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Documents Vidéos - Page 5

  • Histoire & Actualité • Le grand panache du Puy du fou : un hommage aux martyrs de la Vendée

     

    Par Floris de Bonneville

    Cette semaine s’ouvre un nouveau spectacle dans une salle unique au monde que les Villiers ont baptisé le Théâtre des Géants.

     

    5e9f2e42c77ed5986d2c94b0b67aaf3c.jpeg.jpgInutile de revenir sur l’étonnant succès du Puy du Fou, de son Grand Parc et de sa cinéscénie, qui n’arrête pas de glaner les plus hautes récompenses mondiales et qui a drainé l’an dernier plus de 2 millions de visiteurs.

    
Mais cette semaine s’ouvre un nouveau spectacle dans une salle unique au monde que les Villiers ont baptisé le Théâtre des Géants. Géant par les 7.500 m² de la nouvelle salle où les dernières technologies permettent de mettre en scène d’autres géants : ceux qui, pour Dieu et le Roi, ont affronté les troupes révolutionnaires et sanguinaires de la Convention de 1793 à 1796. Une guerre civile qui s’est terminée par un véritable « populicide » qui aura coûté la vie de 270.000 à 700.000 Vendéens, décimant cette province de ses habitants et la transformant en champ de ruines brûlantes.



    Pour le 20e spectacle du Puy du Fou, Philippe de Villiers et son fils Nicolas ont choisi de rendre hommage à François Athanase Charette de la Contrie, le plus emblématique des chefs royalistes vendéens. Et cet hommage est grandiose. 40 comédiens évoluent dans des décors réels ou virtuels qui reconstituent la vie mouvementée de ce héros oublié de nos livres d’histoire. Un héros qui traversera l’Atlantique pour libérer l’Amérique de ses envahisseurs anglais, puis viendra se battre contre les colonnes infernales de Turreau.

    Pour suivre Charette, le spectateur est embarqué dans un gigantesque travelling, comme au cinéma. Il a fallu des mois de réglages pour imaginer un système de rotation conforme aux exigences du récit. La technologie est omniprésente puisque les décors en vidéo projections, les lumières, le son et tous les effets spéciaux suivent l’action à 360°. On se laisse emporter par l’émotion. 33 minutes intenses pendant lesquels les tribunes se déplacent au gré des tableaux.

    Le spectacle débute sur l’Ile de Sainte-Hélène où Napoléon rédige ses mémoires et évoque la figure héroïque de Charette. Une belle mise en bouche avant que nous ne soyons emportés sur l’Océan Atlantique reconstitué sur un plan d’eau très agité de 60 mètres de long, sur lequel vogue une frégate à bord de laquelle Charette accompagne Lafayette. Lui qui détestait la mer, il avait été forcé par son père de suivre l’École de Brest. Victorieux des Anglais, il est décoré par le général Washington avant de revenir en France où les paysans lui commandent de mener la révolte contre les bleus qui ont reçu l’ordre de la sinistre Convention d’anéantir les brigands.

    Pendant trois ans, Charette sera pourchassé de village en forêt, de ferme en château avant que son destin ne bascule dans une fantastique et tragique épopée. Son ultime combat pour la liberté s’achèvera à Nantes, le 27 mars 1796. Condamné à mort, il ordonnera lui-même de faire feu avec sa célèbre réplique « lorsque je fermerai les yeux, tirez droit au cœur ». Il refusera d’ailleurs de se faire bander les yeux, et fera sienne, avant de mourir, la réplique « Seigneur, entre tes mains je remets mon esprit ». On reconnaît la discrète patte religieuse que Philippe de Villiers impose à tous ses spectacles.


    Vous pourrez assister en direct à cette exécution jusqu’au 25 septembre dans ce Théâtre des Géants, après avoir parcouru la tranchée des Amoureux de Verdun qui vient d’être sacrée par les Thea Awards de Los Angeles, « meilleure attraction du monde » ! Nul ne peut douter que ce Dernier Panache lui succédera, l’an prochain.
  

    Journaliste
    Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma
    Boulevard Voltaire
     
     
     
     
  • Fête de Jeanne d'Arc • Images d'un weekend où la question posée a été : « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? »

    Question posée aussi à Marion Maréchal-Le Pen qui s’est prêtée au jeu des questions-réponses lors du colloque organisé par l’Action française, sur le thème « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? ». (LP/Jean-Baptiste Quentin.)

