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République ou Royauté ?

  • J’AI VU « VAINCRE OU MOURIR, par P.P. Blancher (Groupe d'action royaliste)

    Enfin un film sur les Guerres de Vendée, pourrions-nous dire. Un film français qui met en exergue des héros de notre histoire, ce n’est pas vraiment ce qui court les salles obscures du monde cinématographique « français » républicain. On se souvient du film de Luc Besson traitant d’une grande héroïne de notre histoire, et pas des moindres, puisqu’il s’agissait de notre très Sainte Jeanne d’Arc. Ce film, qui date déjà de 1999, est un véritable navet grotesque qui s’acharne à faire ce que les Anglais n’avaient su faire à cette époque, à savoir, rendre folle notre Sainte héroïne. Héroïne incarnée par l’hystérique Milla Jovovitch. Bref ! Une vraie bouse insultant notre histoire et notre religion, mais qu’attendre de plus de la part d’un anti-français comme Besson ?

    Avec « Vaincre ou mourir » c’est doublement surprenant. Car, non seulement il s’agit d’un film retraçant d’une manière assez fidèle, les péripéties d’un de nos grands héros de notre histoire, mais qui plus est, un héros en lutte contre les forces révolutionnaires, et donc par extension, contre la république ! Double crime au regard du monde moderne républicain, américanisé et wokiste !

    Sortie le 25 janvier, ce film a déjà fait l’objet de quelques critiques dans les colonnes (infernales) du « journal » Libération. C’est une certaine Elisabeth Franck-Dumas, journaliste de ce torchon, qui nous a fait part de son incroyable maîtrise de la bêtise et de l’ignorance. Les républicains de Libération sont exaspérés par l’existence même de ce film, qui représente à leurs yeux tout ce qu’ils détestent le plus au monde : la France ! En tant que royaliste, il était donc tout naturel pour ma part que j’aille voir ce film qui suscite autant de dégoût chez l’anti-France, mais surtout parce qu’il s’agit du général Charette.

    « Vaincre ou mourir » est la première production de « Puy du Fou Films » avec pour réalisateurs Paul Mignot et Vincent Mottez (Vinsorus) pour ceux qui ont connu… On comprend déjà mieux l’origine de l’existence même de ce film. Le parc du Puy du Fou qui est déjà à lui seul une véritable vitrine à la gloire de notre histoire mais aussi, en partie, de la contre-révolution ! Après le parc, voici qu’arrive maintenant un film ! De quoi donner la jaunisse à nos chers républicains…

    Au premier abord, la présence de quelques acteurs m’avait un peu gêné, entre autres, l’acteur Jean-Hugues Anglade qui n’est pas vraiment réputé pour son côté patriote ! C’est peut-être pour cela d’ailleurs qu’ils l’ont cantonné à jouer le rôle du conventionnel Albert Ruelle (1754-1805) chargé de diriger la lutte contre les Vendéens.

    Néanmoins, je paie mon billet comme tout le monde et m’installe sur un strapontin du cinéma. Le film commence par une intervention de l’historien Reynald Secher. Oui ! Celui qui, de par ses travaux, a mis en évidence le fait que ce qui s’était passé en Vendée durant la révolution, relevait du génocide ! Ça commence bien ! Je comprends mieux pourquoi cette chère Elisabeth Franck-Dumas s’est sentie dans l’obligation de nous pondre une incroyable analyse digne d’une télé-réalité.

    Sans vouloir divulguer le contenu du film, par respect pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, voici quelles sont mes impressions. Certes, c’est un film qui dispose malheureusement de beaucoup moins de moyens que le « Jeanne d’Arc » de Besson. Cela se ressent quelque peu, mais dans l’ensemble, c’est une jouissance ! Voir un film au cinéma, avec des drapeaux « Pour Dieu et le Roi », entendre Charette dire à ses hommes, tous flanqués d’un sacré-coeur : « Nous sommes le dernier rempart d’un royaume de mille ans » chose qui caractérise toujours les Royalistes d’aujourd’hui. Voir enfin, le vrai visage des armées républicaines de cette époque, leur férocité dans le carnage et leur fanatisme ! Ça change des récits imaginaires de l’Éducation dite « Nationale » sur ce sujet.

