"Pour la prochaine élection présidentielle, les Français ont trois options :
1) Le duo centriste et macroniste Édouard Philippe / Gabriel Attal, ceux qui nous ont mis dans cette situation.
2) La "Nouvelle France" de Jean-Luc Mélenchon, qui nous conduit tout droit vers la guerre civile.
3) Marine Le Pen et toute une nouvelle génération qui incarne la rupture et qui n’est tenue par personne."
(extrait vidéo 1'27)
Marion Maréchal parle de "rupture", si Marine Le Pen est élue.
Notre position, à nous, royalistes révolutionnaires, est bien connue : c'est de Système qu'il faut changer, non de personnel politique (aussi "moins pire" que l'actuel soit-il, ce qui n'est vraiment pas très difficile...) et la "rupture lepéniste" en serait effectivement une, mais dans la "non rupture" avec le cadre général, c'est-à-dire la république idéologique, qui est essentiellement mauvais et mortifère.
Nous savons bien que ce régime ne peut être "le" remède, ni "le remède" être dans ce régime, puisque la république idéologique est le microbe, la bactérie, le virus mortel qui abaisse la France à petit feu.
Mais, n'habitant pas sur Sirius, et vivant dans la France d'aujourdhui, telle qu'elle est aujourd'hui, dans l'état déplorable dans lequel l'a mise la république idéologique, il nous faut bien - autant que nous le pouvons - être comme l'anti-corps, face au virus, dans le corps de la France, malade de la république; et, donc, ne pas nous désintéresser, ne pas nous extraire de ce qui se passe; "émigrer", en quelque sorte.
Et donc, en l'occurrence, participer aux élections, même si nous savons que ce ne sont pas elles qui sauveront la France, mais la disparition de la république.
De nouveaux lecteurs nous demanderont sûrement, comme à chaque fois, quelles sont les consignes de vote que nous donnons; et nous répondrons, comme à chaque fois, que nous ne donnons pas de consigne de vote, parce que ce n'est pas notre rôle; parce que nous tenons nos lecteurs pour suffisamment grands pour penser par eux-mêmes; et parce que chacun (en tous cas, chez ceux qui nous connaissent) sait très bien ce que nous pensons. Et peut donc déduire ce que nous voterons...
Cependant, comme à chaque fois aussi, et comme il est trop facile de se défiler quand on vous questionne, nous dirons, par honnêteté intellectuelle et par respect pour nos interlocuteurs, que nous ne voterons évidemment pas pour Mélenchon, dont l'action amènerait la France à devenir une République islamique, comme en Iran (merci, mais... NON MERCI !). Ni non plus pour ce que Marion Maréchal appelle "le duo centriste", héritier et forcément continuateur, s'il gagnait, de la cataclysmique décennie macronienne, qui a fait tant de mal au pays.
Et donc, c'est pour le "ticket" Le Pen/Bardella que voteront tous les rédacteurs de lafautearousseau, mais en redisant haut et fort que la seule action qui vaille d'être menée est, comme le disait Léon Daudet :
"une action réellement d'opposition, c'est--à-dire prônant
ouvertement la subversion du Régime"