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Préférer le robuste bon sens populaire, celui des paysans qui vivent et sont "sur le terrain", aux décisions ubuesques prises par des technocrates parisiens qui ne sortent que rarement de leurs bureaux et ignorent tout des complexes réalités locales :
Dans son édito du 29 juillet 2026, c'est ce que dit Eliot Deval : il exprime le ras-le-bol du bon sens paysan face à l'hyper administration parisienne :
"Il faut arrêter de parler... Créer des points d'eau, des pistes forestières, tout s'est enraillé, percuté par l'écologie de salon. À force de parler, on retarde, on perd gros, très gros, notre forêt brûle, les technocrates et les ayatollahs écolos regardent ailleurs. Les assos dites vertes sont aux abonnés absents aujourd'hui. Plus visibles à Sainte-Soline qu'avec les agriculteurs et les pompiers en Gironde. Arrêtez de parler, laissez agir sans attendre qu'un technocrate vienne dicter le tempo sans trembler face à la bobocratie parisienne, cet incendie est un tournant majeur, car la renaissance des terres, et du bon sens paysan, on le voit en ce moment. IL FAUT ARRÊTER DE PARLER, IL FAUT AGIR..."
(extrait vidéo 1'48)
https://x.com/FredGaulois/status/2082583969611342331?s=20

En plus de tout le reste, elle est consacrée au premier décret de Lazare Carnot, organisant le Génocide vendéen (décret qui sera complété par celui du premier octobre, dont nous parlerons aussi, évidemment, ce jour-là).
Patrick Buisson a raison, et il faut le redire sans cesse :
"le Terrorisme d'État, c'est nous qui l'avons inventé".
"Nous", plus exactement, la République idéologique, la Nouvelle religion républicaine, celle du "chaos explosif des révolutionnaires" auquel succède aujourd'hui "le chaos figé des conservateurs du désordre", pour reprendre l'excellente formulation de Gustave Thibon...
lafautearousseau
1944 : Disparition d'Antoine de Saint Exupéry
49 Avant J.C. : Seconde victoire de la flotte de César - qui assiège Massalia - sur la flotte Massaliète
C'est l'amiral Decimus Junius Brutus Albinus qui commande la flotte de César. Il a établi un blocus maritime de la ville, en prenant position à quelques encablures de l'île de Ratonneau, sur l'archipel du Frioul. La flotte des Massaliotes est pourtant supérieure en nombre (17 navires) et en expérience, et cherche à forcer le blocus; mais après un affrontement extrêmement violent, cinq des navires de Massalia sont coulés, et quatre capturés.
Hôpitaux, Recherche, Défense nationale, Infrastructures... : on manque de tout, partout, en France, alors que nous sommes le pays le plus taxé au monde, par un Système confiscatoire et spoliateur...
Évidemment, aujourd'hui, avec le cataclysme inédit des méga-feux partout, et surtout en Gironde, c'est la lutte anti incendies qui monopolise l'attention, mais on sait bien aussi que d'autres drames se produisent en même temps, dont on parle forcément un peu moins, pour l'instant (comme, par exemple, une sur-mortalité, déjà importante, liée à la canicule et à la très nette insuffisance de la climatisation...).
Mais le public sait-t-il qu'en ce moment même, à Fessenheim, on gaspille un milliard et demi, pour détruire une centrale qui pouvait encore fonctionner parfaitement, pendant des décennies ?
Le public sait-il (ou se rappelle-t-il) que ce gaspillage insensé s'inscrit dans un ensemble beaucoup plus vaste, qui remonte à 1997, et s'inscrit dans le démentiel plan de sabotage du nucléaire français, voulu par les escrologistes, et accepté puis imposé et conduit par les socialiste, pour de misérables calculs politiques, visant à... gagner les élections ?
Si, aujourd'hui, on peut suivre les opérations de démantèlement de Fessenheim (débutées cette année pour s'étendre sur plus de vingt ans, avec une fin prévue d'ici 2048, et une moyenne de 300 travailleurs mobilisés chaque année sur le site, pour un coût de1,4 milliard) il ne faut pas oublier qu'elles prennent la suite de l'arrêt du Projet Astrid et de la destruction du magnifique outil qu'était Super Phénix...
Lequel réacteur Superphénix avait coûté environ 12 milliards d'euros (en valeur actualisée) pour sa construction et son fonctionnement, tandis que sa déconstruction a été estimée à environ 2,5 milliards d'euros !
Le projet Astrid, lui, brutalement arrêté par Macron lui-même, avait déjà coûté 738 millions d'euros.
