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*Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France

  • Le Comte de Paris, dans Valeurs actuelles : "Il y a une dérive oligarchique du pouvoir" 

    Le 25 février dernier, Nicolas Boutin s'entretenait avec le Prince, pour Valeurs actuelles. L'ensemble de l'article est réservé aux abonnés, mais en voici l'entame... 
     
    Prétendant à la couronne de France et descendant direct de Louis XIII, le prince Jean d’Orléans vit dans le Sud de la France. Alors que la France doit désigner son prochain chef de l’État, il nous livre ses impressions et ses inquiétudes sur le pays, la politique et la crise sanitaire. Entretien.
    Le prince Jean d'Orléans et sa famille rencontraient Emmanuel Macron, à l'occasion du 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, à Amboise, le 2 mai 2019. Photo © PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP
     

    Valeurs actuelles. Vous vivez aujourd’hui dans le sud de la France, en territoire rural. L’occasion pour votre famille de garder le contact avec une certaine France profonde ?


    Prince Jean d’Orléans. Depuis le retour d’exil de mon grand-père, notre famille a toujours été implantée au milieu du village qu’est la France. Mon grand-père avait parcouru le pays pour connaître la France en profondeur, ce que j’ai fait ensuite un certain nombre d’années, jusqu’à la sortie de mon livre « Un Prince Français » (Pygmalion). Un tour de France des différentes régions pour prendre le pouls du pays. Aujourd’hui dans notre environnement immédiat, j’ai eu l’occasion de revoir le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, de visiter l’école Ozar Hatorah de Toulouse, qui avait été visée par Mohammed Mérah en 2012. Je rencontre aussi un certain nombre d’acteurs politiques, économiques et sociaux. Pour moi, c’est vital.

    Quel est le but de ces rencontres ? Quel sens voulez-vous donner à votre présence ?
    Il faut savoir ce que pensent les Français, dans leur spécificité, prendre la mesure des attentes du pays dans l’ensemble de ses composantes. C’est une démarche discrète mais nécessaire pour être capable de réfléchir aux mesures à prendre. On ne peut pas prendre des décisions sans voir la réalité des choses.

    A la sortie de ces rencontres, dans quel état se trouve la France aujourd’hui, de votre point de vue ?
    La France est sous contrainte et perfusion. Avec la pandémie, les Français ont dû adapter leur façon de travailler. Malgré toutes les restrictions imposées, dont on ne sait pas si elles ont vraiment servi, de nombreux Français ont continué à diriger leurs entreprises, à garder leurs clients, etc. Nous avons vu des circuits courts se développer, des solidarités se mettre en place. Nous avons pu ainsi garder notre allant, nos villes « franches », notre liberté d’entreprendre…

    2022 est une année présidentielle. Allez-vous jouer un rôle d’aiguillon, d’observateur, d’acteur ?
    J’espère pouvoir le faire sereinement. Ces échéances sont importantes. La France doit retrouver une certaine dynamique, assez absente ces deux dernières années. Le débat est resté sur cette pandémie alors qu’il y a de nombreux autres sujets qui préoccupent nos compatriotes : la justice, la sécurité, le travail, la retraite, la santé… L’hôpital est malade, depuis des années. La pandémie n’a fait que révéler ces difficultés. Il y a aussi un nombre de fractures incroyables. Les pauvres sont laissés de côté au profit d’une société française qui dérive vers l’oligarchie. Il n’y en a que pour les privilèges. La présidentielle doit remettre au centre toutes ces problématiques.

