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front populaire

  • Ephéméride du 23 juillet

    Les Cavaliers, film tiré du roman de Joseph Kessel [disparu le 23 juillet 1978]. A gauche, Omar Sharif [décédé le 10 juillet 2015] 

     

    1317 : Robert d’Anjou, roi de Naples, confère le titre de miles (chevalier) à Simone Martini  

    Robert d'Anjou est un membre éminent de la branche des Capétiens d'Anjou-Sicile.

    Cette année-là, il offre également un très riche apanage à Simone Martini, qui réalise la grande « pala » représentant Saint Louis de Toulouse couronnant le roi Robert (la canonisation du saint franciscain, frère du roi, eut lieu cette année-là).

    Ce furent les premiers contacts officiels connus entre le célébrissime peintre italien de la Renaissance et la France.

    Plus de vingt ans après, Simone Martini vint en France, suivant la cour papale en Avignon (1342) : il s'y lia d’amitié avec Pétrarque et illustra un codex de Virgile annoté par lui.

    Simone Martini réalisa également des fresques pour la cathédrale Notre Dame des Doms, et travailla ensuite au Palais des Papes, où il dirigea une véritable école, dont fit partie Matteo Giovanetti.

    Mais, à la différence de ce dernier, qui retourna en Italie avec le pape Urbain V - lorsque celui-ci ramena la Papauté à Rome - Simone Martini resta en Avignon, où il finit ses jours peu de temps après y être arrivé, en 1344.

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    Fresques dans la cathédrale Notre-Dame-des-Doms. D’après deux sonnets de Pétrarque, Simone arrive en Avignon, accompagné de sa famille et de plusieurs collaborateurs, au début de 1336. Il y a été appelé par un des cardinaux italiens, probablement Jacopo Stefaneschi, qui lui aussi s’est installé dans la nouvelle cité papale. C'est pour le Cardinal Stefaneschi que Simone exécute des fresques de l'église de Notre-Dame-des-Doms à Avignon. Les fresques du portail, le Christ bénissant et la Madone d'humilité, sont en très mauvais état de conservation ; mais les synopia du Palais des Papes sont très intéressantes et de très grande qualité. 

    http://www.encyclopedie.bseditions.fr/article.php?pArticleId=168&pChapitreId=32039&pSousChapitreId=32042&pArticleLib=Les+fresques+d%92Avignon+%5BSimone+Martini-%3ELes+derni%E8res+%9Cuvres%5D

     

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  • Ephéméride du 16 juin

    Cinéscenie du Puy du Fou, représentée pour la première fois le 16 juin 978
     

    1817 : Epilogue d'une affaire remontant à sept siècles : les restes d'Héloïse et d'Abélard sont réunis au Père Lachaise... 

    Après un long temps de pérégrinations diverses, les restes des deux époux sont finalement réunis par la mairie de Paris dans la Division 7 du cimetière du Père Lachaise, où leur monument - conçu par Alexandre Lenoir, dans le style néogothique - se visite. 

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    http://www.pierre-abelard.com/sepultures.htm

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  • Ephéméride du 3 septembre

    Déclaration de guerre à l'Allemagne, le 3 septembre 1939

     

    1783 : Fin de la guerre d’Indépendance américaine 

    Le traité de Paris est signé entre la France et l'Angleterre, qui reconnaît l'indépendance des treize colonies américaines. Le traité de Versailles est signé le même jour entre l’Angleterre, la France et l’Espagne.

    La France se voit reconnaître la possession de comptoirs aux Indes et au Sénégal, et celle de Saint-Pierre-et-Miquelon. En outre, la Grande-Bretagne perd Minorque et la Floride (qui devient espagnole) mais conserve Gibraltar.

    La reddition de Lord Cornwallis à Yorktown (ci dessous), le 19 octobre 1781, avait marqué la défaite inéluctable de l'Angleterre (voir l'éphéméride du 19 octobre).

     

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    Tableau du Musée national de Versailles : devant la tente, à gauche, tendant le bras droit et regardant vers sa droite, Rochambeau; Washington, plus grand, est à droite (donc, à la gauche de Rochambeau, et regarde dans la direction opposée; les deux généraux sont "coiffés"; seul le jeune La Fayette (vingt-quatre ans) est tête nue, juste derrière Washington, et à sa gauche.

     

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  • Quelques réflexions, après le "de Gaulle" de France 2, à l'occasion du 18 juin (1) : les coupables...

                On pourrait dire bien des choses sur ce téléfilm. On s'en tiendra ici, comme nous le disons chaque fois, non à la critique cinématographique traditionnelle -qui n'est pas de notre ressort- mais aux leçons politiques.....

                Et la principale d'entre elles est cette évidence hallucinante, dès les premières images, dès les premiers instants, de "débâcle", de "débandade", de catastrophe "pire que toutes les précédentes" de notre histoire; cette impréparation manifeste de la France et de son armée au conflit, qui happe littéralement le spectateur, sans fioritures, dès le début du film.

                Et la question vient d'elle même, s'impose d'évidence: Mais qui est responsable de tout cela ? Qui est coupable ? Qui était au pouvoir, "avant", et porte donc la responsabilité de cette impréparation et des catastrophes infinies qui s'en sont ensuivies, tant civiles que militaires ?

    l-appel-du-18-juin.jpg

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  • Sur une affirmation du Conseil d'Etat...

                Le 16 février, le Conseil d'Etat a affirmé solennellement que "la responsabilité" de l'Etat français était engagée dans les déportations pendant la seconde Guerre mondiale (mais qu'il avait depuis réparé globalement les préjudices...).

