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Nos lecteurs ont la parole...

  • Et si l’Islam était « insoluble » ? Un commentaire de Jean-Louis Faure

    On n'a rien trouvé de meux à programmer au festival d'Avignon ...

     

    par Jean-Louis-Faure

    3578948983.jpgDans le fil des (19) commentaires - aux allures de think tank de haut niveau - qui ont suivi l'article de Louis-Joseph Delanglade Et si l’Islam était « insoluble » ? publié le 16 août ici-même*, nous avons relevé cet excellent et très éclairant commentaire de Jean-Louis Faure ... que nous reprenons intégralement.  LFAR

     

    Courageux LJD d’aborder cette question avec le seul titre qui convient : incompatibilité totale de ce corpus avec, en réalité, aucune autre religion à la surface du globe.

    Évacuons d’abord une faute de vocabulaire évidente, que le milieu politico-médiatique tente d’accréditer, ce fameux islam DE France, comme s’il y avait une spécificité de cette doctrine socioreligieuse qui serait élaborée dans l’hexagone. Ce n’est évidemment pas le cas. Il n’y a que deux islams, celui d’Al Azhar, et celui de Qom. Nous en resterons donc à l’islam EN France. Nous pouvons croire le Turc Erdogan quand il rappelle qu’il est vain de beaucoup réfléchir sur un islam modéré différent d’un islam violent. L’islam, c’est l’islam ! On peut le croire.

    Je m’écarte de l’obsession de l’attentat. On ne fait pas vivre un pays au tempo de la série de gesticulations aussi médiatiques qu’inefficaces, que l’on nous inflige. S’il doit y avoir une suite (n’en doutons pas …), ce sera sous une forme imprévue. Que des autorités, telles des lapins aveuglés par les phares d’une voiture (Xavier Raufer), sont incapables d’anticiper. L’écrivain algérien amoureux de notre langue, Boualem Sansal nous dit dans une lettre à un Français sur le monde qui vient « … le piège de la « taqiya » ; ce fichu mot n’est pas traduisible, il est mystérieux comme la mort. Sachez qu’il a à voir avec la ruse de guerre sainte et qu’il y a des siècles de malice et de magie derrière cette chose … ». Du pain sur la planche pour nos Services de Renseignement ! Ils ont l’air malin avec leur déradicalisation et leur laïcité (aucun sens pour l’islam). Des moulinets pour les petits bras du Valls de 20 h …

    Il est de la première nécessité de revenir à la nature de la doctrine, ce qui nous dissuade de possibles cohabitation – fusion – assimilation – intégration, et autres billevesées, avec les socles de notre civilisation. Car l’islam ne partage pas. Le père Henri Boulad s.j. d’Égypte, ne cesse de nous le dire et de nous l’écrire.

    La sécheresse de votre titre convient d’autant mieux que nous sommes parvenus au bout d’une impasse, dos au mur quand on se retourne.

    Je suis tenté de regrouper les intervenants en deux catégories, les intellectuels (mot générique non péjoratif), et les politiques.

    Et dans chacune nous rencontrons à peu près les mêmes classements.

    Chez les intellectuels

    les courageux tels Zemmour, Finkelkraut, E. Lévy dans Causeur, M. Tribalat, et de savants orientalistes tels Marie-Thérèse Urvoy (dernier livre 420 pages, Mai 2016 sur, « Islamologie et monde islamique »), Kepel, Sfeir, Sifaoui, Guidère, Annie Laurent, ou de plus anciens, disparus tels Gardet, le dominicain Jomier, dont au total tous les travaux insistent pour souligner la symbiose indissociable entre séculier et religion,

    les bisounours tels Manent,

    les collaborateurs, lâches, agents de propagande, tels Plenel (il vient de trouver un attrait au burkini), Le Bras, et tout le troupeau médiatique qui obéit à ses maitres.

