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  • Ephéméride du 18 août

    Jean Guitton (Né le 18 août 1901)

     

    1239 : Saint Louis dépose la Couronne d'épines à Notre-Dame de Paris 

    Neuf ans plus tard, en 1248, il la fera transporter à la Sainte Chapelle, qu'il a bâtie dans le but de l'abriter spécialement, ainsi que les autres reliques de la Passion, achetées à Beaudoin II, l'Empereur de Constantinople.

    Le roi apporte lui-même la relique, pieds nus et vêtu d'une simple tunique blanche, s'étant totalement dépouillé de tous ses attributs royaux. 

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  • Ephéméride du 13 juin

    La comédie française, de nos jours

     

    1643 : Fondation de l'Illustre Théâtre 

    C'est avec quelques amis, dont la comédienne Madeleine Béjart, que Molière fonde L'illustre Théatre : un processus est lancé, qui ne s'arrêtera plus, et qui débouchera sur la création de la Comédie Française, par Louis XIV, en 1680.

    L'acte officiel (ci-dessous) sera signé le 30 :

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  • Ephéméride du 21 avril

    Martigues, de nos jours

     

    1581 : Martigues devient une commune 

    A la demande expresse du roi Henri III, les représentants des trois communes indépendantes et rivales, de Jonquières, l’Isle et Ferrières signent leur Acte d’union.

    Deux mois plus tard, le 4 juillet 1581, Henri III érigera Martigues en Principauté.

    Le roi souhaite pacifier définitivement cette région en proie aux soubresauts des Guerres de religion, mais il veut aussi renforcer la flotte française en Méditerranée, face aux barbaresques et aux espagnols. De ce point de vue, Martigues joue un rôle stratégique de premier plan sur la côte provençale grâce à son avant-port fortifié de Bouc  (ci-dessous), qui commande et verrouille l’accès à l’Étang de Berre.

    Mais rien n’était possible tant que duraient les continuelles divisions entre les trois communes rivales. D’où l’insistance du roi.

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    A l'entrée du canal de Caronte, reliant la mer Méditerranée et l'étang de Berre, le phare du Fort de Bouc (ci dessus et ci dessous) est aménagé sur la tour d'un ancien fort, situé sur l'îlot de Bouc : 
     
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      Dans notre album Une visite chez Charles Maurras , voir la photo « L'église paroissiale de Ferrières (IV) » et les deux suivantes
     

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  • Ephéméride du 7 avril

    Le 7 avril 1930, Antoine de Saint-Exupéry fait Chevalier de la Légion d'honneur 

     

    451 : Metz incendiée par Attila    

    À la tête d’une armée coalisée hunno-germanique, Attila se lance au printemps 451 dans une campagne contre la Gaule. Cette armée réunit les peuples Gépides (les plus nombreux) : Wisigoths, Skires, Suèves, Alamans, Hérules, Thuringes, Francs, Burgondes, Alains, Sarmates...

    Elle est donc majoritairement germanique et les Huns n’en composent qu’une infime partie.

    Mais la Gaule va lui résister : le 7 avril, Attila brûle Metz, mais échoue, ensuite, devant Paris - sous l’impulsion de sainte Geneviève; il échoue ensuite de nouveau à Orléans - défendue par Saint Aignan - où il comptait franchir la Loire.

    Attila verra une coalition se former contre lui, sous les ordres d'Aétius, composée de tous les peuples établis en Gaule à cette époque : c’est en Champagne qu'aura lieu la bataille finale des Champs catalauniques, scellant l'échec de cette invasion de la Gaule par les Huns. 

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    Dans notre album L'aventure France racontée par les cartes, voir la photo La fin de la Gaule romaine (II) : Attila.

     

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  • Ephéméride du 3 février

     

    1190 : Philippe Auguste désigne les 6 membres du premier conseil municipal de Paris 

     

    Ces échevins, pour rappeler la dépendance de leurs activités au trafic fluvial de la Seine, adoptent pour devise « Fluctuat nec mergitur » (« il est balloté, mais non submergé »), ainsi qu'un blason orné d'un bateau aux couleurs rouge et bleu.

     

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  • Ephéméride du 12 janvier

    Plat rustique aux reptiles et écrevisses, Bernard Palissy, 1550

     

    1587 : Bernard Palissy est condamné au bannissement 

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    La vie de Bernard Palissy fut à l'image de son époque : troublée à l'extrême par les horreurs des Guerres de religion.

