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robespierre

  • Ephéméride du 15 juin

    Joyaux de la Couronne de France, aujourd'hui exposés au Louvre

     

    1530 : François Premier fonde la Collection des Joyaux de la Couronne 

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    La « Côte de Bretagne », Spinelle rouge taillée en forme de dragon par Jacques Guay en 1750, Musée du Louvre 

    Très brève histoire des Joyaux de la Couronne.pdf 

    Voir l'éphéméride du 11 janvier : La IIIème République vend les Joyaux de la Couronne et/ou notre évocation du 12 février : Splendeur et décadence. 

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  • Ephéméride du 10 juin

     La cathédrale de Chartres, aujourd'hui

     

    1194 : La cathédrale de Chartres est la proie des flammes 

    La cathédrale primitive avait déjà été ravagée par le feu, en l'an 1020, et le grand Fulbert l'avait reconstruite, dans le style roman (voir l'éphéméride du 10 avril).

    Un peu moins de deux siècles après, la cathédrale est de nouveau ravagée par le feu : seule la partie ouest de l'édifice, construit en haut d'une colline dominant l'Eure, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain, est sauvée.

    Grâce à de nombreux dons, un programme de reconstruction est aussitôt lancé. La nouvelle cathédrale sera consacrée en 1260, en présence du roi Louis IX, et deviendra un haut lieu de pèlerinage : les fêtes de la consécration dureront une semaine (voir l'éphéméride du 17 octobre).

    Elle est l'un des chefs-d'oeuvre de l'art ogival français, plus particulièrement renommée entre toutes les cathédrales pour l'exceptionnelle beauté et qualité de ses vitraux :  

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  • Ephéméride du 8 juin

     

    1637 : Parution du Discours de la méthode

     

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    Le Discours de la Méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences est la première grande œuvre philosophique et scientifique écrite en français, et non en latin, Descartes souhaitant être accessible à tous.

    Il y prône le doute méthodique et le recours à la raison, décidant de volontairement mettre en doute toutes ses connaissances et opinions. Que reste-t-il de cette remise en question : que c’est lui, sujet, qui doute. Or, pour douter, il faut penser. Donc, si je doute, je pense, et si je pense, je suis.

    Le doute, qui au départ mettait tout en question, se renverse ainsi, et devient au contraire source de certitude, celle de l'existence du sujet pensant.

      

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  • Ephéméride du 2 juin

    Lyon, aujourd'hui : vue sur Fourvière des quais de Saone, Fête des Lumières

     

    177 : Martyre de Pothin, Blandine et des autres martyrs de Lyon 

    En cette année 177, on est à l'apogée de l'Empire Romain : c'est l'époque heureuse des Antonins, et l'Empereur est Marc-Aurèle.

    L'un des empereurs de cette lignée fut Antonin le Pieux, originaire de Nîmes (voir l'éphéméride du 10 juillet), sous le règne duquel - fait rarissime - aucune guerre ne fut menée dans tout l'Empire, qui put alors jouir d'une paix et d'une prospérité sans précédent, d'où l'expression - qui a traversé les siècles - de Pax romana.

    Lyon - la Lugdunum celtique... - est déjà une ville importante : c'est là qu'est construit le plus important amphithéâtre de toute la Gaule, dit l'Amphithéâtre des trois Gaules. Tous les ans, au début du mois d'août, des délégations y viennent de toute la Gaule pour la grande fête de l'Empire romain.

    Cette année-là, le supplice d'un certain nombre de chrétiens fait partie du spectacle.

    Une Lettre des Églises de Lyon et de Vienne aux Églises d’ASIE et de PHRYGIE (à lire sur le lien ci-dessous, paragraphe III)) écrite une soixantaine d'années plus tôt, sous l'empereur Trajan, permet de comprendre comment et pourquoi des chrétiens mouraient, martyrs, à Lyon et ailleurs... 

    www.bibliquest.org/Lyon_Eglise-Histoire_martyrs.htm 

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    Les restes de l'amphithéâtre des Trois Gaules, aujourd'hui
     