    Chez les politiques

    Nous subissons un désastre. À moins de neuf mois d’une échéance qui est dite cruciale, il n’y a guère qu’un parti dont les représentants locaux tiennent tête à la déferlante. Tout le reste court après les bulletins de vote dans une lâcheté généralisée. Quel qu’en soit le prix pour la France. Le plus haut niveau de l’État est d’une ignorance crasse (sans retenue la presse couchée de Valls essaie de compenser son incurie par des références à Clémenceau !), tandis que ce pouvoir régalien, le plus important, clé de voûte de l’édifice, la Justice, glisse insensiblement mais sûrement vers la charia.

    L’entretien donné à Valeurs Actuelles par monsieur Sarkozy ne laisse aucun doute. Égal à lui-même. On y lit que BHL a porte ouverte, que le principal conseiller est Baroin, dont la position en flèche contre les crèches dans les mairies, nous a marqué. La seule question est : qui finance ce monsieur Sarkozy ?

    Dans le Fig du 11 Juin dernier, l’historien Patrice Gueniffey sous le titre « Comment Napoléon a réussi l'assimilation des juifs », conclut dans un long paragraphe sur les nombreuses différences entre les situations, qui rendent illusoires la même opération avec l’islam. En outre la communauté juive ne s’est jamais placée en dehors de la Loi.

    Désolant qu’une cervelle aussi bien faite et bien pleine que celle de Chevènement se soit laissée embarquer dans une réflexion sans issue. Rien d’autre qu’une agitation de bureaucrates. 

    * Et si l’Islam était « insoluble » ? par Louis-Joseph Delanglade [16 08]

  • HISTOIRE • Vendée, 1815 : l’Ouest contre Napoléon, par Anne Bernet

     

    anne bernet.pngMéconnu et oublié, le soulèvement de l’Ouest provoqué par le retour de Napoléon en mars 1815, revêt, lors des Cent Jours, une incontestable importance. Peut-être même a-t-il décidé de l’avenir de la France.

    Ni l’annonce du débarquement de l’empereur à Golfe-Juan le 9 mars, ni celle du « vol triomphal de l’Aigle », ralliant sur son passage les troupes censées, selon Ney, « le ramener dans une cage de fer », pas davantage celle de son entrée le 20 mars dans Paris, déserté la veille par Louis XVIII, n’ont ému l’opinion, fût-ce dans l’Ouest. C’est qu’en Vendée, en Bretagne, dans le Maine et en Normandie, les Blancs ressassent avec amertume l’attitude du Roi au lendemain de sa Restauration, l’année précédente. Trop sûr de la fidélité des provinces blanches, il a gardé ses gracieusetés pour l’ennemi d’hier. Ce choix, censé favoriser l’oubli du passé et la réconciliation nationale, a paru intolérable ingratitude et réveillé parmi les combattants de « la grand’ guerre » le souvenir des « lâchages » des Princes qui promettaient toujours de venir et ne sont jamais venus…

    Comment s’étonner si ces hommes, désormais quadragénaires pour les plus jeunes d’entre eux, ou leurs fils, n’ont eu ni l’idée ni l’envie, en ce printemps archi-pourri de 1815, de reprendre les armes afin de courir au secours d’une légitimité décevante ? Sauf exceptions…

    Noblesse oblige : tandis que Louis XVIII et sa cour se replient vers Gand, certains ne peuvent se résigner à laisser l’Usurpateur se réinstaller aux Tuileries sans rien faire. C’est en toute légalité d’ailleurs que, dans un premier temps, ils agissent. Inconscient des déceptions des mois écoulés, le Roi, s’il met à l’abri son auguste personne, croit néanmoins possible de maintenir en France des poches de résistance royalistes propres à compliquer la tâche du pouvoir impérial. C’est ainsi que le duc d’Angoulême est parti pour Toulouse, son épouse pour Bordeaux, le duc de Bourbon pour Angers afin de lever les provinces fidèles. Mission impossible, ils ne tarderont pas à le comprendre. Ni le Languedoc ni l’Aquitaine ne bougent, au désespoir de la princesse, « le seul homme de sa famille » comme dit, injustement, Napoléon.

