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jaurès

  • Ephéméride du 31 juillet

    Antoine de Saint Exupéry, disparu le 31 juillet 1944

     

    49 Avant J.C. : Seconde victoire de la flotte de César - qui assiège Massalia - sur la flotte Massaliète 

    C'est l'amiral Decimus Junius Brutus Albinus qui commande la flotte de César. Il a établi un blocus maritime de la ville, en prenant position à quelques encablures de l'île de Ratonneau, sur l'archipel du Frioul. La flotte des Massaliotes est pourtant supérieure en nombre (17 navires) et en expérience, et cherche à forcer le blocus; mais après un affrontement extrêmement violent, trois des navires de Massalia sont coulés, et six capturés. 

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    L'archipel du Frioul - où s'était installée la flotte romaine - peut à la fois bloquer et protéger la rade de Marseille. Il se compose de trois îles : Ratonneau, à gauche sur la photo, qui est la première que l'on rencontre en venant du large et que les Grecs appelèrent donc, tout naturellement, « Proté » (qui signifie « premier », en grec); Pomègues, (du grec « Mésé », qui signifie « moyenne »), ici à droite; et If, la plus petite des trois (petit se disant « Hypea », en grec) que l'on voit devant les deux autres.
     
    La première des deux batailles navales du siège de Massalia - le 27 juin - eut lieu dans la rade même, à quelques encablures des murailles de la ville; la seconde - le 31 juillet - eut lieu un peu plus loin, à Saint-Cyr/Les Lecques, à une vingtaine de kilomètres, les Massaliotes ayant réussi à percer le blocus maritime, « profitant d'un vent favorable », dit César...
     
    • Sur les raisons de la guerre que mena César contre Massalia, voir notre éphéméride du 19 avril ;
    • sur la première victoire navale remportée par la flotte de César sur celle de Massalia, voir notre éphéméride du 27 juin ;
     

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  • 7 août 1914 ... Nous qui aurons prévu, annoncé tout ce qui arrive, que serons-nous pour le monde nouveau qui sortira de la guerre européenne ?

    juleslemaitre.jpgJules Lemaître est mort avant-hier dans sa petite maison. La fidèle Pauline, la femme et la fille de son ami Moureau ont été seuls à suivre le convoi. Nul de nous n'a pu assister à l'enterrement... Nous n'entendrons plus la belle voix, les fines pensées du cher "parrain". Première tristesse de cette guerre... Où sont les charmants dîners intimes de la rue d'Artois ? 1914 fera-t-il coupure entre deux époques comme 1870 ? Nous qui aurons prévu, annoncé tout ce qui arrive, que serons-nous pour la nouvelle génération, pour le monde nouveau qui sortira de la guerre européenne ? 

    Quelle qu'en soit l'issue, les idées, les sentiments, tout ce qui fait l'esprit public ne peut manquer d'être renouvelé. La grande surprise que nous ménage sans doute l'avenir, c'est la métamorphose des radicaux français et des radicaux anglais contraints de faire la guerre et qui finiront par s'adapter, peut-être, à leurs nouvelles fonctions, s'ils ont gardé quelque chose de la vigueur d'âme des conventionnels.

    J'ai des nouvelles de mon cousin C..., radical à la plus vieille mode qui, à la Chambre, avait voté contre les trois ans. La guerre lui a porté un coup terrible. En effet, c'est pour lui dans sa petite ville, comme ç'aurait été pour Jaurès en face de toute la France si Jaurès n'avait été assassiné, la preuve brutalement administrée qu'il s'était trompé, qu'il avait compris tout de travers l'évolution du monde en fondant la politique sur l'idée que la guerre était impossible au XXème siècle...   

    J'aime mieux ce candidat radical-socialiste aux dernières élections législatives dont le concurrent faisait une campagne patriotique sur la question du service de trois ans. Cela se passait aux bords de la Garonne. Lorsque les électeurs, troublés par les arguments du modéré, objectaient au radical : "Tout de même, s'il y avait la guerre ?" l'autre, nullement embarrassé, répondait : "S'il y avait la guerre, les Prussiens ne viendraient jamais jusqu'ici. Alors, pourquoi vous tourmenter ?"    

    Mais cet argument ne pouvait valoir que pour le Sud-Ouest. Et la petite ville de mon cousin est sur la route des invasions.

     

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  • Du nouveau chez Glénat, des lectures pour cet été, ce dimanche ...

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    L'éditeur Glénat poursuit, avec un réel talent, sa série historique consacrée aux hommes et aux femmes qui ont marqué l'histoire de France et celle du monde. Après les deux premiers opus retraçant la vie de Vercingétorix et Philippe Le Bel, il s'attaque cette fois-ci à Charlemagne et Jean Jaurès.

