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rousseau

  • Ephéméride du 30 août

    Drapeau de La Rochejaquelein (né le 30 août 1772) 

     

    1483 : Mort de Louis XI   

     

    Au château de Plessis-lez-Tours, le roi, frappé d'une attaque d'apoplexie, fait venir son jeune fils, âgé de treize ans - le futur Charles VIII - et, avec difficulté, lui donne ses dernières recommandations.

     

    Tout d'abord, nous dit Commynes, de « ne changer aucun officier » de sa maison, puis de respecter ses devoirs envers Dieu et envers la Couronne : 

    « L'honneur et le droit de laquelle vous savez, sommes tenus de garder ainsi que nous l'avons juré et promis pour le bien et soulagement de nos bons et loyaux sujets. » 

    Il n'appela plus son fils que le roi, et rendit l'âme à 7 heures du soir. C'était un samedi.  

    Dans notre album L'aventure France racontée par les cartes voir les trois photos « La France face à la Maison de Bourgogne », « Acquisitions de Louis XI » et « A Royaume nouveau, "outils" nouveaux : la Poste ». 

    PLESSIS LES TOURS.jpg
    Il ne reste qu'une très faible partie des bâtiments du château de Louis XI à Plessis. 

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  • Ephéméride du 26 juillet

    Le château de Chenonceau dans le cadre de ses visites nocturnes estivales

     

    13 mars,germain pilon,renaissance,francois premier,henri ii,saint denis,jean goujonIl y a treize jours, dans l’année, pendant lesquels il ne s’est pas passé grand-chose, ou bien pour lesquels les rares évènements de ces journées ont été traités à une autre occasion (et plusieurs fois pour certains), à d'autres dates, sous une autre « entrée ».

    Nous en profiterons donc, dans notre évocation politico/historico/culturelle de notre Histoire, de nos Racines, pour donner un tour plus civilisationnel  à notre balade dans le temps; et nous évoquerons, ces jours-là, des faits plus généraux, qui ne se sont pas produits sur un seul jour (comme une naissance ou une bataille) mais qui recouvrent une période plus longue.

    Ces jours creux seront donc prétexte à autant d'Evocations :  

    1. Essai de bilan des Capétiens, par Michel Mourre (2 février)

    2. Splendeur et décadence : Les diamants de la Couronne... Ou : comment la Troisième République naissante, par haine du passé national, juste après avoir fait démolir les Tuileries (1883) dispersa les Joyaux de la Couronne (1887), amputant ainsi volontairement la France de deux pans majeurs de son Histoire. (12 février)

    3. Les deux hauts lieux indissociables de la Monarchie française : la cathédrale Notre-Dame de Reims, cathédrale du Sacre, et la Basilique de Saint-Denis, nécropole royale. I : La cathédrale de Reims et la cérémonie du sacre du roi de France. (15 février)

    4. Les deux hauts lieux indissociables de la Monarchie française : la cathédrale Notre-Dame de Reims, cathédrale du Sacre, et la Basilique de Saint-Denis, nécropole royale. II : La basilique de Saint-Denis, nécropole royale. (19 février)

    5. Quand Le Nôtre envoyait à la France et au monde le message grandiose du Jardin à la Française. (13 mars)

    6. Quand Massalia, la plus ancienne ville de France, rayonnait sur toute la Gaule et, préparant la voie à Rome, inventait avec les Celtes, les bases de ce qui deviendrait, un jour, la France. (11 avril)

    7. Quand Louis XIV a fait de Versailles un triple poème : humaniste, politique et chrétien. (28 avril)

    8. Les Chambiges, père et fils (Martin et Pierre), constructeurs de cathédrales, élèvent à Beauvais (cathédrale Saint-Pierre) le choeur ogival le plus haut du monde : 46 mètres 77 (4 mai)

    9. Quand la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais a reçu, au XIIIème siècle, son extraordinaire vitrail du Miracle de Théophile (28 mai)

    10.  Quand Chenonceau, le Château des Dames, à reçu la visite de Louis XIV, âgé de douze ans, le 14 Juillet 1650. (26 juillet)

    11. Le Mont Saint Michel (11 août)

    12. Quand François premier a lancé le chantier de Chambord. (29 septembre)

    13. Quand Léonard de Vinci s'est installé au Clos Lucé. (27 octobre) 

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    Aujourd'hui : Quand Chenonceau, le Château des Dames, a reçu la visite de Louis XIV, âgé de douze ans, le 14 Juillet 1650. 

