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Documents Vidéos - Page 5

  • Eric Zemmour : « Le prénom, c’est la France ! »

     

    Éric Zemmour revient sur la proposition d’Oz ta droite d’imposer la francisation des prénoms… Et répond à Nicolas Domenach. Un remarquable billet. LFAR  •

     

    3'45''

  • France Inter aux mains d'une bande où l'extrême vulgarité a sa place

     

    Selon Michel Onfray - il a évidemment raison -, France Inter, service public, a été privatisé par une bande. Une ou plusieurs bandes. Et, en tout cas, le matin, à l'heure de la plus grande écoute, par celle de Patrick Cohen, président ridiculement adulé d'une sorte de cour admirative mêlant grands prêtres de la politique (française ou internationale), humoristes aux propos surtout vulgaires, ponctués par les rires niais des présents au studio [Léa Salamé, Thomas Legrand ...], enfin des invités pressés de se soumettre au formatage idéologique de la bande. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de moments intéressants dans cette matinale très orientée. Mais qu'elle est sous-tendue par une idéologie gaucharde et déconstructiviste, dispensée par des journalistes qui sont d'abord des militants. Et ont en effet privatisé la chaîne.

    En d'autres temps, le billet de Charline Vanhoenacker que l'on pourra suivre ci-dessous, aurait déclenché une levée de boucliers ... Basses vulgarités sur Jeanne d'Arc (Oh ! Non ..et gloussements de Patrick Cohen, hirsute et barbu); à propos de Charles Beigbeder, allusion aux jeunes entrepreneurs des années 40 - inévitables - et pour finir, évocation de Frédéric Beigbéder, le frère de Charles, et donc perspective pour la « jeunesse française » d'« un sacré plaidoyer pour la drogue ». La drogue, sa dépénalisation, obsession constante des journalistes de cette matinale ... On nous dira que tout cela n'a pas d'importance. Qu'il suffit de ne pas écouter. Nous ne sommes pas d'accord.

    Ce « billet » de Charline Vanhoenacker aurait suffi au début du siècle dernier - au temps de l'affaire Thalamas, par exemple - à déclencher une riposte de nombreux Français attachés aux symboles nationaux. Et décidés à faire taire leurs insulteurs. Qui s'en chargera aujourd'hui, politiques responsables ou Camelots du Roi des nouvelles générations ?  • 

     

     

     2 minutes 15 secondes de vulgarités

  • Action française • Retour en images sur la Fête Nationale de Jeanne d'Arc, les 7 et 8 mai

     

    Nous revenons sur ces deux journées, importantes pour la France et, en particulier pour l'Action française.

    Pour la France, Jeanne d'Arc est un symbole du salut national aux heures graves. Nous y sommes, évidemment. Pour nous, elle montre aussi la voie du redressement national et sa condition première qui fut, de son temps, le rétablissement de la légitimité politique. La légitimité monarchique, qui peut être aussi un recours pour notre temps de crise, aux lendemains très incertains. Le deuxième dimanche de mai est une fête nationale, depuis 1920.

    Pour l'Action française, la fête de Jeanne d'Arc est aussi l'occasion d'exposer ses idées, d'en débattre, de manifester sa présence. C'est ce qu'elle a fait cette année avec intelligence et avec un certain éclat, en organisant un colloque dont toute la presse a parlé, et qui posait clairement la question même du régime : Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? Le lendemain le cortège traditionnel, surtout composé d'une jeunesse ardente et nombreuse, manifestait encore le patriotisme et la motivation des participants.

    Vous pourrez trouver plus loin la vidéo intégrale du colloque du 7 mai et une courte vidéo évocation vidéo du cortège du dimanche 8 mai de l'Opéra à la place des Pyramides.

     

    Cortège Traditionnel de Jeanne d’Arc - 8 Mai 2016 - La vidéo

    Chaque année depuis plus d’un siècle, l’Action Française rend hommage à celle qui a sauvé la France alors que tout semblait perdu.

     

     

     

    La VIDÉO INTÉGRALE du Colloque Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? 

    Voici la vidéo intégrale du colloque du samedi 7 mai 2016, Je suis royaliste, pourquoi pas vous ?

    Il est possible que vous constatiez une certaine lenteur dans le chargement, quelques soucis techniques ayant été à déplorer au moment de l’enregistrement. Nous nous en excusons par avance.

