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  • Vidéo. Bouteflika apparaît à la télévision algérienne !

    Abdelaziz Bouteflika, président de la République algérienne.

     

    La situation en Algérie est un sujet d'alarme et d'inquiétudes parfaitement justifiées pour la France. Les perspectives en sont fort sombres et, pour nous, annonciatrices de grands risques. Nous l'avons signalé à maintes reprises. Sous la signature de Ziad Alami, voici quelques images venues d'Alger et quelques commentaires du journal marocain en ligne le360 [19.03] qui ne font que confirmer la gravité de la situation algérienne.   LFAR

     

    La première apparition publique d’Abdelaziz Bouteflika risque plus d’alimenter les rumeurs que de rassurer. Tous les montages de la télévision algérienne ne servaient qu’à une fin: prouver que Bouteflika est encore capable d’un minimum de motricité.

    Ce qui est censé rassurer va davantage enraciner l’idée que Abdelaziz Bouteflika ne peut être celui qui tient les rênes du pouvoir en Algérie. Après les annulations successives de ses rencontres avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président iranien Hassan Rohani et le ministre espagnol des Affaires étrangères Alfonso Dastis, Bouteflika vient d’apparaître ce dimanche 19 mars à la télévision algérienne en compagnie de son ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

     

     

    Tout le monde comprend qu’il est plus prudent d’oser une apparition avec un ministre algérien qui ne racontera rien du staff médical présent, ni du nombre de prises de vue et de répétitions nécessaires pour arriver à près de 1:22 minute diffusable. Le problème, c’est qu’en dépit de toutes ces précautions, Bouteflika apparaît plus affaibli que jamais. Le regard hagard, l’expression hébétée, avec d’énormes difficultés à bouger les mains et à tenir un dossier qui menace de tomber, malgré le montage visible de la télévision algérienne qui essaie vainement de sauver les apparences. 

    Pour rappel, cette apparition de Bouteflika est la première du genre après la visite d’inspection du projet de la Grande mosquée d’Alger qui remonte au 30 septembre 2016. Au lieu de rassurer, elle risque d’alimenter davantage les rumeurs et de relancer les spéculations sur la succession de Bouteflika et les clans qui gouvernent à Alger. 

    Ziad Alami

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    « Boutef », du beau gosse à la momie… [Par Peroncel-Hugoz]

  • Hilaire de Crémiers sur TV Libertés : « Et si la démocratie était le pire des régimes ? »

     

    Entretien Hilaire de Crémiers - Martial Bild 

    Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine et de la Nouvelle revue universelle était l’invité de TV libertés le 2 mars. 

    Réflexion sur le désordre qui s'est établi en France - en lien avec la nature de la démocratie française. [27'] 

     

     

    téléchargement.jpgPrésentation de la chaîne

    Journaliste et éditorialiste apprécié, Hilaire de Crémiers est le directeur du mensuel Politique Magazine, né il y a plus de 15 ans !

    Autour d’un prestigieux comité de parrainage où figurent les noms de Jean des Cars, Jean Piat ou jean Sevillia. Politique Magazine apporte une vision pointue de la politique et de l’actualité culturelle. Il se détache d’autres journaux, comme Valeurs Actuelles, par une sensibilité monarchiste.

    Fort de ce marqueur, la revue ouvre ses pages au débat d’idées. L’éditorialiste dénonce volontiers le désordre qui s’est établi en France et en appelle à la restauration de l’Etat souverain. Se rappelant les fameux mots de Churchill : “la démocratie est le pire des régimes, après tous les autres…“, Hilaire de Crémiers se demande si la démocratie, mot à sens multiple et qui a pris un sens quasi-religieux, n’est pas devenue le pire des régimes. Un point de vue développé avec beaucoup de finesse et de modération. 

    TV Libertés

  • En 3' 25'', la réplique cinglante d’Eric Zemmour à Emmanuel Macron

     

    Aucun commentaire ne nous semble nécessaire.

     

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    Alain de Benoist : Emmanuel Macron - tout le contraire d’un populiste ! 

     

  • Histoire [Vidéo] • J. Trémolet de Villers parle de Jeanne d'Arc et Louis XVI, deux martyrs français

     

    Publié le 28.01.2017 - Actualisé le 25.02.2017 

    « Du procès de Rouen au retour de l'anneau »

    Cette remarquable et très brillante conférence de Jacques Trémolet de Villers a été donnée à Marseille, devant une assistance nombreuse et passionnée, le 21 janvier à la suite de la messe de chaque année, à la mémoire du roi Louis XVI.

