samedi, 18 mai 2013
Deux réactions sur la "Fête" du PSG : I, Le désert des Barbares, par Jean-François Mattéi (dans Le Figaro du jeudi 16 mai)
Dans la fable d’Orwell, La Ferme des animaux, les cochons inscrivent sur un mur, qui n’est pas encore celui de la honte, les grands principes de l’animalisme. Guidé par l’idéal révolutionnaire, le septième et dernier principe proclame que « tous les animaux sont égaux ». On sait comment la fable se termine. Quand le nouveau pouvoir a fait son œuvre, l’âne Benjamin constate que le précepte égalitaire a pris une curieuse inflexion : « tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres ».
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Deux réactions sur la "Fête" du PSG : II, Peur sur la ville…, par Nicolas Gauthier, Journaliste, écrivain.
Hier soir à Paris, 15.000 amateurs de foot n’étaient pas à la fête, alors que c’était censé être la fête du foot, titre de champion de France du PSG oblige. Au final des courses : « Voitures calcinées, arrêts de bus vandalisés, cafés saccagés », lit-on dans Le Monde, sous le titre : « Au Trocadéro, la grand-messe du PSG vire à l’émeute. » Et même au pillage en règle, un car entier de touristes ayant été dévalisé, nous dit TF1.
Mardi matin, on dénombrait donc une trentaine de blessés et 21 arrestations, tandis qu’une bonne partie du XVIe arrondissement évoquait le Beyrouth des grandes années.
Ils devaient être contents, les Qataris, qui investissent massivement dans les banlieues, de voir certains de leurs petits protégés dévaster ce cœur de Paris dans lequel ils investissent tout aussi massivement… Ce n’est certes pas à Doha qu’on verrait ça ; bienvenue en douce France.
Enfin, que l’on se rassure, rien de bien grave à en croire Bertrand Delanoë qui, selon Paris Normandie, déplore la présence « d’une poignée de perturbateurs », tandis que Manuel Valls, sur le site du Point, se contente d’évoquer des « bousculades ». Il n’est pas sûr que les riverains aient eu la même vision des « bousculades » en question… Est-ce à dire que ces deux hommes ne lisent même pas Le Monde ?
Plus sérieusement, dans Le Figaro, Marine Le Pen dénonce un « déferlement de racailles ». Elle est plus sévère encore avec Manuel Valls :
Le problème de ce ministre de l’Intérieur, c’est que, comme ses tristes prédécesseurs de l’UMP, il cultive un véritable laxisme d’État. (…)
J’en appelle à un sursaut face à cette gangrène : il faut sévir et appliquer la tolérance zéro contre ces racailles qui se croient tout permis sur notre territoire.
Mais pour cela, encore faudrait-il qu’il y ait des hommes d’État à la tête de ce dernier.
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samedi, 11 mai 2013
Elle est pas belle, la vie ?...
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samedi, 04 mai 2013
De tous les bords ! Ils les ont écrites et signées !!!
* Jeannette Bougrab (petite-fille de Harki - Secrétaire d’Etat à la jeunesse) :
Je ne connais pas d'’islamisme modéré.
* Vladimir Poutine :
Bientôt la France sera la colonie de ses anciennes colonies.
* Alija Izerbegovic, ancien Président de l'Etat européen de Bosnie :
Il n'est en effet pas possible qu'une paix ou qu'’une coexistence ait lieu entre la Religion islamique et les institutions sociales et politiques non islamiques. Il n'’y a pas de principe de laïcité.
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lundi, 29 avril 2013
"18 mois fermes" pour Zakaria Bouguerba ? NON ! DECHEANCE/EXPULSION ! et pareil pour "les 40 voleurs Hamidovich" ! et pareil pour l'agresseur d'un "sale blanc" etc... etc...: DECHEANCE/EXPULSION !
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vendredi, 26 avril 2013
Le Royaume-Uni redéfinit - dans le sens de ses intérrêts - sa politique à l'égard des immigrés ... Qu'attendons-nous ?
"Nous avons un système national gratuit de santé, pas un système international." Le Premier ministre britannique, David Cameron, a annoncé, lundi 25 mars, la mise en place de restrictions aux droits des immigrés, en matière d'aide au logement, d'indemnités chômage et d'accès au système de santé. Le Premier Ministre a estimé que le système d'allocations sociales du Royaume-Uni était trop laxiste et a souhaité que "l'accès aux services publics clés soit quelque chose que les immigrants gagnent, et non un droit automatique".
