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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    PAS MAL DU TOUT, CET APOLOGUE DE SARAH KNAFO :

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    LE SCANDALE DE NANTERRE !

     
    Raphaël Adam, maire "divers gauche" de Nanterre, a annoncé que la ville posera une plaque commémorative en hommage à "l'ange" Nahel Marzouk !
     
    C'est une provocation, dans laquelle l'infâmie le dispute au crétinisme le plus irrécupérable...
     
    Car c'est une folie pure que de rendre ainsi hommage à un délinquant notoire, heureusement mis hors d'état de nuire par un policier courageux, qui a probablement sauvé des vies, celles des personnes que l'inconscient délinquant aurait mis en danger de mort lorsqu'il les aurait rencontrées.
     
    Quel exemple veut-on donner à la jeunesse ? Celui du policier qui a neutralisé un individu malfaisant, qui s'amusait en mettant la vie des autres en danger, ou celui du dangereux délinquant ?
     
    Le maire de Nanterre a choisi : pour lui, la délinquophilie passe d'abord !

    Voici un exemple de plaque qu'il faudrait plutôt mettre, à Nanterre (trouvé sur "X") : 

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    ENFIN ! UN REMPLAÇANT EFFICACE ET NOVATEUR POUR NOTRE FLOTTE OBSOLÈTE DE CANADAIRS...

    La pépite française #Hynaero installe son usine à Istres pour produire le Frégate-F100, successeur du Canadair.  Un bombardier pensé avec les pompiers, pour les pompiers...

    https://opexnews.fr/fregate-f100-hynaero-avion-remplacement-canadair/

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    DANS L'IMAGINAIRE DE LA RÉPUBLIQUE IDÉOLOGIQUE, ON A EU "L'AN I DE LA RÉPUBLIQUE", "LES SOLDATS DE L'AN II"...

    AUJOURD'HUI, C'EST :

    "RÉPUBLIQUE, AN 150..."

    https://www.cnews.fr/france/2025-06-26/la-dette-publique-poursuit-sa-hausse-et-atteint-33458-milliards-deuros-au-premier

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    IL FAUT ARRÊTER LES FRAIS,

    AVANT D'AVOIR HEURTÉ L'ICEBERG !

     

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     Sur Breizh Info, à propos de "l'affaire de Saint Quentin" :

    Saint-Quentin : ce que personne n’a osé dire sur l’affaire des boucheries halal

    https://www.breizh-info.com/2025/06/24/248406/saint-quentin-ce-que-personne-na-ose-dire-sur-laffaire-des-boucheries-halal/

     

     

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  • EXIT L'EXIL, par Fabrice de Chanceuil

     

    (ndlr : merci à notre Ami Joël Broquet, qui nous a transmis ce texte)

     

    Anniversaire

     

    EXIT L'EXIL

     

    Le 24 juin de cette année, outre la fête annuelle de Saint-Jean Baptiste, marque le 75ème anniversaire de l'abrogation de la loi d'exil. A cette occasion, le Comte de Paris, Chef de la Maison de France, s'est rendu à Rennes le week-end précédent où il a été reçu dans les locaux du journal Ouest-France.

    Celle qu'on appelle communément la loi d'exil était la loi du 22 juin 1886 relative aux membres des familles ayant régné sur la France. Cette loi avait pour objet d'interdire l'accès et la résidence en territoire français des chefs de familles ayant régné sur la France, ce qui visait, d'une part, la famille de Bourbon-Orléans dont le dernier roi, Louis-Philippe Ier, avait été chassé par la Révolution de 1848 et la famille Bonaparte, dont le dernier empereur, Napoléon III, avait été renversé en 1870 en pleine guerre franco-prussienne.

    Alors que la tentative de restauration monarchique avait échoué en 1873 et que le Comte de Chambord, ultime représentant de la branche aînée des Bourbons, était mort, sans héritier, en 1883, on aurait pu penser que la République, installée depuis le 4 septembre 1870, se sentait suffisamment assurée pour ne pas craindre un éventuel renversement du régime.

    C'est en fait un événement mondain qui a réveillé les inquiétudes des républicains, en l'occurrence les fiançailles, célébrées le 14 mai 1886 à l'Hôtel de Matignon, d'Amélie d'Orléans, fille du Comte de Paris, avec le Prince Charles, héritier de la Couronne du Portugal. La cérémonie fastueuse, favorablement commentée par une partie de la presse, avait ému les soutiens du pouvoir au point de relancer l'idée d'une loi d'exil pour les anciennes familles royale et impériale.

    Ce n'était pas la première fois qu'une telle loi allait être votée puisqu'à chaque changement de dynastie ou de régime, une législation de bannissement avait frappé les anciens monarques et leur famille, que ce soit en 1816 à la chute de Napoléon Ier, en 1832 après celle de Charles X et en 1848 au départ de Louis-Philippe Ier.