    De nombreux lecteurs ayant souhaité réécouter cette conférence, c'est bien volontiers que nous la reprenons ici, aujourd'hui.

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    Marseille : Retour en images sur la réunion du 21 janvier avec Jacques Trémolet de Villers

     

    Fédération Royaliste Provençale

  • Zemmour : Les primaires, c'est la roulette belge, six balles dans le barillet

     

    Analyse claire, lucide, pénétrante, nourrie d'histoire politique et du flair né d'une longue expérience : Zemmour dresse ici le bilan des primaires, en constate l'échec, en explique les déviations et détaille les raisons du dit échec. Ainsi, les candidats qui ont refusé l'exercice se trouvent aujourd'hui en bien meilleure position que leurs concurrents. La primaire est-elle un instrument non pas tant de légitimation que de fragilisation ? Ceux qui s'y prêtent sont-ils politiquement ou idéologiquement plus fragiles ? Vers où, vers quoi, quels principes, quelle praxis va s'orienter désormais la vie politicienne ? Quelles ruptures ? Au point de délitement de notre Système politique, ni ses évolutions, ni sa durée de vie ou de survie ne sont plus prévisibles. La France et les Français sont les victimes directes de cette gabegie. LFAR    

     

     RTL Mardi 31 janvier

  • Livres • Boutang, arpenteur de l’être, un essai de Rémi Soulié

    Pierre Boutang  

     

    Par Christopher Gérard

    Christopher Gérard a donné dans Causeur [24.12] une excellente recension du livre de Remi Soulié « Pour saluer Boutang ». Ainsi, après le gros volume que Stéphane Giocanti vient de publier sur Pierre Boutang chez Flammarion, après le numéro spécial de la Revue Universelle, qui a eu un notable succès, et maints articles parus dans de nombreux médias, l'on redécouvre avec un certain émerveillement, étonnement, admiration, celui qui, à la suite de Maurras, fut l'un des plus brillants esprits de la mouvance maurrassienne. Même si son œuvre philosophique et littéraire ne s'y résume pas. Cet article est, de plus, assorti d'une vidéo qui reprend une causerie de Remi Soulié : on l'écoute avec plaisir.   LFAR  

     

    christopher-gerard-veste-autri.jpg« Arpenteur de l’être » (Mattéi) ou «prophète d’une âge recommencé des saints et des héros » (Colosimo) ? Deux Jean-François de taille s’accordent pour définir Pierre Boutang (1916-1998) comme un géant. Dans ses Carnets noirs, Gabriel Matzneff a dit la terreur que le bretteur royaliste pouvait inspirer à ses contradicteurs en raison de sa double carrure, musculaire et cérébrale. Fut-il un autre Platon… dans un genre obscur ? Telle est la question qu’évoque un de ses disciples, le Provençal Rémi Soulié, dans un recueil de textes d’une piété quasi filiale. Vers 1990, khâgneux à peine guéri d’une méchante fièvre marxiste (inoculée, il est vrai, par un poète), le jeune Cathare de Toulouse tourne catholique contre-révolutionnaire – d’une chapelle l’autre. Des Rouges aux Blancs, avec le même panache. Soulié peut donc rencontrer Boutang, sur qui il livre aujourd’hui une somme de réflexions parfois profuses, notamment sur sa dette à l’égard de Joseph de Maistre (dont on sait l’influence sur Baudelaire) ou sur son admiration pour Bernanos, qu’il plaçait très haut. Soulié montre bien que l’un des multiples paradoxes du personnage est que, quoique fidèle à Maurras, dont il fut le plus brillant disciple avec Thierry Maulnier, Boutang ne partageait en rien le positivisme maurrassien : l’homme était avant tout théologien.