Total : presque 16 milliards d'euros !
gaspillés par des gouvernements jouant contre la France et les Français, et uniquement pour détruire ce qui faisait une partie de notre puissance, de notre grandeur et de notre indépendance !
Les projets de réacteurs rapides comme Superphénix et ASTRID auraient permis de valoriser les stocks d'uranium appauvri français (ce qu'on appelle familièrement "les déchets nucléaires") pour produire de l'électricité pendant des millénaires, nous donnant au moins quarante ans d'avance sur les Chinois et les états-uniens...
Pour cet assassinat incroyable de ce qui était l'un de nos meilleurs atouts, ils et elles se sont tous réunis : nous n'en citerons que quatre, mais tous ceux qui ont approuvé et aidé à ce mauvais coup contre la France, à cette trahison des intérêts supérieurs de la Nation sont à mettre au même rang d'infâmie :
• Voynet et toute la galaxie escrolo, qui a littéralement saboté Super Phénix, Jospin, "laissant faire"... (en 1997)
• Macron, qui a arrêté le Projet Astrid en 2019...
• Borne : la première à avoir inscrit la fermeture de Fessenheim dans le projet électoral de Royal, en 2007 (elle était alors l'une de ses "bras droits")...
On se plaint, donc, aujourd'hui, du manque de moyens pour lutter contre les feux, ou contre la canicule : mais,
qu'aurait-on pu faire avec ces 14 milliards d'euros !
• Combien de chambres d'Hôpital ou d'Ehpad climatisées ?
• Combien de trains, trams, bus ou métros climatisés aussi ?
• Combien d'avions bombardiers d'eau, français et récents, achetés ? Et donc, les feux contenus, avant qu'ils ne deviennent les monstres et ogres que nous voyons ?
Voilà les questions à poser aux mauvais gouvernants, équipes de bras cassés, de pieds nickelés et, pour tout dire, de "charlots" qui, soi-disant, nous dirigent !
TOUS RESPONSABLES ET COUPABLES !
1867 : la Coupo santo
Voici un sujet qui, s'il concerne bien sûr, au premier chef, les Provençaux, revêt une importance symbolique et politique pour l'ensemble des cultures françaises, et européennes.
En effet, il montre bien que, si l'amour de la "petite patrie" est le meilleur moyen d'aimer "la grande", le nationalisme bien compris n'est nullement un repli sur soi mais, bien au contraire, une ouverture aux autres. On le voit ici, à travers l'amitié et la solidarité trans-frontalières entre Catalans et Provençaux : il s'agit, en l'occurrence, de solidarité historique, culturelle et linguistique, mais ces solidarités peuvent s'étendre à tous les autres domaines...
Les abstractions ne font rêver personne : c'est parce qu'il est enraciné dans une culture particulière - la provençale - que Mistral est universel, et qu'il chante, à travers la provençale, toutes les cultures soeurs et solidaires de l'Europe...
Arles, de nos jours...
1178 : Frédéric 1er Barberousse est couronné en Arles Empereur du Saint Empire Romain Germanique
La cérémonie est présidée par l'archevêque d'Arles, Raimon de Bollène.
À cette époque, la Provence ne faisait pas encore partie du Royaume de France, mais était une province du Saint Empire, lequel avait le Rhône pour frontière. Et la ville d'Arles jouissait d'un prestige certain : favorisée par Jules César, puis par Constantin le Grand, elle accueillit plusieurs conciles, dont celui qui, en présence de l'Empereur Constantin lui-même, condamna le Donatisme.
À partir de la chute de l'Empire romain, l'histoire de la région fut marquée par les diverses invasions (wisigoths, ostrogoths, sarrasins...), puis l'intégration à l'Empire de Charlemagne et, à la dislocation de celui-ci, une certaine indépendance, plus ou moins maintenue, jusqu'à l'absorption, en 1032, dans le Saint Empire.
En 1365, le 4 juin, un autre empereur germanique, Charles IV, se fera couronner comme son prédécesseur Frédéric Barberousse, roi d'Arles, dans la cathédrale Saint-Trophime.
En ce temps-là, les bateliers qui descendaient le Rhône ne disaient pas "à droite/à gauche", ni "à babord/ à tribord" mais, s'ils voulaient aller à droite, "Reiaume" (parce qu'il fallait aller du côté du Royaume de France); ou, s'ils voulaient aller à gauche, "Empèri" (parce qu'il fallait aller du côté du Saint Empire : on trouve là l'origine du nom du Château de l'Empèri, à Salon (ci contre).