     

     

  • Alain de Benoist : « Les vrais débats… c’est ce qui fait le plus défaut en France ! »

     

    Alain de Benoist, philosophe, se rendra au Rendez-vous de Béziers. Il participera à la table ronde « Culture : on a gagné la bataille des idées, mais la guerre culturelle ? ». Nous partageons pleinement sa prudence, sa réserve, mais aussi son intérêt pour le débat proposé et organisé par Robert Ménard.  LFAR  •

     

    Boulevard Voltaire

  • Mémoire & Société • Verdun, BlackM : la nuit de l'inculture

    Verdun. Crédits photo: Service Historique de la Défense

     

    Par Vincent Trémolet de Villers           

    Vincent Trémolet de Villers montre ici [Figaro, 17.05] comment, l'affaire BlackM est révélatrice d'une époque de « profanation intégrale » où il n'y a plus ni silence ni recueillement. Une analyse sur le fond des choses.  LFAR

     

    ob_b41265_vincent-temolet-de-villers.jpgIl faut n'avoir jamais arpenté le paysage lunaire où reposent les villages martyrs: Beaumont, Fleury, Cumières… pour envisager de commémorer la bataille de Verdun par un concert de rap. Il faut n'avoir jamais lu une page de Barbusse - « chacun sait qu'il va apporter sa tête, sa poitrine, son ventre, son corps entier, tout nu, aux fusils braqués d'avance » - pour dire comme Black M, le chanteur invité, « on va s'amuser ». Il faut ne rien connaître des paroles de poilus - « c'est vraiment une vision de mort, de destruction acharnée, ce ravin. Des morts partout, dans toutes les positions».  - pour affirmer comme notre secrétaire d'État aux Anciens Combattants que la vague d'indignation qu'a provoquée l'organisation de ce concert est « un premier pas vers le fascisme ». C'est avoir oublié, enfin, que Verdun, c'est 300.000 morts français et allemands dont 100.000 sans sépulture et que seul « le silence des consécrateurs convenait au repos des hommes qui avaient accepté en silence, qui avaient souffert en silence, qui étaient morts en silence » (Montherlant). Plongés dans la nuit de l'inculture, nous devons donc supporter les provocations, les approximations, les manipulations du gouvernement (contre lequel sur ces sujets l'opposition se montre bien timide et laisse le champ libre au Front national). Comme si le souvenir des soldats morts au combat était un moyen de «faire plaisir aux jeunes» et l'Histoire, un outil sondagier circonstanciel. La France a ainsi voté une résolution de l'Unesco déniant tout lien historique entre les juifs et le mur occidental (le mur des Lamentations), voire le temple de Jérusalem !

    Nous avons entendu un ancien ministre de l'Économie devenu commissaire européen affirmer qu'il ne croyait pas « aux racines chrétiennes de l'Europe» transformant ainsi une réalité indiscutable en acte de foi. Nous avons supporté les  mots sidérants d'un secrétaire d'État chargé de la mémoire de nos soldats traitant de « fascistes » ceux qui par les maigres moyens des réseaux sociaux ont voulu empêcher de voir transformer l'ossuaire de Douaumont en arrière-plan d'un divertissement de masse. Tout cela n'empêche pas l'inculture de se montrer arrogante. Nous recueillons les fruits d'un enseignement moral sans fondement, sans hiérarchie, sans profondeur, où le seul impératif est de traquer le « fascisme » renaissant et le retour d'un « ordre moral nauséabond ». Un antiracisme hors-sol qui surveille, punit et ne comprend plus rien.

    Selon cette grille, la civilisation était du côté de Black M et la barbarie du côté des lecteurs de Ceux de 14. C'était un Noir contre les Blancs, un jeune contre des vieux, la modernité contre les réacs. Que le chanteur s'en soit pris autrefois aux «youpins», aux « pédés », aux « kouffars » (les mécréants dans la terminologie de Daech) ne comptait pas. Les mêmes qui traquent « les dérapages » et curent comme un coquillage l'esprit d'Éric Zemmour pour y trouver une pensée criminelle ont pris la défense du rappeur, victime selon eux « du politiquement correct » . Il fallait vraiment être un pinailleur pour ne pas accepter l'évidence: Black M à Verdun, c'est bien, puisque Robert Ménard et Marion Maréchal-Le Pen sont contre !