     

    En posant clairement la question du régime à travers l'interrogation sans ambigüité qui était le thème central du colloque du 7 mai, en y invitant à débattre nombre de personnalités qui ont accepté l'invitation, l'Action française a trouvé un large écho dans tous les médias français et a ainsi donné une ample publicité au projet de France royale qui est le nôtre.  On trouvera ici des vidéos reprises de Boulevard Voltaire et TV Libertés.

       

    arton10535-0e15f.jpgUne alternative aux valeurs républicaines bafouées : le royalisme ?

    Le colloque du samedi 7 mai vu par Boulevard Voltaire

    Samedi 7 mai 2016, l’Action française tenait un colloque à Paris sur le thème "Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? " Parmi les intervenants, Marion Maréchal-Le Pen ou Robert Ménard. Loin d’être tous royalistes, mais un point commun les réunissait : leur amour de la France. Reportage.

     

    Boulevard Voltaire

     

     

    arton10533.jpgLe même colloque au journal de TV Libertés

    « Un colloque plein à craquer, des intervenants intelligents. »

    A partir de 4’24

     

    TV Libertés

     

    Et l'intervention de Marion Maréchal-Le Pen

     

    Marion Maréchal-Le Pen était invitée au colloque de l’Action Française ! La jeune députée Front National s’est exprimée sur la crise institutionnelle qui touche la France. Elle est également revenue sur son engagement comme élue de la République, son rapport à l’Histoire, aux institutions et à la monarchie. Devant plusieurs centaines de personnes, l’élue du Vaucluse n’hésite pas à démonter les dogmes du politiquement correct. Vive et efficace, Marion Maréchal Le Pen, dérange le système et suscite un vif intérêt chez les jeunes, notamment ceux de l’Action Française qui lui ont réservé un accueil chaleureux. Dans ce colloque intitulé “Je suis royaliste, pourquoi pas vous”, la benjamine de l’Assemblée se définit comme républicaine sans toutefois manquer d’égratigner les “valeurs de la république” invoquées régulièrement dans le débat public. TV Libertés

     

     TV Libertés

     

    Nous terminerons demain ce retour aux manifestations du weekend dernier consacré à Jeanne d'Arc par des images du Cortège traditionnel du dimanche, de la place de l'Opéra à la place des Pyramides [Paris, 8.05.2016].  •

     

  • Suivez en direct le colloque « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? », sur Lafautearousseau samedi 7 mai à 14h

     

    Mais également :

    Pierre de Meuse  Reynald Secher   Pierre Muller  Benoît Dakin  Vincent Coussedière  Roland Hureaux   Geoffroy Lejeune  Dominique Jamet  Jean-Philippe Chauvin  Antoine de Crémiers   François Marcilhac
     

    Le colloque débutera à 14h pour terminer à 19h. 

    Ce colloque sera l'occasion de faire rencontrer des royalistes et des républicains ayant en commun leur attachement à la France. 

     

     

    Présentation, programme, plan d’accès, réservation de vos places... cliquez sur l'image ci-dessous pour accès au site de l'événement.

     
  • Inculture générale ! Jean-Jacques Bourdin « collé » par Gilbert Collard ...

     

    C'est Le Point qui a diffusé la vidéo qui suit reprenant un édifiant - et désopilant - dialogue entre Jean-Jacques Bourdin et Gilbert Collard. Et c'est Atlantico qui en a fait le commentaire qu'on va lire. Alain Finkielkraut a signalé que nous sommes la première génération dont les élites sont sans culture. On en a ici une preuve. Inculture même s'agissant de l'histoire de nos malheureuses républiques ...  LFAR 

    L'arroseur arrosé : Retour de bâton pour Jean-Jacques Bourdin. Après Myriam El Khomri, c'est lui qui se retrouve sans voix sur son propre plateau. A l'origine, une question d'Histoire assez simple posée par Gilbert Collard. (...).

    Au final, au jeu des défauts de culture générale, il semblerait que Myriam El Khomri, qui ignore combien de fois peut être renouvelé un CDD en France, ait de la concurrence sur le plateau de BFMTV. Et pas des moindres : Jean-Jacques Bourdin lui-même.

    C'est ce qu'a fait remarquer Gilbert Collard ce matin à l'intéressé, invité à son micro jeudi 28 avril, se permettant un petit "je vais vous appeler 'Madame El Khomri' là".

    Le présentateur vedette du matin sur RMC et BFMTV riait jaune. Interrogé sur les dates d'institution des trois premières Républiques Françaises, Jean-Jacques Bourdin n'a pas été en mesure de répondre. 

     

     2,32 minutes

  • Société • Le pacifisme de Nuit debout par l'image : La République brûle-t-elle ?