    Pothin, premier évêque de Lyon et des Gaules, eut pour successeur Irénée : l'un et l'autre étaient des disciples de Polycarpe, lui-même membre du groupe de Saint Jean l'Evangéliste; avec Pothin et Polycarpe, ce sont donc directement les membres de la toute première Eglise qui enracinent la nouvelle religion dans ce qui deviendra...« la France », donnant ainsi une partie de son sens à l'expression « les racines chrétiennes de la France » (voir l'éphéméride du 28 juin)
     

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  • Ephéméride du 7 mai

    Les Gorges du Verdon, Site naturel protégé, depuis le 7 mai 1990 

     

    1274 : Ouverture du deuxième concile de Lyon  

    Présidé par le pape Grégoire X, le Concile dura jusqu'au 17 juillet et réunit environ cinq cents évêques, soixante abbés et plus de mille prélats, mais aussi le roi Jacques 1er d'Aragon, l'ambassadeur de l'empereur Michel Paléologue et les ambassadeurs du Khan du Tatar.

    L'objectif de ce Concile était de donner une définition exacte et définitive du Purgatoire. 

    Le hasard fit que deux des plus grands docteurs de l'Eglise moururent au moment, et à l'occasion, de ce Concile : Saint Bonaventure (ci dessous, à droite), qui eut le temps d'assister aux quatre première sessions, mais mourut à Lyon le 7 juillet; et Saint Thomas d'Aquin (ci dessous, à gauche) qui, convoqué pour y participer, mourut à Fossanova, en Italie, sur le chemin qui devait le conduire à Lyon.

     

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    https://www.herodote.net/almanach-ID-3093.php 

    Sur Thomas d'Aquin et ses rapports avec la France voir l'éphémeride du 7 mars et l'éphéméride du 28 janvier 

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  • Ephéméride du 5 avril

    Actuellement : Karakorum, ancienne capitale de l'empire mongol

     

    1284 : Guillaume de Rubrouck, premier occidental à entrer dans Karakorum  

    Tout le monde connaît Marco Polo, l'explorateur vénitien, et son célèbre Livre des merveilles.

    On sait moins que ses pérégrinations en terre mongole avaient été précédées par celles de plusieurs moines, envoyés comme ambassadeurs soit par le Pape, soit par le roi de France, Louis IX (futur saint Louis).

    Ainsi, trente ans avant Marco Polo, Ascelin de Lombardie et André de Longjumeau, dominicains, et deux franciscains, Jean de Plan Carpin et Guillaume de Rubrouck, sillonnaient les routes de Mongolie.

    Ce fut Frère Guillaume de Rubrouck, natif de la Flandre française, ami et intime de Saint Louis, qui entra le premier dans Karakorum, alors capitale de l'empire mongol, et c'était bien la première fois qu'un ambassadeur chrétien occidental pénétrait dans la ville : il y fut accueilli solennellement par les Nestoriens du lieu, venus en procession au-devant de lui. 

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    La route de Guillaume de Rubrouck 

    https://clio-texte.clionautes.org/L-Empire-mongol-recit-de-Guillaume.html 

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  • Ephéméride du 10 mars

     

    1607 : Aux origines de la Place Dauphine 

     

    Espace triangulaire, dans l'ouest de l'Île de la Cité, la Place Dauphine fut ainsi nommée en l'honneur du Dauphin, futur Louis XIII, fils de Henri IV.

    A ce grand roi bâtisseur on doit la Place Royale - aujourd'hui « des Vosges » -, la Galerie du Bord de l'eau, reliant le Louvre aux Tuileries,  et le grandiose projet, hélas non réalisé du fait de son assassinat, de ce qui aurait été la superbe Place de France (voir l'Ephéméride du 5 avril).

    Henri IV fit aménager la Place Dauphine sur l'emplacement de trois îlots alluvionnaires à fleur d'eau - l'île aux Bœufs, l'îlot de la Gourdaine et l'île aux Juifs, sur laquelle fut brûlé Jacques de Molay, le grand maître des Templiers, le 18 mars 1314 (voir l'éphéméride du 18 mars).

