UA-147560259-1 UA-147538561-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

pays legal - Page 2

  • "Les expulser, oui, mais pour où ?...(2/-6) : Peut-on être déchu de la nationalité française ? Que dit la Loi actuelle ?...

    Poursuivons maintenant notre débat motivé par la question d'Ariane "Les expulser, oui, mais pour où ?"

    Et consultons les textes de Lois en vigueur: nous verrons alors que la possibilité de déchoir existe bien, dès maintenant, dans les textes. Des textes que, de toutes façons, les députés peuvent faire évoluer, dans un sens ou dans l'autre (durcissement, ou adoucissement).

    On en revient donc bien à ce que nous disions: d'abord et avant tout se pose la question de la volonté politique. La situation actuelle nous satisfait-elle ? Quelle France voulons-nous, quelles lois voulons-nous, quelles modifications éventuelles des textes en vigueur sommes-nous prêts à proposer et à appuyer ?

    Voici ce que, pour l'instant, disent les textes (source: Nathalie BRUNETTI et Carine DIEBOLT - "Droit pour Tous" - 2007) :

    Lire la suite

  • "Les expulser, oui, mais pour où ?"...(1/6): Début de réponse à une bonne question...

    Quand nous avons créé ce blog, c’était pour tout un ensemble de raisons, que nous n’allons pas récapituler ici; mais c’était aussi avec cette intention bien précise : créer un espace de liberté, de rencontre positive et d’enrichissement mutuel, naissant de la libre confrontation des points de vue, et permettant à chacun de toujours mieux préciser sa pensée, en la frottant à celle des autres, et à leurs objections.

    Un échange amical, donc, marchant dans les deux sens. Nous n’avons pas, en effet,  la prétention d’avoir la science infuse, et de tout savoir sur tous les sujets. Et nous ne somme pas là pour asséner des vérités définitives à des gens qui seraient obligés de les accepter en bloc, et surtout de les recevoir sans les discuter….

    Lire la suite

  • Les repentances de Ségolène, ou : à quel niveau une partie de la classe politique rabaisse-t-elle « le » politique !.....

                Attitude pitoyable que celle de Ségo, présentatrice d’excuses !.....

                Elle s’était donné en spectacle (à tous les sens du terme…) au Zénith, il n'y a pas si longtemps (ci dessous), semblant être l’une des rares personnes à ne pas se rendre compte des abîmes de ridicule dans lesquels elle sombrait. Elle a, depuis, enfourché un nouveau dada....

    ROYAL2.jpg

    Lire la suite

  • Affaire Colonna : Sur le fond, rien de nouveau...

                  Ainsi donc, et comme il fallait s'y attendre, les terroristes de la bande à Colonna jouent avec la justice, utilisant toutes les arguties, toutes les failles possibles, comme s'ils étaient persuadés qu'au fin fond il n'est pas sûr du tout que le Pays légal ait la volonté politique réelle de les sanctionner vraiment (1);

                  Ou qu'il ait le souffle pour tenir, sur la durée, un procès que l'on s'efforcerait de rendre le plus long possible.....

    COLONNA.JPG

    Lire la suite

  • Le mal républicain, ou : Je taxe, donc je suis…

              Un problème ? Une taxe ! Il faudrait peut-être finir par psychanalyser tout çà : derrière chaque dirigeant du Pays légal républicain – qu’il soit de droite ou de gauche -  y aurait-il un pâtissier qui sommeille ? Il n’y a qu’à voir l’extraordinaire mille feuille des impôts et taxes qui ne cesse de grossir, de grossir…

    Lire la suite

  • Génération spontanée, ou échec(s) de la république ?...,

                  A un journaliste qui lui posait la question suivante: "Le livre blanc sur la nouvelle politique de défense nationale n'obéit-il pas davantage à une logique comptable qu'à une logique militaire et stratégique", le ministre Hervé Morin a répondu ceci: "Non, et cela même si nous vivons dans un contexte budgétaire difficile, qui fait que le deuxième budget de la république est aujourd'hui celui du remboursement des intérêts de la dette.....". La question du journaliste était pertinente, la réponse franche et honnête. Elle appelle cependant, à notre très humble avis, quelques réflexions..... 

    Lire la suite

  • Quand le RSA nous ramène à une question simple : pourquoi l'Etat est-il paralysé à ce point ?.....

