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  • L'hommage de François à Jules, raciste assumé et sûr de lui : symbole éclatant de l'hypocrisie et de la tartufferie ambiante et officielle, triomphe éclatant du "deux poids deux mesures"...

    jules_ferry.jpg        Même Luc Ferry, son descendant en ligne directe, ne trouve pas cela très fut/fut : Jules Ferry fut "non seulement un grand colonisateur, mais c'est quelqu'un qui fonde la colonisation sur une vraie théorie raciste. De même qu'il faut éduquer les enfants, il faut éduquer les Africains, c'est ça l'idée", a déclaré Luc Ferry, rappelant les propos de l'aïeul : "Il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures".

              Mais allons un peu plus loin, et récapitulons (oh, juste un peu...) quelques uns des "fastes" de ce régime qui donne si volontiers des leçons de morale, et qui, par exemple, se permet de condamner l'affreux Maurras, l'horrible Maurras, pour antisémitisme : si ce n'était tragique, ce serait à mourir de rire, avec Coluche, en se tapant et retapant sur le ventre, et répétant sans cesse : "Je me marre !..."

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  • Pour en finir avec ceux qui veulent en finir avec Maurras : réponse à un Dieu le père de seconde zone, qui a fait un Jugement dernier sans coeur, et sans esprit....

            C'est vraiment par le plus grand des hasards, en faisant des recherches pour un prochain Album sur Maurras poète - et juste après avoir répondu à Alain-Gérard Slama - que nous sommes tombés sur un texte haineux contre Maurras, à qui l'auteur (?) promet le néant et l'oubli du tombeau.

            Ceux qui le souhaitent pourront lire cette prose ici : bien que consternante, il faut bien citer ses sources.... Le titre du texte est à lui seul révélateur : Pour en finir avec Charles Maurras !... :

            On y verra que, prenant prétexte de la légèreté et de l'insignifiance du Mar e lono de Maurras, l'auteur conclut à la nullité de l'ensemble de l'oeuvre de Maurras ! C'est un peu rapide, et un peu léger...

            Au risque d'en surprendre quelques uns, nous admettons tout à fait qu'effectivement Mar e lono (sorte de recueil dans lequel Maurras a réuni ses productions en provençal) n'est certes ni le meilleur ouvrage de lui, ni un ouvrage en quoi que ce soit impérissable. De là à en tirer la conclusion (?) qu'en tire ce monsieur !.....

             Qu'une part de l'oeuvre de Maurras ait effectivement fait naufrage - ou, dans le cas de ce fameux Mar e lono, ne soit pas à la hauteur du reste - n'est-ce pas le cas commun à tous les écrivains ? Qui lit aujourd'hui le théâtre de Voltaire, ou le Moïse de Chateaubriand ? Et qui affirmerait que la Henriade vaut les Contes ou que Moïse vaut les Mémoires d'Outre-Tombe ? Peut-on déduire de la faiblesse d'un livre que c'est tout un auteur - en l'occurence tout Maurras - qui a disparu, et à bon droit ?

              Mais il y a plus, et c'est la raison pour laquelle nous nous sommes arrêtés sur la prose de ce monsieur : in cauda venenum, notre auteur noie tout cela dans le reproche qu'il croit suprême : Maurras est un antisémite, un collabo (tant qu'on y est, on fait bon poids !...), c'est donc une bonne chose qu'il ait disparu.

            Mais, dira-t-on, répondre à un tel flot de bêtise(s) et de méchanceté(s), cela n'est-il pas perdre son temps ? D'une certaine façon, oui, bien sûr, mais en même temps, on ne peut pas - et on ne doit pas... - toujours tout laisser passer...

           On va donc répondre, une deuxième fois, quand même, mais assez rapidement - car on a mieux à faire...- et d'une façon peut-être un peu originale. On se contentera d'éclairer la lanterne de ce pauvre monsieur en lui rappelant quelques perles, qu'il semble ignorer.....

              Et en lui demandant juste si, lui, censeur impitoyable de Maurras, et qui ne lui passe rien, au mot près, à la virgule près; si, lui, donc, est aussi sévère avec les personnes dont nous lui communiquons quelques pensées ci-après ? Condamne-t-il avec la même fermeté et du même mouvement Jules Ferry, Léon Blum, Jean Jaurès, Voltaire ? Et comment pourra-t-il nous expliquer, lui qui est si sourcilleux vis à vis de Maurras, que la république idéologique, le Système, ait mis Voltaire au Panthéon ?...

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  • Quelques réflexions, après le "de Gaulle" de France 2, à l'occasion du 18 juin (1) : les coupables...

                On pourrait dire bien des choses sur ce téléfilm. On s'en tiendra ici, comme nous le disons chaque fois, non à la critique cinématographique traditionnelle -qui n'est pas de notre ressort- mais aux leçons politiques.....

                Et la principale d'entre elles est cette évidence hallucinante, dès les premières images, dès les premiers instants, de "débâcle", de "débandade", de catastrophe "pire que toutes les précédentes" de notre histoire; cette impréparation manifeste de la France et de son armée au conflit, qui happe littéralement le spectateur, sans fioritures, dès le début du film.

                Et la question vient d'elle même, s'impose d'évidence: Mais qui est responsable de tout cela ? Qui est coupable ? Qui était au pouvoir, "avant", et porte donc la responsabilité de cette impréparation et des catastrophes infinies qui s'en sont ensuivies, tant civiles que militaires ?

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  • Sur une affirmation du Conseil d'Etat...

                Le 16 février, le Conseil d'Etat a affirmé solennellement que "la responsabilité" de l'Etat français était engagée dans les déportations pendant la seconde Guerre mondiale (mais qu'il avait depuis réparé globalement les préjudices...).

                Fort bien, mais à quand la reconnaissance officielle du fait que "la responsabilité" de la République institutionnelle était engagée dans la défaite, par impréparation due au refus idéologico-pacifiste aberrant de voter à temps les crédits militaires ? Le Front Populaire a tout de même disposé de longs mois - un temps précieux... - pour armer et préparer une guerre que beaucoup - sinon tous... - voyaient venir !

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