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corse

  • Ephéméride du 15 mai

    Maxime Real del Sarte, sculpteur, fondateur des Camelots du Roi - Décédé le 15 mai 1954

     

    1685 : Le Doge de Gênes est à Versailles pour « demander pardon » à Louis XIV 

    En 1684, Louis XIV fit bombarder Gênes, dont le Doge, Francesco Maria Imperiali Lercari avait pris parti pour l'Espagne - alors en guerre avec la France - et avait autorisé la construction, pour elle, de quatre galères. Par ailleurs, le Doge avait aussi permis la livraison de diverses fournitures aux pirates barbaresques d'Alger, eux aussi en conflit - mais permanent, celui-là - avec la France.

    Le roi avait, au préalable, suggéré au Doge de ne prendre ni l'une ni l'autre de ces décisions, mais celui-ci passa outre : toute une flotte française appareilla donc de Toulon, et lança 14.000 bombes sur la ville de Gênes. Puis Louis XIV obligea le Doge en personne, accompagné des quatre principaux sénateurs de Gênes, à venir lui présenter sa soumission à Versailles.

    Or, la loi perpétuelle de Gênes interdisait à tout Doge de quitter la ville un seul instant, et destituait d'office tout Doge en exercice absent un seul jour de la ville : il fallut donc aux Gênois voter une loi spéciale, autorisant exceptionnellement leur doge à quitter Gênes pour Paris...

    Michel Mourre assure que Louis XIV sut « adoucir les exigences de sa politique par l'urbanité de son accueil ». De son côté, le Doge Imperiali, qui ne manquait pas d'humour, fit cette réponse à ceux qui lui demandaient ce qu'il trouvait de plus remarquable à la Cour de France : « C'est de m'y voir...» 

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    Réparation faite à Louis XIV par le Doge de Gênes, Francesco Maria Imperiali, dans la Grande Galerie du château de Versailles, le 15 mai 1685 - Tableau de C.G. Halle, Musée national du Château de Versailles

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  • Ephéméride du 9 mai

    C'est le 9 mai 1950 que le processus d'intégration européenne a été lancé

     

    1769 : Bataille de Ponte-Novu 

    Ainsi nommée car elle s'est déroulée près d'un pont qui franchit le fleuve du Golo, sur la route de Corte à Bastia (ci dessous).

    Elle met aux prises plusieurs dizaines de milliers de combattants. Les Corses laissent sur le terrain 4.324 morts et plus de 6.000 blessés.

    Le gouvernement de l'île est confié par Louis XV au comte Louis de Marbeuf.

    C'est l'aboutissement final du lent processus de rapprochement entre la France et la Corse, initié et symbolisé dès le XVIème siècle par Sampiero Corso, les deux entités luttant contre les mêmes adversaires, espagnols et génois. 

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    Des esprits à très courte vue politique continuent, après tant de temps, à véhiculer l'ineptie - de plus inutilement blessante pour les Corses... - selon laquelle Louis XV aurait « acheté » la Corse ! En réalité, les Anglais s'intéressaient de très près à l'Île, comme à Malte ou à Chypre, dont ils s'emparèrent, tout simplement.

    Faire de même avec la Corse ne leur aurait pas déplu : Louis XV, roi de paix en Corse - comme il le fut en Lorraine - trouva un excellent stratagème pour éviter cela, et pour ôter aux Anglais tout prétexte de refuser la réunion de la province à la France, ou, pire, d'intervenir, purement et simplement. Dans les deux cas de la Corse et de la Lorraine, on ne peut que louer l'esprit d'habileté et d'intelligence, qui permet à un roi pacifique d'agrandir pacifiquement le royaume (comme ce fut d'ailleurs le cas avec d'autre rois pour d'autres provinces : si certaines furent - et parfois durement... - réunies par la guerre - Normandie, Alsace, Franche-Comté, Roussillon...- plusieurs autres, et non des moindres (Champagne, Provence ou... Corse !) furent « réunies » par des moyens pacifiques (mariages, héritages, diplomatie). 