    Doit-on conserver ce mode de gouvernance ?
    C’est une question institutionnelle. Avec le quinquennat, le modèle de la Ve République ne colle plus. Soit on revient au septennat pour avoir deux rythmes qui cohabitent et collaborent : le rythme long du président de la République qui gère les affaires importantes et qui donne les directions, s’occupe de la cohésion nationale. Et le gouvernement, avec un rythme différent, qui peut être d’un parti opposé et qui joue sa partition et gère le quotidien. Avec ce dernier quinquennat, on observe un glissement institutionnel, vers une vision égoïste des choses et des privations de libertés individuelles et publiques. Ce n’est pas un bon système. S’ajoute à cela l’élection qui favorise le clientélisme. Une fois élu, il faut une année pour se mettre en place, trois ans pour exercer et une année pour préparer les prochaines élections. Que peut faire un président de la République ? A côté de cela, il n’y a plus de contre-pouvoir. Les syndicats ont disparu, l’Église est empêtrée dans ses difficultés, les hautes chambres et les ministres sont pris dans des liens d’intérêts économiques et financiers..

  • lafautearousseau souhaite une bonne fête au Prince Gaston de France...

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    Ces fleurs de lys fleurissent sans discontinuer, dans la campagne provençale, depuis l'année 1900, où elles furent plantées par une famille royaliste fidèle.

    Nous les présentons aujourd'hui à notre Dauphin de France, en témoignage d'affection et de fidélité inébranlable à sa personne et au Principe qu'il représente...

  • Paris : Hommage à Louis XVI, le premier des deux rois-martyrs...

    Plus de 400 personnes, toutes générations et toutes tendances confondues, ont assisté à la messe en hommage à Louis XVI en présence du prince Jean d'Orléans, comte de Paris, de son épouse Philoména d'Orléans, du duc Eudes d'Angoulême, du prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme et de sa fille Elisabeth.

    Reportage à venir sur la Revue Dynastie

    Frederic de Natal

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  • Dans notre Éphéméride de ce jour... : les représentants actuels de notre Famille de France...

    1867 : Mort de Jean-Auguste-Dominique Ingres
     
    Le Musée Ingres de Montauban, sa ville natale, mérite le détour :

    http://www.musees-midi-pyrenees.fr/musees/musee-ingres/ 

     
     
             
    Le 31 janvier 2006, grâce au mécénat d'AXA, son très beau Portrait du duc d'Orléans est entré au Louvre : il s'agit du prince Ferdinand, l'un des cinq fils de Louis-Philippe, mort prématurément et accidentellement en 1842, dont descendent tous les représentants actuels de la Famille de France jusqu'à nos jours.
     

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    Ferdinand avait deux fils : Louis-Philippe et Robert, duc de Chartres.

    Louis-Philippe Albert deviendra Philippe VII à la mort du Comte de Chambord, lorsque la fusion sera réalisée entre les légitimistes et les orléanistes ("...Les Orléans sont mes fils...").  Il fut le père de Louis-Philippe Robert, devenu Philippe VIII, mort sans héritier.

    A la mort de Philippe VIII, son cousin Jean, duc de Guise devint Jean III : Jean III était le fils de Robert, duc de Chartres, le deuxième fils de Ferdinand.

    C'est donc du seul Ferdinand, et non de l'un ou l'autre des quatre autres fils de Louis-Philippe, que descendent les représentants actuels de la Famille de France.

    Jean III est le père d'Henri VI, lui-même père d'Henri VII, à son tour père du prince Jean, actuel Comte de Paris (Jean IV), et de son frère Eudes, duc d'Angoulême.

     

     
    Pour une vision d'ensemble et plus détaillée des origines de l'actuelle Famille de France, voir l'Éphéméride du 21 septembre
     
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    Feu le Comte de Paris et son fils, le Prince Jean, devenu comte de Paris, Chef de la Maison de France au décès de son père le 21 janvier 2019. Ici lors de la naissance du prince Gaston aujourd’hui Dauphin de France, âgé de 10 ans. Des générations, et, depuis mille ans, une même Famille qui a fait la France et reste à sa disposition, pour la servir.
     
