Quelques promenades littéraires pour cet été, par Antoine de Lacoste
(reçu hier, à 9h50)
Il serait bon de bannir une fois pour toutes l’expression « c’est une bonne lecture de plage », comme si le fait de contempler la mer autorisait à tenir en main un médiocre roman. Ce devrait être le contraire. Il n’y a pas de temps à perdre avec la très pauvre et très abondante production littéraire : on n’a jamais autant écrit et jamais aussi mal.
Les bons romans ne manquent pas pourtant, les bons écrivains non plus, mais il faut vouloir traverser le temps et l’espace, et peut-être accepter parfois de se laisser guider.