              Dégager 4,5 milliards pour le RSA ? Evidemment, s'il s'agit de donner un coup de pouce à ceux qui veulent s'en sortir, on ne peut qu'être pour; d'autant plus que, dans les faits, le RSA, ça marche. Il s'agit donc, à priori, d'une bonne idée. Le drame est qu'on apprend, dans la foulée, que cette bonne idée est comme plombée par la mauvaise qui l'accompagne : son financement.....

    Lire la suite

  • Quand Mélenchon s’étranglerait presque en parlant de Soljenitsyne…

                  Ou : Comme on le dit dans la chanson : « Alexandre a dit la Vérité. Il doit être éxécuté !….. »

                  Jean-Luc Mélenchon a tenu sur Soljenitsyne des propos qui ne le grandissent pas, et ce le jour même où l’on portait en terre le grand écrivain russe  (mardi 5 août, ndlr). On sait le sénateur de l’Essone volontiers iconoclaste, parfois juste et de temps en temps, même, rigolo voire sympa. Si, si: c'est rare, mais cela arrive..... Là, pourtant, il a perdu une occasion de se taire car ses propos, ou plutôt ses éructations, sont typiquement du genre de celles qui abaissent non certes ceux à qui ils sont destinés, mais bien plutôt ceux qui les profèrent......

    2008-08-08-soljenitsyne-1pt.jpg

    Lire la suite

  • Droits de l'Homme: la France n'a "pas de leçons à donner" aux Chinois, estime Raffarin. Comme il a raison !...

     

    20080811041299345487153.jpg

            

     

      L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé lundi 11 Août sur RMC  que la France n'avait pas à "donner de leçons" à la Chine en matière de droits de l'Homme.

             "Les Chinois n'ont pas à nous donner de leçons mais nous n'avons pas non plus à donner de leçons. Je pense que notre histoire ne nous autorise pas à être aujourd'hui ceux qui dans le monde doivent distribuer les compliments. Notre histoire doit nous conduire un peu à l'humilité", a-t-il estimé depuis Pékin.

            Oui, comme il a raison !

    Lire la suite

  • Pourquoi n'y avait-il aucun "officiel français" aux obsèques de Soljenitsyne ?...

              N'est-ce pas parce que Soljenitsyne a mis le doigt sur "LE" problème ? N'est-ce pas parce qu'il a appuyé "là où ça fait mal", en dénonçant la filiation directe entre la monstrueuse révolution bolchévique d'Octobre et sa non moins monstrueuse matrice: la révolution française de 1789/17893 ?

              Philippe de Villiers et Dominique Souchet, tous deux députés de Vendée, ont donc représenté la France à ces obsèques, dont le Pays Légal républicain était absent, et auxquelles il avait choisi de ne pas participer. Après tout, c'est logique, et c'est tant mieux: au moins, de cette façon, les choses sont elles claires. Soljenitsyne a porté l'accusation, et le Pays Légal républicain l'a très bien entendue......

              Voici l'intégralité du petit texte que l'on pouvait lire, mardi 6, sur une page du site de TV5 Monde.....

    bf0d397c-63b3-11dd-b4b0-aee0a120d96f.jpg

    Lire la suite

  • La tragi-comédie de la parité...

               Il faut croire que, malgré l'accumulation des urgences, on a encore malgré tout du temps à perdre du côté des "officiels". N'a-t-on pas appris, le 2, que la promotion du 1° Janvier de la Légion d'Honneur était retardée ?

    Lire la suite

  • Une situation malsaine et très compliquée, dont les deux parties sont également responsables.....(2)

              Le "Pays légal" a donc faux, et depuis longtemps sur toute la ligne....Mais il n'est pas seul responsable de cette impasse dans laquelle nous nous trouvons: les syndicats aussi ont leur part de responsabilité(s)...

              En effet, quand les cheminots se plaignent, soutenus de fait par l'ensemble de la fonction publique, ils ont raison sur le point que nous venons de signaler: la république les sous-paye, et leur offre -en compensation d'une partie de leur salaire qu'ils ne touchent pas- des compensations en nature; là est l'origine véritable des "régimes spéciaux" (mais aussi, pour une autre catégorie, des vacances des professeurs...; le marché étant le suivant: on ne peut pas vous payer comme on le devrait; on remplace donc une partie de votre salaire par un avantage "en nature"...). Mais les syndicats ont eu tort d'accepter ce troc dangereux! en effet, aujourd'hui, l'Etat républicain le remet en question, unilatéralement et malhonnêtement, en dressant contre ses propres agents l'opinion publique à qui on n'a pas exposé clairement la totalité des tenants et des aboutissants de ce problème.