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  • Ephéméride du 2 juillet

    Gilles Vigneault : il reçoit la Légion d'Honneur le 2 juillet 1986 

     

    1270 : Départ de Saint Louis pour la Croisade   

    Le roi s'embarque à Aigues Mortes, pour ce qu'il ne sait pas encore être sa dernière Croisade; il prendra Carthage le 24 juillet, et mourra de la peste devant Tunis le 25 août. Juste après son expédition malheureuse, sera lancée la neuvième - et dernière - Croisade.

    Comme Charlemagne, qui, longtemps avant lui, avait accordé foi à des informations excessivement optimistes, signalant que l'émir de Saragosse serait prêt à s'allier avec lui, voire à se convertir, Saint Louis reçoit sans les vérifier vraiment des informations prétendant que l'émir de Tunis songerait à devenir chrétien...

    Certes, il s'agissait aussi - d'une façon, là, plus pragmatique et plus défendable - de sécuriser les arrières de la route maritime vers l'Orient. Mais tous les calculs du roi de France sombreront dans les sables tunisiens... 

    AIGUES MORTES 1.jpg

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  • Ephéméride du 5 mai

    De 1492 à aujourd'hui, le Golfe d'Ajaccio 

     

    1492 : Fondation d'Ajaccio, achèvement de la construction du bastion fortifié 

    (Source : Corse Matin) « La citadelle est une silhouette familière aux Ajacciens. À l'heure, où elle semble n'être qu'une coquille quasiment vide, il n'est pas inutile de rappeler son histoire. La fondation de cette fortification, qui n'était à l'origine qu'un modeste château, fut l'élément déterminant qui, à partir de 1492, permit à la jeune cité d'Ajaccio de s'imposer comme la principale ville du Delà des Monts. De nombreux documents d'époque, pour la plupart édités par Jean Cancellieri, Noël Pinzuti et Antoine-Marie Graziani, permettent de reconstituer le contexte historique. 

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    www.ajaccio.fr/Histoire-de-la-ville-d-Ajaccio_a12.html  

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  • Ephéméride du 5 mars

    Création du Parc national de la Réunion [2007]

     

    1543 : Naissance de Louis Berton de Crillon de Balbe

     

    Il est souvent appelé Crillon le brave ou le brave des braves.

    Henri IV l'appelait Le premier Capitaine du monde, et c'est à lui qu'il a écrit la phrase célèbre :

    "Brave Crillon, pendez-vous de n'avoir été ici près de moi lundi dernier à la plus belle occasion qui se soit jamais vue et qui peut-être se verra jamais. Croyez que je vous y ai bien désiré."

    Une phrase souvent rendue par "Pends-toi, brave Crillon, nous avons combattu à Arques et tu n'y étais pas !"

    De Michel Mourre :

    "Il s'illustra sous les règnes successifs de cinq rois, d'Henri II à Henri IV; il alla combattre à Lépante sous les ordres de Don Juan d'Autriche (1571), accompagna en Pologne le duc d'Anjou (futur Henri III) et le défendit plus tard contre la Ligue mais refusa de se prêter à l'assassinat du duc de Guise. Henri IV l'estimait beaucoup... Crillon fut le premier à recevoir le grade de colonel-général de l'infanterie française."

    Ci dessous, sa statue sur la place principale de Crillon le brave (Vaucluse). 

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  • Ephéméride du 6 février

    Le 6 février 1934, place de la Concorde

     

    1711 : Succès complet de l'expédition de Rio de Janeiro menée par Dugay-Trouin 

    De François Bluche, Louis XIV (Fayard), pages 825 à 827 : 

    «...A plus large échelle s'inscrit à l'actif des marins français la fameuse expédition de Rio de Janeiro (1711). Elle a affirmé la gloire de Dugay-Trouin, instigateur et exécutant d'un plan hardi, mais eût été impossible sans l'accord essentiel du Roi, le soutien chaleureux du comte de Toulouse, amiral de France, voire la bougonne mais indispensable collaboration du ministre Pontchartrain.