    La partie la plus personnelle et la plus passionnante du recueil regroupe des fragments de journal de Rémi Soulié, qui fréquenta le maître jusqu’à sa mort. Et quel maître, capable de réciter le Parménide en grec, et Toulet, et Poe, et Scève, tout en ingurgitant des litres de vin (« Le vin, voilà quelque chose que le diable ne peut avoir créé », s’exclame ce drôle de paroissien) et en enguirlandant son disciple à propos de ponctuation, de Guénon (« lointain disciple de Maurras ») ou de l’Eglise, sa « mère ». Ce Grec qui avait trop lu l’Ancien Testament (d’où une prose un tantinet talmudique, bien éloignée de la clarté hellénique), cet inspiré (cet illuminé ?) fascine et laisse perplexe. Un génie, cet obsédé de transcendance absolue qui, paradoxe, trempa dans toutes sortes de complots (le Débarquement allié en Afrique du Nord, l’assassinat de l’amiral Darlan, le gaullisme révolutionnaire) ? Un fumiste ? Mais l’homme créa La Nation française, l’un des (rares) feux d’artifice de l’après-guerre littéraire ; mais il écrivit ce La Fontaine politique, mais il eut l’oreille du vieux Maurras. En vérité, Soulié ne tranche pas ; il rend grâce et hommage – avec une magnifique ferveur.

    Une citation pour la route, à méditer, notamment par les professeurs tentés par le désespoir. A de jeunes royalistes qui l’interrogent sur la « fin » de la France, Boutang répond : « La France finie ! On la connaît depuis longtemps, cette petite histoire. On l’a dit au moment de Jeanne d’Arc, au moment de la Ligue. Lisez le “Procès de Jeanne d’Arc”, lisez “La Satire Ménippée” ! Chaque fois qu’un petit enfant naît, tout recommence. Chaque fois que le langage est présent, tout reprend. Chaque fois que l’on parle français, nous retournons aux sources. »  Vive Pierre Boutang ! 

    Pour saluer Pierre Boutang, Rémi Soulié, éd. Pierre-Guillaume de Roux, 140 pages, 21€ 

    Christopher Gérard
    écrivain

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    Pierre Boutang, entre Dieu et le Roi

  • Livres • Patrick Buisson : « La percée idéologique à laquelle nous assistons aura un jour une traduction politique. » 

     

    À l’occasion de la sortie de son livre La Cause du peuple, Patrick Buisson évoque ici pour Boulevard Voltaire [10.12] Nicolas Sarkozy, Donald Trump, le hiatus entre les promesses de campagne et l’action politique, le combat entre « les enracinés du local » et « les agités du global », l’absence de culture de la classe politique, l’identité, l’amitié française, le lien social, les enjeux métapolitiques, la révolution conservatrice, le fait religieux, le sursaut identitaire, la possible guerre civile… mais aussi son espérance : nous sommes à la fin d’un cycle et au début d’un autre. 

     

    22 minutes

    Comme un maurrassien, Buisson fait remonter ce cycle finissant aux Lumières et le définit par ce que nous appellerions ici un processus révolutionnaire conduisant à la société que nous connaissons aujourd'hui. En ce sens, Patrick Buisson est aussi un antimoderne. Volens nolens, il se rattache à la pensée contre-révolutionnaire. Laquelle serait donc, un jour, maitresse du nouveau cycle qui s'ouvre. C'est évidemment à ce titre qu'il nous intéresse éminemment. C'est, pour la cause que nous défendons ici, d'une importance majeure.  Lafautearousseau   •

    La Cause du peuple

    Boulevard Voltaire 

  • « GRAND ANGLE » SUR TV LIBERTES  : JULIEN ROCHEDY PRÉSENTE « SYRIENNES »

     

    La bataille d'Alep se termine et, semble-t-il, par une victoire des troupes syriennes. Néanmoins, « l'Etat islamique » vient de reprendre Palmyre, ville symbole. Sans-doute provisoirement car la consolidation du régime syrien paraît durable et signe l'échec cuisant des diplomaties dites « occidentales ». Un Occident dont la cause, en l'occurrence, a été assumée par Moscou ... Le dossier syrien - qui nous concerne à tant d'égards, y compris sur notre sol - est donc en pleine actualité ... 

