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République ou Royauté ?

  • Dans notre Éphéméride de ce jour : Sociaux parce que royalistes !

    1784 : Naissance d'Alban de Villeneuve Bargemon

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    Il est sans conteste l'un des pionniers du magnifique mouvement des royalistes sociaux au XIXème siècle :

     

     (le scripte de cette vidéo ici : https://www.actionroyaliste.fr/le-precurseur-de-la-justice-sociale-alban-de-villeneuve-bargemont/)

     

     

    Avec Albert de Mun, voir l'Éphéméride du 6 octobre), La Tour du Pin (voir l'Éphéméride du 1er avril), Le Play (voir l'Éphéméride du 5 avril) et d'autres, il fait partie de ces Légitimistes trop souvent ignorés aujourd'hui, et injustement traités, à qui Michel Mourre a rendu justice, dans son Dictionnaire encyclopédique d’Histoire, article Légitimistes (page 2624, extrait) :

    "…Ce serait faire une caricature que de représenter tous les légitimistes comme des nostalgiques du passé, fermés aux problèmes de leur temps ; bien au contraire, ils furent les premiers, avec les socialistes, à dénoncer les méfaits du capitalisme sauvage. Villeneuve-Bargemon, dans son Traité d’économie politique chrétienne (1834) et Villermé, dans sa grande enquête de 1840 sur la condition ouvrière, furent les précurseurs du catholicisme social. Bénéficiant de la confiance d’une grande partie des masses rurales, les légitimistes firent campagne, souvent en liaison avec les républicains, contre le régime électoral censitaire de la Monarchie de Juillet. Leur force électorale se manifesta après la Révolution de 1848, avec 100 élus à l’Assemblée constituante (avril 1848) et 200 à l’Assemblée législative (mai 1849). Cédant à l’affolement suscité par l’émeute socialiste de juin 1848, la plupart des députés légitimistes se réunirent avec les orléanistes dans le "parti de l’Ordre" . Fermement hostiles au coup d’Etat du 2 décembre et au second Empire, ils apparurent, après les défaites de 1870, comme les hommes de l’ordre et de la paix et eurent de nouveau près de 200 élus à l’Assemblée nationale élue en février 1871.

    Ils incarnaient toujours la vieille France rurale, mais, avec Albert de Mun et La Tour du Pin, ils continuaient aussi à affirmer leurs préoccupations sociales et leur soucis de défendre les ouvriers contre les abus du capitalisme..."

  • 8 juillet 2015: le Président de la République en exercice "démolit" le Système républicain...

    Entretien accordé le 8 juillet 2015 au journal Le 1 Hebdo...

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  • Henri Bec et Hilaire de Crémiers invités de TV Libertés

    Président de la Restauration nationale (Action française), Henri Bec est l’invité de TVLibertés en compagnie d’Hilaire de Crémiers, ancien directeur et fondateur de Politique Magazine.

    Alors que l’Action Française s’apprête à organiser son importante université d’été (du 21 au 28 août), les responsables politiques du mouvement entendent profiter de la désastreuse situation du pays pour prôner le retour du Roi !

    Ils dénoncent avec virulence une "république qui pourrit sur pied" et une fracture béante entre le pays réel et le pays légal. Mais face à ce système que chacun juge à bout de souffle, que propose l’Action française en dehors de défendre l’héritage millénaire de la France ?

    Faut-il appliquer le "compromis nationaliste" ? S’entendre sur le nom de l’héritier ? Mettre en cause la démocratie française ?

    Henri Bec et Hilaire de Crémiers apportent des réponses claires et précises aux questions posées.

  • Encore et toujours des élections, pour que tout aille encore et toujours plus mal ?...

     
    Peut être une image de plein air et texte qui dit ’Politisez vos inquiétudes, vous inquiéterez les politiciens! contratit Créateurs 20 Hoges Groupe d'action royaliste’
     
     
    La campagne des législatives bat son plein... mais la République peut-elle changer par les élections ? Pas sûr...
    Aussi, il importe de penser au-delà des étiquettes politiciennes et de réfléchir aux institutions nouvelles et nécessaires pour garantir la pérennité de notre pays et de sa civilisation.
    Les royalistes pensent la politique sur le long terme, et veulent "royaliser" le pays, non pour "faire les élections", mais pour "faire la Monarchie royale", au-delà des partis.
    Tâche ardue, certes, mais qui importe pour l'avenir.