    Le prétexte de l'expédition est vitre trouvé : l'assassinat par les portugais à Rio du capitaine de frégate Jean-François Duclerc. Le motif a été longuement mûri par l'armateur malouin de puis 1706 : faute de pouvoirs intercepter en plein océan la flotte annuelle qui apporte à Lisbonne les métaux précieux du Brésil - le Brésil est colonie lusitanienne, mais depuis le traité de Methuen de 1703, le Portugal lui-même ressemble à une colonie britannique -, Dugay souhaite atteindre la précieuse flotte à son point de départ, à Rio.

    Il s'agit de renouveler l'exploit réalisé en 1697 par Pointis et Ducasse contre Carthagène des Indes » (voir l'éphéméride du 6 mai au sujet de Pointis, et l'éphéméride du 1er juin, au sujet de Ducasse). 

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    http://www.herodote.net/21_septembre_1711-evenement-17110921.php

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  • Un "courrier des lecteurs" avec l'humour en prime, cela ne se refuse pas !

    rousseau.JPGReçu de Philippe Kaminsky ce petit mot ironique que nous vous transmettons :

    "L'homme à la faute, ce n'est pas Adam, contrairement à ce que d'aucuns voudraient faire accroire, mais bien entendu notre Jean-Jacques. Vous ne pouvez ignorer que cette année 2012 est celle du tricentenaire de sa naissance. Et vous pouvez arguer qu'à ce jour, il vous reste encore 44 journées en 2012 pour fêter dignement cet anniversaire, et que donc vous n'êtes pas pressés. 

    Erreur ! J'ai passé la journée d'hier à l'université de Genève où j'ai découvert avec des frissons d'horreur que la clôture de l'année Rousseau aura lieu le 12 décembre. Après, ce sera fi-ni, à moins d'attendre 2112 pour le 400ème anniversaire. 

    Encore 16 jours avant l'apothéose. Je tiens le programme à votre disposition, ainsi que tout ce que vous avez raté depuis le 1er janvier.  

    Mais vous pouvez trouver tout ça sur www.rousseau2012.ch et je pense que vous serez impressionnés ! 

    Genève est une ville hors de prix et incirculable, une sorte de préfiguration des "bobo-city" qui se mettent en place chez nous.  

    Rousseau l'aura bien cherché !" 
    Philippe KAMINSKI
    darta.planchet@gmail.com
    www.prospective-sociale.org 

    http://prospective-sociale.org/lettre-dinformation 

  • "Rousseau sans illusions" : en prolongement du débat de notre premier Café de l'Enquête sur la République

    rousseau,lumieresLes Cafés sont faits pour cela : d'abord, on écoute l'intervenant (et, en l'occurrence, on a bien de la chance, car - pourquoi ne le dirions-nous pas ? - ils sont tous de qualité, dans ces Cafés); et, ensuite, on débat, et le repas d'après-Café permet d'approfondir encore les échanges.

    C'est ce qui s'est passé une fois de plus de samedi 20 octobre, à Marseille, avec l'ouverture de notre Enquête sur la République, par Gérard Leclerc : après l'exposé, des questions; puis, après les questions, et au cours du repas, encore des échanges : Jean-Louis Faure a proposé à ceux qui n'avaient pas lu l'article de Pierre de Meuse sur Rousseau, dans La Nouvelle Revue d'Histoire, de nous le faire parvenir, en PDF; ce qu'il a fait.

    Nous le mettons à notre tour à disposition ici, car, comme le dit un certain guide touristique, la réflexion "mérite le détour" ! 

    rousseau,lumieres

    Pour lire, cliquez sur l'image 

  • Lire Jacques Bainville (XXVI) : Encore Jean-Jacques Rousseau

    (Comme tous les textes publiés dans cette catégorie, celui-ci, aussitôt paru, est incorporé à notre album Maîtres et témoins...(II) : Jacques Bainville. 120 photos)

     

    rousseau,les confessions        A table, l'autre soir, on parlait de Rousseau. C'est l'homme du jour et il est de moins en moins probable que la fête de son bi-centenaire soit très heureuse pour sa mémoire. Chaque fois qu'une affreuse curiosité ramène la pensée sur Jean-Jacques, c'est pour découvrir chez lui un peu plus d'ignominie. Et pourtant, ce livre monstrueux, ce musée des horreurs qui s'appelle les Confessions, ce n'est pas un livre que le dégoût fasse refermer. Jean-Jacques a beau être, selon le mot d'un personnage de M. Anatole France, un "plat coquin", l'ouvrage où il s'est déshabillé et mortifié en public, ouvrage écoeurant, révoltant même si l'on veut, n'a pas la moindre platitude. Le sortilège de l'art le soutient et plusieurs de ces épisodes (celui du gué, celui des cerises, celui de la courtisane vénitienne) resteront parmi les choses célèbres de la littérature de tous les temps, en dépit de leur fausse innocence ou de leur troublante impureté.