    Au terme de 13 minutes d'un fort intéressant entretien entre Martial Bild et Julien Rochedy sur la situation des femmes - et la situation tout court - en Syrie, cette émission reprend « Syriennes », un reportage de Julien Rochedy qui, à bien des titres, est en effet un document exceptionnel. Un document à proprement parler de « réinformation ».  •

     

     

    Martial Bild dirige la rédaction de TV Libertés (TVL). Se voulant à la pointe de la « réinformation », cette « web TV » a été créée il y a deux ans. Elle revendique désormais de grandes ambitions. Ajoutons qu'elle a fait toute sa place à la mouvance royaliste et / ou d'Action française. Il s'agit donc d'une chaîne que nous apprécions. Dont nous recommandons l'écoute ! Lafautearousseau

    TV Libertés

  • Femmes s'abstenir ! Le reportage choc de France 2 sur l'islamisation en cours dans le 9.3 et ailleurs...


    Mur-bleu gds.jpgNous critiquons souvent, ici, la cléricature médiatique :

    pour la confusion si fréquente qu'elle fait entre « carte de parti » et « carte de presse » ;

    pour les leçons de pseudo morale, évidemment « politiquement correcte », qu'elle ne cesse de nous asséner ;

    pour ses commentaires tendancieux, qui s'apparentent plus au bourrage de crâne qu'à l'information honnête et impartiale... 

    Raison de plus, lorsque, d'aventure, les censeurs qui nous désinforment laissent passer une perle dans leurs filets, pour ne pas rater l'occasion - c'est si rare - de le signaler et, pourquoi pas, de leur tirer, pour une fois, un grand coup de chapeau. Nous l'avions d'ailleurs déjà fait, par exemple, avec David Pujadas*  et, aujourd'hui, nous allons le refaire, avec ce même David Pujadas, et toujours à l'occasion de son JT de 20 heures sur France 2.

    Le sujet : « l’effacement des femmes » dans les rues de certains quartiers, par peur. Par peur de qui ? Mais de l'Islam, de la religion musulmane et des hommes qui la font appliquer avec rigueur : à Lyon, à Rilleux-la-Pape et pas seulement dans le 9.3 où, vous allez l'entendre, ces barbus islamistes disent carrément : « ici, tu n'es pas à Paris, tu es dans le 9.3... Ici c'est comme au bled... » ; ce qui veut dire, ici, on n'est pas en France, mais en terre d’Islam ; ici, se promener en jupe, prendre un café en terrasse, aller dans un bar, pour une femme, c'est : NON !

    Ecoutez ce court reportage de France 2 (5'47"), et lisez la petite dizaine de lignes du lien qui suit la vidéo : en 2005, lors des grandes émeutes des banlieues, la classe politique lâche et bête qui nous gouverne a fait appel aux « grands frères » pour calmer les « petits jeunes » ; « on » a exclu les femmes, les mères, les parents ; résultat : les « grands frères » de l'époque, devenus hommes mûrs aujourd'hui, « tiennent » la rue, et y font régner l'ordre ; leur ordre, l'ordre islamique, comme on disait jadis, « l'ordre règne à Varsovie » : charmant ! 

    Il faudra bien, un jour ou l'autre, que la totalité du territoire national redevienne ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d’être ; et que des pans entiers de ce territoire cessent d'être « comme au bled » : si cela est possible par des moyens pacifiques et calmement maîtrisés, ce serait l’idéal ; s'il fallait employer des moyens plus énergiques, cela s'appellerait, par exemple, une guerre de libération nationale... 

    Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics

    * Lutter contre la fraude sociale : eh, oui, encore faut-il, tout simplement, le vouloir...

  • Patrick Buisson sur TV Libertes : « L’appel à la révolte identitaire »

     

    LOGO LFAR.jpgNous plaçons en tête de notre parution de ce jour cet important entretien accordé par Patrick Buisson à TV Libertés [18.11] parce qu'il y développe une pensée politique forte, très ancrée dans l'actualité et, en beaucoup de points essentiels, très proche de cette école de pensée active  dont nous constituons très librement l'un des éléments. 

    Nous avons évoqué par trois fois déjà dans Lafautearousseau, l'ouvrage de Patrick Buisson qui motive, en ce moment, ses interventions publiques répétées dans les principaux médias : « La Cause du peuple », qui est non seulement un succès de librairie, mais aussi, si l'on peut dire, un succès d'estime car unanimement salué comme un livre de réflexion et d'analyses profondes et de grande ampleur. Lafautearousseau a ainsi publié trois recensions de cet ouvrage : celles d'Hilaire de Crémiers, Eric Zemmour et Mathieu Bock-Côté. On pourra les relire si on le souhaite [Voir en notes].   