  • RENVERSEZ LE POUVOIR ! par Guy Adain

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    Oui, renversez ce Pouvoir nauséabond et vénal, c’est lui qui nous entraine à la ruine, à l’insatisfaction permanente, à la tristesse…

    Je parle du « Pouvoir d’Achat », bien sûr !

    Les Politiciens en ont fait l’axe principal des revendications du Peuple de France, la seule préoccupation de tous les Français. Comme si nous n’avions en tête qu’une idée, qu’un besoin vital « Pouvoir acheter » !

    C’est une insulte que de nous réduire à cela !

    Certes, les Français, comme tous les autres humains de cette Terre, ont besoin du nécessaire pour vivre et faire vivre leur famille et même d’un grand peu de superflu pour agrémenter la vie de tous les jours. Mais faire de nous des enragés cupides, insatiables et goinfres… C’est inacceptable !

    Encore une fois, vous parlez pour vous mesdames, messieurs les politiciens, c’est vous qui voulez le « Pouvoir », c’est vous qui pensez que tout est à vendre, et que l’on peut tout acheter.

    Mais non, les Français ne sont pas à vendre !

    Français, Gens de France,  on vous trompe en vous faisant croire que seul le « Pouvoir d’Achat » est ce qui vous manque le plus.

    Quelle tristesse d’en faire l’Espérance de tout notre Peuple.

    Ce « Pouvoir » satanique est un leurre qui vise à nous forcer à n’être que des acheteurs,des consommateurs ; comme si on pouvait acheter le Bonheur : achetez, vous serez heureux !

    Mais le bon sens populaire dit : « l’argent ne fait pas le bonheur » !

    Pourtant, nous, politiciens vendeurs de promesses frelatées,

    nous allons vous donner ce Pouvoir !

    Nous allons vous faire accéder au suprême Bonheur et à la Félicité !

    Ces mauvais marchands vous entraînent vers les marchés de la honte où tout est à vendre et à acheter, les Âmes comme le reste :

    « Loyauté, Courage, Service, Don de soi, Amour et Beauté » !

    Rejetons au loin ces usuriers, balançons aux orties ce sale 

    « Pouvoir d’Achat » vorace et avide de tout.

    Nous valons bien mieux que ça !

    Si nous voulons tout de même posséder un pouvoir, que ce soit le Pouvoir d’Aimer, et mieux encore que le Pouvoir :

    « Le Devoir d’Aimer » !

    • D’aimer la Nature,
    • D’aimer les Animaux et les traiter convenablement,
    • Enfin d’Aimer l’Humanité.

    Et bien sûr d’aimer la France et tous les Gens de France.

    Pour que… Vive la France !

  • Dans la revue Dynastie : Qui coûte le plus cher aux contribuables : la Monarchie ou la République ?, par Frédéric de Natal

    (Relayé sur notre Page facebook)

    Lafautearousseau Royaliste

    Publié par Jean-Baptiste Collomb
    Quand on pense que la république a assis son discours sur le fait que la monarchie avait un coût faramineux et que la république ne coûterait rien au peuple; la monarchie étant corrompue, la république étant vertueuse !...
     
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    L'enquête de Frédéric de Natal :
     
  • Mac Kinsey ? C'est l'Argent et l'Étranger à la tête du Système...

    ENFIN, LE PARQUET NATIONAL FINANCIER A OUVERT UNE ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE SUR "L'AFFAIRE MAC KINSEY" !

    Cette enquête porte sur des faits de "blanchiment aggravé de fraude fiscale". Un rapport sénatorial a accusé d’évasion fiscale le cabinet de conseil  américain, auquel le gouvernement Macron a fait largement appel pour des missions au cours du quinquennat mais qui n’a pas payé d’impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020, alors qu’il a réalisé en France un chiffre d’affaires annuel de plusieurs centaines de millions d’euros (329 millions en 2020).

    En clair :

     • des milliards encaissés,

    • zéro euro d'impôts payés !

     

    La République idéologique, le Système, "vend" la France, la "remet" entres des mains étrangères, avec toutes les conséquences ce que cela comporte.