            C'était un très grand, un très puissant écrivain que Jean-Jacques. Quel critique a dit que sa période, pour l'ampleur, n'avait d'égale que celle de Bossuet ? Il est certain que son action n'a été si profonde qu'en raison du charme de sa voix.

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  • Lire Jacques Bainville (XXV) : Jean-Jacques Rousseau

     (Comme tous les textes publiés dans cette Catégorie, celui-ci, aussitôt paru, est incorporé à notre Album Maîtres et témoins...(II) : Jacques Bainville. )

    rousseau        "Qu'est-ce que la célébrité ? Voici le malheureux ouvrage à qui je dois la mienne." Je ne vous donnerai pas en plus de trois ou quatre le nom de l'auteur de ces lignes et vous avez déjà reconnu cet accent de désanchantement et d'orgueil. C'est l'homme que le gouvernement de la République fêtera bientôt au Panthéon qui inscrivait ces mots en tête d'une réédition de son premier ouvrage, ce célèbre et absurde "discours" où il niait la civilisation et l'art dans le pays et le temps même où l'art et la civilisation étaient parvenus au degré d'achèvement le plus haut. On imagine assez bien une sorte de dialogue, pareil à ceux où Rousseau se faisait le juge de Jean-Jacques et dans lequel l'auteur du Contrat social examinerait la séance de la Chambre où il a été question de lui, et où il répéterait, l'appliquant à toute son oeuvre, ses paroles d'une amertume et d'un amour-propre incurables : "Voici le malheureux ouvrage à qui je dois ma célébrité."

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  • Jean-Jacques, l'éternel incompris, par Gérard Leclerc

    rousseau,leclerc,genève        Nous étant publiquement étonnés, courant juin, de l'absence totale de cérémonies officielles, en France, à l'occasion du tricentenaire de la naissance de Rousseau, nous avons d'abord reçu un message de la revue Eléments, que nous avons porté à la connaissance de nos lecteurs. La revue nous signalait qu'elle avait publié (dans son n° 143, Avril/Juin 2012) un dossier, effectivement fort intéressant, sur Rousseau (1).

            Aujourd'hui, dans un tout autre registre, c'est dans Royaliste que nous trouvons du grain à moudre. On y lit toujours avec profit la page "Idées", brillamment tenue par notre ami Gérard Leclerc, depuis des lustres : c'est parfois ardu, difficile; c'est toujours enrichissant et stimulant...

            Elle est consacrée, cette fois-ci à "Jean-Jacques, l'éternel incompris".

    C'est peu dire que de rappeler, comme le fait Gérard Leclerc au début de sa réflexion, combien le "climat" a changé, entre le bicentenaire de 1912 et aujourd'hui. La revue Eléments rappelle d'ailleurs, à ce propos le discours "anti-Rousseau" de Barrès à la Chambre, s'élevant contre la célébration officielle de la naissance du genevois (célébration officielle qui a eu lieu, il y a 100 ans, à la différence d'aujourd'hui) : "profondément imbécile" (pour le Contrat social) et "demi-fou" (pour Jean-Jacques), Barrès n'y était pas allé de main morte !... Comme Jules Lemaître qui, peu auparavant, en 1907, écrivait : "(Rousseau) qui, semble-t-il, ne savait pas bien ce qu'il écrivait..". Sans parler bien sûr de "Charles" (Maurras) et son "misérable Rousseau"...

               "Énigmatique" revient plusieurs fois sous la plume de Gérard Leclerc pour évoquer Jean-Jacques et son oeuvre. C'est d'ailleurs sur une question que s'achève l'article, excellent, après nous avoir invités à lire Jean Starobinsky ou Karl Barth.... :

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    (1) : Éditorial : "Rousseau, célèbre inconnu", par Robert de Herte et "Dossier Rousseau parmi nous" comprenant : "Introduction" (par Michel Marmin); "Rousseau le littéraire", par Eric Werner; "Rousseau l'anti-Lumières", par Alain de Benoist; "Rousseau le révolutionnaire conservateur", par Alain de Benoist. 