Selon les plans du gouvernement, le versement de l'aide perçue par un immigré au chômage s'arrêtera au bout de six mois s'il n'a aucune perspective d'emploi, notamment en raison d'un niveau d'anglais insuffisant. Dans le système actuel, les immigrants venus de l'Espace économique européen peuvent toucher pendant leur période de chômage une indemnité de 71 livres par semaine (environ 85 euros).
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mercredi, 24 avril 2013
"Sept ans" pour Ahmed ? NON ! DECHEANCE/EXPULSION ! et pareil pour Fathi, "le violeur au hachoir" !......
("La Provence", lundi 8 avril 2013)
("La Provence", mardi 23 avril 2013 : Fathi, c'est le charmant "jeune" homme, chance pour la France, "violeur/hacheur", un prénom "bien d'chez nous" !...)
Déchoir expulser et donc remettre en cause la nature du Système qui est le nôtre.pdf
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jeudi, 18 avril 2013
L'exaspération populaire qui exaspère (et désespère) les bobos : salaud de peuple !...
Pourquoi une méfiance "inquiétante" ? Il s'agit d'un sondage, et de rien de plus; qu'est-ce qui autoris le (ou la...) journaliste de Direct matin à décréter ce qui est "inquiétant" de ce qui ne l'est pas? Nous sommes assez grands pour nous faire notre opinion. Mais, à tous les coups, ce ou cette journaliste est très certainement "contre l'infaillibilité pontificale"... en étant, dans la pratique, un Vatican à lui ou à elle tout(e) seul(e) !
C'est beau l'incohérence, c'est réjouissant... (on dit "incohérence" pour rester polis...)
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lundi, 18 mars 2013
Marseille/Violences/Immigration : Garo Hovsepian, maire socialiste des 13°/14° arrondissements (les "quartiers nord") condamne la politique menée depuis des décennies, droite et gauche confondue...
Samedi matin. Les truands viennent encore de tuer puis calciner un autre truand, dans une de ces Cités votant à 93% pour un certain candidat. Sur I-Télé (mais il l'a dit aussi ailleurs...) Garo Hovsepian, sans bien se rendre compte, sans doute, de ce qu'il disait en réalité, déclare tout de go (dans un "français" encore moins châtié que les délinquants...) : "...Les quartiers nord... ici il y a 40% de chômeurs... et il n'y a pas d'infrastructure, pas de logements, pas de crèches..."
Sic pour "les crèches", dont on se demande bien ce qu'elles viennent faire là ! En tout cas, il y a deux choses qui ne manquent pas, dans ces "quartiers nord" qui élisent des candidats d'un certain courant politique : ce sont, 1. les kalachnikov, et, 2. les truands pour s'en servir !...
Mais trêve de plaisanterie : le seul intérêt de la réaction "indignée" (évidemment !...) de l'élu socialiste est de poser la vraie question : pourquoi fait-on entrer 250.000 étrangers par an en France (200.000 entrées, et 50.000 régularisations) si c'est pour avoir 40% de chômeurs (en fait, beaucoup plus...) et pas d'infrastructures pour les recevoir ?
Allez, encore un effort, monsieur le député !...
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mardi, 12 mars 2013
Marseille : une nouvelle grève générale et un nouveau règlement de comptes...
... viennent confirmer nos analyses, ce dont nous ne nous réjouissons pas...
1. Le mardi 12, dans un bus, un "jeune" de 14 ans s'amuse; tous ceux qui parlent la langue du politiquement et du journalistiquement correct savent ce que veut dire "un jeune de 14 ans", et de qui il s'agit... Son jeu ? Appuyer, à chaque redémarrage du Bus, sur le bouton "Arrêt demandé", même si personne, et surtout pas lui, ne souhaite descendre; une fois, deux fois, ça passe encore; au-delà, évidemment, ce "jeu" crée un ralentissement sensible de la progression du Bus, et une gêne certaine pour tous. Le chauffeur demande au "jeune" de s'arrêter; une fois; deux fois; trois fois... sans résultat; le chauffeur devient insistant : le "jeune" sort un cutter et se jette sur lui, et lui taillade le visage. Charmant bambin !... Résultat concret : le chauffeur a la joue ouverte, et les Marseillais sont privés de Bus, Tram, Métro et tutti quanti le mercredi.