    Nous irons voter dimanche - CONTRE MACRON - mais sans nous faire la moindre illusion : même meilleurs (ou moins pires) que Macron, ou Hollande, ou Sarkozy etc... ce n'est pas par un changement de personnes que la France sera sauvée : il faut arracher l'arbre pourri (le Système) qui donne des fruits pourris.

    Il faut mener la seule action politique qui vaille d'être menée : une action "réellement d'opposition, c'est-à-dire prônant ouvertement la subversion du Régime" (Léon Daudet)

    VIVE LA FRANCE !

    ET SURTOUT, SUR TOUT,

    POUR QUE VIVE LA FRANCE, VIVE LE ROI !

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  • Corse : comment les choses se passaient-elles sous la Royauté, entre Provinces et État royal/central ? L'exemple de la Charte aux Normands...

    (tiré de notre Éphéméride de demain, 19 mars)

     

    lfar flamme.jpgNotre proposition de révolution royale implique évidemment une rupture radicale avec le funeste, néfaste et malfaisant jacobinisme centralisateur de la République idéologique, du Système. Lequel s'est d'ailleurs pensé, voulu, bâti en rupture radicale avec la pratique millénaire du pouvoir et des Institutions par notre Royauté traditionnelle, que Léon Daudet qualifiait de "régime le plus souple" qui soit : l'ancienne France était "hérissée de libertés", et chaque province y était reconnue en tant que telle, avec ses particularismes et différences, et, donc, les différences de traitement qui, forcément, "allaient avec"... Tout l'inverse du brutal, destructeur, fumeux et abstrait "la république est une et indivisible".

    La révolution royale redonnerait vie à ces libertéS locales, bien préférables à une liberté abstraite, qui prétend régir tous les habitants de la même façon, de Dunkerque à Bonifacio, comme s'ils avaient tous reçu de la Nature, de l'Histoire, de la Géographie etc... les mêmes contraintes, difficultés ou avantages. Cette royauté unificatrice en même temps que décentralisatrice, c'est le Régime qui a fonctionné, en France, jusqu'à la funeste révolution; et fonctionné plutôt bien puisque nous étions, sous Louis XVI, la première puissance du monde...

    La nouveauté, la modernité de notre proposition ne font donc aucun doute : l'avenir, c'est nous ! "Nous" étant pris au sens de  ceux qui proposent la modernité de la Royauté pour sortir de l'impasse institutionnelle dans laquelle le Système républicain idéologique a plongé le pays. Et qui conduira à des crises sans fin, voire à pire que des crises, si l'on ne pratique pas ce "retour au réel" dont parlait un Gustave Thibon... 

    À nous, royalistes, de rendre ce programme séduisant et attrayant pour nos compatriotes...

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    1315 : Louis X, le Hutin, octroie la Charte aux Normands 

     

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    Ci dessus, "Le grand coutumier de Normandie. Charte aux Normands donnée en 1314 par Louis X le Hutin", artiste Anonyme (XIVème siècle)

    Symbole du particularisme normand, la Charte aux Normands octroyée le 19 mars 1315 par le roi de France Louis X le Hutin , confirmée par Philippe de Valois en 1339, bien qu’abolie par Louis XIV, continuera de figurer au titre des ordonnances royales jusqu’à la révolution française de 1789.

    Cette charte, sans équivalence dans la France de cette époque et aux valeurs quasi constitutionnelles, conférait à la Normandie une large autonomie vis à vis du pouvoir royal en matière fiscale, judiciaire et militaire.

    La Charte aux Normands, qui figure en préambule du Grand Coutumier de Normandie (détail ci dessous), manuscrit sur parchemin datant de la fin du XVème siècle conservé aux Archives départementales de Seine-Maritime, est la première et la plus originale des chartes provinciales octroyées par la royauté.
    Elle est exceptionnelle à la fois par son caractère contractuel et sa persistance dans le temps.
     
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    Ces libéralités, concédées à une Normandie "recouvrée" de fraîche date, en fait conquise par la force des armes et fatiguée des conflits opposant couronnes de France et d’Angleterre, mettent en évidence qu’elle n’est, à cette époque, ni intégrée, ni soumise. Il en sera ainsi durant de longues années. De la Guerre de Cent Ans, dont la Normandie sera un des enjeux majeurs mais aussi la principale victime, jusque sous le règne du roi Louis XIV, les Normands n’auront de cesse, de contester et s’opposer au pouvoir royal et de brandir la Charte aux Normands pour faire valoir leurs droits et marquer leurs différences.