              Et qui prend donc, logiquement, parti contre eux car, c'est vrai, si on ne les voit pas comme une contre partie, en nature, de salaires insuffisants, les "régimes spéciaux" (mais aussi les vacances des professeurs etc...) apparaissent comme des aberrations. Et dans ce cas de figure, les syndicats ont le mauvais rôle car ils en sont réduits à se battre maintenant, trop tard, pour défendre ce qui, qu'on le veuille ou non, est une injustice: pourquoi le pilote d'un TGV ultra-moderne partirait-il à la retraite à 50 ans là où d'autres seront obligés d'effectuer un travail plus pénible jusqu'à 60 ans et plus? c'est indéfendable! les syndicats se sont fait piéger, et il ne leur reste que le mauvais rôle....

              S'il y a bien mauvaise foi et malhonnêteté de la république, ce qui est ahurissant, c'est aussi l'aveuglement, la naïveté et, au sens propre, l'inconsistance des syndicats (3): ceux-ci ont très souvent mis la politique là où elle ne devait pas être, en relayant plus d'une fois les combats politico-idéologiques des organisations et partis de gauche (dont ils ont été plus d'une fois de simples courroie de transmission...); ils se sont souvent occupé de ce qui ne les regardait pas et, du coup, ne se sont pas toujours occupés de ce qui les regardait: à savoir l'organisation négociée du travail et de ses conditions (salaires évidemment, mais aussi rythmes, hygiène et sécurité etc...); au lieu de mener exclusivement -comme en Allemagne- le vrai combat de la défense des salariés, ils ont souvent préféré mener des combats idéologiques (par exemple défendre l'immigration au lieu de défendre les intérêts des travailleurs, alors que -on le voit tout les jours...- l'iimmigration va directement contre les intérêts des travailleurs...en tirant les salaires vers le bas, par cette sorte de concurrence déloyale que constitue la présence d'une main d'oeuvre abondante et sous-payée...)

              Aujourd'hui, donc, tout le monde est piégé, et tout va mal,et tout le monde est mécontent, et l'économie du pays ne cesse de reculer....Beau résultat! Mais encore une fois, il faut chercher l'origine véritable des problèmes, et renvoyer dos a dos les gouvernements successifs et les syndicats: les torts sont, comme on dit, partagés....(fin)

    (3): voir la note "Le grand problèmes des syndicats français."

  • "Criminels bienvenus" / "Si pas extrême gauche s'abstenir"...

              La république est vraiment accueillante pour les assassins et les criminels étrangers; à la seule condition, toutefois, qu'ils soient dûment estampillés "extrême gauche" et "révolutionnaires"...(sinon, la mansuétude ne joue pas...). On ne sait toujours pas comment va finir "l'affaire Battisti" ( cet assassin italien, coqueluche des bobos-trotskos, "invité" en France pendant plusieurs années par François Mitterand, et qui a fini par s'enfuir au Brésil....); on vient d'apprendre que Marina Petrella, ex brigadiste rouge italienne, qui a assassiné un commissaire de police et grièvement blessé son chauffeur, vivait elle aussi le plus légalement du monde à Argenteuil, et travaillait comme assistante sociale dans le Val d'Oise!

              On croit rêver !: est-il normal que la république française, et des organismes officiels et publics, fassent un si bon accueil à des assassins étrangers ? Leur trouvent un logement et du travail (beaucoup d'étudiants galèrent pour trouver un local exigu, à des prix exorbitants; et beaucoup de français sont au chômage: la république est-elle si riche en logements et en postes de travail ? qu'elle les procure donc aux français si elle en a tant en réserve...!).

               Que dirait-on, en France, si un assassin quittait le territoire national après son ou ses forfaits et partait vivre normalement ailleurs ? Quel (s) exemple (s) de vertus privées et publiques la république donne-t-elle en agissant ainsi ? La vérité est que, peu à peu mais d'une façon continue, le pays légal transforme la France en une vaste poubelle... Mais l'affaire se corse, si l'on peut dire: plutôt que de faire profil bas, l'intéréssée, c'est un comble !, a fait part à l'Humanité (évidemment !) de sa "rage" (ben voyons !); elle aurait dit quelque chose comme "c'est presque comme si ma vie allait s'arrêter...".