Merci, le "jeune" !...
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lundi, 11 mars 2013
AFRIQUE, QUAND TU NOUS TIENS … par Louis-Joseph Delanglade
Au début du mois, un article du « Figaro » (reproduit, d'ailleurs, dans ce blog) révélait que le gouvernement de Londres n'avait pas hésité à déchoir de leur nationalité britannique des « binationaux » pour cause de lien avéré avec une entreprise terroriste islamique : il est apparu à l'exécutif qu'un tel engagement renvoyait ipso facto, et du coup de jure, le « bi » à ses seules origines ethniques. D'ailleurs, certains de ces déchus ont par la suite été tués dans des opérations militaires anti-terroristes en Somalie ou ailleurs, justifiant ainsi la décision londonienne.
En France, le sujet est tabou. Arc-boutée sur son idéologie immigrationniste et sur sa prétention à transformer les gens d'un coup de baguette « républicaine », l'ensemble du pays légal élimine toute allusion au problème par l'ostracisme intellectuel ou le légalisme aveugle. Il n'est certes plus besoin de prouver que l'incorporation massive dans le corps national, par naturalisation ou droit du sol, de centaines de milliers d'étrangers, a pour conséquence collatérale de « franciser » un nombre considérable de voyous : les noms de la majorité des délinquants parlent d'eux-mêmes... Mais c'est bien la tolérance à l'égard de la « binationalité » qui pose problème. Outre que, le plus souvent, la double nationalité ne correspond à aucune réalité juridique, elle permet à trop de gens de profiter de leur nationalité française pour servir des intérêts étrangers, voire hostiles à notre pays.
On apprend ainsi que, si plusieurs Français ont été arrêtés à l'occasion des événements du Mali, tous, semble-t-il, sont des “franco-xxx” : « franco-congolais », « franco-malien », « franco-algérien », etc. M. Le Drian nous explique qu'il s'agit de « certains jeunes en quête d'un destin radical ». Nous savons lire : « jeunes » signifie dans la France d'aujourd'hui tout être humain de 15-35 ans ayant ce que certains appellent pudiquement « des origines ». Nous connaissons aussi le sens des mots : « radical » renvoie aux racines. Traduction de la phrase de M. Le Drian : « de prétendus Français engagés dans un combat identitaire islamiste ». Schizophrénie, dira-t-on. Peut-être, mais qui est schizophrène ? Sont-ce ces « jeunes » ? N'est-ce pas plutôt le ministre ?
Creusons un peu. M. Ibrahim Aziz Ouattara est né il a vingt-cinq ans de parents maliens (il est donc malien), à Aubervilliers (il est donc français). En 2010, il est poursuivi et incarcéré pour projet d'attentat contre la mosquée de Paris. Il sort (évidemment) en 2012, l'affaire n'ayant pas encore été jugée, et se soustrait au contrôle judiciaire. Elevé dans les écoles de la République, c'est-à-dire aux frais du Gaulois de base, monsieur désire mourir en martyr (encore un mot qu'il faut traduire : le martyr est désormais un être violent cherchant à tuer) dans les zones de combat au Mali... donc là où se battent les soldats français. Projet terroriste, projet d'attaquer éventuellement des soldats français en guerre : c'est plus qu'il n'en faut, la cause est entendue.
Ou devrait l'être. Or, évoquant M. Ouattara et les autres, M. Hollande parle de « concitoyens perdus ». Cherchez l'erreur.
Français, ce "djihadiste français" ? Ah, que non !....
vendredi, 01 mars 2013
On est sauvés ! Les incompétents qui nous gouvernent ont trouvé "la" solution miracle pour stopper l'explosion exponentielle de la délinquance....
Et elle est simple : dorénavant, la police sera "obligée" de vouvoyer les délinquants...
Mais, comme il ne saurait être question de "discriminer" ou de "stigmatiser", il est clair que la mesure vaudra dans les deux sens : ainsi, "on" n'écrira plus sur les murs "Nique la police !" mais "Veuillez niquer la police, s'il vous plaît".
Evidemment, ça change tout. Et la France est sauvée !...
vendredi, 22 février 2013
Puisque c'est l'ouverture du Salon de l'agriculture, un clin d'oeil amusé s'impose : problèmes dans les banlieues ? Trop de paysans !
