Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour...
21 mars 1908, premier jour du Printemps : parution du premier numéro de L'Action française quotidienne...
lafautearousseau
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21 mars 1908, premier jour du Printemps : parution du premier numéro de L'Action française quotidienne...
lafautearousseau
Dans l'écoeurement général des citoyens, il bat son plein, le carnaval de la tambouille électorale des états majors, totalement hors sol et coupés absolument des préoccupations des Français...
Et le Système (le Régime, la république idéologique) continue à s'affaisser sur lui-même, l'indifférence du Peuple envers lui allant s'amplifiant, à chaque élection...
De Mathieu Bock-Côté :
(extrait vidéo 8'11)
https://x.com/CNEWS/status/2033988679274733899?s=20


1987 : Mort de Louis de Broglie, Nobel de Physique 1929 : l’indétermination, l’incertitude, la probabilité, l’a-causal, le non local, l’a-temporel : quelques uns des concepts étranges formant le socle de la Physique quantique...
1315 : Louis X, le Hutin, octroie la Charte aux Normands
Excellent ! Cela ne dure que neuf secondes, mais c'est un résumé parfait de l'élection... Merci a Patricio Andolini qui l'a posté sur "X" :
https://x.com/Corleone040480/status/2033447473801253324?s=20
D'hier à aujourd'hui...
Dédié à ceux qui "s'allient avec", et qui "votent pour" les enfants de Robespierre et de la toujours présente "Section des Piques" de 1793 : LFI !
1871 : Début de la Commune de Paris
De Jacques Bainville, Histoire de France, chapitre XXI, La Troisième République :
"...Parmi les conditions que Bismarck (ci contre) avait posées, il en était une qui était grave, et c'était la seule qui ne lui rapportât rien. Il avait exigé pour les troupes allemandes une entrée solennelle dans Paris. Rien n'était plus propre à surexciter les Parisiens, après les souffrances et l'énervement du siège, dans le trouble dont était frappée la vie de cette immense cité. L'explosion révolutionnaire qui s'y préparait était mêlée de beaucoup d'éléments. L'humiliation du défilé, bien que limité aux Champs-Élysées et d'une durée de quelques heures seulement, compta parmi les causes de la Commune. Presque tous les députés de Paris avaient voté contre la paix. Paris était pour la République, pour la guerre révolutionnaire. Paris était hostile à cette Assemblée de "ruraux" dont les sentiments conservateurs et pacifistes étaient si différents des siens. Les traditions de 1793, les souvenirs de 1830 et de 1848 n'avaient pas disparu : les débuts de Delescluze, un des chefs de la Commune, dataient des journées de Juillet.
1314 : Supplice de Jacques de Molay
Vingt-deuxième et dernier Grand Maître de l'Ordre du Temple (fondé par Hugues de Payns, voir l'Éphéméride du 13 janvier) Jacques de Molay est brûlé vif avec ses compagnons à Paris, sur l'île aux Juifs, plus tard rattaché à l'Île de la Cité (lors de la construction du Pont neuf).
7 ans auparavant, le 13 octobre 1307, l'arrestation générale des Templiers avait été menée, sur ordre du roi, dans tout le Royaume de France : ce fut l'opération de police la plus importante jamais réalisée jusqu'alors (voir l'Éphéméride du 13 octobre).
Le prix du carburant augmente ?
C'est la faute de la république idéologique taxeuse, voleuse, spoliatrice et de toutes ses taxes énormes qu'elle prélève... SUR NOUS !
Le prix du carburant (infirmières, marins-pêcheurs et autres...) c'est soixante pour cent de taxes, qui servent à payer la gabegie, le "mal gouvernement", toutes ces institutions inutiles où l'on "case" les copains, mais qui nous ruinent et plombent notre économie, nos emplois, nos salaires :
sur-administration, sur-scolarisation, sur-submersion migratoire...
De Matthieu Boeche, entrepreneur, qui "détruit" Roland Lescure sur les taxes de l’État. :
"L'État prend entre 50% et 60% du prix payé à la pompe. C’est que des taxes. Donc c'est amusant de l'entendre dire que ce n'est pas de la faute de l’État, c’est faux." (sur Europe 1)
(extrait vidéo 1'13)
https://x.com/SirAfuera/status/2032770914513744221?s=20
Et cela ne changera pas : c'est donc de ce Système, de ce Régime qu'il faut changer !
(ci-dessous : manchette de L'Action française de... 1927 !)
La république idéologique ?
Une association de malfaiteurs, agissant en bande organisée...
(reçu hier à 10h15)
George Soros naquit à Budapest le 12 août 1930 sous le nom de Gyorgy Schwartz. Son père, Tivadar Schwartz, était un mondialiste avant la lettre. Utopiste invétéré, il fut un adepte de l’esperanto, cette langue universelle inventée par le docteur Zamenhof à la fin du XIXe siècle. Sensé être un lien pacifiste entre les hommes, l’esperanto fut également le moyen pour les communautés juives d’Europe centrale, aux langues maternelles très différentes, de communiquer entre elles.