     
     
     
     
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  • DIMANCHE 2 JANVIER : FÊTE DES ROIS, par Guy Adain

    Les Français comme les Bretons aiment la Galette avec du beurre dedans… L’Épiphanie c’est aussi la Fête des Rois ! Les…Parisiens dégustent la Galette ; en Provence, on lui préfère la Couronne !
    Le début de cette année, dès le deuxième jour, célèbre la Fête des Rois !
    Oui : faites des Rois ! Mieux encore : faites Un Roi !
    Les Français veulent un Président royal ! Donnons lui un Roi Présidentiel, un Roi qui préside à notre destinée, un Roi de France pas un Président fantoche qui n’anime qu’un théâtre de marionnettes !
    2022, année providentielle d’élection présidentielle.
    Les trois Rois arrivent aujourd’hui à la crèche pour adorer l’Enfant Dieu, ils déposent aux pieds de l’enfançon l’or, l’encens et la myrrhe.
    Faisons de même à quelques détails près : déposons dans les urnes le 24 avril 2022 - 2ème dimanche de Pâques ou de la Divine Miséricorde - un bulletin de Fin de non recevoir !
    Annulons la Fête de la République bananière et remplaçons par la Fête des Rois !
    Vive le Roi !
    Vive la France !

  • Nos voeux pour la France, le Prince et vous, amis et lecteurs...

    Nos voeux s'adressent d'abord à la France, bien sûr, que le Système a mis dans un si triste état, lui qui la déconstruit méthodiquement depuis son instauration en 1875, elle qui était, selon le mot du Hollandais Grotius, "le plus beau royaume après celui du Ciel"... Qu'elle se débarrasse de ce Système qui la déclasse inexorablement, l'efface et la conduit à sa perte, selon la prémonition de Bonald : "La France, premier-né de la civilisation européenne, sera la première à renaître à l'ordre ou à périr"... 

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    Cette renaissance a et aura un serviteur : le Prince chrétien, et sa Famille, au service de nos Héritages, de nos Traditions, de tout ce qui constitue notre Être profond. Ouvert à toutes les nouveautés et à tous les progrès qui viendront enrichir ce passé fécond, et fidèle à ce qui ne meurt pas mais qui, au contraire, constitue le terreau fertile sur lequel on pourra "poser tout ce qui est sur tout ce qui fut" (Paul Bourget)...

    Nos voeux vous accompagnent, enfin, chers amis et sympathisants, lecteurs et donateurs de France métropolitaine, des Outre mer et de l'étranger. D'une façon plus amicale et affectueuse, encore, cette année, avec les nombreuses marques de sympathie que vous nous avez manifestées après l'épreuve que lafautearousseau a traversée : si l'humour était de mise pour un tel sujet, nous déclinerions le thème "Covid nous a "toucher" mais pas "couler"...". Par pudeur, nous n'avons pas voulu faire état du bouleversement que ce sinistre virus a causé dans notre quotidien début octobre (mais pas sur nos pages facebook ni sur notre compte tweeter, où nos responsables sont restés en place) : de toutes façons, chacun a compris ce qui se passait, ou ne se passerait plus. Pour parler de notre passé et futur proches, nous préférons employer la magnifique devise du chevalier de Charette :

    "Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais !" 

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    Malgré le vent mauvais qui a soufflé sur nous, et a causé bien des dégâts, l'essentiel a "tenu" et tiendra encore car, c'est bien connu, "ce qui ne me tue pas me rend plus fort"...

    Vous nous trouverez donc toujours à vos côtés, tout au long de l'année, sur ce Blog quotidien, sur Facebook, Tweeter et Telegram, dans le combat sans relâche que nous menons tous depuis si longtemps. Et nous poursuivrons encore longtemps, jusqu'au sacre de Reims, le combat pour lequel nous a convoqué Léon Daudet : mener une action "réellement d'opposition, c'est-à-dire prônant ouvertement la subversion du Régime"

    VIVE LA FRANCE !

    ET, POUR QUE VIVE LA FRANCE,

    VIVE LE ROI !

     

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  • Aujourd'hui, célébration de saint Jean l'évangéliste...