    Dans ce film, les répliques du général Charette sont assez percutantes, même si l’acteur a tendance à s’exprimer sur un ton uniforme. Dommage quand même de lui avoir fait dire que nous étions la jeunesse du « monde » ! Dans la citation d’origine, il dit à ses hommes que nous sommes la jeunesse de Dieu, et pas celle du monde, ce qui religieusement fait toute la différence ! Jean-Hugues Anglade tient la route dans son rôle, les autres acteurs aussi. Les scènes de combat sont assez bien réalisées dans l’ensemble.

    Bref ! C’est un film qu’il faut impérativement aller voir, ne serait-ce pour s’abreuver du courage et du sacrifice consenti de la part de tous ces combattants contre-révolutionnaires. Cela fait du bien de voir un film qui fait la part belle au panache français et au sens de l’honneur, dans un monde qui est l’aboutissement des idéaux révolutionnaires. Un grand merci à toute l’équipe du Puy du Fou pour tout ce travail. Espérons que « Vaincre ou mourir » n’est que le premier d’une longue série à la gloire de notre histoire et de nos glorieux ancêtres.

    Plus que jamais, aujourd’hui comme en 1793, pour Dieu, la France et le Roi !

    P-P Blancher

  • 21/01/1793... Vingt et Un Janvier Dix Sept Cent Quatre Vingt Treize, par Guy Adain

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    21/01/1793.
    Vingt et Un Janvier Dix Sept Cent Quatre Vingt Treize.
     
    Qui connaît encore cette date aujourd’hui ?
    Plus grand monde, c’est sûr !
    Et pourtant, ce jour là, la France a assassiné son Roi !
    Assassinat légal certes, car ordonné par la Convention Nationale, mais assassinat quand même !!! Ou peut-être pire encore : 
    « Suicide crapuleux » !  La France s’est donné la mort ce jour là !
    Et pourtant elle continue de marcher comme une poule à la tête coupée, et voilà 230 ans que ça dure.
    L’on pourrait s’en contenter, voire même s’en féliciter puisque le poulailler caquette encore et fait illusion avec un chapon à sa tête.
    Mais le poulailler est grand ouvert, les renards entrent et sortent à leur gré, dévorent nos poules à leur guise !
    Poussins, poulettes, poulets « d’origine France » souffrent encore, 230 ans après ce 21 du mois de janvier 1793.
    Je porterai le deuil, prierai en mémoire de ce triste jour, et surtout, je demanderai aux puissances du Ciel d’accorder le pardon à la France pour cet ignoble assassinat dont le sang n’arrête pas de ruisseler sur nos têtes.
    L’Espoir est là, l’Espérance est immense, les signes sont nombreux, qui montrent que les temps changent et se profilent plus : 
    « à hue, qu’à dia » …

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    Feu Monseigneur Henri, Comte de Paris, rappelé à Dieu le 21 Janvier 2019 intercède pour nous ; Il est dans nos coeurs, nos prières et notre souvenir. Je sais combien il est là, présent pour la France et tous les Français. Toutes nos prières pour notre Roi Louis XVI sont aussi à l’attention de feu Monseigneur Henri.
    Tous deux, et c’est une certitude, prient et inspirent le Prince Jean de France, l’actuel Comte de Paris. Il est l’âme de la France ; puissent les Français en être persuadés, la France mérite un Roi, les Français méritent l’amour d’un Roi.
     
    21 Janvier 1793 Louis XVI,
    21 Janvier 2019 Henri d’Orléans…
     
    En ce 21 Janvier 2023, rappelons nous ces dates et offrons notre amour filial à Monseigneur Jean de France, Comte de Paris.