    Fils de Pépin le Bref, petit-fils de Charles Martel - qui a donné son nom à la dynastie des Carolingiens -, Charlemagne conquiert sa couronne impériale de haute lutte grâce à un sens politique aigu, une foi inébranlable et le souci d'éduquer son peuple tant il a compris que le savoir était l'un des fondements essentiels du pouvoir et que ce savoir pouvait faire rayonner son royaume et sa personne. L'histoire commence par la conquête du royaume des Lombards dirigé par le roi Didier sous la protection duquel ses neveux se sont mis. Eux-mêmes n'ont pas renoncé à leur part d'héritage. Ils seront vite écartés. Charlemagne, qui tente d'unir ses territoires, souhaite également les étendre. Il échoue à prendre l'émirat de Cordoue et doit se contenter des Marches d'Espagne où il perd son fidèle comte Roland au col de Roncevaux. Il met la main sur le duché de Bavière, parvient à mettre la main sur le Trésor des Avars qu'il redistribue à ses fidèles et à l'Eglise dont il se veut le grand protecteur. Au fil de ses conquêtes, il pose les bases d'un royaume administré, fidèle, incorruptible et vertueux. Gare à celui qui déroge à la loi de l'Empereur sacré en la basilique Saint-Pierre de Rome le jour de Noël 800. Il pourrait lui en coûter la vie.

    Une fois de plus, on ne peut être que séduit par la qualité du scénario, des dessins et de la mise en scène de cette BD qui s'appuie sur l'expertise de professionnels irréprochables.  

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    La biographie de Jean Jaurès est tout aussi remarquable par sa vérité et sa précision historique. Tout commence par l'attentat de Sarajevo le 28 juin et se termine par la Une de l'Humanité du 1er août qui annonce l'assassinat de Jaurès la veille, par Raoul Vilain. Le lendemain de la mort de l'archiduc et de l'archiduchesse d'Autriche, Jaurès ne croit pas à la guerre. Il soutient mordicus que « tous les groupes financiers européens vont être obligés de s'engager dans une coopération pacifique », ne serait-ce que pour dominer les marchés mondiaux.

    Cette biographie dessinée est émaillée de quelques flash-back comme la rédaction de son ouvrage, lesPreuves (1898) à propos de l'affaire Dreyfus, les grèves de Carmaux en 1892, son élection à la députation (1885), la création de l'Humanité en 1904 ou son discours pour lutter contre la loi portant le service militaire de deux à trois ans (1913) etc. L'on y découvre un Jaurès avec l'idéal socialiste chevillé au corps, pacifiste mais aussi activiste, antibourgeois, souvent impuissant à fédérer les forces socialistes des autres belligérants, ainsi que ce qu'il appelait « l'intelligence du peuple » pour stopper une guerre devenue inéluctable.

    Charlemagne - Bruneau, Delmas, Lemercier et Bührer-Thierry - Editions Glénat - 56 pages - 14,50 euros.

    Jaurès - Morvan, Duclert, Macutay et Voulyzé - Editions Glénat - 56 pages - 14,50 euros.

    Préparé par C.S. - Politique Magazine - Le jeudi 17 juil. 2014

     

  • Question du jour : le statut de la République dans la France actuelle !

    lances.jpgUne question se pose : quel est, dans la France d’aujourd’hui, le statut de la République, des valeurs républicaines, des républicains eux-mêmes ? Superficielle ou profonde, artificielle ou pertinente, cette question se pose pour ainsi dire d’elle-même si l’on écoute les déclarations des hommes politiques – surtout ceux qui exercent le pouvoir, mais aussi les autres - si l’on suit les débats, si on lit la presse.

    Pourquoi vient-elle à l’esprit, aujourd’hui plus qu’hier, cette question apparemment inactuelle ? Tout simplement parce que l’ensemble des tenants du Système (politiciens, journalistes, intellectuels) s’expriment en ce moment exactement comme si la République était en danger, comme la Patrie l’avait été et comme on l’avait écrit sur les drapeaux, en juillet 1792 qui devait ouvrir la Terreur. Cris d’alarmes, appels à la Résistance, exhortations à l’union des républicains, comme au temps de Gambetta, vibrants plaidoyers pour la défense des valeurs républicaines menacées (Liberté, Egalité, Fraternité, bien-sûr ; mais aussi démocratie, Droits de l’Homme, laïcité, parité, quoi encore ?) : tout cela fait désormais partie du rituel du Régime.   

