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  • Ephéméride du 29 août

     

    1141 : Aux origines du Pont au Change  

     

    Sous l’impulsion de Louis VII, un lieu de change est installé sur le Grand Pont de Paris. 

    Appelées à cette époque « changeurs », les personnes chargées de ces activités prendront bien plus tard le nom d’ « agents de change ». Le pont, quant à lui, sera renommé le Pont au Change.

     

    Le pont actuel date de Napoléon III et des travaux du baron Haussmann (1860). 

     

    http://lefildutemps.free.fr/paris/pont_change.htm 

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  • Ephéméride du 23 juillet

    Les Cavaliers, film tiré du roman de Joseph Kessel [disparu le 23 juillet 1978]. A gauche, Omar Sharif [décédé le 10 juillet 2015] 

     

    1317 : Robert d’Anjou, roi de Naples, confère le titre de miles (chevalier) à Simone Martini  

    Robert d'Anjou est un membre éminent de la branche des Capétiens d'Anjou-Sicile.

    Cette année-là, il offre également un très riche apanage à Simone Martini, qui réalise la grande « pala » représentant Saint Louis de Toulouse couronnant le roi Robert (la canonisation du saint franciscain, frère du roi, eut lieu cette année-là).

    Ce furent les premiers contacts officiels connus entre le célébrissime peintre italien de la Renaissance et la France.

    Plus de vingt ans après, Simone Martini vint en France, suivant la cour papale en Avignon (1342) : il s'y lia d’amitié avec Pétrarque et illustra un codex de Virgile annoté par lui.

    Simone Martini réalisa également des fresques pour la cathédrale Notre Dame des Doms, et travailla ensuite au Palais des Papes, où il dirigea une véritable école, dont fit partie Matteo Giovanetti.

    Mais, à la différence de ce dernier, qui retourna en Italie avec le pape Urbain V - lorsque celui-ci ramena la Papauté à Rome - Simone Martini resta en Avignon, où il finit ses jours peu de temps après y être arrivé, en 1344.

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    Fresques dans la cathédrale Notre-Dame-des-Doms. D’après deux sonnets de Pétrarque, Simone arrive en Avignon, accompagné de sa famille et de plusieurs collaborateurs, au début de 1336. Il y a été appelé par un des cardinaux italiens, probablement Jacopo Stefaneschi, qui lui aussi s’est installé dans la nouvelle cité papale. C'est pour le Cardinal Stefaneschi que Simone exécute des fresques de l'église de Notre-Dame-des-Doms à Avignon. Les fresques du portail, le Christ bénissant et la Madone d'humilité, sont en très mauvais état de conservation ; mais les synopia du Palais des Papes sont très intéressantes et de très grande qualité. 

    http://www.encyclopedie.bseditions.fr/article.php?pArticleId=168&pChapitreId=32039&pSousChapitreId=32042&pArticleLib=Les+fresques+d%92Avignon+%5BSimone+Martini-%3ELes+derni%E8res+%9Cuvres%5D

     

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  • Ephéméride du 4 février

    Représentation moderne de l'Antigone, d'Anouilh, créée le 4 février 1944

     

    1575 : Naissance de Pierre de Berulle 

    Cardinal, ministre, diplomate, c'est lui qui fonda, le 11 novembre 1611, l'Oratoire de France, dans le but de restaurer la sainteté du sacerdoce. Il s'agissait, dans son esprit, de créer « une société de prêtres, sans obligation de voeux, où l'on tendra de toutes ses forces à la perfection sacerdotale, pour en exercer toutes les fonctions et pour former à la piété ceux qui y aspirent ».

    Parmi les oratoriens « célèbres », on relèvera cependant Louis-Antoine de Saint-Just, Billaud-Varenne (le théoricien de La Terreur), Pétion (Girondin régicide), Joseph Le Bon (le guillotineur d'Arras, prêtre défroqué), et Joseph Fouché le « noyeur-canonneur » de Lyon (qui, lui, ne fut pas prêtre).

    Balayée par la Révolution, que certains de ses membres ont si bien servi, la Congrégation fut refondée en 1852, mais dut quitter la France après la séparation de l'Eglise et de l'Etat, jusqu'en 1920, où elle put de nouveau y exercer ses activités. 

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    Pierre de Bérulle, par Philippe de Champaigne 

    http://www.oratoire.org/

     

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  • Assez, de ces travestissements de l'Histoire, de cette flagellation/repentance aussi inepte que malsaine. Ou : Cette France où l'on a tant sauvé de Juifs...(II/II)

    (Voici la suite - et fin - de notre réflexion entamée dimanche dernier, en réponse aux récents propos scandaleux de François Hollande, qui, finalement, ne font que rejoindre l'obsession de BHL, qui ne cesse de critiquer le "maurrassisme" et de dénigrer une France, selon lui, aigrie et haineuse... Une bonne façon, ces pages redécouvertes au hasard des lectures et relectures d'été, de rester dans l'actualité immédiate, et de mettre une fois de plus "les points sur les i"...)