Malgré un premier rapprochement, esquissé par le mariage de Louis IX avec Marguerite de Provence, il faudra attendre plusieurs siècles pour que la France atteigne sa "frontière naturelle" du côté des Alpes. La première réunion fut celle du Dauphiné, en 1349, réunion à partir de laquelle l'héritier du royaume devait porter le titre de "Dauphin".
Il faudra attendre Louis XI, en 1481, pour que la Provence devienne française à son tour.
Enfin, il faudra attendre Napoléon III et les plébiscites de 1860 pour que Nice - détachée de la Provence en 1388 - et la Savoie (le Val d'Aoste ayant été malencontreusement "oublié" par les négociateurs français) intègrent à leur tour la communauté nationale.
Dans "L'Heure des pro été" de ce 27 jullet, l'édito d'Eliot Deval, qui pose les bonnes questions sur les priorités budgétaires de la macronie :
"Face à l'enfer des flammes, il existe une France, une France pleine de vie et de courage, ils sont pompiers, militaires, artisans, paysans, simples citoyens, tous convergent vers cet incendie qui frappe encore une fois la Gironde. La France enracinée, les braves parmi les braves, loin des points presse, des comités Théodules, des hauts commissariats, loin des réunions de crise devant les caméras, loin de la technostructure obèse qui pense au travers d'un tableau excel. Cette France qui a cessé de tirer la sonnette d'alarme sur le manque cruel de moyens dont ils disposent. Ces images apocalyptiques ne doivent pas nous hypnotiser, nous empêcher de nous poser les bonnes questions. Car à chaque crise, ce même vertige : qu'avons-nous manqué? Existe-t-il quelques milliards qui auraient pu, qui auraient dû être investis dans la sécurité civile, plutôt qu'ailleurs? Deux milliards pour assainir la Seine plutôt que d'armer nos canadairs, cherchez l'erreur? Qui assumera une once de responsabilité ? On parle de méga-feu, existe-t-il des mégafailles ? Vient alors une question encore plus profonde , elle relève d'une certaine idée de la France : est-ce si compliqué de dire : nos pompiers, nos paysans, nos soignants, nos policiers, nos militaires, nos juges, nos professeurs, nos enfants, nos aînés, notre terre d'abord avant d'investir ailleurs ?
(extrait vidéo 1'26)
https://x.com/FredGaulois/status/2081694755331711294?s=20
Nous ferons de ce sujet l'entame de notre Revue de Presse de demain, dans laquelle nous lancerons une accusation contre certaines personnes, que nous nommerons, au sujet d'un seul fait précis, qui symbolisera, à lui seul, l'ensemble des autres défaillances et mal-gouvernance de nos pseudo "élites" (!)...
Et le lecteur jugera...
1987 : Début de la construction du Tunnel sous la Manche
1656 : La Reine Christine de Suède débarque à Marseille
C'est un personnage tout à fait hors du commun - excentrique, disent certains - qui entame un voyage en France; un voyage qui sera, comme toute sa vie, marqué par le surprenant : la reine causa - par exemple - un grand scandale lorsque, au cours de son séjour, à Fontainebleau, elle fit assassiner son écuyer et amant, Monaldeschi (1657).
Très cultivée, elle avait convaincu Descartes de venir en Suède, et correspondait avec Pascal, Gassendi ou Madeleine de Scudéry.
Pour Louis XIV, il ne fit aucun doute qu'il fallait recevoir magnifiquement cette reine d'un pays nordique protestant : l'importance diplomatique de sa "visite" ne peut se comparer qu'à la traversée de la France par Charles Quint, sous François premier.

Christine de Suède et sa cour (partie droite du tableau).
La Reine écoute Descartes faisant une démonstration de géométrie, en présence du Prince de Condé, d'Élisabeth de Bavière (princesse Palatine) et du père Marin Mersenne.
Louis Michel Dumesnil (1680-1746), Musée national du Château de Versailles
•http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/caief_0571-5865_1957_num_9_1_2097
Vous y trouverez expliquée la genèse de la Coupo santo de Frédéric Mistral, et une évocation rapide du Félibrige, du sain régionalisme, qui ne se dresse pas contre la grande Patrie, mais qui, au contraire, en cultivant l'amour des Français pour chacune de leur "petite patrie" renforce et consolide l'unité de l'ensemble France.
Ce qui est le véritable fédéralisme, qui ne peut exister sans fédérateur : la royauté...
lafautearousseau
Certes, il fait plus chaud qu'il y a quelques décennies; et, certes, les périodes de sècheresse augmentent, en nombre et en durée...