    Violences place de la République, à Paris, dans la nuit de jeudi à vendredi - Crédits photo : JOEL SAGET/AFP

     

    Nuit debout s'est une nouvelle fois conclu à Paris par des violences et des interpellations dans la nuit de jeudi à vendredi. 24 individus ont été placés en garde à vue après des dégradations commises sur la place parisienne de la République et des jets de projectiles contre les forces de l'ordre.  

     

     

  • Radicalisation, violences de l'ultragauche, les casseurs partout à la manoeuvre : la République brûle-t-elle ?

     

    Hier jeudi 28 avril - 19h32 : Policiers et manifestants s'affrontent Place de la Nation à Paris ... Ensuite, ce sera au tour de Nuit debout, place de la République ...  •

     

    Repris de Figaro actualités

     

     

  • Reportage • Hijab Day à Sciences Po comme si vous y étiez !

     

    Mercredi, dernier, c'était "jour du hijab" à Sciences Po. Boulevard Voltaire est allé enquêter. Il en est résulté l'intéréssant reportage qui suit.

    Voir aussi - toujours sur Boulevard Voltaire

    « Hijab Day », quand islamisation et américanisation vont de pair par Gabriel Robin

    Les étudiants de Sciences Po Paris vous invitent à une « Journée en hijab » ! par Anne-Sophie Désir

     

    Boulevard Voltaire

  • Reportage : Boulevard Voltaire a suivi le voyage ...

    Le prince Jean de France au Krak des Chevaliers 

     

    sans-titre.pngDurant la semaine de Pâques, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, accompagné d'une délégation de 45 personnes, s'est rendu en Syrie, et plus particulièrement dans le diocèse de Homs, qu'il a jumelé avec le sien. Boulevard Voltaire a suivi cette visite et a recueilli les messages et témoignages d'espérance de nombreux chrétiens, prélats, prêtres et fidèles syriens.   

      

    Environ 15 minutes

  • Insulter Jeanne d'Arc ... c'est le rôle du service public ? Il a été privatisé par une bande !

     

    De quoi s'agit il ici ? En théorie, de la chronique d'une humoriste, Charline Vanhoenacker, hier matin, sur France Inter, un peu avant 8h.  Et ce dans le cadre de la matinale - ou 7-9 - dont Patrick Cohen est le patron.

    En réalité, sous le masque et sous le prétexte de l'humour, il s'agit d'une chronique militante et naturellement gaucharde où l'on se moque systématiquement via toutes sortes de plaisanteries grossières, vulgaires et salaces de tout ce qui est français, singulièrement de tout ce qui est chrétien, catholique, ou, très accessoirement de toute autre croyance. Et très généralement de tout ce qui ressort de la tradition ou de la culture française.

    Il s'agit donc ici d'humour à assez bon marché aux dépens des de Villiers et de Jeanne d'Arc. Un humour qui fait surtout rire - assez niaisement - les présents dans le studio de France Inter.     

    Est-ce à ce genre d'exercice que doit être utilisé le Service Public ? A moins que - comme Michel Onfray l'a dit lors d'un récent On n'est pas couchéFrance Inter ne soit plus un Service Public, ayant été privatisé par la bande à Cohen. Ce qui semble bien être le fait à suivre la chaîne avec quelque attention ...

    Ces gens-là doivent être dénoncés, montrés du doigt et renvoyés. LFAR  •

     

    2'30''

  • Institutions & Démocratie • Drame de l’impuissance !

     

    Avons-nous encore un Etat ? Hormis quelques circonstances de haute tension qui permettent de décider d'autorité de proclamer l'état d'urgence, avons-nous encore un gouvernement ? Contesté, méprisé, sans base populaire, le Système politico-médiatique a-t-il encore prise sur le cours des choses ? Sur France inter, Bernard Guetta pleure presque chaque jour que Dieu fait sur l'effondrement de ses rêves les plus chers : L'Union Européenne, les printemps arabes, la démocratie partout, la paix universelle ... La géopolitique réelle trahit la géopolitique légale et elle en meurt de tristesse. Il s'agit là de l'extérieur. A l'intérieur, c'est Thomas Legrand qui est, sur la même radio, le grand prêtre du Dogme et du Système. Il fallait bien cette symétrie. Et voici que, malgré son obstination et sa logique à œillères, Thomas Legrand ne peut plus ignorer le déclin, inexorable, semble-t-il, du Système. Il en résulte des chroniques matinales de profonde déploration, à la tonalité dépressive, qui constatent l'atmosphère de fin de règne, en matière politique et institutionnelle. Telle celle du 10.03 que nous reproduisons ici parce qu'elle est typique du climat régnant et qu'il est somme toute assez délectable d'entendre cette litanie de causes perdues, pour ceux que l'effondrement du Système ne ferait pas pleurer... LFAR   