     

    Pas de soulèvement massif

    Quant à l’Ouest… Le duc de Bourbon s’attendait à un soulèvement massif, à l’arrivée de milliers de volontaires enthousiastes, cocardes blanches au chapeau. Or, ils ne sont que quelques milliers, mal ou peu armés, voire pas armés du tout, à converger, fin mars, vers les points de rassemblement. Seuls les officiers sont au rendez-vous. Anciens des premières guerres de Vendée et des chouanneries, tels d’Autichamp, Suzannet, Sapinaud de La Rairie au Sud de la Loire, d’Andigné, Sol de Grisolles, Carfort au Nord ; ou néophytes mais porteurs d’un patronyme qui interdit toute dérobade, à l’instar de Louis et Auguste de La Rochejaquelein, frères cadets d’Henri, le très jeune généralissime de 1793, Ludovic de Charette, neveu du « roi de Vendée », Joseph et Louis Cadoudal, cadets de Georges, ou Julien Guillemot, fils du défunt « roi de Bignan », ils se doivent d’être de la partie.

    D’emblée, elle s’engage mal. Le 31 mars, rebuté à la perspective de prendre le maquis et d’aller chouanner sur la lande, le duc de Bourbon négocie avec les autorités son départ et s’embarque vers l’Espagne, abandonnant à leur sort des hommes désormais trop compromis pour rien attendre de l’empereur.

     

    La haine de Napoléon

    Napoléon, en effet, déteste les insurgés de l’Ouest. Un temps, il a flatté « les géants de Vendée », car le péril, de ce côté-là, alors n’existait plus. Si les Vendéens s’avisent de bouger, ils seront aussi maltraités par l’empereur que les chouans, coupables d’avoir résisté beaucoup plus longtemps à ses offres pacificatrices et qui le payèrent au prix fort. Aux yeux de Napoléon, quiconque conteste son génie et les droits qu’il lui donne à gouverner le monde, est un brigand qu’il faut exterminer. Après les chouans, Italiens, Tyroliens et Espagnols en ont fait la cruelle expérience… Quand il s’agit d’éradiquer les résistances, l’empereur emploie les méthodes du Comité de salut public jadis. Quoiqu’ils le sachent, les officiers royalistes ne reculent pas ; mais que peuvent-ils, sans hommes et sans armes ?

    Les hommes, Napoléon va les leur fournir. Le 10 avril 1815, il rétablit la conscription. En 93, plus que la mort du Roi et la persécution religieuse, la levée en masse provoqua le soulèvement de l’Ouest. Il fallut, lors de la pacification, en exempter les départements insurgés, exemption vite supprimée tant « l’Ogre » réclamait de soldats. La France, l’an passé, a applaudi sa chute d’abord pour mettre fin à cette boucherie. Et voilà qu’à peine Napoléon revenu, cela recommence ! Le prétexte est suffisant pour lever au moins en partie les campagnes de l’Ouest. En partie seulement. Lors de la prise d’armes, fixée en Vendée au 11 mai, les volontaires se comptent 25 000 ; à peu près autant sur l’autre rive de la Loire. Ce n’est pas assez mais vouloir faire lever les paysans en pleins travaux de printemps est une gageure. Au demeurant, les armes manquent ; Louis de La Rochejaquelein, autoproclamé généralissime, est parti en réclamer aux Anglais ; elles seront livrées le 15 à Croix-de-Vie. Après, on marchera sur Paris ! C’est en tout cas le plan de ces Messieurs, qui ne doutent de rien. En fait, cela ne va pas se passer si bien.

