UA-147560259-1 UA-147538561-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le mal républicain, ou : Je taxe, donc je suis…

          Un problème ? Une taxe ! Il faudrait peut-être finir par psychanalyser tout çà : derrière chaque dirigeant du Pays légal républicain – qu’il soit de droite ou de gauche -  y aurait-il un pâtissier qui sommeille ? Il n’y a qu’à voir l’extraordinaire mille feuille des impôts et taxes qui ne cesse de grossir, de grossir…

          Il faudrait pourtant que nos gouvernants en reviennent à un bon sens élémentaire. Gouverner n’est pas taxer !

          Nous l’avons dit récemment : le RSA est une bonne idée, mais servie (ou plutôt desservie….) par une mauvaise : on prétend taxer les gros, le capital ; ce n’est pas scandaleux en soi. Sauf que les vrais gros, astucieusement conseillés par des myriades d’avocats, ont mis leur(s) fortune(s) à l’abri depuis bien longtemps. Il y a loin de la coupe aux lèvres : contrairement aux paroles verbales prononcées pour rassurer, qui paiera au bout du compte ? Les classes moyennes !

          L’argent qu’on prétendait au départ prendre ailleurs, aux riches, on va à nouveau le prélever sur leur épargne, fruit d’un travail que l’on prétend encourager par ailleurs…

           Les vrais millefeuille, en pâtisserie, c’est bon ; en taxes, c’est indigeste, et ça tue…

 

Commentaires

  • Juste un petit rappel d'ordre fiscal.
    Les derniers "gros" contribuables restés sur le sol français, sont protégés par le fameux "bouclier fiscal" qui limite à 50% quoi qu'il arrive, le taux d'imposition sur les revenus.
    En toute équité républicaine (liberté, égalité,fraternité), ce taux aurait du passer à 51% afin de répartir l'effort sur tous.
    Mais évidemment les Bolloré, Bouygue et autres amis de qui vous savez n'auraient pas été contents.

Les commentaires sont fermés.

Le quotidien royaliste sur la toile - ISSN 2490-9580 - SITE OFFICIEL