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  • La Cinquième, ce n'est pas la Monarchie ! par le Groupe d'action royaliste

    Peut être une image de texte
     
    Soyons clairs : la Cinquième République, ce n’est pas la Monarchie et le président n’est pas le roi, comme l’a signalé avec justesse le philosophe Marcel Gauchet il y a quelques années :
     
    "Mais [Macron] s’est trompé sur ce que l’on attendait d’un roi. Un roi, ce n’est pas un manager, pas un patron de start-up qui secoue ses employés pour qu’ils travaillent dix-huit heures par jour pour que les Français, par effet d’entraînement, deviennent tous milliardaires ! Dans la tradition française, un roi, c’est un arbitre. Quelqu’un qui est là pour contraindre les gouvernants à écouter les gouvernés. Quand les gens accusent Macron d’être le président des riches, ils lui reprochent surtout de ne pas être l’arbitre entre les riches et les pauvres. (1)"
     
    En quelques lignes, le philosophe fait litière de la confusion savamment entretenue par certains doctrinaires d’une Gauche qui se veut républicaine façon Révolution française pour éviter de se pencher sur les limites de leur modèle idéologique, souvent plus idéalement fantasmé que réellement convaincant, au regard de l’histoire comme de la promesse du lendemain…
    Dans le même temps, Marcel Gauchet peut nous permettre de préciser ce qu’il ébauche de la nature et de la forme de la Monarchie royale en France, qui ne peut être confondue avec la « monocratie » (2), qui est sans doute un terme plus exact pour définir la Cinquième République fondée par le général de Gaulle. Quand la monocratie est le pouvoir d’un seul sans contre-pouvoirs effectifs et efficaces, nous sommes bien loin d’une Monarchie royale à la française où le pouvoir central ne peut s’émanciper complètement des pouvoirs locaux (provinciaux et communaux) ou sociaux (socioprofessionnels, corporatifs et syndicaux, entre autres).
    En Monarchie, le pouvoir royal « ordonne » l’ensemble, il n’intervient pas forcément dans le fonctionnement et les décisions des organes et des corps intermédiaires : il est, d’abord, un arbitre, et il laisse « jouer les ordres et libertés » selon le principe de subsidiarité, rappelé régulièrement par Maurras, reprenant la vieille formule héritée des légistes médiévaux, « Sous le Roi, les Républiques » : ce qu’il faut bien entendre ici, ce n’est pas un rapport de soumission des républiques locales, professionnelles ou universitaires à l’État central, mais le fait qu’elles se trouvent à l’abri de l’État royal, leurs libertés étant garanties par cet État qui les surplombe sans les plomber. Tout l’inverse de cette République qui, en se disant aujourd’hui inclusive, se fait de plus en plus intrusive, au risque d’étouffer toute initiative libre ou non-conforme aux dogmes de l’idéologie dominante.
     
    Notes :
    (1) : Marcel Gauchet (Entretien à Le Soir du 25 décembre 2018).
    (2) : La monocratie, qui vient du grec monos (le seul) et kratein (l’emporter sur, dominer), c’est le pouvoir, la domination sans partage d’un seul, sans contre-pouvoirs (au contraire de la tradition monarchique française et de ses lois fondamentales) et sans légitimité autre que celle de Créon...

  • Le terrorisme d'État, c'est la Révolution et la République idéologique qui l'ont inventé...

    Patrick Buisson sur France Inter : "En matière de terrorisme d'État, la Terreur, c'est nous qui l'avons inventée"

    http://annesofi-bijoux.marcadet.fr/blog/wp-content/uploads/2011/07/caricature-marianne.jpg

  • Oui, définitivement, Gustave Thibon avait raison...

    lfar flamme.jpgOui, définitivement, Gustave Thibon avait raison...

    Était-ce pour cela que le plus poète et le moins politique de tous nos maîtres n'a jamais voulu entrer dans le combat politique ? La question mérite d'être posée, à plus forte raison eu égard à la dernière trouvaille de notre secrétaire d'Etat à la citoyenneté, dite la dame Backès.

    Concrètement, le gouvernement de la république va provoquer des assises du sectarisme et du conspirationnisme (vous avez bien lu). Se fendant d'une interview sur la chaîne d'information CNEWS face à Laurence Ferrari, la secrétaire d'État nous explique doctement d'abord que le conspirateur, le sectaire, est quelqu'un qui se "coupe de la réalité" en croyant à des fadaises découlant de "conspirations". Mais comment reconnaître le sectaire ? C'est tout simple : Il ne croit pas aux valeurs de la république.

    BIGRE ! En plein dans le mille !