    Le 22 mai, le général Lamarque arrive à Angers, flanqué de Travot, l’homme qui, en 1796, prit Charette, son unique titre de gloire. Ils ont ordre d’être impitoyables, ce qui déplaît à Lamarque, peu assuré de l’avenir du régime impérial et peu fait pour les guerres civiles. Son but est d’empêcher la jonction des Vendéens et des Chouans, en tenant les deux rives de la Loire, pas de massacrer à tout va. Mais la guerre, même aux dimensions d’un département, s’avère meurtrière : 30 tués côté impériaux à Saint-Pierre des Échaubrognes ; beaucoup plus, le 20 mai, côté Blanc, à Aizenay où tombe Ludovic de Charette, une, petite, défaite qui suffit à démobiliser les royalistes. Ce sera pire lorsque, le 4 juin, Louis de La Rochejaquelein est tué au pont des Mathes alors qu’il gagnait la côte afin d’y réceptionner des armes. Le 17, Suzannet tombe à La Rocheservière, nouvel échec suivi du massacre systématique, sur décision de Travot, des prisonniers blancs. La Vendée, privée de ses chefs emblématiques, dans l’ignorance des succès, et des revers, des Bretons à Auray, Redon ou la Roche-Bernard va-t-elle capituler ?

     

    la « pacification de Cholet »

    Peut-être y penserait-elle si, le 25 juin, avec une semaine de retard, la nouvelle de Waterloo, le 18, et de la seconde abdication de Napoléon, le 22, n’atteignait enfin l’Ouest, jetant la confusion dans les deux partis. Et si Lamarque, conscient d’avoir perdu toute légitimité, très inquiet de l’avance des troupes alliées, surtout des Prussiens, vers l’Ouest, n’avait la sagesse de signer la « pacification de Cholet » le 28. Auguste de La Rochejaquelein et ses amis en profitent pour lui affirmer qu’ils combattront, le cas échéant, à ses côtés afin d’interdire l’accès de leurs provinces à l’ennemi. La menace est prise au sérieux par le haut commandement ennemi qui croit encore avoir affaire aux hommes de 93 ; renonçant à pénétrer en Vendée et en Bretagne, il se détourne vers Caen. Cela lui coupe aussi toute envie de réclamer, comme il en avait l’intention, le rattachement de la Bourgogne aux États germaniques.

    En attendant, pacification signée ou pas, au Nord de la Loire, les chouans ne désarment pas. Ils resteront prêts à se battre, et se battront, parfois, et se feront tuer, devant Vannes ou Laval, jusqu’à la fin juillet 1815, en dépit du retour de Louis XVIII, revenu à Paris le 8 juillet. Obstination ? Non, prudence. Ils ne cesseront le combat qu’une fois assurés de la Restauration des Bourbons et tout risque écarté de voir Napoléon II sur le trône.

    La victoire ne les rendra pas vindicatifs. Aucune poursuite ne sera engagée à l’encontre des Bleus, hormis Travot, condamné à mort, puis gracié, à cause du massacre des prisonniers de La Rocheservière, enfermé au fort du Ham où il deviendra fou.

    L’historiographie républicaine et bonapartiste sera moins généreuse. Elle imputera à l’insurrection de l’Ouest l’absence à Waterloo des 50 000 hommes de Lamarque dont la présence aurait, peut-être, changé la face du monde. Nous l’avons échappé belle !

    Anne Bernet, Politique magazine

  • Dialogue avec nos lecteurs : vos questions, nos réponses...: aujourd'hui, à une "amie" de notre Page Facebook, sur "l'immigration"...

    islam,boutang,communautés,france,immigration(Vous le savez : notre Page Facebook Lafautearousseau Royaliste est très animée, surtout depuis que les tweets de notre Compte A.F.Royaliste y sont automatiquement reportés. De très nombreuses réactions y fleurissent chaque jour : nous répondons aujourd'hui à l'une d'entre elles, parce que la récente "amie" qui nous écrit aborde un sujet sur lequel il convient d'être extrêmement clair...)

    Suite à nos différentes notes sur "l'affaire Léonarda", cette "amie" a, plusieurs fois réagi à nos commentaires; elle a abordé plusieurs points sensibles et soulevé bon nombre de questions intéressantes; d'accord sur plusieurs choses, elle nous questionne sur quelques autres, et c'est très bien ainsi... 