     

     

    Le texte de Thomas Legrand

    Oui, il parait maintenant évident que la loi El Khomri sera au mieux (pour ses promoteurs) diluée dans un compromis de type édredon à réformes. Mais l’impuissance du Président se manifeste aussi avec l’affaire de la déchéance de nationalité. Vous vous souvenez que les députés avaient largement adopté un texte de compromis (pas édredon celui-là) qui prévoyait la déchéance de nationalité sans référence à la bi-nationalité, contre les terroristes condamnés, quitte à créer quelques apatrides. Le caractère indivisible de la citoyenneté était préservé, au moins, dans la Constitution. C’était, dès lors, au tour du Sénat de se prononcer. Il faut que les sénateurs votent exactement le même texte que les députés afin que le Président puisse convoquer le Congrès à Versailles pour modifier la Constitution. Le vote au Sénat va avoir lieu dans les prochains jours mais déjà la commission des lois du palais du Luxembourg a largement modifié le projet. Elle réintroduit par exemple la notion de bi-nationalité. Du coup, tout laisse penser que la déchéance sera enterrée. 

    Donc, là, c’est la droite qui bloque le texte…

    La droite sénatoriale, oui. Et derrière ce blocage, il faut voir l’influence de la primaire, et plus particulièrement de la guerre Fillon/Sarkozy. Nicolas Sarkozy ne veut  pas que son camp fasse obstacle à la déchéance, mesure réclamée de longue date par l’UMP puis LR. François Fillon, lui, veut faire échec à la réforme et à Nicolas Sarkozy. Il veut briser ce compagnonnage de circonstance et d’intérêt entre l’ancien et l’actuel président. Les amis de Fillon, très représentés au Sénat, ont donc suivi son conseil et désobéi à Sarkozy en proposant une mouture inacceptable par l’Assemblée. Si la stratégie des sénateurs fillonnistes, décidée en commission, se confirme en séance – et ce sera vraisemblablement le cas- la réforme de la déchéance, annoncée solennellement à Versailles par le président le 16 novembre, sera définitivement enterrée ! Manuel Valls aura raison de dire que c’est à cause de la droite. Mais, au passage, ce qui est paradoxale c’est que les sénateurs (donc la droite) bloquent le texte en proposant aux députés (donc aux socialistes) une mouture très proche de ce que proposait le président au départ ! Le plus absurde dans cette histoire, c’est que c’est en partie à cause de cette affaire de déchéance (qui a choqué les forces vives de la gauche) que le lien entre François Hollande et le cœur électoral de sa majorité a été rompu. Alors qu’au bout du compte l’extension de la déchéance ne se fera même pas ! Mais cette histoire a largement nourri le contexte très défavorable et de défiance, dans lequel la Loi-travail risque de s’échouer. On en arrive à ce que le Président et le premier ministre usent à ce point leur crédit, même pas en raison de ce qu’ils font mais simplement de ce qu’ils annoncent et n’arrivent pas à faire. C’est le comble de l’impuissance qui ne fait que conforter cette idée, selon laquelle, après 12 ans du Roi fainéant Chirac, 5 ans de vaine agitation sarkozienne et 4 ans de Hollande inopérant, notre façon de faire de la politique, sans doute nos institutions, sont exténuées… au bout du rouleau.

  • Zemmour : « Valls n'attend même pas que les jeunes soient dans la rue pour être foutu »

     

    La mobilisation des jeunes a toujours fait peur aux hommes de pouvoir et souvent fait reculer l'Etat. Zemmour évoque de célèbres précédents. Il en tire la leçon.  •

     

      

    Le résumé de RTL*

    La loi sur la réforme du marché du travail a été précipitamment retirée par le gouvernement. L'appel à manifester lancé par les syndicats aurait-il fait peur à Manuel Valls ? "Chirac est foutu, les jeunes sont dans la rue, Rocard est foutu, les jeunes sont dans la rue, Baladur est foutu, les jeunes sont dans la rue, Villepin est foutu, les jeunes sont dans la rue", lance en préambule Éric Zemmour. "La rime était riche mais un brin répétitive. Elle avait besoin d'être renouvelée. On attendait beaucoup de ce nouveau gouvernement, on n'a pas été déçus."