    Cela pourrait prêter à rire mais l'État va plus loin : tout citoyen pourra signaler son voisin, son collègue de travail ou autre pour des faits de "sectarisme" et de "conspirationnisme". Toutefois, pour habiller le procédé de bons sentiments et de bonnes intentions, la représentante de l'Exécutif nous précise qu'il ne s'agit de pas de dénoncer son voisin, mais de le sauver. Cela signifie que la république va rééduquer les "sectaires"... Cela rappelle étrangement la Chine populaire de Mao, mais passons. George Orwell l'avait prophétisé dans son livre "1984", Emmanuel Macron l'a fait : il vient de créer un "ministère de la vérité".

    Il n'y a pas de quoi être surpris ou choqué, comme nous venons de le rappeler en titre et introduction, Thibon avait raison. Homme de Tradition, homme enraciné, il fut le maître de Pierre Rabhi (n'ayant à recevoir de leçon d'écologie ou de politique de personne); incidemment on peut relever que Gustave Thibon forma un esprit puissant et novateur, dans la tradition de l'École de pensée maurrassienne et d'Action française) : il ne se retira pas du monde mais ne s'y mélangea pas.

    Au XXème siècle, Julius Évola avait écrit "Révolte contre le monde moderne". Gustave Thibon l'a mis en pratique et avait bien vu l'horreur de ce prétendu nouveau monde "vieux comme le diable" qui, comme le disait Pierre Boutang, "n'a que des banques pour cathédrales" et dont il n'y a rien à conserver, faisant ainsi écho à la pensée de Thibon que nous avons donné en introduction en ce qu'il confirme l'analyse relative aux "conservateurs du chaos".

    Pas d'inquiétude, le monstre froid nous (re)montre son vrai visage. Attendons, restons calmes, soyons des hommes et continuons de nous former en gardant à l'esprit que l'Histoire nous enseigne que toute société de la surveillance, de la terreur, finit toujours par s'effondrer. Maurrassiens, nous considérons que les libertés ne s'octroient pas, mais qu'elles se prennent. Un régime politique, peu importe lequel, ne peut empêcher l'individu d'être lui-même, de penser, de développer ses raisonnements, ses convictions. L'autoritarisme ne résiste jamais à l'analyse et à la méthode.

    Vive la France, et pour que vive la France, vive le Roi !

    La Rédaction

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  • Dans Point de vue : "Charles III", l'éditorial d'Adélaïde de Clermont-Tonnerre, par Guy Adain

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    Magnifique portrait du Roi Charles III par Adélaïde de Clermont- Tonnerre dans l’édito de Point de Vue N° 3867 du 28 septembre 2022.
    Gravé à la lancette, elle y écorche l’homme et fait apparaître ainsi la chair du Roi ! 
    Les présidents sont des énarques et les rois des monarques. 
    Jamais l’on ne décrira comme le fait si bien Adélaïde un Roi, en l’occurrence Charles III, de manière si fine et si juste. 
    Les « Politiques » d’aujourd’hui sont des êtres désincarnés à l’intelligence artificielle ; nos Rois de France, sont modelés de la glaise de France et animés par Dieu lui même pour la gloire du royaume et le bonheur de leurs sujets.
    La sublime description du nouveau Roi Charles III fait envie aux royalistes Français ; elle nous montre l’Homme de chair et de sang, avec son humanité et ses faiblesses.
    Le Roi de France, c’est aussi une âme, « une vieille âme » qui se réincarne depuis Clovis…
    Plût à Dieu que demain notre belle Adélaïde ait à faire un édito sur notre futur Roi de France, elle a le style et la plume…
    Et nous le Roi !
    Vive le Roi !

    https://www.pointdevue.fr/society/edito-point-de-vue/charles-iii-leditorial-dadelaide-de-clermont-tonnerre

  • Même pas Tristes ! par Guy Adain

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    Quelle chance ont les Anglais de pouvoir être TRISTES !
    Nous, nous avons l’Envie, l’Orgueil, la Colère…Et l’on pourrait clore  la liste des Sept péchés capitaux ! Mais il nous manque, cruellement, non pas un péché, mais seulement deux sentiments essentiels à partager tous ensemble : la Tristesse et l’Amour  !
    Encore, qu’à regarder nos émissions de TV, notre Presse, on s’aperçoit, que la tristesse anglaise nous submerge…sans être complètement la nôtre ! Allons, disons-le, nous aimerions bien être tristes à pleurer…la Reine !
    Nous Français, fiers et cocardiers, sommes en manque de tristesse ; dans notre « Art de vivre à la Française », il nous manque l’Amour et la Tristesse ! Nous n’osons pas pleurer… la Reine, mais le coeur au bord des lèvres… Y est !  
    Écoutons notre télévision, elle parle de Sujets, de Roi, de Reine, de Dignité… Des sujets tabous dans notre éducation nationale.
     