    « Tout est culture », proclamait Jack Lang il y a vingt-cinq ans, le tag comme une fresque de Piero della Francesca. « Tout est histoire », proclamons-nous aujourd'hui, et rien ne distingue la «plainte d'un blessé dans la nuit glaciale et pluvieuse» (Genevoix) et les rythmes d'un morceau de rap. Les faits, les hommes, les lieux, les dates sont des outils jetables pour politiciens et communicants. Dans nos temps de « profanation intégrale » (Alain Finkielkraut), il n'y a plus ni silence ni recueillement. Ni dignité, même. Tout se vaut et tout se vautre dans la médiocrité.

    « On oubliera, écrit Roland Dorgelès dans Les Croix de bois. Les voiles de deuil, comme des feuilles mortes, tomberont. L'image du soldat disparu s'effacera lentement dans le cœur consolé de ceux qui l'aimaient tant. Et tous les morts mourront pour la deuxième fois…»   

    Vincent Tremolet de Villers        

    Vincent Trémolet de Villers est rédacteur en chef des pages Débats/Opinions du Figaro et de Figarovox.    

     

     

  • « Je suis Français » : Retour en bref sur ce qu'a été ce mensuel d'Action française

     

    Nous avons republié, il y a un peu plus d'un an [25.02.2015], l'entretien de Jean Raspail avec Pierre Builly et François Davin paru dans Je Suis Français en février-mars 1978. Ce dialogue conservait toute son actualité. Bien plus : en quelque sorte, il la précédait.

    Tiré du même fond d'archives de Je Suis Français grâce à Pierre Builly, nous avons choisi de reprendre ici aujourd'hui [note suivante] un long entretien des deux mêmes collaborateurs d'alors à Je Suis Français avec Pierre Boutang, peu de temps après que le Comte de Paris eut publié ses Mémoires d'exils et de combats. Pierre Boutang, sa pensée, sa vie, son œuvre, son engagement, sont très présents ces temps-ci dans de nombreux médias à la suite de l'ouvrage important que Stéphane Giocanti vient de lui consacrer. Nous versons ce dialogue aux débats ... Je Suis Français a d'ailleurs réalisé entre 1977 et 1986 toute une série d'autres dialogues souvent fort brillants. Nous comptons bien reprendre dans Lafautearousseau une sélection des plus intéressants d'entre eux. Au fil des semaines et des mois qui viennent.  

    Enfin, nous ne pouvons pas manquer d'évoquer ce qu'a été ce mensuel. D'autant qu'entre l'équipe qui le réalisait, qui a organisé aussi pendant quelques 36 ans les rassemblements royalistes de Montmajour et des Baux de Provence et celle qui a aujourd'hui la responsabilité - et la charge ! - de Lafautearousseau, il y a pour partie continuité.

    Il se trouve que le site Action Française Provence a mis en ligne le 16 janvier 2015 un historique bien conçu de ce que fut Je Suis Français. C'est cet historique, accompagné d'une évocation vidéo, que nous reprenons ici.   LFAR 

     

    Certains militants d’Action Française se souviennent que ces trois mots « Je suis Français » ont servi de titre à un mensuel royaliste à l'époque de la présidence de Valéry Giscard d'Estaing et du premier mandat de François Mitterrand.

    Alors que l’AF, à la suite de la scission de la NAF, était divisée, quatre unions royalistes du Sud de la France regroupèrent leurs publications (« Action-Sud », « Aspects du nationalisme », « L’Ordre Provençal » et « L’Union Nationale du Midi ») pour fonder un journal commun à vocation nationale appelé « Je Suis Français ».

    Le numéro 0 parut en mai 1977. La présentation se modifia en mai 1979. (Photos). 

    La publication s’arrêta en mars 1986 avec le numéro 89. 

    L’Action Française s’était alors réunifiée et « Aspects de la France » (devenu ensuite « Action Française 2000 ») était le journal autour duquel il fallait se rassembler.

    La rédaction de « JSF » était située à Marseille, au siège de l’Union Royaliste Provençale. Ses rédacteurs en chef étaient Gérard POL et Jean-Louis HUEBER. Paul LEONETTI s’occupait de la maquette.