Cependant, après avoir constaté les évidences, il faut savoir "raison garder".
Le vrai problème, "le" problème, ce n'est pas le soleil, ce n'est pas la chaleur (même si elle est désagréable, au-delà d'un certain seuil) : le vrai problème, c'est l'eau, ou, plutôt, le manque d'eau.
Car, dans un pays donné (en l'occurrence, parlons pour nous, parlons de la France) si vous avez du soleil et de la chaleur, et que vous avez de l'eau en abondance, en sur-abondance, vous aurez, tout simplement, un Jardin d'Eden, un pays paradisiaque.
• Le problème, c'est donc "Bruxelles", qui nous empêche de construire les dizaines de barrages que nous pouvons construire encore en France...
• Le problème, ce sont les escrologistes, qui ne veulent pas des "bassines" et encore moins des "méga-bassines" : rappelons-nous de Sivens, où ils ont fait tuer un jeune idéaliste manipulé et décervelé, et qui est maintenant une zone grillée, parce qu'ils n'ont pas voulu d'un barrage fort utile, au seul prétexte qu'il était sur-dimensionné !
• Le problème, c'est que l'Espagne, où il pleut beaucoup moins qu'en France, arrive, certaines années, à récupérer jusqu'au quart de l'eau tombée du ciel en hiver, alors qu'en France nous n'en récupérons que 4%, alors qu'il tombe jusqu'à 100 milliards de mètres cube par an, chez nous...
Écoutons le robuste bon sens d'Olivier Vial :
"On a besoin d'eau. Quand on a de l'eau, on peut se permettre d'arroser, on peut se permettre d'avoir des sols plus riches, on peut se permettre d'avoir des essences qui demandent plus d'eau. Ça veut dire qu'il faut de l'eau. En France, on en a, puisque 1 degré de plus de réchauffement climatique, c'est 10 % de précipitations en eau en plus; pas au bon moment, pas de la bonne façon, ça veut dire que ça tombe, il faut qu'on soit en capacité de stocker cette eau. Et que font les escrologistes ? Ils font détruire des bassines !
(extrait vidéo 0'26)
https://x.com/FredGaulois/status/2081460100250714460?s=20
Oui, la France peut construire de nouveaux barrages hydroélectriques : voici son potentiel :

Saint Jean de Luz, de nos jours...
1659 : Départ de Louis XIV pour Saint Jean de Luz
L'une des clauses du Traité des Pyrénées, en cours de signature avec l'Espagne, stipule que le Roi de France doit épouser la fille du Roi d'Espagne.
En réalité, les pourparlers et la signature du Traité traînant en longueur, le voyage durera presque un an, le Roi ne rentrant à Paris que le 13 juillet 1660.
Il en profitera pour faire un long détour dans les provinces du Sud Est et y consolider son autorité.
Encore et toujours la fertilité du Peuple français, face à la stérilité des mauvais gouvernants du mauvais Système qui déclasse méthodiquement le Pays...
• Dans Zone militaire :
"Avec l’appui du CNES et de la DGA, AndroMach est en bonne voie de faire voler un drone suborbital hypersonique..."

• et sur "X" :
Le futur Bernard Hinault ?
... dont deux dans les cinq premiers : Paul Seixas (quatrième) et Lenny Martinez (cinquième)...
Petite déception, donc, pour Paul Seixas, qui manque le podium de peu.
Mais beaucoup de promesses pour l'avenir : déjà, avoir "fait" le Tour à 19 ans, sans aucune difficulté, sans montrer aucune faiblesse, au contraire, en faisant preuve de qualités certaines, Paul - qui n'en est qu'au tout début d e sa carrière - devrait nous réserver de bonnes surprises dans les années qui viennent,

Lenny Martinez
1214 : Victoire de Bouvines
Ce triomphe est, de fait, la première manifestation publique de la réalité de la Nation Française. Et sa célébration serait, sans aucune doute, une bien meilleure date de Fête nationale que le plus qu'ambigu 14 juillet (voir l'Éphéméride du 14 juillet)...
En un peu plus de deux cents ans, en partant de presque rien, les Rois Capétiens ont créé un État fort, qui leur a permis, en retour, de commencer à créer réellement et durablement la France. Quoique très incomplète, elle existe déjà: à l'intérieur, comme conscience nationale librement voulue et vécue; à l'extérieur, comme le premier royaume de l'Occident.
C'est en quelque sorte la valeur de l'oeuvre des capétiens prouvée par l'Histoire...
L'église de Bouvines, dont les vitraux racontent la bataille