    La construction du Pont neuf (de 1578 à 1607, voir l'éphéméride du 16 mars), entreprise par Henri III avait entraîné, logiquement, l'unification des trois îlots et leur rattachement à l'île de la Cité : Henri IV décida de faire aménager cette nouvelle « pointe ouest » de l’île de la Cité en bel espace résidentiel, et en fit don - par un bail à cens et à rentes du 10 mars 1607 - à Achille de Harlay, premier président à mortier du Parlement de Paris. Henri IV récompensait ainsi celui qui l'avait loyalement et fidèlement servi durant les troubles de la Ligue

    Achille de Harlay reçut donc l'autorisation de créer une place triangulaire, à charge pour lui de construire les nouveaux bâtiments dans l'esprit de la Place Royale et conformes au plan imposé par le roi et le Grand Voyer Sully : un « promenoir » entouré de maisons « d’un même ordre », comprenant deux étages, dont les trumeaux seraient décorés de tables de pierre se détachant sur la brique, et dont les arcades du rez-de-chaussée abriteraient les boutiques.

    Achille de Harlay fit bâtir originellement trente-deux maisons identiques en chainage de pierre blanche, briques et combles en ardoise, de deux étages, avec un rez-de-chaussée à arcades pleines (comportant un rez-de-chaussée à galerie, deux étages carrés et un étage de comble), autour d'une place triangulaire quasiment fermée, ne s'ouvrant que par deux passages à ses extrémités, dont seul celui situé à l'ouest subsiste encore de nos jours, et débouche sur la statue équestre d'Henri IV.

    Malheureusement - et à l'inverse de ce qui s'est passé Place Royale, qui a conservé intégralement son splendide ordonnancement originel - les propriétaires successifs défigurèrent la place, ne respectant pas l'uniformité d'origine : des trente-deux maisons uniformes d'origine, il ne reste intacts que les deux pavillons d'angle sur le Pont Neuf, les autres bâtiments étant modifiés ou rehaussés.

    Mais le pire devait arriver en 1874, à l'initiative de Viollet-le-Duc - qu'on avait connu mieux inspiré - qui fit démolir le côté pair de la rue De Harlay (La base du triangle de la place) pour dégager la façade arrière du palais de Justice construite à partir de 1854 ! Des arbres sont aujourd'hui plantés à l'espace qu'ils occupaient jadis. 

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    La Place Dauphine partage donc avec la Place des Victoires (voir l'éphéméride du 26 mars) le triste privilège d'avoir été largement défigurée et mutilée, au point d'avoir perdu, sinon la totalité, du moins une très large part de sa splendeur d'antan.

    Telles qu'elles nous apparaissent aujourd'hui, cependant, ces deux Places conservent assez d'éléments de leur beauté passée pour que l'on puisse se faire une idée assez précise de ce que fut cette très grande beauté. 

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  • Ephéméride du 21 janvier

    21 janvier 1793

     

    1338 : Naissance du futur Charles V, le Sage 

    Christine de Pisan, femme de lettres du XIVème siècle, nous a laissé cette description du roi :

    « De corsage estoit haut et bien formé, droit et large d'épaules, étroit par les flancs, le visage de beau tour, un peu longuet, grand front et large, les yeux de belle forme, bien assis, châtains de couleur, haut nez assez et bouche non trop petite, le poil ni blond ni noir, la charnure claire brune mais il eut la chair assez pâle et je crois que le fait qu'il était si maigre était venu par accident, non par tempérament. Sa physionomie était sage, raisonnable et rassise, à toute heure en tous états et en tous mouvements ; on ne le trouvait furieux et emporté en aucun cas, mais modéré dans ses actions, contenance et maintien. Eut belle allure, voix d'homme de beau ton, et, avec tout cela, certes, à sa belle parleuse était si bien ordonnée et si belle à entendre, sans aucune superfluité de discours, que je ne crois pas qu'aucun rhétoricien en langue française n'eût rien à en reprendre. »  

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  • Ephéméride du 3 décembre

    Gravure d'époque

    1792 : Ouverture du pseudo-procès de Louis XVI

     

    En réalité, il n'y aura pas de procès, au sens vrai du terme, puisque le jugement est rendu d'avance, dicté par Robespierre lui-même : Il faut que Louis meure ! Car si Louis est innocent, alors ceux qui ont fait la révolution sont coupables !

    C'est le sens du discours stupéfiant que tient Robespierre à la Convention... : 

            GRANDS TEXTES (XVIII), ou ANTI GRAND TEXTE : Discours de Maximilien de Robespierre (première intervention, le 3 décembre 1792, au cours du pseudo procès de Louis XVI).