    Dans l'ensemble des choses évoquées, il ressort, pour résumer, qu'il lui paraît que nous sous-estimerions "le danger de guerre civile" (?) à laquelle sembleraient conduire certains de nos propos sur l'immigration; et que nous refuserions d'admettre que, dorénavant, et que cela plaise ou non, "la France est bel et bien devenue une société pluri-culturelle"...

    Nous ne pouvons que redire à cette occasion ce que nous avons déjà dit et redit plusieurs fois...

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  • Débat sur les Gaz de schiste : réponse de Champsaur à Corcelles, en attendant les questions de Claude T. à Champsaur...

    LAFAUTEAROUSSEAU sans inscription.jpg L'analyse de Champsaur suscite un débat, et c'est tant mieux; en acceptant les questions, voire les critiques et la contradiction, nous prouvons par l'exemple que lafautearousseau se veut un lieu d'échange, de débats d'idées, afin que, par une mise en commun des points de vue, on fasse progresser la réflexion commune, en affinant sans cesse les positions, le vocabulaire etc... Pourvu évidemment - c'est la règle, et elle est respectée - que tout se passe dans la courtoisie, avec un état d'esprit positif, et dans le seul but de faire progresser la réflexion...

    Aujourd'hui, Champsaur répond à Michel Corcelles, qui lui a envoyé un "commentaire"; en attendant, très bientôt, les questions de C.T, qui souhaite faire quelques objections à Champsaur : nous lui avons donné "carte blanche" et attendons son texte, que nous publierons sitôt après l'avoir reçu...

    Merci à tous ceux qui font, ainsi, vivre notre quotidien...

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  • En réponse à vos courriels : "Pourquoi soutenez-vous La Manif pour tous ?"...

    Lancée il y a à peine plus d'un an, notre Page Facebok "La Faute à Rousseau Royaliste" vient de dépasser les 2015 "Amis". L'un de ces tous derniers "amis", étudiant à Strasbourg, nous connaissant à peine puisqu'il vient juste de nous découvrir, nous demande : "Pourquoi soutenez-vous "La Manif pour tous ?" , et ce qu'il peut répondre, et donner comme arguments, à ceux avec qui il mène des débats passionnés sur le sujet... Nous ne pouvons que lui répondre ce que nous écrivons ici, depuis le début du mouvement, c'est-à-dire depuis début janvier; certes, pour beaucoup de nos lecteurs, cela a été dit : au moins trouveront-ils là - si besoin était... - confirmation de notre engagement et assurance quant à la continuité de notre soutien à ce mouvement de fond; et nous renvoyons notre lecteur - comme tout le monde, du reste, ceux qui nous connaissent comme ceux qui nous découvrent - à la consultation de notre Page, dans laquelle chacun trouvera une ample moisson d'arguments : 

    Douze réflexions pour une contribution de fond sur "le mariage pour tous"

    Demain, nous publierons la vidéo de la très bonne intervention de Jacques Trémolet de Villers sur ce sujet lors du récent hommage à Jeanne d'Arc, tenu à Paris les samedi 11 et dimanche 12 mai derniers...

    Pourquoi s'associer pleinement à « La Manif pour tous » ? 

    la manif pour tous 1.jpg

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  • En réponse à vos lettres... : République idéologique/Islam : le combat inédit - chez nous... - entre deux totalitarismes...

    Ces derniers mois, beaucoup de messages ont été reçus, en plus des "Commentaires", après la nouvelle "affaire" des caricatures de Mahomet, ou les nouveaux remous au sujet de "l'affaire Merah"; et, aussi, l'article remarqué du Figaro sur les 12 millions d'immigrés... en France. Tâchons de proposer une réflexion générale qui sera comme une sorte de réponse globale à tous ces messages...  

    Il faut démythifier et démystifier notre actuel Système, qui est une République idéologique, et trouve ses fondements dans la Révolution de 1789. Elle-même, avant d'être anti-monarchique, est, d'abord et avant tout, anti-chrétienne. Elle se propose d'extirper du territoire national l'adhésion bi-millénaire au christianisme, religion qu'elle prétend remplacer, se considérant elle-même comme la Nouvelle Religion Républicaine.