    L’éditorial du dernier numéro fit le bilan de l’entreprise :

    « Nous pensons avoir accompli, pendant près de 10 ans, un travail utile et de qualité, reconnu de tous. La permanence de Je Suis Français a d'abord été possible grâce aux efforts constants d'un petit groupe de militants d'un remarquable dévouement à l'Action Française. Mais sa rectitude de pensée est provenue aussi d'une parfaite fidélité aux idées maurrassiennes hors desquelles aucune réflexion politique globale n'est menée en France par quiconque. Quant à la qualité parfois exceptionnelle de Je Suis Français, on la doit à quelques-uns de ses collaborateurs les plus réguliers et les plus fidèles :

    - Christian PERROUX et Pierre DEBRAY tout d'abord, le premier nous ayant apporté, jusqu'à sa mort trop tôt survenue, le bénéfice de son immense culture et de son talent, le second n'ayant cessé, jusqu'à cet ultime numéro, de prolonger pour nous ses études et sa réflexion politique entamées il y a plus de trente ans dans "Aspects de la France" et dont tant d'entre-nous se sont nourris.

    - Mais au-delà de ces deux collaborateurs exceptionnels, les éditoriaux de Jacques DAVIN, les réflexions de Jean-Charles MASSON, les critiques de livres de Pierre LAMBOT, les points de vues nationalistes de François DAVIN, les articles de politique religieuse de Yves CHIRON et François LEFRANC, les chroniques régionalistes de Dominique POGGIOLO ou de politique intérieure de Franck LESTEVEN composaient un ensemble dynamique et cohérent.

    - S'y sont ajoutés longtemps, grâce à Pierre LAMBOT et François DAVIN, d'éblouissants "dialogues" avec une pléiade de personnalités romanciers, historiens, journalistes - dont les réflexions venaient enrichir les nôtres voire les contester permettant ainsi une discussion toujours digne d'intérêt : il faudra bien un jour en publier le recueil. »  

    On peut ajouter, en plus des rédacteurs cités, les contributions (plus ou moins fréquentes) de Pierre BECAT, Jacques DAUPHIN, Pierre de MEUSE, Louis-Joseph DELANGLADE, Daniel ESCLEINE, Daniel LAROUMAN, Philippe LE GRAND, Jean NAZEL, Robert OBERDORFF, Béatrice SABRAN, Philippe SCHNEIDER, François SCHWERER, Gustave THIBON, Gérard WETZEL, et d’autres encore.

    Plusieurs sont décédés mais tous les autres, sous leur véritable identité ou sous pseudonyme, continuent à travailler pour la France et le Roi.

    De plus, « JSF » publiait chaque été les textes des principaux discours prononcés lors des rassemblements royalistes des Baux de Provence.

    Le diaporama ci-dessous présente une sélection de couvertures de « Je Suis Français ». On pourra remarquer que certaines sont toujours d’actualité.

    Et, ce qui est bien actuel, c'est que nous devons toujours dire et proclamer « JE SUIS FRANÇAIS ».   

     


    L'aventure de « Je Suis Français » par franfil

     

  • Civilisation • Vladimir Poutine, l’orfèvre de Palmyre

     

    Par Hildegard von Hessen am Rhein 

    L’amphithéâtre romain, presque intact en dépit des attaques islamistes, reçoit l’événement musical. De l’orfèvrerie de diplomatie globale. C'est ce qu'évoque avec talent, émotion et conviction l'auteur de cette chronique [Boulevard Voltaire, 6.05]. On pourra écouter à la suite, dans le cadre du grand théâtre de Palmyre, 34' de non moins grande musique occidentale.   LFAR

     

    vladimir-poutine-lorfevre-de-pal-1280x660.jpgExplosions, artilleries, bombes se sont tues à Palmyre, pour faire place à la grâce et à la beauté de ces hommes qui composent le célèbre Mariinsky de Moscou, sous la baguette de l’excellentissime Valéry Gergiev, dont on connaît l’amitié pour son président.  

    Et cela se passe sous un soleil ardent, un ciel limpide d’un bleu profond, ou le vent semble s’être retiré pour ne pas balayer les sons au loin, dans le désert.

    L’amphithéâtre romain, resté presque intact en dépit des attaques islamistes récentes, reçoit l’événement musical.

    De l’orfèvrerie de diplomatie globale.

    Cette initiative est bénéfique pour les Russes d’abord, qui ont contribué à régler le problème de Palmyre avec l’aide des Kurdes et de l’armée régulière, avant de se retirer, contribuant ainsi à renforcer la popularité du Président Poutine dans le monde, mais aussi en interne. Poutine doit se comporter de manière très habile, car les forces pour le renverser sont sous-jacentes, manipulées par Washington. 