    Pourtant : 
    La Voix (officielle) de la France l’affirme :
    Nous sommes tellement tristes !
    Pour vous, c’était votre Reine !
    Pour nous, c’était La Reine ! 
     
    Mais nous, le Peuple de France sommes plus pudiques, nous n’osons pas trop reconnaître notre Tristesse et notre Amour, le sang de la guillotine crie sa honte et macule encore nos âmes… 
    Repentons-nous afin d’effacer cette marque d’infamie.
     
    Oui, quelle chance ont les Anglais d’avoir un Roi, et ce n’est pas Réac ou Rétro, ni de droite ni de gauche, ils n’ont pas honte d’être Tristes, ni de verser une larme, les enfants apprennent l’Amour et le Respect dès le plus jeune âge… Quand pourrons-nous partager ces beaux sentiments et être plus fiers d’aimer et de respecter, que de jalouser et de haïr le Noble et le Beau ?
    Le spectacle de ce Peuple aimant et respectueux, la beauté et la dignité de toutes ces cérémonies, la continuité de ces superbes traditions ancestrales sont propres à ouvrir nos coeurs à des vérités que nous ne savions plus voir. Mais l’émotion est là, l’envie de Roi est sous-jacente…
    Et les Français sont un Peuple Royal.
     
    Notre Famille Royale est présente et belle…
    Que ne la cherchons-nous pas ? 
    Soyons heureux aujourd’hui pour nos voisins royaux Anglais, ils ont un Roi !
    Et encore un peu tristes pour nous…
    Mais demain est un autre jour… Alors Vive et vienne notre Roi !
     
    Vive le Royaume de France !

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  • Dans notre Éphéméride de ce jour : Sociaux parce que royalistes !

    1784 : Naissance d'Alban de Villeneuve Bargemon

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    Il est sans conteste l'un des pionniers du magnifique mouvement des royalistes sociaux au XIXème siècle :

     

     (le scripte de cette vidéo ici : https://www.actionroyaliste.fr/le-precurseur-de-la-justice-sociale-alban-de-villeneuve-bargemont/)

     

     

    Avec Albert de Mun, voir l'Éphéméride du 6 octobre), La Tour du Pin (voir l'Éphéméride du 1er avril), Le Play (voir l'Éphéméride du 5 avril) et d'autres, il fait partie de ces Légitimistes trop souvent ignorés aujourd'hui, et injustement traités, à qui Michel Mourre a rendu justice, dans son Dictionnaire encyclopédique d’Histoire, article Légitimistes (page 2624, extrait) :

    "…Ce serait faire une caricature que de représenter tous les légitimistes comme des nostalgiques du passé, fermés aux problèmes de leur temps ; bien au contraire, ils furent les premiers, avec les socialistes, à dénoncer les méfaits du capitalisme sauvage. Villeneuve-Bargemon, dans son Traité d’économie politique chrétienne (1834) et Villermé, dans sa grande enquête de 1840 sur la condition ouvrière, furent les précurseurs du catholicisme social. Bénéficiant de la confiance d’une grande partie des masses rurales, les légitimistes firent campagne, souvent en liaison avec les républicains, contre le régime électoral censitaire de la Monarchie de Juillet. Leur force électorale se manifesta après la Révolution de 1848, avec 100 élus à l’Assemblée constituante (avril 1848) et 200 à l’Assemblée législative (mai 1849). Cédant à l’affolement suscité par l’émeute socialiste de juin 1848, la plupart des députés légitimistes se réunirent avec les orléanistes dans le "parti de l’Ordre" . Fermement hostiles au coup d’Etat du 2 décembre et au second Empire, ils apparurent, après les défaites de 1870, comme les hommes de l’ordre et de la paix et eurent de nouveau près de 200 élus à l’Assemblée nationale élue en février 1871.