    Violée à de multiples reprises, à chaque fois reconduite et confirmée, la Charte aux Normands, qui ne compte pas moins de 24 chapitres ou alinéas, régira cependant la vie quotidienne en Normandie pendant plus de quatre cent ans.

    Cinq articles suffisent, à eux seuls, à mettre en lumière la spécificité et l’intérêt de ce document historique :

    •  à commencer par les alinéas 3 et 4 qui limitent les droits du roi dans le domaine militaire. La seule obligation faite aux Normands se borne, dorénavant, à l’accomplissement d’une période aux armées ne pouvant excéder quarante jours et à la fourniture d’un contingent de sergents.

    • les alinéas 17 et 21 sont, pour leur part, la reconnaissance officielle d’un droit ancestral : seule la coutume a désormais droit de cité en Normandie. Les causes et affaires normandes ne peuvent être jugées qu’en Normandie, sans autre droit de regard ni d’appel que celui de l’Échiquier de Normandie.

    • enfin, antépénultième article, l’alinéa 22 met, quant à lui, la province à l’abri de l’arbitraire royal en matière fiscale, le roi s’engageant à ne plus lever d’impôts nouveaux en Normandie sauf en cas de "grande nécessité".

    Bien que cette Charte batte passablement en brèche son autorité, Louis X honorera sa parole et veillera à ce qu’elle soit appliquée dans son intégralité. C’est ainsi qu’il en confirmera tous les termes, en juillet 1315, quand il apprendra de la bouche de barons normands, venus le rejoindre à Crécy, que cette dernière n’est pas encore entrée pleinement en application.

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  • Un Président pour la République, ou, Un Roi pour la France ? par Guy Adain

    1. Un Président pour la République,

     

    Si ce n’est qu’un Président pour la République que nous cherchons à désigner, alors le choix est ouvert et vaste, il y a pléthore de candidates et de candidats.

    Ils sont tous très motivés et l’on ne peut douter de leur intérêt pour la fonction !

    Marianne, puisque c’est ainsi que l’on surnomme la République, n’est pas très exigeante pour se trouver une compagne ou un compagnon quinquennal…

    S’amouracher de la première ou du premier venu ne porte pas à conséquence, nous le savons, quelque soit la couleur choisie !

    Rouge sang, rose pâle, vert pomme, bleuâtre, bleu-marine, multicolore…

    Tous les Français seront repeints couleur caca d’oie !

    Mais quelle importance, le Président Quinquennal est un produit jetable à l’obsolescence programmée !

    Nous le savons et les candidats aussi, ils sont à courte-vue, horizon limité. Marianne n’attend pas grand chose de ce mariage arrangé, c’est un conjoint de pacotille, un rôle principal certes mais dans une pièce qui sera un bide de toutes façons !

    Mais malgré les étonnements feints, tout le monde le savait, acteurs et spectateurs.

    La prochaine course à l’échalote nous donnera un vainqueur de mât de Cocagne, plus malin et plus roué que ses adversaires !

    Pour nous, les électeurs, une petite déception de plus, car nous n’y croyions plus !

    Depuis le 1er Président de la République (Louis Napoléon Bonaparte), la France n’a jamais retrouvé l’aura d’antan.

    Le bon vieux temps des « Belles Dames du temps jadis ».

    Dans la galerie des ancêtres, il y a une « coupure », et (c’est le moins que l’on puisse dire), entre le Roi martyr Louis XVI et ses ersatz successeurs…

    Qui pour rivaliser avec les quarante rois qui ont fait la France ?

    Et qui sera le Poisson d’avril2022 ?

     

    2. Un Roi pour la France ?

     

    Si seulement, nous imaginions cette option possible ?

    Mais la République, a bien travaillé, elle a rendu toutes tentatives mémorielles vaines. Il reste encore quelques rayons de…Soleil pour éclairer Versailles, mais c’est à peu près tout ce qu’il subsiste dans le souvenir royal Français ! ! !

    C’est triste ; mais c’est ainsi, notre pays, la République Française est née en 1789, avant il y avait Astérix et les Gaulois…

    Et nous les « Royalix », que représentons-nous ?