    La nouvelle loi d'exil, votée par 315 voix contre 232, est donc promulguée le 22 juin 1886. A la différence des précédentes, elle présente la particularité de ne concerner que les chefs de famille et leurs héritiers directs, sans mentionner de princes en particulier. Sont ainsi touchés, pour les Bonaparte, le prince Jérôme Napoléon et son fils Victor, tous deux concurrents pour le trône impérial, qui partent respectivement en Belgique et en Suisse et, pour les Bourbon-Orléans, le Prince Philippe et son fils Louis-Philippe, alors élève à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, qui s'embarquent ensemble pour la Grande-Bretagne. A noter que les princes de la branche Bourbon-Anjou, sans doute considérée comme espagnole, n'ont jamais été affectés par cette loi et ont toujours pu circuler librement en France.

    Avec le temps, la loi a commencé à s'appliquer avec moins de rigueur, les princes s'autorisant des incursions en territoire français sans être réellement inquiétés. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les deux chefs de famille, le prince Louis Bonaparte et le prince Henri d'Orléans, s'engagent dans la Légion étrangère puis participent, d'une manière ou d'une autre, à la Résistance, rendant assez incompréhensible le maintien de la loi. A la Libération, au moment où s'affirmaient les principes d'une Europe ou s'appliquerait la libre circulation des personnes, cette restriction, n'était plus tenable.

    Le mérite de l'abrogation revient à Paul Hutin-Desgrées, député du Morbihan de 1946 à 1956 sous l'étiquette MRP (Mouvement républicain populaire, démocrate chrétien) et fondateur du quotidien Ouest-France, avec le soutien de plusieurs parlementaires dont Maurice Schumann, ancien porte-parole de la France libre. Ainsi la loi du 24 juin 1950, dont Paul Hutin-Desgrées est le rapporteur, abroge-t-elle celle du 22 juin 1886, le nouveau texte se réservant toutefois le droit de recourir à une nouvelle interdiction en cas de nécessités de l'ordre public, disposition supprimée à son tour en 2011 dans le cadre de la loi sur la simplification et l'amélioration de la qualité du droit.

    C'est pour célébrer cet anniversaire que le Comte de Paris a été reçu le 20 juin au siège du quotidien Ouest-France par Pierre-Xavier Lefranc, président du directoire du journal, permettant ainsi au Prince de découvrir les coulisses du premier quotidien français et de rendre hommage à son fondateur.

    Peut-être aussi une occasion de mettre un terme à l'exil intérieur dont semble être affectée la Famille de France.

     

    Fabrice de CHANCEUIL 22/06/2025

  • Dans Rennes Infos : Un prince royal en visite à Rennes...

    Le comte de Paris, Jean d’Orléans, est venu en Bretagne et à Rennes ce dernier week-end. Hébergé chez des proches parents, les Rohan-Chabot, il a profité de ce séjour pour marquer un hommage fort à la famille Hutin, fondatrice du groupe Ouest-France. Il voulait saluer la mémoire d’un de leurs aïeux, qui fit abroger la loi d’exil il y a soixante-quinze ans, rendant possible le retour des familles royales sur le sol français.

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Eugénie Bastié dénonce, chez Dimitri Pavlenko, la soi-disant agression islamophobe de Reims, et les manipulations des "éléfistes"...

    Ils sont prêts à toutes les outrances dangereuses, ces "revenants de "la Section des piques de 1793", ces politiques (?) irresponsables, qui n'arrivent qu'à une chose : attiser la haine de la France, pour sauver leur propre existence en tant que parti !...

    (extrait vidéo 3'38)

    https://x.com/F_Desouche/status/1937403873989394609

    La "non affaire", totalement bidon, expliquée dans "Valeurs" :

    NON-AFFAIRE DE REIMS

     

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  • Reçu de nos Amis de "Première nouvelle" : À propos des cathos de gauche, par Jacques de Guillebon

    Jacques de Guillebon, le chevalier servant de Marion Maréchal

    «  C’est vrai que l’idée qu’il y ait des cathos de gauche est spontanément bizarre : cela ne colle pas avec le cliché des serre-têtes, avec cette confusion, si bêtement française, entre catholicisme et maurrassisme », a écrit Aurélien Bellanger dans une chronique. Régulièrement, la question revient : Jésus était-il de gauche ou de droite ? Si l’interrogation est évidemment anachronique, quid des fidèles de l’Église catholique en France et en Europe ? Ils existent encore les « cathos de gauche » ?

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Dans Le Figaro Société :

    "Vols avec violences, rixes, piqûres... Le bilan amer de la Fête de la musique..."

