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A propos d’une phrase de Jean-Guy Talamoni : Nous serait-il permis, à nous, d’écrire ce qui lui est permis, à lui ?...

            Dans un entretien avec un journaliste de La Provence (1), le cher Jean-Guy a déclaré textuellement ceci : « La question est celle de la survie du peuple corse sur la terre corse. Il y a de moins en moins de corses en Corse . On est en train de nous jeter dehors… »

          Disons tout d’abord, avant de mettre notre grain de sel, que nous sommes tout à fait d’accord, cette fois-ci, avec Jean-Guy. Nous l’avons égratigné deux ou trois fois, et nous tenons donc à mettre les choses au point sur ce qu’il dit là : nous n’y trouvons rien à redire ni à critiquer..

          Ce qui nous amuse c’est d’imaginer, ne fût-ce qu’un milliardième de seconde, ce qui se passerait si nous transcrivions la même phrase en remplaçant un seul mot : « La question est celle de la survie du peuple français sur la terre française. Il y a de moins en moins de français en France. On est en train de nous jeter dehors… ».

          Précisons qu’il n’y a eu aucune réaction, d’aucune sorte ni d’aucun organisme, à  l’article de La Provence …..

          Finalement il n’est pas si mal ce Jean-Guy…

(1)    La Provence du lundi 15 septembre, page 24 ; propos recueillis par Luc Leroux, envoyé spécial en Corse.

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