    Est-ce à dire qu’après presque un siècle et demi, ce bloc politico-idéologique qu’aucune force sérieuse ne conteste, ne s’identifie pas vraiment à la France, qu’il se considère lui-même, réagit, comme une communauté minoritaire et s’exprime, continuellement, comme un camp retranché (un camp des saints ?) assiégé de toutes parts ?  

    Il ne nous déplairait pas que la République et ses valeurs soient menacées, autrement que par elle-même. Mais de menaces réelles qui lui soient extérieures, qui visent à la renverser, nous ne voyons pas trace. La République, comme l’Union Soviétique des années 1980 et 90, est menacée d’effondrement sur elle-même, non par des adversaires, résolus à l’abattre !  

    Qu’est-ce que tout cela signifie ? Superficiellement, sans-doute, que l’on redoute, ou que l’on fait semblant de redouter le Front National. Pourtant, ce parti politique, contre qui l’on bat le rappel des républicains,  ne conteste ni la République ni la démocratie et François Hollande comme Nicolas Sarkozy comptent bien, l’un comme l’autre ou leurs pareils, sur Marine Le Pen, pour être élus, au second tour de la présidentielle de 2017. Plus profondément, ce tintamarre alarmiste peut signifier aussi que la République ne s’est jamais ni réellement ni tout à fait installée en France ; que le charme séculaire de la monarchie, selon Jaurès, n’y a jamais été tout à fait rompu ; que l’on y revient toujours, comme simple nostalgie ou, pour quelques-uns, comme espérance ; qu’un siècle et demi ou deux n’abolissent pas si aisément qu’on le croit ce qu’ont fait dix ou quinze siècles, qui furent des siècles fondateurs; que l’Histoire dure longtemps, qu’elle est un élément fort du présent ; que l’on n’adopte pas sans réticences ni retours un régime tout entier bâti contre elle ; que la tendance à remonter à son origine, à son principe, et, en quelque façon, à ses princes, n’a jamais tout à fait quitté le peuple français.

     

  • L'hommage de François à Jules, raciste assumé et sûr de lui : symbole éclatant de l'hypocrisie et de la tartufferie ambiante et officielle, triomphe éclatant du "deux poids deux mesures"...

    jules_ferry.jpg        Même Luc Ferry, son descendant en ligne directe, ne trouve pas cela très fut/fut : Jules Ferry fut "non seulement un grand colonisateur, mais c'est quelqu'un qui fonde la colonisation sur une vraie théorie raciste. De même qu'il faut éduquer les enfants, il faut éduquer les Africains, c'est ça l'idée", a déclaré Luc Ferry, rappelant les propos de l'aïeul : "Il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures".

              Mais allons un peu plus loin, et récapitulons (oh, juste un peu...) quelques uns des "fastes" de ce régime qui donne si volontiers des leçons de morale, et qui, par exemple, se permet de condamner l'affreux Maurras, l'horrible Maurras, pour antisémitisme : si ce n'était tragique, ce serait à mourir de rire, avec Coluche, en se tapant et retapant sur le ventre, et répétant sans cesse : "Je me marre !..."

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  • La grande peur des bobos/gauchos friqués (et encore plus celle des ultra friqués...)

         Alerte rouge ! Pour la gauche qui en a plein les fouilles - c'est-à-dire, en fait, pour énormément de monde... - le tocsin sonne à tout va : leur pote François (Hollande, pour les intimes) veut taxer à 75% ! Panique à bord !

            On veut bien "être de gauche", du moins le dire ou faire sembant; s'exhiber devant les caméras pour les sans-papiers, ça d'accord, ça fait toujours un peu de pub; mais pas jusqu'au portefeuille, tout de même, faut pas pousser ! Touchez pas au grisbi ! C'est sacré, le grisbi (du moins, quand il est à gauche, c'est-à-dire très souvent...)

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  • Lire Jacques Bainville...(VIII) : L'assassinat de Jaurès : Bainville n'était pas loin...

    31 juillet 1914 : Assassinat de Jean Jaurès...

    De Jacques Bainville, Journal inédit 1914, pages 8/9/10 :

     

    jaurès"...Ce jour-là, à 9h45, comme je venais d'être informé que les Allemands avaient fait sauter les ponts et coupé les voies entre Metz et la frontière, je m'étais rendu au Télégraphe de la Bourse. Je sortais du bureau déjà encombré et bruissant, lorsqu'un homme dit rapidement en passant près de moi :
    - Il se passe quelque chose de très grave : Jaurès vient d'être assassiné.
    - Où, et quand , demandais-je à l'inconnu.
    - Au Café du Croissant , il n'y a pas dix minutes.

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  • La seconde mort de Jean Jaurés . Ou : De Jaurès à Closer et au FMI...