     

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  • Ephéméride du 10 novembre

    Appelée aujourd'hui Zülpich, Tolbiac est devenue une ville du Land allemand de Rhénanie du Nord - Westphalie. Peuplée d'environ 20.000 habitants, elle est située à quelques kilomètres au sud ouest de Cologne, entre Bonn et Aix-la-Chapelle. Son nom latin était Tolbiacum.

     

    496 : Victoire de Tolbiac  

    Bainville l'a bien expliqué : les deux premières dynasties - la Mérovingienne, celle de Clovis, et la Carolingienne, celle de Charlemagne - se sont épuisées dans leurs efforts stériles pour reconstituer l'Empire romain, ce qui était une vision géo-stratégique périmée, et ont échoué, leurs belles réussites ne débouchant finalement sur rien, faute d'une vision plus réaliste des choses, qu'il allait revenir à la troisième dynastie - la Capétienne - de mettre en oeuvre : à savoir, la constitution d'un Etat fort, et la création de la Nation française, objectif certes moins ambitieux que la reconstitution de l'Empire, mais qui correspondait, lui, à la marche de l'Histoire...

    Pour autant, le bilan des deux premières dynasties ne doit pas être sous-estimé, ni, surtout, l'importance décisive du règne de Clovis.

    D'abord pour ses deux brillantes victoires de Tolbiac sur les Alamans et, neuf ans plus tard, de Vouillé sur les Wisigoths (voir l'éphéméride du 25 mars) : à partir de Tolbiac - victoire amplifiée et comme couronnée par celle de Vouillé... - Clovis redonne pour la première fois à la Gaule l'unité territoriale qu'elle avait du temps de l'Empire romain, de sa frontière naturelle du Rhin à celle des Pyrénées.

    Mais surtout - et c'est une conséquence directe du triomphe de Tolbiac... - Clovis se convertit au catholicisme, adoptant la religion du "Dieu de Clotilde", son épouse catholique : en réalité, la bataille de Tolbiac s'engagea très mal pour les troupes de Clovis, et se poursuivit plus mal encore; en fait, vers la fin de l'après-midi, tout était perdu et il semblait que le désastre total fût imminent. C'est alors que, découragé, Clovis implora le Dieu que sa femme priait, lui promettant que, s'il lui donnait la victoire, lui, Clovis, se convertirait. Contre le cours des choses, et contre toute la logique de la journée, le roi des Alamans, à ce moment-là, fut tué d'un coup de hache; "...l'espoir changea de camp, le combat changea d'âme..." et, de vaincu qu'il était alors, promis à une mort certaine, Clovis vit le désastre se transformer, soudain, en triomphe !

    A la Noël suivante, il se faisait baptiser, et plusieurs milliers de ses guerriers avec lui. La religion catholique, déjà traditionnelle dans le pays, se voyait confirmée par le pouvoir royal, et cette alliance du temporel et du spirituel devait imprimer à la nation qui deviendra la France une empreinte indélébile, qui sera comme son épine dorsale tout au long des siècles, lui permettant de traverser tant et tant d'épreuves, jusqu'à aujourd'hui :

    "Pour moi, l’histoire de France commence avec Clovis, choisi comme roi de France par la tribu des Francs, qui donnèrent leur nom à la France. Avant Clovis, nous avons la préhistoire gallo-romaine et gauloise. L’élément décisif pour moi, c’est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l’histoire de France à partir de l’accession d’un roi chrétien qui porte le nom des Francs... C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne..." (Charles de Gaulle)

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  • Ephéméride du 16 septembre

     Louis XVIII (qui mourut le 16 septembre 1824) assiste depuis le balcon des Tuileries au retour de l’armée d’Espagne

     

    1380 : Mort de Charles V, le Sage   

     

    De Jacques Bainville ( Histoire de France, chapitre VI ) : 

    "...Un grand règne de réparation et de restauration commençait. Charles V, qui fut surnommé le Sage, c'est-à-dire le savant, celui qui sait, n'est pas un personnage de Froissart. Il est dépourvu de panache. Il vit comme vivra Louis XI, renfermé. Il calcule, médite, thésaurise, il suit un plan, c'est un constructeur, l'homme dont la France a besoin. Il pansera ses plaies, il la remettra à son rang en moins de vingt années.  