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  • Débats avec nos lecteurs : un article intéressant sur la notion de judéité, sur "juif forum" :

    POLITIQUEMENT CORRECT.jpg        Dans de très nombreux pays du monde, on est libre de réflechir, de discuter, de penser, voire de polémiquer, et même fermement. En France, il y a la police de la pensée, la dictature du politiquement correct, et des lois scélérates qui briment toute réflexion et toute pensée, autant qu'elles le peuvent, sans parvenir à les étouffer complètement malgré tout...

            On le sait bien : il y a des thèmes qu'il vaut mieux ne pas évoquer, si l'on ne veut pas avoir d'ennui, des mots à proscrire soigneusement... Ou alors, on entre en Résistance, on est iconoclaste et, à la Léon Daudet, on met volontairement les pieds dans le plat, en tonitruant joyeusement et hardiment contre l'auto censure qui naît de cette prétention insupportable des hypocrites et des tartuffes qui prétendraient nous empêcher de chercher. Le choix est vite fait...

            Aujourd'hui, ADS nous envoie un article intéressant sur la notion de judéité, paru sur "juif forum", qu'il fait suivre de quelques réflexions.

            On y verra que si, ici, la question "Qui est Français" vous attire immédiatement, au mieux, des regards en coin, la question "Qui est Juif", en Israël est une question tout à fait banale, comme elle doit l'être, d'ailleurs; ce n'est pas là-bas, c'est ici qu'il y a un problème quelque part...; le lien et les quelques réflexions d'ADS :

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  • En réponse à vos lettres : d'où vient la fleur de lys ?

    C.J. nous écrit : « La première image du beau diaporama sur la fleur de lys est un lis botanique, le lis de la Vierge présenté par l’archange dans toutes les scènes d’Annonciation. Le lys héraldique, me semble-t-il, est une stylisation de la fleur d’iris, qui n’a absolument rien a voir, sauf acoustiquement avec le lis botanique. D’autre part les premières armes de France présentent un champ de lys, réduit, à l’époque classique, à trois fleurs de lys. Pourriez-vous nous éclairer sur cette transition, ses raisons, ses modalités ? ».

    On peut remonter à trois "explications", qui nous permettront, au passage, de mieux nous replonger dans notre Album "Voyage au pays de la Fleur de lys" (200 photos):

    Fleur de lys, fleurs de lys.....  

    Fleur de lys, fleurs de lys.....

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  • Ne pas oublier l'action du Système, issu de - et au service de - la Nouvelle Religion....

            Ou : réflexion(s) sur deux réflexions...

            Setadire a partagé l'Humeur de notre note (sur JMJ/Ramadan), tandis qu'Elec 13, qui admet l'inculture et l'hostilité d'une part notable des médias, a préféré revenir sur l'état d'esprit des chrétiens, à qui il conseille vertement de se montrer plus musclés. Il n'a pas tort lorsqu'il écrit :

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  • Dialogues/Débats avec nos lecteurs : lois scélérates....

            Suite à notre note sur la cléricature médiatique (où nous reprenions le "Dégage !" de la Une de Marianne) on nous demande de préciser quelles sont les lois qui musèlent concrètement la liberté d'expression....  

            Elles sont au nombre de deux, aggravées par une troisième et, bien sûr, par la création du chien de garde de la Halde..... :

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  • Dialogue/débat avec nos lecteurs : sur Che Guevara.....

            Jeudi dernier, "daumesnil" a posté un commentaire sur Che Guevara, s'étonnant de la mode du personnage auprès des jeunes; et, peut-être nouveau (nouvelle ?) sur le Blog, il ou elle demande "pourrait-il y avoir un article sur le sujet".

            Rappelons que, de toutes façons, en utilisant le cadre "Rechercher" en haut à droite de la page d'accueil, juste en dessous des deux "Devises", il suffit de taper le sujet que l'on cherche, en l'occurrence "Che Guevara", pour voir apparaître la totalité des notes qui en parlent.....