    Cet événement est ensuite un message à l’Occident – sous l’égide des néocons de Washington – dont le contenu est clair : la Russie n’est pas belligérante contrairement à Washington. Elle ne cesse de le dire sans pour autant être crue.

    Cet orchestre veut passer le message de pacification avec l’occident au sein du Moyen Orient secoué par le chaos total. Un chaos, faut-il le souligner, fomenté par Washington et ses vassaux européens.

    Le concert commence par le Chaconne de Bach, qui dure exactement 14 minutes. 14 minutes de pure merveille, interprétées par le soliste du Mariinsky.

    Ensuite, vient le tour du fameux violoncelliste, Sergei Roldugin, ami de Vladimir Poutine, dont la presse anglo-américaine perfide, avec l’agence Reuters en tête, n’omet pas de rappeler qu’il a été nommé dans les Panama Papers.  Il interprête magistralement une quadrille pour violoncelle de l’opéra de Chtchedrine « Pas seulement l’amour ».

    Enfin, vient la première symphonie de Prokoviev, magnifique. Un discours du Président Poutine par satellite, sur grand écran bien adroitement placé face à un pilier. Discours chaleureusement applaudi par le public.  Comme je le disais, il est un orfèvre de la diplomatie globale. Je tire mon chapeau bas. C’est la voix de la Russie, non la voix de l’Amérique qui retentit dans ce haut lieu de civilisation occidentale. Un coup de maître.

    Ce que ces coquins occidentaux omettent de préciser, c’est que durant la prestation, sur grand écran, l’on a pu voir le portrait du martyr de Palmyre, le directeur et archéologue en chef du site qui fut décapité sur les lieux à l’âge de 82 ans, Khaled al Assaad. Emouvante évocation. 

    Dans l’auditoire, des soldats russes, bien sûr, mais aussi de l’armée régulière, peut-être aussi des Kurdes, dont je ne distingue pas l’uniforme. Une assistance de toutes obédiences, juifs, musulmans, sunnites et chiites, chrétiens, orthodoxes qui communiaient ensemble au sein d’un des berceaux de notre culture, Palmyre.

    Bien sûr que l’événement est politique, destiné à soigner l’image de la Russie et de son président. Mais il faut avouer, que cela est fait de manière distinguée, sophistiquée, avec classe et finesse.

    De ce genre de diplomatie, on en redemande. Encore une fois, le joueur d’échec vient de se montrer à la hauteur.

    Puisque tous les sondages du jour en Russie, montrent que les Russes veulent à 2/3 reconduire leur Président en 2018 ! 

     

  • Fête de Jeanne d'Arc • Images du Cortège traditionnel & Discours de François Bel-Ker [Paris, 8.05]

     

    par LDC News agency

    Comme chaque année, depuis près d’un siècle, l’Action Française rend hommage à celle qui a sauvé la France alors que tout semblait perdu.

    On pourra y entendre en 2e partie le discours de François Bel-Ber, place des Pyramides; discours dont nous avons déjà publié le texte et signalé l'intérêt.  LFAR  •

     

     

    Agence LDC News

     

  • Histoire & Actualité • Le grand panache du Puy du fou : un hommage aux martyrs de la Vendée

     

    Par Floris de Bonneville

    Cette semaine s’ouvre un nouveau spectacle dans une salle unique au monde que les Villiers ont baptisé le Théâtre des Géants.

     

    5e9f2e42c77ed5986d2c94b0b67aaf3c.jpeg.jpgInutile de revenir sur l’étonnant succès du Puy du Fou, de son Grand Parc et de sa cinéscénie, qui n’arrête pas de glaner les plus hautes récompenses mondiales et qui a drainé l’an dernier plus de 2 millions de visiteurs.

    
Mais cette semaine s’ouvre un nouveau spectacle dans une salle unique au monde que les Villiers ont baptisé le Théâtre des Géants. Géant par les 7.500 m² de la nouvelle salle où les dernières technologies permettent de mettre en scène d’autres géants : ceux qui, pour Dieu et le Roi, ont affronté les troupes révolutionnaires et sanguinaires de la Convention de 1793 à 1796. Une guerre civile qui s’est terminée par un véritable « populicide » qui aura coûté la vie de 270.000 à 700.000 Vendéens, décimant cette province de ses habitants et la transformant en champ de ruines brûlantes.