     

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  • Ephéméride du 28 juillet

     

    1659 : Départ de Louis XIV pour Saint Jean de Luz 

    L'une des clauses du Traité des Pyrénées, en cours de signature avec l'Espagne, stipule que le Roi de France doit épouser la fille du Roi d'Espagne.

    En réalité, les pourparlers et la signature du Traité traînant en longueur, le voyage durera presque un an, le Roi ne rentrant à Paris que le 13 juillet 1660.

    Il en profitera pour faire un long détour dans les provinces du Sud Est et y consolider son autorité...  

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  • Ephéméride du 29 juin

    Le 20H aujourd'hui (Pierre Sabbagh lance le premier journal télévisé le 29 juin 1949 ) 

     

    1786 : Fin du voyage triomphal de Louis XVI à Cherbourg 

     

    Il avait débuté le 21 de ce mois de juin : on aura un début de relation de cette "anecdote triomphale dans un règne malheureux" ici : 

    http://www.jstor.org/pss/20527905 

    et plus de choses ici :

     

    http://dumouriez.free.fr/pdf/chap4.pdf

     

    LOUIS XVI MEDAILLE CHERBOURG 1786.jpg
     
    La mer domptée à Cherbourg, Médaille commémorative de la visite de Louis XVI (cuivre, 64mm, signée Duvivier)
     
     
    louis xvi cherbourg 1786 CREPIN.jpg
    Louis XVI visite les travaux du port de Cherbourg, par Louis-Philippe Crépin
     
     
    Témoignage parlant et émouvant : à Houdan, l'Auberge de la fleur de lys témoigne du passage de Louis XVI lors de ce voyage triomphal : dans notre album Fleur de lys, fleurs de lys... voir la photo Auberge de la fleur de lys, à Houdan
     
     
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  • "Charette, c'est l'anti Robespierre" : succès confirmé pour le "Charette" de Philippe de Villiers. Petite recension de ceux qui en ont parlé...

    (On va parler ici du dernier ouvrage de Philippe de Villiers, mais comment ne pas rappeler, en parallèlle, les deux immenses succès que sont Le Puy du fou et le Vendée globe, sortis tous deux de l'imagination et de la volonté de Philippe de Villiers, et de ses équipes; et des succès qui, non seulement traversent les décennies, mais se renouvellent et s'amplifient d'année en année, beaux exemples de Tradition vivante...)

    Alors qu'on sait que quelque chose se prépare du côté de Lorant Deutsch, qui "sera" lui-même le personnage de Charette ("Ce sera le rôle de ma vie..." dit-il) le livre de Philippe de Villiers, après avoir "démarré très fort" poursuit sur sa lancée, son succès ne se dément pas, bien au contraire, il se confirme et s'amplifie, et c'est tant mieux...

    Voici un mini dossier regroupant six présentations de ce livre, allant - pour les ondes - de France info à Historiquement show, en passant par Radio courtoisie, à - pour la presse écrite - l'article de Politique magazine, celui de Nouvelles de France et celui du SIEL... 

    Éditions Albin Michel, 478 pages, 22 euros

    * "Notre patrie à nous, c'est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous.  Notre patrie, c'est notre Foi, notre terre, notre Roi... Mais leur patrie à eux, qu'est-ce que c'est ?  Vous le comprenez, vous ?... Ils l'ont dans le cerveau; nous l'avons sous les pieds...

    Il est vieux comme le diable, le monde qu'ils disent nouveau et qu'ils veulent fonder dans l'absence de Dieu... On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs !  Sommes la jeunesse de Dieu.  La jeunesse de la fidélité !  Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l'homme intérieur".

     
    * "Il me laisse l'impression d'un grand caractère. ... Je lui vois faire des choses d'une énergie, d'une audace peu communes, il laisse percer du génie... " (Napoléon)

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  • Dans Valeurs actuelles, Basile de Koch évoque le "Robespierre" de FR3...


    http://www.valeursactuelles.com/culture/t%C3%A9l%C3%A9vision/robespierre-en-vend%C3%A9e20120322.html#.T2tfSlXOsCQ.facebook