    Hilaire de Crémiers clôt son analyse en ces termes : « Le commentaire s’élève jusqu’à la philosophie politique à laquelle sont malheureusement étrangers tous les protagonistes de ce mauvais drame*. C’est une leçon. Au-delà de Bernanos et de Péguy, il y a du Maurras et du Bainville dans ce livre magistral. »

    Pour rester brefs, nous ne livrerons pas de commentaire de l'entretien qui suit. Nos lecteurs le feront peut-être tout aussi bien dans nos colonnes. Disons simplement que tous ceux d'entre nous qui sont engagés dans l'action politique pour la France - bien plus que pour un quelconque parti - notamment la jeunesse d'Action française qui monte - y trouveront de puissants éléments de réflexion.  Lafautearousseau  • 

    * Il s'agit évidemment du drame politique actuel

     

    TV Libertés

    Cet entretien de 65' est une réalisation de TV Libertés, à qui, d'ailleurs, il convient de rendre hommage pour l'excellence de ses émissions. Il va sans dire que nous recommandons de suivre les programmes de cette excellente chaîne de réinformation.  

     

     A lire dans Lafautearousseau ...

    Hilaire de Crémiers : La leçon politique de Patrick Buisson

    Éric Zemmour : Patrick Buisson « La grande illusion »

    Mathieu Bock-Côté : après la polémique, ce qui restera du livre de Patrick Buisson

     

  • Retour sur cet esclavage dont « on » ne parle pas...

     

    Mur-bleu gds.jpg« On », c'est, bien sûr, la cléricature médiatique et la caste du politiquement/historiquement/moralement correct. Et tous ceux qui lui font allégeance, comme, par exemple, Manuel Valls dont nous avons relevé l'ignorance et-ou le mensonge le 3 novembre dernier*.

    Bien sûr, à propos de l'esclavage et de la traite négrière, celles et ceux qui s'informent, qui cherchent et qui veulent savoir, savent. Mais beaucoup sont maintenus dans l'erreur par les mensonges et les omissions de la bien-pensance officielle, uniquement préoccupée de se repentir à sens unique, et de condamner sans appel l'homme blanc, son héritage maudit, ses œuvres malfaisantes...

    C'est bien joli, tout cela, sauf que... cela n'est pas tout à fait la réalité, ni la simple vérité historique. Si l'esclavage a malheureusement bien été pratiqué par l'homme blanc, cette horreur s'est arrêtée il y a bien longtemps maintenant. Mais l'esclavage perdure encore aujourd'hui, et là où nos bonnes consciences auto-proclamées ne voudraient surtout pas que l'on aille regarder.

    Allons-y donc, et commençons par rappeler ce fait : eh, oui ! la traite orientale et arabo-musulmane a existé pendant 14 siècles (ce qui nous donne tout de même environ 17 millions d'Africains réduits en esclavage !) et continue dans certains pays du continent noir. N'en déplaise à ceux qui nous rebattent les oreilles, en nous parlant sans cesse d'un Islam idéal et tolérant fantasmé (« religion de paix et d’amour » !) - qui n'existe pas -, alors qu'ils ne parlent jamais de l'Islam réel et persécuteur qui existe - lui - bel et bien.

    Plutôt que d'assommer le lecteur par de longs développements sur le sujet, on proposera donc à Manuel Valls, en particulier, et à tous, en général, de visionner deux documentaires - édifiants, c'est le moins que l'on puisse en dire - que la chaîne Arte avait déjà choisi de diffuser en 2008, centrés sur la Mauritanie : « Chasseurs d’esclaves » et « Les esclaves oubliés ».

    Tout commentaire après visionnage serait superfétatoire...    (A suivre) 

    Chasseurs d’esclaves, reportage de Sophie Jeaneau et Anna Kwak ; ARTE, 2008, 45mn.

    Mars 2008, à Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Bilal, un esclave évadé, porte plainte. Sa sœur est détenue par une famille maure depuis la naissance. Elle a 40 ans. « Elle travaille jour et nuit, sans salaire », dénonce-t-il. Et ses enfants sont le fruit des viols de son maître. Deux militants de l’association mauritanienne SOS Esclaves décident d’aider Bilal à libérer sa sœur, de gré ou de force. Ils savent que la tâche ne sera pas facile. Issu d’un système traditionnel millénaire, l’esclavage mauritanien, qui n’a été officiellement mis hors la loi qu’en 2007, structure la société tout entière, souvent avec l’accord tacite des autorités. Une caravane se met en route à travers le désert, accompagnée par la caméra de Sophie Jeaneau et Anna Kwak. Un reportage exceptionnel sur le combat forcené des abolitionnistes d’aujourd’hui, décidés à éradiquer l’esclavage en terre africaine.