C’est en 1936 que Tivadar décida, face à la montée du nazisme, de changer de nom. Il choisit Soros, verbe tiré directement de l’esperanto et qui signifie « il s’élèvera ». Avec la guerre, la famille survécut comme elle put et, grâce à l’habileté de Tivadar, parvint à éviter le pire. Paul, l’aîné, fut déporté en camp de travail d’où il fut libéré en 1945 et partit après la guerre aux Etats-Unis où il mena une carrière d’ingénieur.
1956 : Mort d'Irène Joliot Curie (Prix Nobel de Médecine 1935 avec Frédéric Joliot Curie)
1267 : Mort de Pierre de Montreuil
Né vers 1200, il fut le successeur de Jean de Chelles* comme architecte de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
De l’Encyclopedia Universalis :
"Né vraisemblablement dans les premières années du XIIIème siècle à Montreuil-sous-Bois, l'architecte Pierre de Montreuil peut être considéré comme l'un des plus grands créateurs de ce siècle; son rôle a été décisif dans l'évolution de l'architecture rayonnante.
Un certain nombre de textes évoquent son activité au Réfectoire (1239-1244) et à la Chapelle de la Vierge (1245-1255) à Saint-Germain-des-Prés. En 1247, il est cementarius (maçon) de Saint-Denis. Enfin, en 1265, il est dit Maître des œuvres de la cathédrale de Paris.
Il devait mourir peu de temps après, et il fut enterré avec sa femme dans la Chapelle de la Vierge qu'il avait édifiée. Ce rare privilège suffit à souligner la très grande estime dans laquelle le tenaient ses contemporains.
L'inscription qui courait sur la dalle, "De son vivant docteur des maçons", confirmait cette notoriété ainsi que le fait qu'il a participé aux plus grands chantiers de l'époque : Saint-Germain-des-Prés, Saint-Denis, Notre-Dame de Paris; en revanche, son rôle à la Sainte-Chapelle et au Réfectoire de Saint-Martin-des-Champs n'est nullement attesté.
On peut suivre dans ces édifices une évolution assez notable, quoique la destruction du Réfectoire et de la Chapelle de Saint-Germain-des-Prés, ses premières œuvres, nous empêche de prendre la mesure exacte de son génie. Il donne à l'architecture un linéarisme de plus en plus souligné : les supports montent du sol sans interruption, pour recevoir directement la retombée des ogives. Les meneaux des fenêtres hautes se poursuivent dans le triforium pour mieux lier entre eux les deux niveaux. Ce goût si particulier pour le jeu des meneaux apparaît particulièrement dans les baies des édifices qu'il construit.
Son chef-d'œuvre est sans conteste l'élévation du bras sud de Notre-Dame de Paris dont Jean de Chelles avait posé la première pierre. Elle apparaît comme l'œuvre d'un grand dessinateur qui a cherché à mettre en valeur un jeu de lignes extrêmement simples mais très harmonieuses. L'art de cour est parvenu là à son plus haut degré de raffinement."
* On sait encore moins de choses sur Jean de Chelles que sur Pierre de Montreuil : "Maître d'œuvre" du XIIIème siècle, Jean de Chelles fut un des architectes de Notre-Dame, où il commença sa "maîtrise d'œuvre" en 1258 jusqu'en 1265, date présumée de son décès. À cette date, il fut remplacé par Maître Pierre de Montreuil.
À l'extérieur du transept sud, on peut voir une plaque datée de 1258 et signant sa maîtrise d'œuvre, puisqu'elle indique qu'il a élevé la façade nord et commencé la façade sud (vers 1250-1260). On lui doit aussi la façade nord du transept, le portail du cloître et sa rosace, le Portail Saint-Étienne.
http://fr.structurae.de/persons/data/index.cfm?id=d001474

Essayez donc d'écrire une Histoire de L'Action française dans ces conditions !...
Élections municipales :
l'abstention, une "fatigue démocratique" ?
Comme dirait Molière :
"Ah ! Qu'en termes galants ces choses-là sont dites..."
Une fois de plus, et comme irrésistiblement, la grande gagnante de ces élections est... l'abstention. Mais aussi, la grande perdante, par voie de conséquence : la république idéologique et son Système, son Régime, auquel, d'une façon aussi manifeste qu'incontestable, le Peuple croit et adhère de moins en moins...
Certes, on a plus voté qu'en 2020 (mais c'était "l'année Covid" !) : 10% de plus. Mais, pour ce qui est de 2014 (dernière année de référence normale, mais où l'on avait moins voté qu'en 2007) : encore 10 points de moins !