    Ils incarnaient toujours la vieille France rurale, mais, avec Albert de Mun et La Tour du Pin, ils continuaient aussi à affirmer leurs préoccupations sociales et leur soucis de défendre les ouvriers contre les abus du capitalisme..."

  • 8 juillet 2015: le Président de la République en exercice "démolit" le Système républicain...

    Entretien accordé le 8 juillet 2015 au journal Le 1 Hebdo...

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  • Henri Bec et Hilaire de Crémiers invités de TV Libertés

    Président de la Restauration nationale (Action française), Henri Bec est l’invité de TVLibertés en compagnie d’Hilaire de Crémiers, ancien directeur et fondateur de Politique Magazine.

    Alors que l’Action Française s’apprête à organiser son importante université d’été (du 21 au 28 août), les responsables politiques du mouvement entendent profiter de la désastreuse situation du pays pour prôner le retour du Roi !

    Ils dénoncent avec virulence une "république qui pourrit sur pied" et une fracture béante entre le pays réel et le pays légal. Mais face à ce système que chacun juge à bout de souffle, que propose l’Action française en dehors de défendre l’héritage millénaire de la France ?

    Faut-il appliquer le "compromis nationaliste" ? S’entendre sur le nom de l’héritier ? Mettre en cause la démocratie française ?

    Henri Bec et Hilaire de Crémiers apportent des réponses claires et précises aux questions posées.

  • Encore et toujours des élections, pour que tout aille encore et toujours plus mal ?...

     
    Peut être une image de plein air et texte qui dit ’Politisez vos inquiétudes, vous inquiéterez les politiciens! contratit Créateurs 20 Hoges Groupe d'action royaliste’
     
     
    La campagne des législatives bat son plein... mais la République peut-elle changer par les élections ? Pas sûr...
    Aussi, il importe de penser au-delà des étiquettes politiciennes et de réfléchir aux institutions nouvelles et nécessaires pour garantir la pérennité de notre pays et de sa civilisation.
    Les royalistes pensent la politique sur le long terme, et veulent "royaliser" le pays, non pour "faire les élections", mais pour "faire la Monarchie royale", au-delà des partis.
    Tâche ardue, certes, mais qui importe pour l'avenir.

  • RENVERSEZ LE POUVOIR ! par Guy Adain

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    Oui, renversez ce Pouvoir nauséabond et vénal, c’est lui qui nous entraine à la ruine, à l’insatisfaction permanente, à la tristesse…

    Je parle du « Pouvoir d’Achat », bien sûr !

    Les Politiciens en ont fait l’axe principal des revendications du Peuple de France, la seule préoccupation de tous les Français. Comme si nous n’avions en tête qu’une idée, qu’un besoin vital « Pouvoir acheter » !

    C’est une insulte que de nous réduire à cela !

    Certes, les Français, comme tous les autres humains de cette Terre, ont besoin du nécessaire pour vivre et faire vivre leur famille et même d’un grand peu de superflu pour agrémenter la vie de tous les jours. Mais faire de nous des enragés cupides, insatiables et goinfres… C’est inacceptable !

    Encore une fois, vous parlez pour vous mesdames, messieurs les politiciens, c’est vous qui voulez le « Pouvoir », c’est vous qui pensez que tout est à vendre, et que l’on peut tout acheter.

    Mais non, les Français ne sont pas à vendre !

    Français, Gens de France,  on vous trompe en vous faisant croire que seul le « Pouvoir d’Achat » est ce qui vous manque le plus.

    Quelle tristesse d’en faire l’Espérance de tout notre Peuple.

    Ce « Pouvoir » satanique est un leurre qui vise à nous forcer à n’être que des acheteurs,des consommateurs ; comme si on pouvait acheter le Bonheur : achetez, vous serez heureux !

    Mais le bon sens populaire dit : « l’argent ne fait pas le bonheur » !

    Pourtant, nous, politiciens vendeurs de promesses frelatées,

    nous allons vous donner ce Pouvoir !

    Nous allons vous faire accéder au suprême Bonheur et à la Félicité !