     

    Le documentaire « Les esclaves oubliés » sera mis en ligne dans nos publications de demain jeudi 1er décembre.  

     * A lire ou relire ...

    Dénonciation et repentance de l'esclavage passé : Valls  oublie de condamner l'esclavage actuel...

  • « Le coup de la courbe » : la manipulation des chiffres du chômage décryptée par Nicolas Doze

     

    Mur-bleu gds.jpgCe qui compte vraiment ce ne sont pas des chiffres, sortis régulièrement, mais truffés d'effets trompeurs ; des chiffres qui, d'ailleurs, opposent entre eux l'INSEE et Pôle Emploi, qui, visiblement, ne vivent pas sur la même planète !

    François Hollande s'accroche à une « courbe du chômage » dont il veut à tout prix faire croire qu'elle s'est inversée, alors que, quels que soient les chiffres (Pôle Emploi ou INSEE) on est entre 150.000 et 600.000 chômeurs supplémentaires par rapport au début du quinquennat.

    Mais les vrais problèmes, les vraies questions ne sont pas là : Nicolas Doze les pose crument, et, bien sûr, les poser c 'est y répondre :

    a-t-on fait vraiment quelque chose de sérieux ou pas depuis 5 ans en matière de chômage ?

    a-t-on commencé ou pas à mettre en place une vraie politique de l'emploi ?

    a-t-on commencé ou pas à s'intéresser au vrai problème de fond qui est celui de l'échec scolaire ?

    est-ce que quelque chose a été engagé pour prévoir ce que va être la mutation du salariat ?

    Et deux ou trois autres choses encore...

    Que pèsent, face à ces questions fondamentales, qui ne reçoivent que des réponses négatives, les pitoyables déclarations de satisfaction au sujet des « derniers chiffres u chômage » ?  

     

  • Éric Zemmour : « Fillon et Juppé, deux candidats à contretemps »

    Le drapeau d'une UE qui a failli toujours de rigueur ...

     

    3578948983.jpgFrançois Fillon est donc le grand gagnant de la primaire de la droite face à Alain Juppé. Éric Zemmour analyse dans cette vidéo leurs faiblesses respectives. [RTL, 24.11]. Mais, par définition, ce sont désormais celles de François Fillon qui nous intéresseront surtout. Est-il simplement – différemment mais comme Juppé - à « contretemps » ? N’est-ce pas là raisonner en termes trivialement opportunistes ? Zemmour pense plutôt que le thatchérisme dont se réclame Fillon ouvrait une ère résolument libre-échangiste, euro-mondialiste, aujourd’hui révolue. Theresa May au Royaume-Uni, après le Brexit, relance l’industrie britannique par le plan et la préférence nationale, que Trump appliquera aussi, en y ajoutant une politique de grands travaux. Le retour des nations et des protectionnismes subséquents rendrait ainsi le libéralisme de Fillon obsolète et contre-productif. Zemmour, à cet égard, a certainement raison. Mais, pour notre part, nous persisterons à penser que la principale faiblesse de Fillon s’il devait devenir président de la République, sera, comme pour ses prédécesseurs, d’ordre systémique. Ce qu’il pourrait y avoir de bonnes intentions ou d’utiles mesures dans son programme sera annihilé et corrompu au fil de quelques courts mois d'exercice, par les jeux politiciens et les mécanismes du Système. Hélas, Fillon ou non, la bonne République n’est pas pour demain.  Lafautearousseau     •

     

     

    Le résumé de RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge

    Pour Éric Zemmour, « c’est Ali Juppé qui a perdu la primaire : l'homme de l’identité heureuse, d’un multiculturalisme qu’il voulait croire pacifié, des accommodements raisonnables avec l’islam ». Alain Juppé était « à contretemps », selon lui. « Son optimisme et sa foi dans un islam modéré sonnent faux aujourd'hui à l’oreille d'une majorité de la population. Le rejet est massif chez les électeurs de droite », décrypte le journaliste, selon qui « en politique, les fautes de temps sont mortelles ».