La lente mais continue descente aux enfers se poursuit donc, inexorablement, pour ce Système qui s'est voulu - dès sa naissance - une religion, la Nouvelle Religion républicaine, qui voulait remplacer la religion chrétienne traditionnelle de la France. "Nous avons éteint dans le ciel des étoiles qu'on ne rallumera plus", disait, en substance, ce pauvre laïcard de Viviani, en 1906. Hélas pour toi, pauvre Viviani, ce sont tes ersatz d'étoiles, tes simili "valeurs" (!) qui s'éteignent peu à peu, comme ces bougies arrivées à leur fin.
Et pourquoi s'éteignent-elles, tes bougies ?
Parce que le Peuple voit bien où tout cela nous a mené : une Société dénaturée et fracturée, dangereuse et instable, à cause d'un changement de population imposé par le Système; une jeunesse amputée de ses repères nationaux par une école qui des-éduque; une économie où la fertilité du Peuple est sans cesse bridée par la stérilité des soi-disant gouvernants, et qui est confrontée à un mur de la Dette aussi colossal que l'iceberg qui coula le Titanic; des dirigeants et un Président le plus souvent mal-aimés, voire moqués, voire "prodigieusement détestés"; à l'international, une "voix de la France" qui porte de moins en moins, et que l'on n'entend presque plus...
Et cette trop courte liste est bien loin d'être exhaustive...
Entre 42 et 44% d'abstentionnistes sur 48 millions d' "appelés aux urnes", cela nous amène à une vingtaine millions de citoyens qui "s'en fichent"; ajoutons les trois millions de "non inscrits", et aussi les "bulletins blancs et nuls" qui sont encore pire que les abstentionnistes, pour le Système, car ils sont même venus lui dire qu'ils se fichaient de lui : oui, on se dirige bien vers la moitié des Français qui ne "jouent" plus.
"Faiblement élus", disent la plupart des journaux : c'est vrai, mais c'est "illégitimes" qu'il va falloir dire, à ce rythme-là, dans peu de temp. Car, si l'on s'en tient à la définition couramment admise, la légitimité est à celui ou celle qui recueille la moitié des citoyens, plus un(e).
Mais si la moitié ne vote plus ?
On aura alors du "légal", mais plus du "légitime"...
On aura éteint dans le ciel, pauvre Viviani, tes étoiles, qu'on ne rallumera plus...
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En attendant, puisque le second tour a lieu dimanche, nous maintenons, à lafautearousseau, notre demande exceptionnelle pour Marseille et Martigues : nous souhaitons la victoire de Franck Allisio et d'Emmanuel Fouquart :
1. À Martigues, tout est possible :
• Gaby Charroux : 35,7%
• Fouquart (RN) : 28%
• Jean-Luc di Maria (DVD) : 25,3%
Site officiel :
lafautearousseau "aime" et vous invite à "aimer" la page facebook Solidarité Kosovo :
2013 : Inauguration du Pont Chaban-Delmas, à Bordeaux
1244 : Bûcher de Montségur, au Champ des Cramats
Deux jours auparavant, la citadelle avait été prise d'assaut après un siège de six mois: c'est la fin définitive de la Croisade des Albigeois.
Nous vous annoncions il y a quelques jours Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service Débats au Figaro, auteur du récent grand succès de librairie Nous vivions côte à côte, à notre prochaine grande soirée. Nous avons également le plaisir de vous annoncer la présence de Gilles Kepel, chercheur, essayiste, spécialiste du monde arabe et de l'islam, dont le dernier ouvrage Antiterrorisme: la traque des djihadistes dresse notamment un état des lieux implacable de la menace islamiste en France.
Nous ne pouvions rêver second invité plus précieux pour décrypter l'actualité internationale très lourde autour du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, dont l'un des principaux acteurs, l'Iran, abrite l'un des foyers les plus actifs du terrorisme international.
Nos deux invités prestigieux pourront éclairer les éveilleurs, avec le talent et le courage qui les distingue, sur les mutations profondes qui secouent notre vieux pays, en proie à une crise démographique préoccupante et à un niveau d'immigration jamais atteint, et plus largement le monde occidental désormais confronté au retour de la guerre.
Nous vous attendons nombreux le 16 mars 2026, de 20h30 à 23h, au Théâtre Montansier à Versailles.
