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révolution française

  • Remarquable : Franck Ferrand , sur Europe I, a reçu Reynald Sécher sur le Génocide vendéen...

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    Vitrail des Lucs sur Boulogne.....

    http://www.reynald-secher-editions.com/

     

            Brillante émission, de 36’13", à faire écouter partout et par tous, sans aucune modération, à temps et à contre-temps.... :

            http://www.ndf.fr/nos-breves/31-10-2011/reynald-secher-explique-le-genocide-vendeen-et-le-memoricide-sur-europe-1

            Au minimum 117.000 victimes, peut-être jusqu'à 250.000, sur une population d'un peu plus de 800.000 habitants....

            On a retrouvé l'ordre écrit, signé de Robespierre et de Carnot... : aux Archives nationales, tout simplement !

            Ce sont tous des déments : comme Hitler, Mao, Pol Pot, Staline..... Robespierre, Carnot et les autres sont des déments...

  • Le coût de la Révolution française, par René Sédillot

    (Voici un nouveau document d'archive. Rare, voire exceptionnel, comme ceux que nous avons déjà publiés (Rassemblements royalistes, Boutang, Molnar) ou que nous allons publier bientôt (Dîner-débat de Benoist/Thibon) sa qualité technique est loin d'être fameuse : mais il date de près de 25 ans ! Comme pour les autres documents, c'est évidemment son fond qui en constitue l'intérêt, et nous demandons aux auditeurs de passer sur les imperfections techniques évidentes, pour aller à "la substantifique moelle...". Il s'agit ici d'une conférence prononcée à Marseille, au siège de la FRP, juste avant les célébrations du bi-centenaire de 1989 par un René Sédillot très en forme. On rappelle qu'il fut pendant de longues années le directeur de La vie française, l'un des principaux journaux économiques de l'époque. A bientôt, pour l'écoute du Dîner-débat de Benoist/Thibon...)

            Dans son Discours aux Lucs sur Boulogne (le premier de nos Grands Textes...) , Soljénitsyne explique la malfaisance de toute révolution, de la nôtre en particulier. Il critique ses racines idéologiques elles-mêmes, les illusions des Lumières, la devise de notre République, les "organisateurs rationalistes du bonheur du peuple"....

            Il écrit, entre autres :

            "...C'est le XXe siècle qui a considérablement terni, aux yeux de l'humanité, l'auréole romantique qui entourait la révolution au XVIIIe. De demi¬-siècles en siècles, les hommes ont fini par se convaincre, à partir de leur propre malheur, de ce que les révolutions détruisent le caractère organique de la société, qu'elles ruinent le cours naturel de la vie, qu'elles annihilent les meilleurs éléments de la population, en donnant libre champ aux pires. Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de mort innombrables, d'une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d'une dégradation durable de la population.

                Le mot révolution lui-même, du latin revolvere, signifie rouler en arrière, revenir, éprouver à nouveau, rallumer. Dans le meilleur des cas, mettre sens dessus dessous. Bref, une kyrielle de significations peu enviables. De nos jours, si de par le monde on accole au mot révolution l'épithète de «grande», on ne le fait plus qu'avec circonspection et, bien souvent, avec beaucoup d'amertume.
                Désormais, nous comprenons toujours mieux que l'effet social que nous désirons si ardemment peut être obtenu par le biais d'un développement évolutif normal, avec infiniment moins de pertes, sans sauvagerie généralisée. II faut savoir améliorer avec patience ce que nous offre chaque aujourd'hui. II serait bien vain d'espérer que la révolution puisse régénérer la nature humaine...."

            Comme en écho à ces propos, René Sédillot se penche, lui, justement,sur le coût de la révolution.  Le mot "coût" ne devant bien évidemment pas être pris dans sa seule acception économique....

  • Retour sur la présence de Soljenitsyne en Vendée, en 1993 : anecdotes et faits occultés par une certaine presse…

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                 L'écrivain dissident russe, décédé le dimanche 3 août, laissera une forte empreinte dans le département. En 1993, il avait présidé les cérémonies du bicentenaire du soulèvement vendéen.     

                 Le sénateur Bruno Retailleau salue le résistant « qui s'est dressé contre le système communiste soviétique, avec pour seule arme, sa plume et toute sa force de conviction. » Le député Dominique Souchet, lui, rend hommage au « porte-voix des victimes oubliées. ». On sait que Dominique Souchet et Philippe de Villiers ont été invités és-qualité par la famille aux obsèques de l’écrivain. « Je l'avais reçu chez moi en 1993, ainsi que sa femme Natalia et son fils Ignat. Nous avions des liens profonds », explique le président du conseil général.

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  • Pourquoi n'y avait-il aucun "officiel français" aux obsèques de Soljenitsyne ?...

              N'est-ce pas parce que Soljenitsyne a mis le doigt sur "LE" problème ? N'est-ce pas parce qu'il a appuyé "là où ça fait mal", en dénonçant la filiation directe entre la monstrueuse révolution bolchévique d'Octobre et sa non moins monstrueuse matrice: la révolution française de 1789/17893 ?

              Philippe de Villiers et Dominique Souchet, tous deux députés de Vendée, ont donc représenté la France à ces obsèques, dont le Pays Légal républicain était absent, et auxquelles il avait choisi de ne pas participer. Après tout, c'est logique, et c'est tant mieux: au moins, de cette façon, les choses sont elles claires. Soljenitsyne a porté l'accusation, et le Pays Légal républicain l'a très bien entendue......

              Voici l'intégralité du petit texte que l'on pouvait lire, mardi 6, sur une page du site de TV5 Monde.....

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  • Continuer Soljenitsyne, jusqu’à la victoire finale !...

              L'écrivain russe, qui avait reçu le Prix

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    Nobel en 1970, vient de décéder, à l'âge de 89 ans.

              Avec Jean-Paul II , il est le tombeur du communisme. Il est venu au Puy du Fou marquer la filiation directe, essentielle, entre la monstrueuse révolution bolchévique d’Octobre et sa non moins monstrueuse matrice originelle : la Révolution française.

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