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    Avec ce vitrail du XIVème siècle, qui se trouve dans la Chapelle Saint-Vincent-de-Paul de la cathédrale de Beauvais, lafautearousseau souhaite une bonne fête au Prince Jean, Comte de Paris

  • Jean, Comte de Paris : Recevez tous mes vœux pour un joyeux Noël et une bonne nouvelle année 2022

    Recevez tous mes vœux pour un joyeux Noël et une bonne nouvelle année 2022

    Il y a quelques années, j’avais été invité pour les 60 ans du débarquement en Normandie. J’avais été ému de voir défiler la poignée de combattants restants, grâce à qui la France avait pu rester un pays libre. Ils s’inscrivaient dans la longue lignée des hommes et des femmes qui ont permis à notre pays de garder son âme.

    Aujourd’hui avec la COVID 19, nos vies sont transformées, conditionnées au passe sanitaire et bientôt, à l’instar de l’Italie ou de l’Allemagne, elles le seront à la vaccination. On le voit bien, nous sommes de plus en plus sujets à la contrainte, quel que soit le prétexte, au mépris de nos libertés individuelles et collectives, pourtant garanties par notre constitution. Comment pouvons-nous, Français, avancer en oubliant ce principe inscrit partout sur nos frontons ? Où sont passés nos héros défenseurs de la liberté et de la vie, du droit et de la justice ? Peut-être ne regardons-nous plus la liberté que comme « une vieillerie tombée en désuétude avec l’honneur » (Chateaubriand) ?

    Dans notre société, les idéologies prennent des formes diverses (wokisme, anti-spécisme, genre, écriture inclusive, etc.). Parfois en provenance d’autres pays, elles sont relayées par les oligarchies en vue. Elles ont en commun de diriger leurs premiers coups vers la liberté des consciences, avec une violence verbale, psychologique et physique à laquelle nous nous sommes malheureusement habitués.

    Cette pente, souvent habillée du nom de progrès, nous dirige insidieusement vers l’arbitraire. Ces idées répandent une mémoire revue et corrigée, vidée de son vrai sens et déconnectée de la réalité des êtres et des choses. « Une idéologie est précisément ce que son nom indique, elle est la logique d’une idée, l’émancipation de la pensée à l’égard de l’expérience » (Hannah Arendt). Elles brandissent une justice sociale qui n’est ni juste ni sociale. Elles promeuvent une société aseptisée où nous ne « vivons » plus mais où nous nous « accomplissons » !

    Il est temps de nous réveiller. Nous devons défendre les intérêts de notre pays pour le bien de ceux qui y vivent.

    Il faut pour cela nous appuyer d’abord sur une vision de l’homme comme « être doué de raison ». Encore faut-il que cette raison ne soit pas folle. Soljénitsyne l’explique bien : « si durant des dizaines d’années d’affilée on ne permet pas de dire les choses comme elles sont, la cervelle des hommes se met à battre la campagne irrémédiablement et il devient plus facile de comprendre un martien que son propre concitoyen ». Comment alors nous accorder, comment trouver une base commune de réflexion, un dénominateur commun de vie en société ?
    Il faut ensuite regarder l’homme dans sa dimension d’ « animal politique ». Un homme naturellement enclin à vivre avec les autres, en famille, en entreprise et enfin en société, loin de ce monde de distanciation qui nous est proposé. Une humanité au service d’un bien commun et dans une relation de confiance, loin de la vision moderne où « l’homme est un loup pour l’homme » (Hobbes).

    Enfin, il est nécessaire de promouvoir une vraie justice quae suum cuique distribuit, qui rende à chacun son dû, que la personne ait agit pour le bien ou qu’elle ait commis un acte répréhensible. Le contraire du concept actuel de justice sociale qui ne cherche en fait qu’à promouvoir la satisfaction des désirs d’individus ou de groupes particuliers à un moment donné.

    Nous devons résister à cette lame de fond qui brise la pensée. Il nous faut chercher, en conscience, dans l’homme et dans la société ce qui enrichit, ce qui unit, avec équilibre et responsabilité. Il faut « voir pour agir » avec une solidarité particulière envers les plus humbles, en recherchant la charité dans la vérité sans occulter les difficultés : « Les défaites sont nécessaires aux peuples comme les souffrances et les malheurs à l’individu ; ils vous obligent à approfondir votre vie intérieure, à vous élever spirituellement » (Soljenystine). Cette verticalité, qui correspond à notre morphologie, loin de la société déstructurée et liquide qui nous est proposée, nous est indispensable.