    Quelques béliers qui blatèrent pour signaler l’approche des loups affamés.

    Et voilà bien toute notre angoisse : où est passé le pâtre ?

    Certes, il est là, mais pas à notre tête !

    Tandis que les républicains se pavanent en uniforme et jouent les matamores !

    « Notre pâtre est sur le rocher » !  Et c’est nous qui crions dans le désert, notre France est jetée en pâture, et le pâtre ne vient pas jusqu’à nous ! Certes nous avons démérité, mais la faute est ancienne, nous méritons le pardon, le Roi peut tout…Ah ! Si notre bon Roi savait ?

    Une Déclaration des Droit des Français devrait le préciser :

    « les Français ont Droit à leur Roi ! »

    • Roi Saint, comme Saint Louis.
    • Prince de la Renaissance, comme François 1er.
    • Galant et populaire, comme Henri IV
    • Ensoleillé, comme Louis XIV
    • Et tous nos autres souverains serviteurs !

     

    Prince, entendez notre plainte monter jusqu’à vous !

    Ne laissez pas le royaume en déshérence !

     

    Les Français, même s’ils l’ignorent ne veulent pas élire le gagnant de la course à l’échalote.

    Ils veulent pour chef un berger tel David qui deviendra grand Roi.

    Ils veulent que la Providence leur désigne l’étoile qu’ont suivi les Rois Mages car :

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  • Le Comte de Paris, dans Valeurs actuelles : "Il y a une dérive oligarchique du pouvoir" 

    Le 25 février dernier, Nicolas Boutin s'entretenait avec le Prince, pour Valeurs actuelles. L'ensemble de l'article est réservé aux abonnés, mais en voici l'entame... 
     
    Prétendant à la couronne de France et descendant direct de Louis XIII, le prince Jean d’Orléans vit dans le Sud de la France. Alors que la France doit désigner son prochain chef de l’État, il nous livre ses impressions et ses inquiétudes sur le pays, la politique et la crise sanitaire. Entretien.
    Le prince Jean d'Orléans et sa famille rencontraient Emmanuel Macron, à l'occasion du 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, à Amboise, le 2 mai 2019. Photo © PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP
     

    Valeurs actuelles. Vous vivez aujourd’hui dans le sud de la France, en territoire rural. L’occasion pour votre famille de garder le contact avec une certaine France profonde ?


    Prince Jean d’Orléans. Depuis le retour d’exil de mon grand-père, notre famille a toujours été implantée au milieu du village qu’est la France. Mon grand-père avait parcouru le pays pour connaître la France en profondeur, ce que j’ai fait ensuite un certain nombre d’années, jusqu’à la sortie de mon livre « Un Prince Français » (Pygmalion). Un tour de France des différentes régions pour prendre le pouls du pays. Aujourd’hui dans notre environnement immédiat, j’ai eu l’occasion de revoir le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, de visiter l’école Ozar Hatorah de Toulouse, qui avait été visée par Mohammed Mérah en 2012. Je rencontre aussi un certain nombre d’acteurs politiques, économiques et sociaux. Pour moi, c’est vital.

    Quel est le but de ces rencontres ? Quel sens voulez-vous donner à votre présence ?
    Il faut savoir ce que pensent les Français, dans leur spécificité, prendre la mesure des attentes du pays dans l’ensemble de ses composantes. C’est une démarche discrète mais nécessaire pour être capable de réfléchir aux mesures à prendre. On ne peut pas prendre des décisions sans voir la réalité des choses.

    A la sortie de ces rencontres, dans quel état se trouve la France aujourd’hui, de votre point de vue ?
    La France est sous contrainte et perfusion. Avec la pandémie, les Français ont dû adapter leur façon de travailler. Malgré toutes les restrictions imposées, dont on ne sait pas si elles ont vraiment servi, de nombreux Français ont continué à diriger leurs entreprises, à garder leurs clients, etc. Nous avons vu des circuits courts se développer, des solidarités se mettre en place. Nous avons pu ainsi garder notre allant, nos villes « franches », notre liberté d’entreprendre…