                Fort bien, mais à quand la reconnaissance officielle du fait que "la responsabilité" de la République institutionnelle était engagée dans la défaite, par impréparation due au refus idéologico-pacifiste aberrant de voter à temps les crédits militaires ? Le Front Populaire a tout de même disposé de longs mois - un temps précieux... - pour armer et préparer une guerre que beaucoup - sinon tous... - voyaient venir !

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  • Pour la gauche, décidement, c'est "en arrière, toutes !..."

                Il y a peu de temps, c'était Olivier Besancenot qui s'était écrié "Ce qu'il nous faut, c'est une bonne vieille révolution !...". Nous avions commenté cette surprenante déclaration dans notre note "Olivier Besancenot, ou le syndrome de l'écrevisse..."

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  • Le silence est d'or...

              Mauvais perdants, et ne digérant pas leur défaite, Jean Luc Mélanchon et Mouloud Aounit ont franchi les bornes de la bêtise et du mauvais esprit.

              Le premier a déclaré, en parlant de la droite: "...ils ont tellement collaboré...!" et le second s'est carrément écrié: "C'est la France de Pétain !". Pas étonnant, avec des raisonnements (?!) pareils, que ces messieurs perdent les élections...!

              On leur rappellera simplement que c'est la Chambre du Front Populaire qui a déclaré et perdu une Guerre qu'elle n'avait pas préparée: elle est donc directement et seule responsable de la défaite, de l'Occupation et des horreurs effroyables qui en ont découlé, matériellement et moralement. Cette Chambre s'est ensuite enfuie, en un sauve qui peut déshonorant, non sans avoir au préalable voté les pleins pouvoirs à Pétain, qui devait, par la suite,  trouver dans la gauche socialiste et communiste de nombreux soutiens à la politique de Collaboration: Doriot (ancien maire communiste de Saint Denis), Laval et Déat (tous deux anciens députés socialistes), Simon Sabiani (vrai maître de Marseille pendant des années)...

              Les gens honnêtes et instruits savent que l'héroïsme et la trahison ont été présents dans les deux camps: Mélanchon et Aounit non.... Quoi qu'il en soit, leur inculture et leur mauvaise foi leur ont fait perdre une bonne occasion de se taire..... 

  • Petit rappel historique, à l'attention d'Olivier Besancenot...

              Au cours de l'un de ses déplacements, Olivier Besancenot a critiqué les crédits militaires, souhaitant qu'on les baisse rapidement car, disait il en substance, c'est un peu inquiétant de s'engager dans une logique de dépenses dans ce domaine. Le refrain est connu (surtout à gauche et à l'extrême gauche), mais il n'en demeure pas moins profondément stupide et véritablement criminel....

              L'armée, c'est comme l'assurance, qui n'est chère qu'avant l'accident ! Il aurait été bon, en 1939, que la France disposât d'une armée digne de ce nom, bien entraînée et bien équipée: si l'on fait le bilan des destructions matérielles immenses, des 600.000 morts et -surtout- de l'effroyable déchirement de l'opinion, on se dit que quelques "pour cents" du budget n'auraient rien été en comparaison du prix humain, matériel, moral, que nous continuons encore à payer d'une certaine façon...

              Oui, mais voilà: la Chambre du Front Populaire avait préféré désarmer (ou ne pas armer...) la France, face à une Allemagne dont on voyait bien qu'elle se donnait, à marche forcée, les moyens économiques et militaires de ses ambitions; en laissant se creuser, dans tous les domaines, un différentiel énorme avec l'Allemagne, le Front Populaire est directement responsable de la défaite de 1940, le pire désastre de toute l'Histoire de France, à peine vingt ans après que la République ait sacrifié "un million cinq cent mille jeunes Français, couchés froids et sanglants sur leur terre mal défendue" (Charles Maurras);

              Et, pour couronner le tout, la Chambre du du Front Populaire s'est défaussée, en votant les pleins pouvoirs à Philippe Pétain: quelle dérision ! se faire élire en 36 pour en arriver à ce double "résultat" ! Mais a-t-on vu la gauche et l'extrême gauche faire leur examen de conscience à ce sujet ? Jamais...On a même célébré les 70 ans du Front Populaire, en occultant bien évidemment sa lamentable conclusion.

              Et Olivier Besancenot aujourd'hui -la gauche n'ayant semble-t-il rien oublié ni rien appris- continue, comme ses "grands ancêtres", à tenir le même langage, aberrant et suicidaire. Battre Hitler dès les débuts de son ascension ou -à tout le moins- faire jeu égal avec lui: quel service immense aurait été rendu à la France, au Monde, à l'Humanité; mais il fallait s'en donner les moyens, ce que les prédécesseurs et amis idéologiques de Monsieur Besancenot "et consorts" n'ont pas su ou pas voulu faire; et, aujourd'hui, comme un moulin à parole ou une boite à musique dont on vient de remonter le ressort, Monsieur Besancenot nous ressort "texto" le même discours, au mot près, à la virgule près !

              Est-il donc sûr et certain qu'il n'y a plus de danger(s) aujourd'hui ? Peut-il assurer, et se porter garant, que les guerres sont derrière nous? Soyons sérieux: seules les apparences ont changé, mais les menaces sont toujours là, toujours les mêmes, toujours aussi dangereuses; la seule façon de s'en prémunir, on la connaît depuis les Romains: "Si vis pacem para bellum"....