    Ces mauvais marchands vous entraînent vers les marchés de la honte où tout est à vendre et à acheter, les Âmes comme le reste :

    « Loyauté, Courage, Service, Don de soi, Amour et Beauté » !

    Rejetons au loin ces usuriers, balançons aux orties ce sale 

    « Pouvoir d’Achat » vorace et avide de tout.

    Nous valons bien mieux que ça !

    Si nous voulons tout de même posséder un pouvoir, que ce soit le Pouvoir d’Aimer, et mieux encore que le Pouvoir :

    « Le Devoir d’Aimer » !

    • D’aimer la Nature,
    • D’aimer les Animaux et les traiter convenablement,
    • Enfin d’Aimer l’Humanité.

    Et bien sûr d’aimer la France et tous les Gens de France.

    Pour que… Vive la France !

  • Dans la revue Dynastie : Qui coûte le plus cher aux contribuables : la Monarchie ou la République ?, par Frédéric de Natal

    (Relayé sur notre Page facebook)

    Lafautearousseau Royaliste

    Publié par Jean-Baptiste Collomb
    Quand on pense que la république a assis son discours sur le fait que la monarchie avait un coût faramineux et que la république ne coûterait rien au peuple; la monarchie étant corrompue, la république étant vertueuse !...
     
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    L'enquête de Frédéric de Natal :
     
  • Mac Kinsey ? C'est l'Argent et l'Étranger à la tête du Système...

    ENFIN, LE PARQUET NATIONAL FINANCIER A OUVERT UNE ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE SUR "L'AFFAIRE MAC KINSEY" !

    Cette enquête porte sur des faits de "blanchiment aggravé de fraude fiscale". Un rapport sénatorial a accusé d’évasion fiscale le cabinet de conseil  américain, auquel le gouvernement Macron a fait largement appel pour des missions au cours du quinquennat mais qui n’a pas payé d’impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020, alors qu’il a réalisé en France un chiffre d’affaires annuel de plusieurs centaines de millions d’euros (329 millions en 2020).

    En clair :

     • des milliards encaissés,

    • zéro euro d'impôts payés !

     

    La République idéologique, le Système, "vend" la France, la "remet" entres des mains étrangères, avec toutes les conséquences ce que cela comporte.

    Nous irons voter dimanche - CONTRE MACRON - mais sans nous faire la moindre illusion : même meilleurs (ou moins pires) que Macron, ou Hollande, ou Sarkozy etc... ce n'est pas par un changement de personnes que la France sera sauvée : il faut arracher l'arbre pourri (le Système) qui donne des fruits pourris.

    Il faut mener la seule action politique qui vaille d'être menée : une action "réellement d'opposition, c'est-à-dire prônant ouvertement la subversion du Régime" (Léon Daudet)

    VIVE LA FRANCE !

    ET SURTOUT, SUR TOUT,

    POUR QUE VIVE LA FRANCE, VIVE LE ROI !

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  • Corse : comment les choses se passaient-elles sous la Royauté, entre Provinces et État royal/central ? L'exemple de la Charte aux Normands...

    (tiré de notre Éphéméride de demain, 19 mars)

     

    lfar flamme.jpgNotre proposition de révolution royale implique évidemment une rupture radicale avec le funeste, néfaste et malfaisant jacobinisme centralisateur de la République idéologique, du Système. Lequel s'est d'ailleurs pensé, voulu, bâti en rupture radicale avec la pratique millénaire du pouvoir et des Institutions par notre Royauté traditionnelle, que Léon Daudet qualifiait de "régime le plus souple" qui soit : l'ancienne France était "hérissée de libertés", et chaque province y était reconnue en tant que telle, avec ses particularismes et différences, et, donc, les différences de traitement qui, forcément, "allaient avec"... Tout l'inverse du brutal, destructeur, fumeux et abstrait "la république est une et indivisible".

    La révolution royale redonnerait vie à ces libertéS locales, bien préférables à une liberté abstraite, qui prétend régir tous les habitants de la même façon, de Dunkerque à Bonifacio, comme s'ils avaient tous reçu de la Nature, de l'Histoire, de la Géographie etc... les mêmes contraintes, difficultés ou avantages. Cette royauté unificatrice en même temps que décentralisatrice, c'est le Régime qui a fonctionné, en France, jusqu'à la funeste révolution; et fonctionné plutôt bien puisque nous étions, sous Louis XVI, la première puissance du monde...