    2022 est une année présidentielle. Allez-vous jouer un rôle d’aiguillon, d’observateur, d’acteur ?
    J’espère pouvoir le faire sereinement. Ces échéances sont importantes. La France doit retrouver une certaine dynamique, assez absente ces deux dernières années. Le débat est resté sur cette pandémie alors qu’il y a de nombreux autres sujets qui préoccupent nos compatriotes : la justice, la sécurité, le travail, la retraite, la santé… L’hôpital est malade, depuis des années. La pandémie n’a fait que révéler ces difficultés. Il y a aussi un nombre de fractures incroyables. Les pauvres sont laissés de côté au profit d’une société française qui dérive vers l’oligarchie. Il n’y en a que pour les privilèges. La présidentielle doit remettre au centre toutes ces problématiques.

    Doit-on conserver ce mode de gouvernance ?
    C’est une question institutionnelle. Avec le quinquennat, le modèle de la Ve République ne colle plus. Soit on revient au septennat pour avoir deux rythmes qui cohabitent et collaborent : le rythme long du président de la République qui gère les affaires importantes et qui donne les directions, s’occupe de la cohésion nationale. Et le gouvernement, avec un rythme différent, qui peut être d’un parti opposé et qui joue sa partition et gère le quotidien. Avec ce dernier quinquennat, on observe un glissement institutionnel, vers une vision égoïste des choses et des privations de libertés individuelles et publiques. Ce n’est pas un bon système. S’ajoute à cela l’élection qui favorise le clientélisme. Une fois élu, il faut une année pour se mettre en place, trois ans pour exercer et une année pour préparer les prochaines élections. Que peut faire un président de la République ? A côté de cela, il n’y a plus de contre-pouvoir. Les syndicats ont disparu, l’Église est empêtrée dans ses difficultés, les hautes chambres et les ministres sont pris dans des liens d’intérêts économiques et financiers..

  • Zemmour au Mont Saint Michel : et surtout, et sur tout, VIVE LA FRANCE !

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    La puissance et la grandeur de la France comme thème central, conditions essentielles de sa sécurité et de son rayonnement universel retrouvé.

    Comment ne pas approuver à 100% un tel programme ? Ne pas l'applaudir chaleureusement ?

    Même si nous ne savons que trop qu'aucune tentative de redressement du Pays ne peut se faire - ni aboutir... - dans le cadre du Système, qui pourrit tout et qui cause, justement, cet effacement, cette décadence hallucinante de la France que dénonce Zemmour.

    Notre difficulté est là : anti Système et hors Système, nous ne pouvons cependant qu'approuver l'intégralité de propos - ici, ceux de Zemmour tenus devant la statue de l'Archange - qui ont pour thème central la grandeur et la puissance nationale. Et être heureux d'avoir - enfin !... - entendu parler de spiritualité, de combat contre les forces du Mal (autrement nommé Diable), de chrétienté et des racines chrétiennes de la France, de sa vocation à rayonner sur le monde entier.

    Surtout quand ces propos sont ponctués par un double "ET SURTOUT, ET SURTOUT" Vive la France !

    Finalement, Zemmour n'aura "oublié qu'une fois son "et surtout" (à Cannes). Il vient de se rattraper ici, en le disant deux fois...

    C'est ce "ET SURTOUT", à plus forte raison "doublé", qui nous indique la voie à suivre : plus facile à dire qu'à faire, elle consiste à appuyer tout mouvement authentiquement patriote, en "cornaquant", en quelque sorte l'éléphant. En prenant au mot ceux qui crient, à bon droit, comme Zemmour, "ET SURTOUT" Vive la France, expliquant sans relâche qu'l faut, pour que la France vive, supprimer cette fausse république, idéologique", afin de laisser refleurir les républiques sous le roi, "en bas les libertés, en haut l'autorité".

    Voilà notre ligne de conduite : être "dans" le Système, sans être "du" Système; ne pas rester extérieurs à ce qui se passe dans le pays, sans pour autant nous départir de notre fin essentielle : la ré-instauration de la Royauté traditionnelle, condition sine qua non de tout relèvement durable de la Nation.

    Vaste programme, encore une fois plus facile à dire qu'à faire, mais c'est notre programme, notre rôle, aussi exaltant que difficile : amener par tous les moyens, même légaux, ceux qui crient "ET SURTOUT, ET SURTOUT, VIVE LA FRANCE !" à faire le dernier pas et crier :

    POUR QUE VIVE LA FRANCE,

    VIVE LE ROI !