  • Dont acte : Rousseau n'est pas totalement oublié, du moins en dehors des "sphères officielles".....

    rousseau elements.jpg        Suite à notre note "Rousseau ? Connais pas !" du 6 juin dernier, dans laquelle nous relevions l'absence quasi totale de célébration(s) officielle(s) pour le tricentenaire de "Jean-Jacques", nous avons reçu un message fort amical de la Revue Eléments.

            Pascal Eysseric, "en tant que lecteur régulier de votre blog (en désacord sur votre juvénile détestation de Rousseau!)" apporte une petite rectification à nos propos, et nous fait remarquer "que non Jean-Jacques Rousseau n'avait pas été oublié par tout le monde. La revue Eléments dont je m'occupe lui a consacré un dossier (article de Michel Marmin, Alain de Benoist et Eric Werner)" : dans le n° 143, avri/juin 2012;

            Pascal Eysseric pousse la courtoisie jusqu'à nous envoyer un exemplaire du numéro en question ("non pour vous faire changer d'avis, mais pour information", ajoute-t-il). 

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  • Rousseau ? Connais pas !...

    rousseau,maurras,révolution,chateubriandJean-Jacques est né en 1712 : c’est donc son tricentenaire que l’on fête cette année, à la fin de ce mois, le 28 juin. Mais qui "on", et quelle fête ? RIEN ! La seule manifestation d’importance se tiendra non pas à Paris mais à Genève et elle traitera "des amis et des ennemis de Jean-Jacques" : autant dire que la louange et l'unanimisme ne sont pas de rigueur, et qu'il y a même de la contestation dans l'air...

    Pour le reste, quelques malheureux "pique nique républicains tirés du sac" (!) et encore, uniquement dans le département de l'Ain; quelques lignes dans tel ou tel Blog confidentiel : c’est éloquent, et si l’on préfère une autre expression, cela en dit long…. Sic transit !

    Eh, oui : Les virus, les idéologies meurent aussi : tricentenaire de Rousseau ? le flop…

    http://www.larevuecritique.fr/article-contre-jean-jacques-1-104963222.html

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  • Carte blanche à... Guillaume de Tanouarn : Si je votais pour un discours (deuxième tour)

    TANOUARN.JPG        En ce premier Mai, j'ai fait l'effort d'écouter Nicolas Sarkozy jusqu'au bout (son talent m'a rendu la chose aisée). J'ai essayé de faire la même chose pour Marine Le Pen, je vous avoue que je ne suis pas parvenu à la fin de son propos. Je n'ai pas pu...
            Dans les deux cas, je ne parlerais ici que du discours, je ne discuterais que des textes entendus, ainsi qu'on m'a appris à le faire pour les grands auteurs. Je sais bien : la différence entre un auteur et un politique, c'est que l'auteur est tout entier dans son texte, le politique non.
            Aussi bien, je ne fais pas de politique, je ne chercherais pas ici à sonder les intentions, à spéculer sur les applications futures, à prendre la main dans le sac ces prestidigitateurs du verbe que sont les politiques en démocratie. Ce n'est pas mon problème, ce n'est pas mon métier. Mais je vais essayer de dire ce qui m'a frappé dans ces deux discours bleu blanc rouge.

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  • Napoléon contre la France : et dire que, deux siècles après, certains continuent à le célébrer !.....

             Le samedi 10 décembre, à l'heure exacte où nous tenions, à Marseille, notre troisième Café politique de cette saison, sur un sujet d'une éminente actualité (Présidentielles, le grand piège, par Jean- baptiste Donnier) des nostalgiques de l'Ogre, qui a fait tant de mal à la France, se réunissaient : conférence puis Dîner-débat et tout le toutim... La soirée était organisée dans le cadre des XVèmes journées d’Histoire Napoléonienne de Marseille-Provence en présence du Prince MURAT et de M. Christian FILEAUX, Président du Souvenir Napoléonien.

            C'est consternant mais c'est ainsi : voilà des personnes qui n'ont pas du lire Jacques Bainville : "Sauf pour la gloire, sauf pour l' "art", il eût probablement mieux valu qu'il n'eût pas existé. Tout bien compté, son règne, qui vient, selon le mot de Thiers, continuer la Révolution, se termine par un épouvantable échec. Son génie a prolongé, à grands frais, une partie perdue d'avance."

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