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    Timbre commémoratif du deuxième centenaire du rattachement de la Corse à la France (voir l'éphéméride du 15 mai)

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  • Nos amis Corses nous signalent la sortie du numéro de septembre de Paroles de Corse

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    Sous-titré "Une autre image de la Corse", ce magazine de 40 pages au tirage initial de 10.000 exemplaires, veut "donner la parole à ceux qui innovent, créent, s'impliquent dans de multiples domaines", selon son directeur, Jérôme Paoli, ancien de Canal+ et directeur de la radio privée Corsica Radio et de l'institut de sondages Opinion of Corsica.

  • Patrimoine, Racines, Traditions : Balade en France : en Corse....

     Les Grecs l'ont appelée Kallisté, la plus belle..... :

    PAYSAGES ET MUSIQUE CORSE (1).PPS

  • Retour sur les manifestations pro Colonna...

                    Nous avons déjà dit ce que nous pensions et du personnage, et du sujet. Mais les manifestations pro Colonna, qui ont parues indécentes à beaucoup, ont remis la question sur le tapis. 

                    Durant son procès, la tactique de Colonna, de ses avocats et des siens -et ce qu'ils on peut-être cru une astuce, mais c'est malhonnête- a été de fuir constamment le fond du problème, et de faire diversion sur des aspects purement techniques, de forme. Et de faire aussi le procès de la victime, et du symbole qu'elle représentait.

                    C'est cette forme d'obstruction à la manifestation de la vérité, qui relève de l'escroquerie morale, que nous avons dénoncée, dans une note qui nous a valu quelques commentaires un peu vifs ... qu'il faut savoir assumer.

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  • Réflexions sur cette violence qui monte, qui monte, qui monte… : mais n'est-ce pas, finalement, assez logique ?

                Sabotage(s) de lignes de chemin de fer, séquestration de patrons, manifestations violentes (en Corse puis à Strasbourg), casse dans des Universités (comme à la fac des Sciences de Marseille Saint-Charles, affrontements quasi quotidiens entre bandes ethniques (tamoules, africaines...). Les violences, en elles-mêmes, ne sont pas nouvelles. Ce qui est nouveau c’est leur démultiplication, et le fait qu’elles soient donc de plus en plus rapprochées. Certain sociologues –tel Michel  Wieviorka- seraient presque prêts -semble-t-il-  à les excuser, voire les légitimer, lorsqu‘ils expliquent doctement qu’elles expriment « de la rage et une inquiétude »  face à l’incapacité du pouvoir « à offrir un traitement politique et une médiation ».

                Mais, n’est-il pas trop facile de dire que l’on est « inquiet » ou que l’on a « la rage » ?

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  • Affaire Colonna : Sur le fond, rien de nouveau...

                  Ainsi donc, et comme il fallait s'y attendre, les terroristes de la bande à Colonna jouent avec la justice, utilisant toutes les arguties, toutes les failles possibles, comme s'ils étaient persuadés qu'au fin fond il n'est pas sûr du tout que le Pays légal ait la volonté politique réelle de les sanctionner vraiment (1);

                  Ou qu'il ait le souffle pour tenir, sur la durée, un procès que l'on s'efforcerait de rendre le plus long possible.....

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  • A propos d’une phrase de Jean-Guy Talamoni : Nous serait-il permis, à nous, d’écrire ce qui lui est permis, à lui ?...

                Dans un entretien avec un journaliste de La Provence (1), le cher Jean-Guy a déclaré textuellement ceci : « La question est celle de la survie du peuple corse sur la terre corse. Il y a de moins en moins de corses en Corse . On est en train de nous jeter dehors… »

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  • Jean-Guy Talamoni ne craint ni l'emphase, ni... le ridicule !

              Le dimanche 3 août avait lieu, en Corse, le traditionnel rendez-vous nationaliste de Corte. Ailleurs, le mot nationaliste a très mauvaise presse, il est même taxé d'infâmie, mais dès lors qu'on est un mouvement qui se prétend révolutionnaire, on peut l'employer, il deviendrait même, ipso facto, laudatif: allez comprendre !...

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