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  • À la bonne vote !

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    À la vote… Président !
     
    Un  Chouan ne saurait déjà pas voter pour élire un Président ; 
    de la République encore moins !
    Leur drapeau n’est pas le nôtre, c’est le drapeau des Bleus, il a beau y rajouter un peu de bleu-roi, la ficelle est grosse, c’est bien le drapeau des républicains…à l’arrêt ou En-marche !
    Les Bleus de ce tonneau là, on les connaît : ils deviennent Vert de rage, puis Rouge communard !
    Pour nous, on ne va garder que le blanc fleur de lys…
    Et pour voter, on mettra un bulletin blanc !
    On ne peut pas se compromettre à voter pour la République, et à voter pour élire son Président ?
    Notre devoir est donc clair, il nous faut voter, puisque comme les « malgré-nous », nous sommes citoyens.
    Chacun des candidats veut nous faire rêver en nous promettons monts et merveilles, mais ne voient-ils pas que les monts nous les avons déjà et les merveilles sont sous nos pieds.
    Oui la France est riche… de ses Sujets, les Français sont un grand peuple.
    Les Français ne désirent pas mettre à leur tête ces faiseurs d’entourloupes, ces bonimenteurs, ces marchands de « lendemains qui chantent », ces maîtres-chanteurs qui au son de leur flûte veulent nous entraîner  vers le fleuve pour nous y noyer comme les rats de « Hans le joueur de flûte ».
    Tout ce qu’ils nous promettent, nous l’avons déjà, tout ce qu’ils disent qu’ils vont faire, nous pouvons en douter gravement…
    Nous savons bien, nous les Gens de France qu’un Roi ne parlerait pas ainsi : notre Roi ne promettrait rien ! 
    A la différence des « Docteur Folamour »,  des barbiers qui rasent gratis, des braillards fort en gueule, notre Roi nous dirait comme le Laboureur à ses enfants : 
     
    Travaillez, prenez de la peine :
    C’est le fonds qui manque le moins.
     
    Qui oserait dire : moi, je ne suis rien, c’est vous qui pouvez tout, c’est le Sujet qui compte dans l’histoire, c’est lui l’âme de la phrase, l’âme de la France !
    Regardez, étudiez ces candidats à l’aune de l’Ancien Régime, vous n’y verrez que des sans-culottes avides de pouvoir, des « Moi-je ».
     
    Notre Roi, n’est rien sans ses Sujets, les Sujets sont la France, et le corps et les membres du Royaume. L’âme de la France habite le Roi, le royaume et chacun de ses Sujets ; intemporelle, transparente, invisible, essentielle !
    Alors, ne votez ni bleu ni rouge. 
    Votez blanc !
    Faites que la France redevienne un Royaume de 67 millions d’âmes et non pas un territoire en déshérence de millions de consommateurs !
    Les Français valent mieux que ceux qui ne convoitent leurs voix qu’à des fins personnelles.
    Les uns ne nous voient que comme une marche à gravir pour tutoyer et séduire la fille d’Agénor… Europa !
    Les autres moins ambitieux se verraient bien comme Roi de Thunes pour une décennie…
     
    Bon appétit Messieurs !
     
    Mais vous n’entendrez pas notre voix, et pour l’heure, vous ne verrez que notre drapeau… notre bulletin BLANC !
     
    Vive le Roi !
    Vive la France !
  • Surtout : le mot qui fâche...Oh !

    Surtout : le mot qui fâche...Oh !
     