La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces d'Alexandre Devecchio et Gilles Kepel. Leurs derniers ouvrages seront disponibles à la vente sur place.
| JE PRENDS MA PLACE |
Dimitri Pavlenko reçoit Eugénie Bastié, pour parler des jeunes et de leur rapport au travail :
"Les jeunes ne veulent plus rien foutre, certes, mais faut-il les juger ? N’ont-ils pas leurs raisons ? Si la valeur travail disparait, c’est aussi parce que le travail n’a plus de valeur. Il ne paye plus. Les jeunes générations savent qu’elle vivront moins bien que leurs parents. Les marges de progression sont faibles. L’ascenseur social est rouillé. Les carrières sont bouchées par trop de diplômés. Les salaires sont plombés par trop de charges, destinées notamment à payer un système de retraite déséquilibré et intenable. Le coût du logement a explosé. La natalité est en berne. A quoi bon travailler si on a ni maison ni enfants ? Le problème n’est donc pas seulement une jeunesse qui rechigne à l’effort. Le problème, c’est un pays qui ne sait plus transformer le travail en promesse de vie meilleure..."
(extrait vidéo 3'25)
https://x.com/EugenieBastie/status/2032371441849557317?s=20
Tout ce que dit Eugénie Bastié est juste.
Sauf qu'elle cherche les causes du "problème" (comme elle dit) ailleurs que là où elles se trouvent, et qu'elle ne s'en tient qu'au "mécanique", qu'au "matériel"...
"Le problème..." n'est pas que "ceci...", ou "cela...", même si c'est parfaitement juste. "Le problème", il est dans le Système lui-même, qui a créé une société mal construite, sur de mauvaises bases, à son image.
"Le problème", il est qu'on a planté, en 1875, un arbre mauvais, pourri, qui donne, il fallait s'y attendre, des fruits mauvais et pourris.
Car ce Système, ce Régime, cette république ("puisqu'il faut l'appeler par son nom", comme dit La Fontaine dans ses "animaux malades de la peste") est une construction intellectuelle, une accumulation d'abstractions générales, qui se contente d'aligner des mots et des phrases, des utopies et des chimères, au lieu de partir des réalités concrètes du Pays qui est le nôtre, des données que la géographie, la nature, l'Histoire, l'amitié ou l'inimitié de ses voisins, les intérêts... lui imposent.
Voilà pourquoi nous disons tous les jours que ce n'est pas en république que nous vivons aujourd'hui (comme les Suisses, par exemple...) mais en "république idéologique". Même chose pour la prétendue "notre démocratie" : là aussi, les Suisses vivent en démocratie, mais, nous, non : nous vivons dans une "démocratie idéologique", dans laquelle, si on additionne les non inscrits, les abstentionnistes, les "bulletins blancs et nuls" et, bien entendu la répartition entre les différents courants politiques, ce ne sont pas des majorités vraies (la moitié des habitants plus un) qui gouvernent, dans la plupart des cas, mais des minorités, donc illégitimes, même si elles sont "légales"...
Ajoutons à cela le "court termisme" d'une Présidence qui ne dure que cinq ans (adieu, la continuité, les projets et politiques qui demandent du "temps long"...).
Ajoutons encore les alliances électorales (souvent misérables) imposées par la volonté de se faire ré-élire (l'alliance socialistes/écologistes, qui a failli tuer notre nucléaire en est un bien triste exemple) et l'on aboutit à ce bateau ivre, sans pilote, et livré à tout ce qui est anti-national : l'étranger, les partis, les groupes de pression et, surtout, l'Argent, "la fortune anonyme et vagabonde", pour reprendre l'expression de L'Action française.
Ajoutons aussi les cent cinquante années de "des-Éducation nationale", initiée par Jules Ferry et les maudits "hussards noirs" de son école à qui il assigna la tâche de vider les cerveaux des enfants de Dieu et du Roi, des toutes les Traditions constitutives de notre Être profond, les amputant ainsi de tout ce qui les "tirait vers le haut", vers ce que les Anciens appelaient "le Vrai, le Beau et le Bien" et ce que le christianisme vint comme couronner heureusement... Une désolante "horizontalité" succéda ainsi à cette "verticalité" vivifiante que l'on appela Civilisation occidentale, puis Chrétienté...
Il est là, "le problème" : la Grande Nation qu'était la France sous ses Rois a vu son Régime premier disparaître - lui qui gérait le quotidien mais laissait toute sa place au spirituel - au profit d'un nouveau Régime idéologique, avec pour seul but sa prétention orgueilleuse à l'universalité, inversement proportionnelle au travail qu'il devrait consacrer, d'abord, aux intérêts de la France et des Français (la chimère européiste et celle - débile - du "couple franco-allemand", qui n'a jamais existé en sont deux exemples criants)...
Voilà pourquoi - trop rapidement résumé, et à trop grands traits, certes, mais il est difficile de "faire court", sur un sujet pareil - la France est passé du stade de pays le mieux géré d'Europe (selon les rapports des Ambassadeurs vénitiens, sous Louis XIV) à celui de pétaudière, foutoir et "grand n'importe quoi" d'aujourd'hui...
Et la belle mécanique bien huilée d'autrefois ne cesse, jour après jour, de déchoir...