              Il vaut mieux entendre ça que d'être sourd !: la vie du commissaire de police qu'elle a froidement et lâchement assassiné, sans jamais exprimer le moindre remords, ce n'est pas "comme si" elle allait s'arrêter: elle s'est arrêté pour de bon, et d'un coup, pour lui, pour sa femme et pour ses enfants; mais ça l'Humanité s'en fout: il n'était pas révolutionnaire !......

  • Six à zéro!.....Quatre à zéro!.....

              Le Pays légal républicain s'interroge sur un statut officiel pour "la première dame de France", après l'entremise de Cécilia Sarkozy dans l'affaire des infirmières bulgares.

              On rappellera juste à nos compatriotes qu'avec pas loin de 1000 ans d'avance sur la république, la Royauté a, six fois dans son histoire, donné tout le pouvoir à des femmes (à l'occasion des Régences); et, qui plus est, quatre fois à des femmes étrangères !: Blanche de Castille (régente pour Saint Louis); Anne de Beaujeu (pour Charles VIII); Louise de Savoie (pour François I°); Catherine de Médicis (pour Charles IX); Marie de Médicis (pour Louis XIII); Anne d'Autriche (pour Louis XIV).

              Anti racisme et promotion de la femme, république ou royauté: où est la modernité ?....

  • François Bayrou récupéré par le Système...

              Il était sympathique au début de la campagne, François Bayrou: sa posture et sa position représentaient en effet l'espoir de quelque chose de nouveau, dans un monde politique très conformiste, voire sclérosé dans son opposition répétitive, lassante et finalement assez stérile entre deux blocs antagonistes, toujours les mêmes; chacun répétant presqu'inlassablement les mêmes choses, excluant à priori tout ce qui n'était pas lui, rejetant d'avance dans les ténèbres extérieures toute personne ou toute idée proposée par "les autres"...: de ce "jeu" politique là, François Bayrou s'est démarqué nettement et, en le critiquant vertement, il a trouvé un écho véritable dans l'opinion; il s'est attiré la sympathie de bon nombre de nos concitoyens; il a porté pendant quelques semaines un projet qui semblait à même de dépasser ce clivage stérile des partis et de proposer à un plus grand nombre de citoyens des objectifs fédérateurs en dehors du sempiternel affrontement "bloc conte bloc"....

              Ce faisant, il rencontrait, en même temps qu'il lui donnait des arguments, une part non négligeable de l'opinion qui, depuis quelque temps, se méfiait et se détournait de la classe politique. Oui mais voilà: nous sommes dans un système donné et, comme nous l'avons dit souvent, ce ne sont pas (ou pas forcément...) les hommes ou les femmes qui sont sont mauvais, c'est le système qui les empêche de donner leur pleine mesure et qui les stérilise. Ainsi en fut-il de François Bayrou: son parcours, commença dans le sillage et le souvenir volontiers évoqué d'Henri IV, autre béarnais, autre rassembleur fameux; Bayrou souhaitait lui aussi rassembler, et guider vers les sommets. Noble ambition, et fort sympathique; mais n'est pas Henri IV qui veut; il ne suffit pas de vouloir, il faut aussi pouvoir; et c'est là que les chaînes politiques du système auquel appartient Bayrou -et qu'il n'a pas remis en cause-  le retinrent et le ramenèrent violemment au sol, d'où il avait tenté de s'extraire; autour des maisons qu'ils protègent, on voit ainsi parfois de grands chiens de garde, attachés à des chaînes assez longues, qui semblent prendre leur envol et se ruer sur quelqu'un qui passe à proximité; à peine ont-ils fait quelques mètres, la chaine brise net leur élan...!

              Ainsi en fut-il pour François Bayrou, qui commença sous les auspices d'Henri IV, mais finit assez piteusement comme Iznogoud, le héros de bande dessinée qui "voulait être calife à la place du calife": ce qui au début représentait vraiment quelque chose de positif fut peu à peu absorbé et comme recouvert par les intérêts de groupe et de parti, puis par les intérêts personnels tout courts; on passa des grandes visions et des grands projets aux querelles personnelles de préséance, les rancoeurs et les inimitiés refirent surface: bref, très vite le système récupéra et "recycla" (qu'on nous pardonne l'image...) celui qui avait eu l'audace de vouloir faire autre chose, de vouloir être différent, et qui finit tellement semblable à ce qu'il dénonçait la veille, tellement conforme à la pratique habituelle de l'intérêt partisan avant l'intérêt général. Sic transit...mais quelle tristesse tout de même, quelle dérision ! c'est une leçon à méditer....