    Pour le 20e spectacle du Puy du Fou, Philippe de Villiers et son fils Nicolas ont choisi de rendre hommage à François Athanase Charette de la Contrie, le plus emblématique des chefs royalistes vendéens. Et cet hommage est grandiose. 40 comédiens évoluent dans des décors réels ou virtuels qui reconstituent la vie mouvementée de ce héros oublié de nos livres d’histoire. Un héros qui traversera l’Atlantique pour libérer l’Amérique de ses envahisseurs anglais, puis viendra se battre contre les colonnes infernales de Turreau.

    Pour suivre Charette, le spectateur est embarqué dans un gigantesque travelling, comme au cinéma. Il a fallu des mois de réglages pour imaginer un système de rotation conforme aux exigences du récit. La technologie est omniprésente puisque les décors en vidéo projections, les lumières, le son et tous les effets spéciaux suivent l’action à 360°. On se laisse emporter par l’émotion. 33 minutes intenses pendant lesquels les tribunes se déplacent au gré des tableaux.

    Le spectacle débute sur l’Ile de Sainte-Hélène où Napoléon rédige ses mémoires et évoque la figure héroïque de Charette. Une belle mise en bouche avant que nous ne soyons emportés sur l’Océan Atlantique reconstitué sur un plan d’eau très agité de 60 mètres de long, sur lequel vogue une frégate à bord de laquelle Charette accompagne Lafayette. Lui qui détestait la mer, il avait été forcé par son père de suivre l’École de Brest. Victorieux des Anglais, il est décoré par le général Washington avant de revenir en France où les paysans lui commandent de mener la révolte contre les bleus qui ont reçu l’ordre de la sinistre Convention d’anéantir les brigands.

    Pendant trois ans, Charette sera pourchassé de village en forêt, de ferme en château avant que son destin ne bascule dans une fantastique et tragique épopée. Son ultime combat pour la liberté s’achèvera à Nantes, le 27 mars 1796. Condamné à mort, il ordonnera lui-même de faire feu avec sa célèbre réplique « lorsque je fermerai les yeux, tirez droit au cœur ». Il refusera d’ailleurs de se faire bander les yeux, et fera sienne, avant de mourir, la réplique « Seigneur, entre tes mains je remets mon esprit ». On reconnaît la discrète patte religieuse que Philippe de Villiers impose à tous ses spectacles.


    Vous pourrez assister en direct à cette exécution jusqu’au 25 septembre dans ce Théâtre des Géants, après avoir parcouru la tranchée des Amoureux de Verdun qui vient d’être sacrée par les Thea Awards de Los Angeles, « meilleure attraction du monde » ! Nul ne peut douter que ce Dernier Panache lui succédera, l’an prochain.
  

    Journaliste
    Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma
    Boulevard Voltaire
     
     
     
     
  • Fête de Jeanne d'Arc • Images d'un weekend où la question posée a été : « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? »

    Question posée aussi à Marion Maréchal-Le Pen qui s’est prêtée au jeu des questions-réponses lors du colloque organisé par l’Action française, sur le thème « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? ». (LP/Jean-Baptiste Quentin.)

     

    En posant clairement la question du régime à travers l'interrogation sans ambigüité qui était le thème central du colloque du 7 mai, en y invitant à débattre nombre de personnalités qui ont accepté l'invitation, l'Action française a trouvé un large écho dans tous les médias français et a ainsi donné une ample publicité au projet de France royale qui est le nôtre.  On trouvera ici des vidéos reprises de Boulevard Voltaire et TV Libertés.

       

    arton10535-0e15f.jpgUne alternative aux valeurs républicaines bafouées : le royalisme ?

    Le colloque du samedi 7 mai vu par Boulevard Voltaire

    Samedi 7 mai 2016, l’Action française tenait un colloque à Paris sur le thème "Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? " Parmi les intervenants, Marion Maréchal-Le Pen ou Robert Ménard. Loin d’être tous royalistes, mais un point commun les réunissait : leur amour de la France. Reportage.