    Pour l'éditorialiste, Manuel Valls "se prend pour Clemenceau mais on surnommait Clemenceau "le Tigre". Valls est un tigre de papier. Il n'attend même pas que les jeunes soient dans la rue pour être foutu. Avant, nos dirigeants se couchaient dès qu'ils apercevaient plus de trois boutons d’acnés boulevard Saint-Germain." Et de poursuivre : "Les jeunes dans la rue, c'est comme le dentifrice. Quand il est sorti du tube, on ne sait plus comment l'y remettre (...) La jeunesse, c'est dangereux, on n'y touche pas."

    Pour Éric Zemmour, qui cite Platon, ces manifestations de jeunes qui se profilent mènent à la "tyrannie" : "lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au-dessus d'eux l'autorité de rien ni de personne".

    Éric Zemmour - Ludovic Galtier [03.03]

  • Verdun • Philippe Conrad : si on avait eu une espèce de vaste troupeau humain, on n’aurait pas gagné

     

    À l’occasion du centenaire de la bataille de Verdun, l’historien Philippe Conrad a répondu à Boulevard Voltaire, au micro de Charlotte d’Ornellas.

     

     

     , Historien, Directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire
  • Vidéo • « La diplomatie française : tradition et rupture », entretien du Cercle Henri Lagrange avec Roland Dumas

     

    Un entretien en tous points remarquable du Cercle Henri Lagrange* avec Roland Dumas, avocat, ministre des Relations extérieures de 1984 à 1986 et des Affaires étrangères de 1988 à 1993, président du Conseil constitutionnel de 1995 à 2000. Un document exceptionnel qui traite - sous les divers angles de la géopolitique mondiale - des intérêts majeurs de la France et de la diplomatie qu'il conviendrait de conduire pour les servir.  LFAR

     

    54 minutes

    Source : Action française

    Les entretiens du Cercle Henri Lagrange

  • Jacques Sapir à Boulevard Voltaire : « Tous les économistes raisonnables le disent : l’euro ne fonctionne pas »

     

    Faut-il redouter le « Brexit » ? Doit-on avoir peur de sortir de l’euro ? L’économiste Jacques Sapir répond, au micro de Charlotte d’Ornellas pour Boulevard Voltaire.  Nous publions cet entretien éventuellement pour en débattre. Mais la cohérence et le sérieux de l'argumentation de Jacques Sapir, nous paraissent indéniables.  LFAR

     

    Boulevard Voltaire [5' 55'']

  • Syrie : « En se retirant, Obama rend service au monde », Éric Zemmour

     

    C'est une remarquable leçon de géopolitique mondiale que donne Zemmour dans sa dernière chronique mise en ligne sur RTL [18.02]. Sur le cynisme américain, via Obama, sur le paradoxe de cette grande nation, à la fois conservatrice et révolutionnaire, sur son relatif désengagement européen et moyen-oriental, sa complicité avec Poutine, son regard désormais porté vers l'Asie, enfin sur l'impuissance européenne, Zemmour dit et montre l'essentiel. Depuis la diffusion de ce billet, on a appris - sans surprise en ce qui nous concerne - que Russes et Américains se sont mis d'accord pour un cessez le feu en Syrie, dont ils ont décidé et annoncé en commun la date et les modalités et à l'heure où nous écrivons, on annonce que la Belgique vient de rétablir sa frontière avec la France... Où est « l'Europe » ? Il y a gros à parier qu'il n'en restera pas grand chose dans dix ans. Subsisteront ses nations qui demeurent sa seule base politique solide.   •  LFAR 

     

     

      

    Le résumé de RTL*

    "Barack Obama a les oreilles qui sifflent. Partout, on ne parle que de lui. Et pas en bien", décrypte Éric Zemmour. "Obama manque de leadership, Obama est naïf, Obama se fait rouler par Poutine, Obama est pacifiste, Obama est indécis, Obama a abandonné l’Irak, Obama a abandonné l’Europe : l'Occident est un grand bureau des pleurs et Obama est devenu le mur des lamentations", poursuit le journaliste. Il constate que "depuis qu'elle n’envoie plus ses boys aux quatre coins de la planète, l’Amérique a retrouvé la prospérité".

    Il explique que le locataire de la Maison Blanche a "renversé cette diagonale du fou qui veut que celui qui a le plus gros marteau a les moyens de taper sur tous les clous". Soulignant le "grand paradoxe" américain (une nation "à la fois conservatrice et révolutionnaire"), Éric Zemmour explique qu'en se retirant, "Obama rend service au monde en général et à l’Occident en particulier : il permet aux autres de vivre". Et de conclure : "Mais les Européens veulent-ils vivre ?"

    * par Loïc Farge