     

    Des fleurs en enfer (2/2)

    Dans L’Express du 27.02.2008, François Dufay présente un dossier assez complet et bien documenté sur Ces Français qui ont protégé les Juifs. Nous en extrayons cet article, qui vient reprendre et confirmer le précédent, de dimanche dernier, 29 juillet. Bien entendu, nous ne l'approuvons pas en totalité. Par exemple, qualifier Vichy, en bloc, d' "entreprise criminelle" n'est évidemment pas soutenable. Nos lecteurs jugeront.  

                "Loin des récentes polémiques sur la mémoire de la Shoah, les historiens jettent un nouveau regard sur les années noires de l'Occupation. Face à la machine criminelle de Vichy, ils réévaluent le rôle joué par la chaîne de solidarité qui a permis de sauver des dizaines de milliers d'adultes et d'enfants. Et les survivants témoignent à leur tour sur cette résistance civile, à rebours de l'image d'une France «collabo».

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  • Assez, de ces travestissements de l'Histoire, de cette flagellation/repentance aussi inepte que malsaine. Ou : Cette France où l'on a tant sauvé de Juifs (I/II)

    (En réponse aux récents propos scandaleux de François Hollande, qui, finalement, ne font que rejoindre l'obsession de BHL, qui ne cesse de critiquer le "maurrassisme" et de dénigrer une France, selon lui, aigrie et haineuse... Une bonne façon, ces pages redécouvertes au hasard des lectures et relectures d'été, de rester dans l'actualité immédiate, et de mettre une fois de plus "les points sur les i"...)

     

    Des fleurs en enfer  (1/2)

     

              Dans une pleine page du quotidien La Provence (1), Catherine Estève a mis avec bonheur à la portée du plus grand nombre ce qu’elle appelle, avec  justesse,  « une incroyable histoire », jusqu’alors connue seulement de l’Ordre des Dominicains et de quelques témoins.

              Il s’agit de ce que l’auteur appelle « L’histoire secrète des jeunes juives de la Sainte-Baume » (tel est le titre de son article), ou comment une vingtaine d’Allemandes et de Polonaises furent sauvées de la déportation par les frères dominicains. Catherine Estève avait commencé par rendre compte du récent ouvrage de Didier Nebot,  paru aux Editions Pascal (2) , « Et les enfants furent sauvés … »

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  • D'accords avec... le coup de gueule de Plunkett contre l'ignorance médiatique devenue folle...

                On va, pour une fois intervertir les choses et commencer par la fin, en finissant par ce qu'on trouvait au début...

                ( http://plunkett.hautetfort.com/ )

                Avant de retranscrire ci-après l'intégralité du billet/coup de gueule contre une journaliste aussi ignorante que désinvolte (quand on sait pas, on parle pas....), voici d'abord, dans une réponse de PP à un commentaire qui suit ce billet, cette autre petite perle :

                  De PP à PCF - A l'émission de Stéphane Paoli sur le "débat" de l'identité nationale, hier samedi matin, (samedi 14 novembre, ndlr) l'historien Nicolas Offenstadt a eu ce mot inattendu : "Définir la nation par 'les valeurs de la République', ça voudrait dire que les monarchistes ne seraient plus considérés comme des Français." Il a raison : le vice est de donner de la nation une définition idéologique. Voire une définition tout court... On ne peut pas "définir" un être vivant. Donc le débat Besson est absurde, quoi qu'en disent les zélateurs.

                  Et maintenant, place au coup de gueule, justifié...

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  • "Maurras: le chaos et l'ordre", de Stéphane Giocanti.

                On nous demande d'où (et de qui...) vient l'expression Maurras est un "continent"....

                Il s'agit d'une expression -fort heureuse au demeurant- employée par Stéphane Giocanti, auteur du volumineux Maurras : le chaos et l'ordre (Flammarion, 575 pages, 26 euros).

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                En guise de réponse à votre question, nous vous avons préparé une sorte de mini dossier, contenant:
                - le résumé qu'en donne l'éditeur;
                - l'enregistrement des 27 minutes (consultable sur Dailymotion) pendant les quelles Stéphane Giocanti parle de Maurras et de son ouvrage, sur France inter;
                - une note de lecture, par Olivier Tort.

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  • Révolution et République, Ecole, Historiquement correct : un débat entre Philippe Nemo et Roland Huraux (3/3)...

    Troisième partie : dénonciation de l’historiquement correct ; ou : les mensonges d’une certaine histoire officielle…..