     

    Boulevard Voltaire

     

     

    arton10533.jpgLe même colloque au journal de TV Libertés

    « Un colloque plein à craquer, des intervenants intelligents. »

    A partir de 4’24

     

    TV Libertés

     

    Et l'intervention de Marion Maréchal-Le Pen

     

    Marion Maréchal-Le Pen était invitée au colloque de l’Action Française ! La jeune députée Front National s’est exprimée sur la crise institutionnelle qui touche la France. Elle est également revenue sur son engagement comme élue de la République, son rapport à l’Histoire, aux institutions et à la monarchie. Devant plusieurs centaines de personnes, l’élue du Vaucluse n’hésite pas à démonter les dogmes du politiquement correct. Vive et efficace, Marion Maréchal Le Pen, dérange le système et suscite un vif intérêt chez les jeunes, notamment ceux de l’Action Française qui lui ont réservé un accueil chaleureux. Dans ce colloque intitulé “Je suis royaliste, pourquoi pas vous”, la benjamine de l’Assemblée se définit comme républicaine sans toutefois manquer d’égratigner les “valeurs de la république” invoquées régulièrement dans le débat public. TV Libertés

     

     TV Libertés

     

    Nous terminerons demain ce retour aux manifestations du weekend dernier consacré à Jeanne d'Arc par des images du Cortège traditionnel du dimanche, de la place de l'Opéra à la place des Pyramides [Paris, 8.05.2016].  •

     

  • Suivez en direct le colloque « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? », sur Lafautearousseau samedi 7 mai à 14h

     

    Mais également :

    Pierre de Meuse  Reynald Secher   Pierre Muller  Benoît Dakin  Vincent Coussedière  Roland Hureaux   Geoffroy Lejeune  Dominique Jamet  Jean-Philippe Chauvin  Antoine de Crémiers   François Marcilhac
     

    Le colloque débutera à 14h pour terminer à 19h. 

    Ce colloque sera l'occasion de faire rencontrer des royalistes et des républicains ayant en commun leur attachement à la France. 

     

     

    Présentation, programme, plan d’accès, réservation de vos places... cliquez sur l'image ci-dessous pour accès au site de l'événement.

     
  • Inculture générale ! Jean-Jacques Bourdin « collé » par Gilbert Collard ...

     

    C'est Le Point qui a diffusé la vidéo qui suit reprenant un édifiant - et désopilant - dialogue entre Jean-Jacques Bourdin et Gilbert Collard. Et c'est Atlantico qui en a fait le commentaire qu'on va lire. Alain Finkielkraut a signalé que nous sommes la première génération dont les élites sont sans culture. On en a ici une preuve. Inculture même s'agissant de l'histoire de nos malheureuses républiques ...  LFAR 

    L'arroseur arrosé : Retour de bâton pour Jean-Jacques Bourdin. Après Myriam El Khomri, c'est lui qui se retrouve sans voix sur son propre plateau. A l'origine, une question d'Histoire assez simple posée par Gilbert Collard. (...).

    Au final, au jeu des défauts de culture générale, il semblerait que Myriam El Khomri, qui ignore combien de fois peut être renouvelé un CDD en France, ait de la concurrence sur le plateau de BFMTV. Et pas des moindres : Jean-Jacques Bourdin lui-même.

    C'est ce qu'a fait remarquer Gilbert Collard ce matin à l'intéressé, invité à son micro jeudi 28 avril, se permettant un petit "je vais vous appeler 'Madame El Khomri' là".

    Le présentateur vedette du matin sur RMC et BFMTV riait jaune. Interrogé sur les dates d'institution des trois premières Républiques Françaises, Jean-Jacques Bourdin n'a pas été en mesure de répondre. 

     

     2,32 minutes

  • Société • Le pacifisme de Nuit debout par l'image : La République brûle-t-elle ?

    Violences place de la République, à Paris, dans la nuit de jeudi à vendredi - Crédits photo : JOEL SAGET/AFP

     

    Nuit debout s'est une nouvelle fois conclu à Paris par des violences et des interpellations dans la nuit de jeudi à vendredi. 24 individus ont été placés en garde à vue après des dégradations commises sur la place parisienne de la République et des jets de projectiles contre les forces de l'ordre.  

     

     

  • Radicalisation, violences de l'ultragauche, les casseurs partout à la manoeuvre : la République brûle-t-elle ?

     

    Hier jeudi 28 avril - 19h32 : Policiers et manifestants s'affrontent Place de la Nation à Paris ... Ensuite, ce sera au tour de Nuit debout, place de la République ...  •

     

    Repris de Figaro actualités

     

     

  • Reportage • Hijab Day à Sciences Po comme si vous y étiez !

     

    Mercredi, dernier, c'était "jour du hijab" à Sciences Po. Boulevard Voltaire est allé enquêter. Il en est résulté l'intéréssant reportage qui suit.

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    Boulevard Voltaire