    La nouveauté, la modernité de notre proposition ne font donc aucun doute : l'avenir, c'est nous ! "Nous" étant pris au sens de  ceux qui proposent la modernité de la Royauté pour sortir de l'impasse institutionnelle dans laquelle le Système républicain idéologique a plongé le pays. Et qui conduira à des crises sans fin, voire à pire que des crises, si l'on ne pratique pas ce "retour au réel" dont parlait un Gustave Thibon... 

    À nous, royalistes, de rendre ce programme séduisant et attrayant pour nos compatriotes...

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    1315 : Louis X, le Hutin, octroie la Charte aux Normands 

     

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    Ci dessus, "Le grand coutumier de Normandie. Charte aux Normands donnée en 1314 par Louis X le Hutin", artiste Anonyme (XIVème siècle)

    Symbole du particularisme normand, la Charte aux Normands octroyée le 19 mars 1315 par le roi de France Louis X le Hutin , confirmée par Philippe de Valois en 1339, bien qu’abolie par Louis XIV, continuera de figurer au titre des ordonnances royales jusqu’à la révolution française de 1789.

    Cette charte, sans équivalence dans la France de cette époque et aux valeurs quasi constitutionnelles, conférait à la Normandie une large autonomie vis à vis du pouvoir royal en matière fiscale, judiciaire et militaire.

    La Charte aux Normands, qui figure en préambule du Grand Coutumier de Normandie (détail ci dessous), manuscrit sur parchemin datant de la fin du XVème siècle conservé aux Archives départementales de Seine-Maritime, est la première et la plus originale des chartes provinciales octroyées par la royauté.
    Elle est exceptionnelle à la fois par son caractère contractuel et sa persistance dans le temps.
     
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    Ces libéralités, concédées à une Normandie "recouvrée" de fraîche date, en fait conquise par la force des armes et fatiguée des conflits opposant couronnes de France et d’Angleterre, mettent en évidence qu’elle n’est, à cette époque, ni intégrée, ni soumise. Il en sera ainsi durant de longues années. De la Guerre de Cent Ans, dont la Normandie sera un des enjeux majeurs mais aussi la principale victime, jusque sous le règne du roi Louis XIV, les Normands n’auront de cesse, de contester et s’opposer au pouvoir royal et de brandir la Charte aux Normands pour faire valoir leurs droits et marquer leurs différences.

    Violée à de multiples reprises, à chaque fois reconduite et confirmée, la Charte aux Normands, qui ne compte pas moins de 24 chapitres ou alinéas, régira cependant la vie quotidienne en Normandie pendant plus de quatre cent ans.

    Cinq articles suffisent, à eux seuls, à mettre en lumière la spécificité et l’intérêt de ce document historique :

    •  à commencer par les alinéas 3 et 4 qui limitent les droits du roi dans le domaine militaire. La seule obligation faite aux Normands se borne, dorénavant, à l’accomplissement d’une période aux armées ne pouvant excéder quarante jours et à la fourniture d’un contingent de sergents.

    • les alinéas 17 et 21 sont, pour leur part, la reconnaissance officielle d’un droit ancestral : seule la coutume a désormais droit de cité en Normandie. Les causes et affaires normandes ne peuvent être jugées qu’en Normandie, sans autre droit de regard ni d’appel que celui de l’Échiquier de Normandie.

    • enfin, antépénultième article, l’alinéa 22 met, quant à lui, la province à l’abri de l’arbitraire royal en matière fiscale, le roi s’engageant à ne plus lever d’impôts nouveaux en Normandie sauf en cas de "grande nécessité".

    Bien que cette Charte batte passablement en brèche son autorité, Louis X honorera sa parole et veillera à ce qu’elle soit appliquée dans son intégralité. C’est ainsi qu’il en confirmera tous les termes, en juillet 1315, quand il apprendra de la bouche de barons normands, venus le rejoindre à Crécy, que cette dernière n’est pas encore entrée pleinement en application.

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