Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

pol pot

  • Ephéméride du 8 juin

     

    1637 : Parution du Discours de la méthode

     

    8 juin,descartes,discours de la méthode,louis xvi,louis xvii,marie-antoinette,robespierre,pol pot,hitler,convention,la varende,rois martyrs,maurras

    Le Discours de la Méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences est la première grande œuvre philosophique et scientifique écrite en français, et non en latin, Descartes souhaitant être accessible à tous.

    Il y prône le doute méthodique et le recours à la raison, décidant de volontairement mettre en doute toutes ses connaissances et opinions. Que reste-t-il de cette remise en question : que c’est lui, sujet, qui doute. Or, pour douter, il faut penser. Donc, si je doute, je pense, et si je pense, je suis.

    Le doute, qui au départ mettait tout en question, se renverse ainsi, et devient au contraire source de certitude, celle de l'existence du sujet pensant.

      

    8 juin,descartes,discours de la méthode,louis xvi,louis xvii,marie-antoinette,robespierre,pol pot,hitler,convention,la varende,rois martyrs,maurras

    Lire la suite

  • Trente ans de prison pour "Douch", le tortionnaire de Phnom Penh...

                A bon droit, toutes les chaînes télé, toutes les radios, tous les journaux en ont parlé; et nous ont montré des gens de tous âges, toutes conditions, dire leur effarement, leur indignation, leur révolte etc... en découvrant ces monstruosités que, pour beaucoup, ils découvraient.

                Tout cela est bel et bon, et c'est une bonne chose que l'on condamne ainsi, tous azimut, les horreurs du génocide cambodgien dû à Pol Pot (étudiant formé à Paris, soit dit en passant, par notre Université, aux mains de qui, déjà ?...) et à ses séides.

                Mais on attend encore, et toujours, que les mêmes chaînes découvrent enfin, et fassent découvrir, "le" génocide premier, modèle et matrice de tous les autres : celui méthodiquement voulu et programmé par une certaine Convention nationale, en 1793. Et qu'ainsi soit rendu justice à la Vendée, qui ne demande ni vengeance ni réparation(s) mais, tout simplement, cela : la Vérité, la Justice...

                En attendant, on pense irrésistiblement à Rousseau : "Tel philosophe aime les Tartares pour se dispenser d'aimer ses voisins".

                C'est tellement facile : on condamne un génocide lointain, pour mieux dormir sur ses deux oreilles, bien fermées à la plainte d'outre-tombe qui continue de sourdre de la cicatrice, jamais fermée, de la Vendée et du Génocide vendéen...

    DOUCH GENOCIDE KHMER ROUGE.jpg
  • Marxisme-léninisme et Terreur révolutionnaire en Extrême-Orient : un document surprenant...

                Ou: les horreurs révolutionnaires racontées - et condamnées - par une victime directe.

                Mars 2009. Six amis sont dans un taxi, de nuit, dans Paris. Passées les premières minutes, le chauffeur - un vietnamien - se laisse aller à ces confidences....

    Lire la suite

  • Un nouveau Pdf: Lazare Carnot, aux sources des Totalitarismes et des Génocides modernes...

                La rédaction des Ephémérides nous a amené, pour la journée du 13 mai, à parler de Lazare Carnot (né le 13 mai 1753).

                On sait qu'un juge d'instruction doit instruire à charge et à décharge. Voilà pourquoi, au moment d'évoquer ce personnage ambigu, cette personnalité double, nous avons voulu commencer par rappeler ses compétences scientifiques mondialement reconnues, et l'étendue de ses dons et de son intelligence, par lesquels il fait honneur au nom français.

                Nous avons rappelé aussi qu'il avait contribué de toutes ses forces, avec quelques autres, à la création de l'École polytechnique...

    Lire la suite

  • Ségolène parle d'Olympe..

    On savait que Ségolène Royal avait un gros problème avec la langue française: le plus bel exemple n'étant pas la savoureuse " bravitude" mais bien plutôt la "spiritualité" d'Arnaud Montebourg. Cherchant à excuser ce dernier d'un jeu de mot douteux, Ségolène a bien voulu lui pardonner, en martyrisant au passage la langue française, et en se couvrant une fois de plus de ridicule, puisqu'au lieu de parler de son humour ou de sa drôlerie, elle a évoqué sa "spiritualité", croyant évoquer par là un être "spirituel", c'est à dire drôle, maniant un humour délicat et raffiné, tel un Guitry par exemple; c'était évidemment "humour" qu'il fallait employer, le terme de "spiritualité" se référant bien sûr à des auteurs traitant de spiritualité ou de religion, comme Saint Augustin ou Pascal, dont on conviendra que Monsieur Montebourg est malgré tout assez éloigné...

    On vient de découvrir que Madame Royal a également un problème avec l'Histoire: durant la campagne électorale, elle s'est lancée dans un vibrant éloge d'Olympe de Gouges, et n'a pas hésité à demander le transfert de ses cendres au Panthéon !

    Bigre ! Sait-elle vraiment qui fut Marie Gouze, plus connue de nos jours sous son pseudonyme d'Olympe de Gouges (nettement plus flatteur, on en conviendra...); et surtout comment et pourquoi elle mourut, à 45 ans, guillotinée par Maximilien et sa bande de fous furieux ?

    Ségolène se moque bien de l'Histoire, et préfère nous sortir  son vernis culturel, selon le principe bien connu: la culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale ! Elle pense donc que notre chère Marie/Olympe fut simplement une féministe, et c'est au moment de la Journée des Femmes que Madame Royal a fait cette proposition saugrenue de transfert de cendres au Panthéon.

    Pourquoi saugrenue ? Tout simplement parce que Marie/Olympe, royaliste, adopta les idées de la révolution au moment où, pour tout le monde, cette révolution semblait n'être que l'évolution nécessaire dont avait rêvé, par exemple, un Mirabeau... Mais assez vite, par la suite, révoltée et effrayée par les horreurs dont Danton, Robespierre et consorts se rendirent coupables, et lucide sur les conséquences de ce qui ne pouvait plus que déboucher sur le Totalitarisme, Marie/Olympe redevint la royaliste qu'elle avait été. Elle eut le courage, la noblesse de coeur et la grandeur d'âme de défendre Louis XVI et de rédiger des pamphlets contre Marat et Robespierre. Un tel courage ne pouvait bien sûr pas rester impuni: Robespierre la fit guillotiner le 3 novembre 1793, trois semaines après Marie Antoinette, à qui elle avait crânement adressé le préambule de sa "Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyennne".

    Alors, Madame Royal, de grâce: si vous voulez vous servir chez nous, piller nos auteurs et encenser nos grandes figures, surtout ne vous gênez pas, faites comme chez vous et allez-y de bon coeur ! soyez juste honnête, intellectuellement s'entend, et citez vos sources; citez-les complètement; et n'omettez pas, dans le cas de Marie/Olympe, de dire la simple vérité: elle a été assassinée par vos amis, ceux qui ont instauré le Totalitarisme; ceux qui ont mis la France, l'Europe et le monde à feu et à sang;  ceux qui ont pratiqué le premier génocide, dont tous les autres découlent, de Hitler et Staline à Mao et Pol Pot; ceux qui avec leurs Colonne Infernales ont inventé et préfiguré les Waffen SS, et qui en Vendée ont réalisé le premier Oradour sur Glane...