    À ses yeux, François Fillon « aussi est à contretemps ». Éric Zemmour évoque même un « contretemps historique », puisque « sa révolution thatchérienne a trente ans de retard ». Il note que « le programme économique de Fillon va vite apparaître anachronique. Une spécialité des dirigeants français, et depuis des décennies ».

    « Ces erreurs de pilotage ont été payées durement par les vaincus de la mondialisation, ouvriers, employés, chômeurs, jeunes non diplômés. Tous ceux qui ne sont pas venus à la primaire », analyse le journaliste.

     

  • Guy Birenbaum (France Info) : « A la Saint Geoffroy, il ne nous manquerait plus qu'un roi » ...

    Le prince Jean de France pourrait être ce roi ...

     

    Mur-bleu gds.jpg77% des Français doutent de notre démocratie et 18% sont partisans d'un gouvernement autoritaire ...

     

    « T'as vu l'info ? » (On appréciera le style, qui est, comme on le sait depuis Buffon, « l'homme même"...), est un très court rendez-vous quotidien consacré à l'actualité, diffusé sur France info du lundi au vendredi, à 6h55. Chaque jour, Guy Birenbaum, journaliste de la chaîne, propose, juste avant le 7-9 de Fabienne Sintès, de découvrir un événement passé inaperçu dans l'actualité. Et il conclut toujours son propos par un « dicton du jour », parfois alambiqué, souvent sans grand intérêt, mais parfois pertinent.

     

    Ce mardi 8, Guy Birenbaum, même s'il le fait d'une façon semi-sarcastique, a choisi pour dicton la phrase que nous reprenons en titre.

     

    Ecoutez cette minute et cinquante et une secondes : même avec le ton potache que prend le journaliste, cela ne manque pas d'intérêt, et marque, de toute évidence, que, face à l'état pitoyable de notre semble-Démocratie, de notre semble-Etat, de notre semble-gouvernement, l'évolution des mentalités se poursuit et semble même s'amplifier...   

     

    Les Français doutent de leur démocratie par franceinfo 

      

  • Action Française • Retour avec FR3 sur la réunion de rentrée d'Action Française Provence

    Présentation par FR3

     

    Une réunion de rentrée qui s'est tenue samedi dernier 8 octobre à Marseille. Réunion à la fois « éprouvante et fructueuse » comme il a été dit et comme on va le voir grâce à ce reportage de FR3.

    « Eprouvante » à cause des manifestations violentes de la gauche radicale qui prétendait l'interdite et a réussi à agiter le quartier de la Plaine et mobilisé d'importantes forces de police. « Fructueuse » et pacifique, finalement, grâce à la parfaite maîtrise des organisateurs et à la motivation d'un public nombreux, même si beaucoup, en raison de la situation, n'ont pas pu atteindre le lieu (rue Navarin) de la réunion, laquelle fut en définitive conviviale et réussie.

    Du côté des agresseurs, dont, tous comptes faits, le mensonge n'est ni étonnant, ni inhabituel, comme du côté de la presse (La Provence, La Marseillaise ...) ou autres médias (FR3...) qui devraient s'astreindre a davantage de sérieux, il serait fastidieux et trop long de relever un grand nombre d'inexactitudes, de symétries inadmissibles entre casseurs et militants royalistes réunis simplement pour leur réunion de rentrée, sans compter les qualificatifs stigmatisants ou inexacts, les diffamations et tout l'arsenal habituel des amalgames, erreurs et confusions systématiquement, mécaniquement tendancieuses. Un commentateur de Lafautearousseau les dits atteints de psittacisme ... C'est l'évidence.     

    Les royalistes et les patriotes en général adopteront une attitude inverse. Il soutiendront cette nouvelle jeunesse royaliste, patriote, active et ardente, fervente du Bien Commun et du service de la France. •  

     

    Action Française Marseille Provence-Rentrée politique 2016LafautearousseauVimeo 

     Sur l'écran en ouverture de cette vidéo : Jérémy Bizu, responsable d'Action Française Provence (au centre) - François Davin pour Lafautearousseau (à gauche) - Stéphane Blanchonnet, président du Comité Directeur de l'Action Française

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