            Voici les deux principales notes déjà consacrées sur le Blog à ce sinistre personnage :

            - très brève étude.pdf

            - Deux films coup sur coup sur Che Guevara.pdf

  • Dialogue(s) avec nos lecteurs : "trackback" ou "rétrolien" ? Le royalisme c'est aussi la défense de la langue....

            Il a raison, AD, qui nous envoie ce matin le petit message, très amical, suivant :

            "Bonjour, Une suggestion : ne pourriez- vous pas utiliser un autre terme pour remplacer le barbare "trackback" ? L'administration propose "rétrolien".  Le royalisme c'est aussi la défense de la langue ? A part cela, j'apprécie beaucoup votre Quotidien royaliste sur le net. Amicalement".

            C'est vrai que la langue est quelque chose de très important, nous lui avons déjà consacré plusieurs notes, et nous lui en consacrerons encore. Mais sur ce point-là, que signale avec justesse AD, nous ne pouvons rien faire, et lui en donnons la toute simple raison :

            "Cher ami,

            Merci pour votre message, et vos encouragements. Malheureusement, nous sommes hébergés (en l'occurrence, chez Hautetfort), et c'est l'hébergeur qui fixe un cadre "formel" que nous ne pouvons absolument pas changer. Nous ne pouvons que "remplir" le cadre vide, mais en aucun cas en changer la présentation, la formulation etc.... 
            Vous avez donc parfaitement raison, pour "rétrolien" à la place du barbare et malsonnant "tracback", mais il va falloir pour vous et nous - et pour tous les autres... - "faire avec"...."
     
            Très amicalement, AD.....
  • La République idéologique, nouvel Ancien régime : on exagère ?

              Suite à notre note sur la République idéologique, ce nouvel Ancien régime (1), nous avons reçu un courriel plutôt sympathique, mais avec un brin d'ironie cependant; notre correspondant (ou correspondante) reconnaît qu'effectivement, bien des choses ne vont pas, mais nous demande, malgré tout, si nous n'en rajoutons pas, et conclut : "vous n'exagérez pas un tout petit peu ?..." 

                Notre lecteur ou lectrice trouvera dans nos différentes Catégories les notes dans lesquelles nous avons traité des sujets que nous allons très rapidement reprendre avec lui (elle).

                Oui, nous pensons - et nous maintenons ce que nous avons dit - que la république idéologique a terriblement mal vieilli; qu'elle n'a pas tenu ses promesses; qu'elle a échoué, tout simplement; et qu'elle est devenu un Sytème bloqué, le véritable Ancien régime d'aujourd'hui, avec ses abus innombrables, ses Bastilles par centaines, ses injustices et disparités par dizaines de milliers, ses privilégiés par centaines de milliers.....

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  • Grève sur les ports et paradis fiscaux : DC conseille de lire Waren de Rajewicz...

            En réponse à notre note du 13 janvier sur la énième grève CGT sur les ports ("Et une grève de plus pour des privilèges, une !"), DC - pas très d'accord... - nous a envoyé le court commentaire suivant :

            "ROYALISTES, Indignons nous des privilèges exorbitants dont on fait complaisamment silence, en lisant le dernier ouvrage de Warren de Rajewicz " Le Guide des nouveaux paradis fiscaux ". Un guide, pour lequel les grutiers, quelque soient les reproches qui peuvent leur être faits, ne pourront jamais
    faire usage...."

            Allons-y ! Pour ceux que cela intéresse : 

           http://www.marianne2.fr/SlovarMarianne/Guide-des-nouveaux-paradis-fiscaux-Un-livre-a-faire-lire-au-President-du-G20_a158.html

    paradis fiscaux.JPG

    303 pages, 25 euros  

  • On se met à débattre ferme, sur lafautearousseau.....

                  Dès les débuts de notre Blog, les notes ont suscité des commentaires. Et nous avons immédiatement compris l'intérêt qu'il y avait a recevoir ces commentaires. Ils font vivre le Blog, avons-nous dit tout de suite, en remerciant les commentateurs/commentatrices pour ce qui était, de leur part, une réelle participation à la vitalité de lafautearousseau.