    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/vols-avec-violences-rixes-piqures-le-bilan-amer-de-la-fete-de-la-musique-20250622

    Comme le dit Paul Sugy :

    "Au lendemain d'une fête de la musique marquée par une partition géographique très nette de la capitale (jeunesse bien élevée d'un côté, racailles de l'autre), le centre-ville (Châtelet, les Halles, canal Saint-Martin et environs) s'est réveillé dans un lit d'immondices. Le parquet de Paris fait un premier bilan de la "fête" : des dizaines de coups de couteau, d'agressions sexuelles, de piqûres sauvages, de violences sur les forces de l'ordre. 107 gardes à vue au cours de la nuit. Au moins deux magasins (Nike et Sephora) pillés aux Halles. Et même une tentative d'homicide, sur un mineur. Paris est une fête (par endroits) et un ghetto (à d'autres endroits)"

    C'est le résultat du changement de peuple lancé par Chirac et ses décrets de 1975/76 : cinquante ans de "politique" (?) folle et suicidaire...

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  • Reçu de nos amis Les Eveilleurs...

    Nous avons eu la joie de recevoir Jacques de Villiers pour échanger autour de son premier roman Le bâtard du Roussillon publié il y a quelques semaines aux Éditions Fayard.

    Dans cet entretien profond et passionné, ce jeune homme talentueux nous partage la genèse de son œuvre, ses inspirations et sa quête. Ce roman historique nous éclaire sur l’épisode méconnu de la croisade d’Aragon à la fin du XIIIe siècle.

    Découvrez cet échange inspirant durant lequel Jacques nous raconte son parcours et nous livre ses grandes aspirations qu’il cherche à éclairer à travers les mots mais pas seulement ! Car il est aussi metteur en scène des Enlumineurs, une pièce de théâtre jouée au printemps remettant en lumière les Frères Jacques.

    N’hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé et à partager cet échange autour de vous pour mettre en lumière le travail plein d’espérance et d’engagement de Jacques de Villiers.

     

  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Question impertinente de lafautearousseau : on passe des examens pour devenir "magistrat" ? Quel(s) diplôme(s) faut-il (s'il en faut !) pour l'être ? Parce que, si c'est pour commettre des bourdes pareilles...

    ON ATTEND AVEC IMPATIENCE DE CONNAÏTRE LA SANCTION QUI SERA INFLIGÉE AU (OU "AUX") RESPONSABLE (S) DE CETTE "ERREUR PROCÉDURALE";

    Comme dirait Molière : "Ah, qu'en termes galants ces choses-là sont dites..."

    Ce n'est pas une erreur procédurale qui a été commise, mais tout simplement une erreur de recrutement !

    Pauvre magistrature !

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  • Grandes "Une" de L'Action française : 1925 - Bizarre, suspecte, la mort brutale du Général Mangin, "chef d'armée intrépide, ne connaissant pas d'obstacles"...

     

    Une histoire de l'Action française... en lisant L'Action française !...

    (retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")

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    Pour une fois, avant de commencer la lecture du quotidien, on commencera  par lire ces explications, tirées de notre Éphéméride du 12 Mai :

    1925 : Mort du Général Mangin

    12 mai,sylvestre ii,gerbert d'aurillac,hugues capet,henri iii,ligue,paris,mermoz,reims,carolingiens,fauré 

    Lorrain - né à Sarrebourg le 6 juillet 1866 - Mangin prit la tête de la Xème Armée au printemps 1918, et participa à la seconde Bataille de la Marne : c'est lui qui réalisa la célèbre contre-attaque du 18 juillet à Villers-Cotterêts, qui brisa l'armée allemande.

    Vainqueur dans l'Aisne à l'automne, il libéra Soissons et Laon et rompit le front ennemi, mais l'armistice annula son offensive prévue en Lorraine. Il entra à Metz le 19 novembre, atteignit le Rhin à Mayence le 11 décembre, occupa Mayence et la rive gauche du Rhin en décembre 1918 : il encouragea les autonomistes allemands qui voulaient créer une République rhénane, contre les nationalistes prussiens, politique refusée et empêchée par les Anglo-Américains....

    Mangin mourut subitement, et bizarrement, en mai 1925 à Paris, au cours d'un repas au restaurant, la rumeur publique parlant même d'un "empoisonnement". La politique française était alors celle du Cartel des gauches (Herriot, Painlevé, Briand), qui succédait à la Chambre bleu horizon de la Victoire, et Maurras, comme Daudet, qui ne s‘en cachaient pas, fondaient de réels espoirs sur lui… 

    cavaliers.blindes.free.fr/profils/mangin.html

    Dans notre Album Maîtres et témoins (III) : Léon Daudet voir la photo "Mangin, qui avait conçu l'Etat rhénan"

    12 mai,sylvestre ii,gerbert d'aurillac,hugues capet,henri iii,ligue,paris,mermoz,reims,carolingiens,fauré

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    Passons maintenant à la lecture du Journal...

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