    F.C. : Philippe Nemo, dans votre livre, vous mettez en cause la conception de la Résistance qui prédomine encore aujourd’hui.

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  • Révolution et République, Ecole, Historiquement correct : un débat entre Philippe Nemo et Roland Huraux (3/3)...

    Deuxième partie : à propos de l’Ecole, malade de l’idéologie républicaine…..

     

    F.C. : Vous affirmez que le blocage de l’Education nationale est lié à une conception idéologique de la République.

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  • Guy Môcquet atteint du syndrome d'Halloween...

              Dans les lycées en particulier, comme sur la place publique, l'évocation de Guy Môquet s'annonce plus discrète cette année. Prélude à un effacement total, et à une disparition de fait dans les prochaines années, et c'est tant mieux...

              On n'a jamais trop bien vu ni trop bien compris l'intérêt de ce produit, lancé tout d'un coup depuis les hautes sphères politiques, qui ont tenté de l'imposer par le haut à tout un pays, fort surpris de la chose; un peu comme, dans un autre domaine, cette fête d'Halloween que l'on a tenté de plaquer sur notre sol, et dont la greffe finalement - et c'est heureux là aussi... - n'a pas pris non plus...

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  • 25 Août 1944: Reddition de Von Choltitz...

              Bertrand Le Gendre, dans Le Monde du 3 Août rend un hommage mérité à quelqu'un de bien: le général Leclerc, élevé à la dignité de Maréchal de France à titre posthume.

              Comme il nous le rappelle au début de son article, ils en ont fait des choses pendant ce mois d'Août "les gars de Leclerc..." !.....

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  • Petit rappel historique, à l'attention d'Olivier Besancenot...

              Au cours de l'un de ses déplacements, Olivier Besancenot a critiqué les crédits militaires, souhaitant qu'on les baisse rapidement car, disait il en substance, c'est un peu inquiétant de s'engager dans une logique de dépenses dans ce domaine. Le refrain est connu (surtout à gauche et à l'extrême gauche), mais il n'en demeure pas moins profondément stupide et véritablement criminel....

              L'armée, c'est comme l'assurance, qui n'est chère qu'avant l'accident ! Il aurait été bon, en 1939, que la France disposât d'une armée digne de ce nom, bien entraînée et bien équipée: si l'on fait le bilan des destructions matérielles immenses, des 600.000 morts et -surtout- de l'effroyable déchirement de l'opinion, on se dit que quelques "pour cents" du budget n'auraient rien été en comparaison du prix humain, matériel, moral, que nous continuons encore à payer d'une certaine façon...

              Oui, mais voilà: la Chambre du Front Populaire avait préféré désarmer (ou ne pas armer...) la France, face à une Allemagne dont on voyait bien qu'elle se donnait, à marche forcée, les moyens économiques et militaires de ses ambitions; en laissant se creuser, dans tous les domaines, un différentiel énorme avec l'Allemagne, le Front Populaire est directement responsable de la défaite de 1940, le pire désastre de toute l'Histoire de France, à peine vingt ans après que la République ait sacrifié "un million cinq cent mille jeunes Français, couchés froids et sanglants sur leur terre mal défendue" (Charles Maurras);

              Et, pour couronner le tout, la Chambre du du Front Populaire s'est défaussée, en votant les pleins pouvoirs à Philippe Pétain: quelle dérision ! se faire élire en 36 pour en arriver à ce double "résultat" ! Mais a-t-on vu la gauche et l'extrême gauche faire leur examen de conscience à ce sujet ? Jamais...On a même célébré les 70 ans du Front Populaire, en occultant bien évidemment sa lamentable conclusion.

              Et Olivier Besancenot aujourd'hui -la gauche n'ayant semble-t-il rien oublié ni rien appris- continue, comme ses "grands ancêtres", à tenir le même langage, aberrant et suicidaire. Battre Hitler dès les débuts de son ascension ou -à tout le moins- faire jeu égal avec lui: quel service immense aurait été rendu à la France, au Monde, à l'Humanité; mais il fallait s'en donner les moyens, ce que les prédécesseurs et amis idéologiques de Monsieur Besancenot "et consorts" n'ont pas su ou pas voulu faire; et, aujourd'hui, comme un moulin à parole ou une boite à musique dont on vient de remonter le ressort, Monsieur Besancenot nous ressort "texto" le même discours, au mot près, à la virgule près !

              Est-il donc sûr et certain qu'il n'y a plus de danger(s) aujourd'hui ? Peut-il assurer, et se porter garant, que les guerres sont derrière nous? Soyons sérieux: seules les apparences ont changé, mais les menaces sont toujours là, toujours les mêmes, toujours aussi dangereuses; la seule façon de s'en prémunir, on la connaît depuis les Romains: "Si vis pacem para bellum"....