     
    Vive la République et « surtout » Vive la France !
    Ce « Surtout » déplaît !
    Il invite à penser que la France serait supérieure à la République !
    Inacceptable bien sûr !
    Vive la République  et « Surtout » Vive la France, ce cache-misère de la République est inacceptable pour les sans-culottes, un « Surtout » survêtement assombrirait les Lumières de la République !
    « Surtout », Vive la France serait admettre que la France même sans République pourrait exister…
    Les Lumières brilleraient-elles autant que les rayons du Roi Soleil ?
    La République n’est pas indissociable de la France !
    Partout dans le Monde il y a des Républiques, mais :
    il n’y a qu’une seule France !
    La France a vécu 1000 ans sans République et s’en est pas si mal tirée, et ne l’oublions pas : c’est la France qui a fait la République, pas le contraire !
    Il y a bien des Français et des Républicains !
    Des Français d’hier et d’aujourd’hui, des Français de toujours sacrément culottés, et des républicains sans chemise et sans pantalon…
    Quand la République devient bananière, la France ressurgit de plus belle. N’importe qui peut devenir républicain, mais pour être  Français il faut vouloir aimer la France !
    La République n’est qu’une option de gouvernement : le Système !
    La France est un Royaume et mérite une Royauté !
    La Royauté n’est pas un système ni un mode  d’administration.
    La Royauté, c’est une Famille !
    Une Famille avec ses joies ses peines ; des saints et des pêcheurs ; du sang et des larmes ; des mariages, des divorces et tous les accidents de la vie…C’est l’inverse d’un contrat à  durée déterminée de cinq ans.
    Oui, la Royauté c’est La Famille que les Républicains rêvent de détruire.
    Alors oui, disons-le :
    Vive la Famille,
    Vive le Roi,
     
    ET SURTOUT :
     
    VIVE LA FRANCE !!!

  • "Scandale Lagarde" : l'assourdissant silence complice d'une caste médiatique pourrie, représentative de ce Système lui aussi pourri...

    LAFAUTEAROUSSEAU sans inscription.jpgDimanche soir, sur la 2 (avec Delahousse) : rien, même pas un mot, même pas une allusion...

    Hier matin, lundi, sur BFM, un journaliste "balai-brosse", plus qu'archi-super-ultra complaisant, offrait à Lagarde l'occasion de justifier son propos totalement inacceptable : la chaîne est même allé chercher/retrouver trois bribes de déclarations de ce pauvre Pasqua, mort en 2015, dans lesquels il parlait de son amitié pour Zemmour "écornée" et d'une prise de distance avec certaine de ses positions. 

    Eu égard à l'énormité du propos de Lagarde, c'est tout de même bien peu : entre dire que votre amitié pour quelqu'un est "écornée" et parler d' "une balle dans la tête", on nous permettra de penser qu'il y a comme une très légère différence...

    Et, puis, faire parler les morts est un exercice peu digne d'un journaliste...

    Si c'était Zemmour qui avait tenu les propos de Lagarde, ou Marine Le Pen, on peut être certain que les Champs-Élysées auraient été brûlés du haut en bas, que toutes les boutiques de vêtements, motos, luxe, alimentaire... auraient été pillées par des hordes de cagoules noires et que les mêmes scènes se seraient reproduites partout en France...

    On peut être certain aussi que la même caste médiatique frappée intégralement, pour un temps, d'une extinction de voix aussi généralisée qu'invalidante, se serait succédé sur les antennes pour dénoncer pêle-mêle, "peste brune", "dérapages nauséabonds", "heures les plus sombres de notre Histoire", "bruits de botte et tout le toutim...

    Là, c'est silence radio !

    Un homme de gauche a proféré une énormité himalayenne : pour lui, c'est bienveillance et compréhension, tout le temps pour expliquer et justifier l'inexplicable et l'injustifiable. La Fontaine ne s'est pas trompé : "Selon que vous serez..." mais, aujourd'hui, il faudrait le compléter par "Selon que vous serez de gôche ou bien d'en face..."

    Ainsi va, vit, raisonne et se comporte une caste médiatique indigne et pourrie jusqu'à l'os; parfaitement représentative de ce Système dont elle est issue, lui-même pourri jusqu'à l'os.

    On en revient toujours à Léon Daudet : la seule action qui vaille est "une action réellement d'opposition, c'est-à-dire prêchant ouvertement la subversion du Régime"

    lafautearousseau logo definitif.jpg

  • Les jeunes sans politique ?, par Jean-Philippe Chauvin.

    La question du pouvoir d’achat s’invite dans la campagne présidentielle qui semblait, jusqu’alors, se focaliser sur les questions d’identité, de mémoire et de grandeur de la France, thèmes majeurs mais dont il n’est pas certain qu’une campagne électorale soit le meilleur moment pour en parler sérieusement, au-delà des slogans et des coups de menton d’une surenchère toute « populiste », ce dernier terme n’étant pas, pour mon compte, forcément péjoratif.

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