez Maurras ! Sauvez sa maison !"

    "Lanceurs d'alerte" : si la chose est vieille comme le monde, la formulation fait fureur en ce moment. Va donc pour "lancer l'alerte" à propos de la maison de Maurras à Martigues, et pour demander publiquement : que se passe-t-il, au Chemin de Paradis ? Ou : que s'est-il passé ? S'est-il passé quelque chose de grave pour que la Mairie interdise la visite de la maison et même le simple accès au jardin ? Y a-t-il eu vol(s) ou dégradation(s) que la Mairie voudrait ou devrait cacher ? Mais un vol arrive partout : on a même volé la Joconde au Louvre au début du siècle dernier...

    Alors, quoi ? On nous parle de travaux, depuis plus de deux ans, et on nous dit qu'il va encore y avoir des travaux, pendant plus de deux ans : qui peut le croire ? La maison est grande est belle, certes, mais elle n'a tout de même pas les dimensions du Louvre !

    La question est donc simple : la Mairie cache-t-elle quelque chose, ou bien attend-elle, placidement que, faute d'entretien et de "vie", tout simplement, la maison ne s'effondre ?

    Nous voulons savoir, car nous aimons ce lieu que nous connaissons bien, et même plus que très bien, et nous voulons, comme nous l'avons fait tant de fois, retrouver le libre accès à ce lieu magnifique, chargé de sens et d'émotions.

    Nous n'avons rien dit ni rien fait jusqu'à présent. Il faut dire que le sujet est délicat, car, que dire, et que faire ? Que pouvons-nous, que savons-nous, que voulons-nous faire ? Il n'est pas facile de répondre à cette question. Mais peut-être les amoureux du lieu ont-ils eu tort, jusqu'à présent, d'attendre; car, on le voit bien maintenant, attendre quoi ?

    Si les choses continuent comme cela, un jour ou l'autre la maison s'écroulera. Et plusieurs éléments du jardin étaient déjà dans un état "d'effacement en cours" lors de la dernière visite publique que nous y avons organisée, il y a plusieurs années de cela.

    Nous nous sommes donc résolus à nous emparer du sujet à l'occasion des 36ème Journées du Patrimoine, les 21 et 22 septembre dernier, et nous en parlerons tous les jours, jusqu'aux prochaines élections municipales des dimanches 15 et 22 mars prochain, en espérant que l'actuelle bande stalino-sectaire (admirez le pléonasme...) aura perdu la Mairie...

    En mars, on verra selon la tournure qu'auront prise les événements et on avisera, en fonction : commençons par secouer le cocotier, et on verra bien ce qui tombe...

    Voici la liste complète des articles publiées sur ce sujet par lafautearousseau, depuis le vendredi 14 septembre, veille des Journées du Patrimoine :

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  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé :  Un jour de pluie à New York

    Art & Ciné : Un jour de pluie à New York : un film américain de Woody Allen, avec Elle Fanning (Ashleigh) et Timothée Chalamet (Gatsby).

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  • A la découverte de l'homme Maurras (4) : Les changements du lieu, d'hier à aujourd'hui...

    lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.

    C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

    Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

    Aujourd'hui : les changements du lieu, d'hier à aujourd'hui...

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  • A Toulon, on a exalté le riche héritage de la Vendée provençale...

    Le samedi 28 septembre, la section de Toulon organisait sa réunion de rentrée.

    Pour l'occasion, elle m'a demandé d'évoquer le royalisme en Provence : voici l'audio de cette intervention sur la Provence royaliste, l'autre Vendée...

     

    Il s'agissait de regarder derrière nous, pour voir qui nous étions et d'où nous venions, afin de reprendre des forces pour continuer de l'avant, menant le seul combat qui vaille : une action "étant réellement d'opposition, c'est-à-dire prêchant ouvertement la subversion du régime..." (Léon Daudet)

    Alban_de_Villeneuve-Bargemon.pngJ'ai donc évoqué "la Vendée provençale", depuis ses origines, c'est-à-dire depuis le premier jour de la révolution; raconté (trop) rapidement comment les Conventionnels eux-même nous ont appelé, nous Provençaux, "une autre Vendée"; évoqué le baron de Vitrolles, l'un de ceux qui - Jacques Bainville l'atteste - a permis la Restauration, et aussi Alban de Villeneuve Bargemon, précurseur du magnifique mouvement des royalistes sociaux au XIXème siècle : "Je voudrais avoir autant de Bargemon qu'il y a de départements : j'en ferais 86 préfets !" disait Louis XVIII...

    Puis rappelé la "touche provençale" et son apport immense au royalisme français : Mistral, Daudet, Maurras, bien sûr, mais aussi les grands Rassemblements royalistes, ceux de l'avant guerre - Barbentane, Roquemartine... - puis ceux de Montmajour et des Baux; les présidences du Commandant Dromard, de Pierre Chauvet et de Jean Arnaud, trois personnes dont je voulais symboliquement que les noms fussent prononcés, même et surtout devant des jeunes qui ne les avaient pas connus...

    Rappelé aussi comment, après une sorte de premier essai avec Je suis Français (dont j'assurais une ou deux pages d'échos et, avec Pierre Builly, une grande série d'entretien avec une bonne trentaine de personnalités) j'avais fondé, en 2007, lafautearousseau, le premier quotidien - certes bien plus modeste qu'elle... - dont l'Action française disposa depuis la scandaleuse et ignoble Epuration de 45, qui ne fut qu'une vulgaire re-Terreur...

    De nombreuses et intelligentes questions du public, lui aussi nombreux, et jeune, m'ont permis de terminer cet exposé par un dialogue fructueux et enrichissant...

    Merci à mes amis Toulonnais de m'avoir permis, une fois de plus, d'exercer mon (beau) métier de professeur; et de m'avoir donné l'occasion, une fois de plus, de me retrouver, militant, au milieu de mes amis et frères militants... 

    François Davin

  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : La famille...

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    Art et Essai, La Famille, un film italien (VOST) de 1987 réalisé par Ettore Scola, avec Fanny Ardant, Vittorio Gassman, Philippe Noiret.

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