    A l’approche de Noël, le chrétien que je suis, avec ses imperfections mais aussi son espérance, dépose la France et les Français aux pieds de la Sainte-Famille réunie dans la crèche pour qu’avec grandeur d’âme nous continuions à forger notre destin dans cette liberté chèrement acquise. C’est le vœu que je forme, car la vérité rend libre de voir et de faire le bien.

    Jean, comte de Paris

  • Aux origines des actuels représentants de notre Famille de France...

    Notre Éphéméride de ce 20 décembre évoque la mort de Marguerite de Provence, épouse du roi de France, Louis IX, plus connu sous le nom de Saint Louis.

    Robert de Clermont, sixième et dernier garçon du couple, et dixième et avant-dernier de ses onze enfants, est aux origines de la Maison de Bourbon, représentante actuelle de la Maison de France (comme expliqué dans notre Éphéméride du 7 février.)

    Robert mourut en 1317...

    Ècu de Robert de Clermont, aux origines de la Maison de Bourbon

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  • Sur la page facebook de Guy Adain...

    Ils veulent tous redresser la France, sauver la France !
    La France disent-ils est moribonde, en grand danger de disparition, elle pourrait être remplacée bien qu’insoumise !
    La France se meurt, d’aucuns disent qu’elle est morte et pas loin d’être enterrée...
    Ne les croyez pas ! La France va bien, elle est là !
    Et qu’est-ce qu’elle est belle !

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  • Le Comte de Paris appelle tous les Calédoniens à voter "OUI À LA FRANCE "

     
     
    L’avenir de la Nouvelle Calédonie passe par la France
     
    Ce dimanche, nos compatriotes de Nouvelle Calédonie vont à nouveau se prononcer, par référendum, sur l’avenir qu’ils souhaitent donner à leur territoire. Ce vote concerne tous les Français. Tous ceux qui sont attachés à notre histoire et à la liberté et qui se souviennent que la Nouvelle Calédonie fut parmi les premiers territoires à rallier, dès 1940, la France Libre. Tous ceux qui sont conscients du rôle que la France peut et doit continuer à jouer dans le Pacifique, au plan économique, au plan social, et pour contribuer à y maintenir la paix.
     
    Souvenons-nous à cette occasion des paroles du général de Gaulle lors de son discours de Nouméa en 1966 : « Vous avez un rôle français à jouer dans cette partie du monde. Vous êtes un morceau de la France, vous êtes la France Australe. Et vous devez, vous devez dans la paix, comme vous l’avez fait dans la guerre, être pour toute la communauté nationale, un exemple, un exemple d’effort, de fraternité et de progrès. »
     
    Grâce aux accords de Matignon de 1988, complétés par ceux de Nouméa de 1998, grâce au « pari de l’intelligence » fait à l’époque par Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou et confirmés par leurs successeurs, avec l’appui constant de l’Etat, la Nouvelle Calédonie s’est engagée dans un processus de pacification et d’autonomie salué par tous. Les communautés kanak et d’origine européenne, rejointes par d’autres peuples venus de tout le Pacifique, ont appris à vivre ensemble, à partager les responsabilités, à travailler côte à côte à un développement plus équilibré de l’archipel. La Nouvelle Calédonie a ainsi pu connaitre trente années de paix, dans une partie du monde où les tensions restent très vives, partout ailleurs. Elle a retrouvé le chemin de la prospérité.
     
    C’est fort de cette expérience réussie que j’appelle aujourd’hui nos compatriotes à continuer à faire confiance à la France et à se prononcer massivement pour le maintien de leur territoire dans la souveraineté française. C’est en gardant serrés les liens avec la France que la Nouvelle Calédonie a su retrouver un avenir, qu’elle a pu faire face, tout récemment, à la pandémie du Covid-19, et qu’elle pourra disposer demain des moyens d’un développement original et ambitieux.
     