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lundi, 11 février 2013
TOUJOURS PLUS ! par Louis-Joseph DELANGLADE
Le ministère de l’Intérieur vient, tout récemment, de réaffirmer sa stratégie en matière d’immigration : privilégier la naturalisation sans pour autant renoncer à la régularisation. Dans le même temps, on apprend que, pour le gouvernement, le droit de vote aux immigrés (dans certaines conditions) reste une idée d’actualité. Tout cela est-il bien raisonnable ?
Les motivations, à gauche, sont de deux ordres. D’abord, de principe : on connaît l’antienne multiculturaliste qui va jusqu’à faire du métissage une sorte de panacée sociétale ; c’est l’aboutissement logique, au mépris des évidences les plus élémentaires, de la confusion sciemment entretenue entre le pays réel et la république au sens idéologique du terme. Ensuite, d’efficacité immédiate : on sait (et on comprend bien pourquoi) que la majorité de cette population immigrée apporte(rait) ses suffrages à la gauche. La droite parlementaire partage en fait, sur la question, les mêmes valeurs dites républicaines. D’ailleurs, c’est bien elle qui a été l’initiatrice dans les années soixante puis soixante-dix de l’immigration de masse, devenue immigration de peuplement, à la demande d’un patronat rien moins que patriote sur le plan socio-économique.
Pis : il existe un véritable acharnement immigrationniste qui, depuis l’Eglise de France jusqu’aux « associations », défend les immigrés au nom de la charité ou des droits de l’homme. Ainsi nous impose-t-on d’être charitables avec ces Européens de l’Est, atteints de tuberculose, qui se font soigner à Lyon à nos frais et périls ou ces Roms qui, dans le meilleur des cas, mendient à nos carrefours. Ainsi reconnaît-on à trop d’Africains le droit de s’entasser dans des immeubles insalubres, de manger dans des restaurants caritatifs, de plomber l’Education nationale par la scolarisation de leurs nombreux enfants, de bénéficier de la C.M.U. et d’autres aides « sociales ». L’intérêt du pays n’a rien de commun avec les exigences morales des uns et des autres : la France n’est pas l’Eglise et les « associations » ne sont pas la France.
Quant à l’argument le plus souvent avancé, selon lequel le peuple de France est le produit d’un long et constant métissage, il est controuvé et fallacieux. On sait désormais que les premières vagues migratoires de l’époque moderne sont très récentes. On sait surtout qu’elles ont été quantitativement limitées et que, malgré la proximité ethno-culturelle et/ou religieuse des arrivants (Polonais, Italiens, Arméniens,…) leur intégration dans le corps national ne s’est pas faite sans heurts ni difficultés. Or, aujourd’hui, l’immigration est quantitativement considérable et, dans son essence, le plus souvent très étrangère à la réalité nationale. Les chances d’une intégration (de la part des migrants) et d’une acceptation (de la part des autochtones) paraissent donc bien minces.
Si le fait même de l’immigration est difficilement contestable, il ne peut, donc il ne doit, s’agir que d’une immigration bénéfique pour le pays c’est-à-dire choisie, modérée et régulée.
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| Tags : immigration |
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mardi, 15 janvier 2013
De Finkielkraut, dans Le Figaro
"...Il existe aujourd'hui, il faut le dire, un sentiment antifrançais en France. Des gens nés sur notre territoire, français eux-mêmes, désignent leurs compatriotes comme des «Gaulois», des «Babtous», des «faces de craie». Cette haine montante plonge beaucoup de commentateurs dans l'embarras car elle contredit leur vision du monde. Ils lui opposent donc une fin de non-recevoir en dénonçant la «droitisation» du débat public. Pour n'être pas contraints de penser à nouveaux frais par la mauvaise nouvelle idéologique, ils marquent d'infamie ceux qui la propagent.
Assiste-t-on, comme on dit, à une «droitisation» croissante du débat politique?
On accuse ceux qui s'inquiètent de la montée de sentiments antifrançais en France de «droitiser» le débat. Ils parlent, dit-on, comme le Front national. On reproduit ainsi la logique qui avait cours dans les années 1950 à propos du goulag. Dénoncer l'oppression stalinienne, c'était tenir le même langage que les réactionnaires et c'était affaiblir, du même coup, le camp du progrès..."
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