                   De plus, assez souvent, les débats engagés sur tel ou tel sujet de fond permettaient de préciser les idées, et de les formuler d'une manière plus adaptée aux réalités d'aujourd'hui : on ne peut pas, en effet, se contenter de reprendre, et répeter, telles quelles certaines formules, certaines analyses...

                    Ainsi avons-nous, par exemple, repris au vol, en la faisant nôtre immédiatement, l'excellente formulation qu'a apporté Antiquus lorsqu'il a parlé de "démocratie idéologique", de "république idéologique". On ne peut plus, en effet, aujourd'hui, attaquer de but en blanc "la" République, comme on pouvait le faire en 1900, au moment de L'Enquête sur la Monarchie. Sans compter que, de fait, notre opposition radicale à "cette" république que nous connaissons n'est en rien un refus de la Res publica : ce sont justement les idéologues révolutionnaires qui s'éloignent d'elle, et la dénaturent, avec... leur idéologie !

                   Quant à Southbeach, plus récemment, il vient de nous interpeller tous en nous obligeant à réflechir sur le type de roi que nous souhaitons. Souhaitons-nous un roi comme en Espagne ou en Anleterre ? Sûrement pas, car ce ne serait pas conforme à nos traditions nationales, et à ce que fut la royauté tant qu'elle a exercé le pouvoir, chez nous. Certes, nous admettons bien l'idée que, même sans pouvoir d'administration directe, un souverain libère malgré tout le sommet de l'Etat de la lutte des partis, et fait donc - on nous pardonnera l'image... - tomber la fièvre, les élections ne se jouant pas pour le poste suprême, mais pour celui de Premier ministre. Mais l'expérience montre que la royauté française a toujousr été différente de sroyautés anglaises et espagnoles : il reste donc à préciser notre projet, et à dire clairement ce que serait le roi que nous proposons.... On le voit, la question de Southbeach va loin, elle est fondementale; et, en nous obligeant, en quelque sorte, à nous questionner tous sur ce sujet, nous voici, tous, du coup, dans l'obligation de fournir des réponses sur ce sujet, capital.....

                  On a donc là, avec cet apport fort intéressant et fort utile d'Antiquus et de Southbeach, les deux exemples les plus concrets et les plus frappants de la participation bénéfique des commentateurs à la qualité et à la pertinence des idées défendues par notre Blog, forme et fond mélangés.

                 A quoi assistons-nous, maintenant ? Avec l'augmentation de la fréquentation de notre Blog - dont les statistiques de Viméo, dans leur impartiale froideur, rendent compte d'une façon éloquente - il semble bien que le nombre de commentaires augmente lui aussi. Il est à souhaiter que cette croissance se poursuive, pour les raisons que nous venons de voir.....

                 Dernier motif de satisfaction : nous n'avons plus rejeté qu'un seul commentaire, depuis de longs mois maintenant : il était offensant pour la Famille de France, envers laquelle, nous l'avons dit mille fois, le soutien de lafautearousseau est total, et non négociable. La personne qui l'a envoyé se reconnaîtra probablement ici, car nous avons publié tous ses autres commentaires qui, eux, étaient vraiment des commentaires, et non des propos inutiles, n'apportant rien au débat. La chose est donc claire et entendue, et - semble-t-il... - comprise : tous les commentaires sont acceptés sur lafautearousseau, pourvu qu'ils obéissent à ces deux règles impératives : être rédigés avec courtoisie, même si c'est pour manifester une opposition ferme; et permettre un débat de qualité, lui-même susceptible de faire progresser à la fois notre façon de voir les choses, et de les dire....

                  A ces deux seules conditions - mais elles sont impératives - tout le monde est le bienvenu sur lafautearousseau. Nous restons ainsi fidèles à la ligne de conduite que nous nous sommes fixée dès le début : éviter le ronronnement, ne pas nous enfermer dans nos certitudes et nos tours d'ivoires, aller vers de nouveaux publics....