    Si, comme je l’espère, le référendum du 12 décembre confirme la volonté des Néo-calédoniens de rester français, le processus ouvert par les accords de Matignon aura été à son terme. Il sera alors temps pour les forces politiques et pour les citoyens de rouvrir le dialogue et d’engager une nouvelle étape.
     
    Un nouveau mode de développement est sans doute à imaginer : même si les perspectives liées au secteur du nickel semblent prometteuses, d’autres activités méritent à l’évidence d’être mieux valorisées, à commencer par les immenses richesses liées à l’économie verte et bleue. Il en est de même des politiques d’équipements publics, de formation et d’emploi, afin de réduire plus rapidement les inégalités, sociales mais aussi territoriales, dont le niveau est encore trop élevé. La construction d’une identité partagée entre les différentes communautés est également à l’ordre du jour. Aux élus, aux citoyens de dire si cette étape doit s’accompagner d’une évolution des institutions du territoire, dans le sens d’une plus large autonomie. Leurs réflexions pourront d’ailleurs servir de modèle à l’ensemble de nos territoires d’Outre-mer.
     
    Je suis convaincu que l’avenir de la Nouvelle Calédonie est intimement lié au rôle que la France souhaite jouer dans la zone Indo-Pacifique, car c’est d’abord grâce à ses collectivités d’Outre-Mer qu’elle est présente dans cette partie du monde. Une coopération régionale plus intense, le renforcement des liens avec les pays voisins et amis, réunis dans le cadre du forum du Pacifique, font évidemment partie de cette stratégie. Elle doit également se traduire par une présence beaucoup plus affirmée de nos forces, et en particulier de notre marine, dans une zone qui excite les convoitises des grands Etats voisins. Il ne s’agit nullement de contribuer à des coalitions qui peuvent menacer la paix, car la France veut la paix et doit œuvrer pour la paix, mais de veiller à la sécurité et de défendre les intérêts des populations qui font confiance à la France dans tout le Pacifique.
     
    Jean d’Orléans, comte de Paris
     
    le 10 décembre 2021
  • Sur la page FB du Prince Jean, Comte de Paris : en cette rentrée 2021, le site internet du Comte de Paris devient dorénavant son principal canal de communication.

    N'hésitez pas à le consulter pour vous tenir au courant de ses dernières interventions.

  • Sur le blog ami du Courrier Royal : Mgr le Comte de Paris se retire des réseaux sociaux.

    Absent des réseaux sociaux depuis plusieurs mois, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le Comte de Paris, a pris la décision de se retirer progressivement de ses outils de communication sur les réseaux sociaux, afin de développer et booster son site internet officiel. Celui-ci devient donc le seul organe officiel du chef de la Maison royale de France.

    Sources : https://le-courrier-royal.com/

    https://www.facebook.com/lecourrierroyal

  • Sur le blog ami du Courrier Royal : 3ème anniversaire de la princesse Jacinthe de France.

    La princesse Jacinthe , troisième fille et cinquième enfant du Comte et de la Comtesse de Paris, célèbre aujourd’hui en famille son 3ème anniversaire. La princesse Jacinthe, qui vit désormais avec sa famille dans le sud de la France, aime jouer avec Léonora, le fidèle chien des cinq petits Princes.

    Le Courrier Royal souhaite donc un très joyeux anniversaire à notre petite princesse, S.A.R la princesse Jacinthe de France.

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  • Sur la page FB de nos amis du Courrier Royal : le prince Charles-Philippe d'Orléans au mariage du grand-duc George et de la princesse Victoria Romanovna de Russie à Saint-Pétersbourg.

    Le prince était à ce mariage le représentant officiel de Monseigneur le Comte de Paris et y portait ses décorations de l'ordre de Saint Lazare de Jérusalem.

    Sources : https://le-courrier-royal.com/

    https://www.facebook.com/lecourrierroyal