            (Rédigée avant "l'affaire", cette note devait être envoyée dans la semaine, jeudi ou vendredi. Nous l'envoyons donc dès aujourd'hui, sans pourtant rien y changer.....)

             Ou, encore : les livres d'Histoire diront-ils, un jour, que Jaurès est mort en 2012 ?....

            Quand on voit ce que ses héritiers ont fait, et continuent de faire, de ce qui fut, malgré tout, une grande idée, autrefois... Nous ne prendrons que deux exemples de ce grand effondrement - alors qu'il serait possible d'en prendre tant d'autres !... -, chez l'ex couple Hollande et, surtout, in fine, chez Dominique Strauss-Kahnn.....

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  • Pour en finir avec ceux qui veulent en finir avec Maurras : réponse à un Dieu le père de seconde zone, qui a fait un Jugement dernier sans coeur, et sans esprit....

            C'est vraiment par le plus grand des hasards, en faisant des recherches pour un prochain Album sur Maurras poète - et juste après avoir répondu à Alain-Gérard Slama - que nous sommes tombés sur un texte haineux contre Maurras, à qui l'auteur (?) promet le néant et l'oubli du tombeau.

            Ceux qui le souhaitent pourront lire cette prose ici : bien que consternante, il faut bien citer ses sources.... Le titre du texte est à lui seul révélateur : Pour en finir avec Charles Maurras !... :

            On y verra que, prenant prétexte de la légèreté et de l'insignifiance du Mar e lono de Maurras, l'auteur conclut à la nullité de l'ensemble de l'oeuvre de Maurras ! C'est un peu rapide, et un peu léger...

            Au risque d'en surprendre quelques uns, nous admettons tout à fait qu'effectivement Mar e lono (sorte de recueil dans lequel Maurras a réuni ses productions en provençal) n'est certes ni le meilleur ouvrage de lui, ni un ouvrage en quoi que ce soit impérissable. De là à en tirer la conclusion (?) qu'en tire ce monsieur !.....

             Qu'une part de l'oeuvre de Maurras ait effectivement fait naufrage - ou, dans le cas de ce fameux Mar e lono, ne soit pas à la hauteur du reste - n'est-ce pas le cas commun à tous les écrivains ? Qui lit aujourd'hui le théâtre de Voltaire, ou le Moïse de Chateaubriand ? Et qui affirmerait que la Henriade vaut les Contes ou que Moïse vaut les Mémoires d'Outre-Tombe ? Peut-on déduire de la faiblesse d'un livre que c'est tout un auteur - en l'occurence tout Maurras - qui a disparu, et à bon droit ?

              Mais il y a plus, et c'est la raison pour laquelle nous nous sommes arrêtés sur la prose de ce monsieur : in cauda venenum, notre auteur noie tout cela dans le reproche qu'il croit suprême : Maurras est un antisémite, un collabo (tant qu'on y est, on fait bon poids !...), c'est donc une bonne chose qu'il ait disparu.

            Mais, dira-t-on, répondre à un tel flot de bêtise(s) et de méchanceté(s), cela n'est-il pas perdre son temps ? D'une certaine façon, oui, bien sûr, mais en même temps, on ne peut pas - et on ne doit pas... - toujours tout laisser passer...

           On va donc répondre, une deuxième fois, quand même, mais assez rapidement - car on a mieux à faire...- et d'une façon peut-être un peu originale. On se contentera d'éclairer la lanterne de ce pauvre monsieur en lui rappelant quelques perles, qu'il semble ignorer.....

              Et en lui demandant juste si, lui, censeur impitoyable de Maurras, et qui ne lui passe rien, au mot près, à la virgule près; si, lui, donc, est aussi sévère avec les personnes dont nous lui communiquons quelques pensées ci-après ? Condamne-t-il avec la même fermeté et du même mouvement Jules Ferry, Léon Blum, Jean Jaurès, Voltaire ? Et comment pourra-t-il nous expliquer, lui qui est si sourcilleux vis à vis de Maurras, que la république idéologique, le Système, ait mis Voltaire au Panthéon ?...

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  • Au "Jeu de Massacre" avec les dirigeants syndicaux.....

              Encore un excellent "commentaire"de Christophe Barbier (un de plus!) le 21 Novembre sur LCI, en réponse aux questions de Jean-François Rabilloud. Après avoir parlé d'un peu tout le monde, il en arrive aux dirigeants syndicaux. Ce n'est pas tout à fait "Le Bon, la Brute et le Truand" mais presque; c'est très bien vu, c'et fort juste et, comme d'habitude, c'est dit sans fard ni langue de bois: un petit régal... 

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