    Pourtant, les paradoxes n'y manquent pas : converti à la Réforme, il fut constamment protégé par de grands seigneurs catholiques, comme le connétable Anne de Montmorency, qui l'emmenait fréquemment chez lui, à Ecouen (et c'est la raison pour laquelle la majeure partie de son œuvre est exposée au Musée national de la Renaissance du château d'Ecouen); mais aussi par Catherine de Médicis, et par le roi lui-même : c'est tout simplement parce qu'il se trouvait dans ses appartements, le jour de la Saint-Barthélemy, qu'il échappa, lui réformé, au massacre...

    À partir de 1530, cet autodidacte - « peintre sur verre et faïence » - étudia la technique de cuisson des émaux. La découverte d'une coupe de céramique émaillée, d'un superbe blanc, dans la collection d'un grand seigneur, décida de sa carrière : il voulut à tout prix découvrir le secret de sa fabrication. De 1536 à 1556, il consacra vingt ans de sa vie à tenter de reproduire la glaçure de cette coupe qu'il avait vue : qui ne connaît l'histoire de Palissy ruiné, brûlant ses meubles et son plancher pour y parvenir ?

    C'est en 1555, après une vingtaine d'années d'épreuves physiques et morales, endurant les reproches de sa femme et les moqueries de ses voisins, qu'il put enfin couvrir ses poteries d'un émail jaspé. Il innova en adaptant à la céramique le goût des grottes (d'où le terme de grotesques) importé d'Italie vers le milieu du XVIème siècle. Ses pièces les plus connues sont des céramiques (vases, bassins, plats ou ustensiles divers) qui incluent des fruits, des feuilles ou des reptiles dans leurs décors naturalistes en relief (ci-dessous, son célèbre « plat à bestioles » du Musée de Sèvres).

    Anne de Montmorency, grand esthète, le fit travailler à la décoration de son splendide château d'Ecouen, et le protégea comme de nombreux autres artistes tels que Jean Goujon...

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    Plat « à bestioles », Musée de Sèvres

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  • Ephéméride du 1er Janvier

    Salle des pôvres - Hospices de Beaune  

     

    1452 : Le premier malade est reçu aux Hospices de Beaune 

    Le tout nouvel hôpital des Hospices de Beaune, l'Hôtel-Dieu, crée à l'initiative de Nicolas Rolin (chancelier du duc de Bourgogne, Philippe II le Bon) et de son épouse Guigone de Salins accueille son premier patient :   

    http://www.hospices-de-beaune.com/   

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    Sur la fondation de ces Hospices, le 4 août précédent, voir notre éphéméride du 4 août; et, sur le rôle et l'importance politique du chancelier Rolin, voir notre éphéméride du 18 janvier
     

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  • Ephéméride du 22 décembre

    Sully, portrait, par Quesnel

     

    1641 : Mort de Sully 

    De Michel Mourre :

    « ...Il mena une politique d'économies et de remise en ordre, réduisit les tailles, supprima les charges inutiles, poursuivit partout les abus et les prodigalités, et réussit par sa gestion rigoureuse à faire entrer dans les caisses de l'Etat de 12 à 13 millions de livres entre 1600 et 1610. Pour relancer l'économie, il donna la liberté aux exportations de blé et de vin, abolit un grand nombre de péages, fit construire des routes, des ponts, des canaux (canal de Briare). Il encouragea surtout l'agriculture, soutint les efforts d'Olivier de Serres pour l'élevage des vers à soie et proclama que "labourage et pastourage sont les deux mamelles dont la France est alimentée... »

     
     

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  • Ephéméride du 13 décembre

    Décembre 2009, le Prince Jean de France, à Rome, pour l'ouverture de l'Année Henri IV, ici, à Saint Jean de Latran, devant la statue de son ancêtre

     

    1553 : Naissance du futur Henri IV 

    Le titre du chapitre X de l'Histoire de France de Jacques Bainville, qui lui est consacré, est fort explicite : Henri IV restaure la monarchie et relève l'Etat. (extrait) : 

    « ...Le 25 juillet 1593, Henri IV abjura en l'église Saint-Denis, à deux pas de Paris où la Ligue résista encore huit mois, sans espoir. Du moins son obstination prouvait-elle la puissance de l'idée d'où elle était sortie : quinze ans plus tard c'est encore sa passion qui armera Ravaillac. Dans sa défaite, la Ligue restait victorieuse : elle avait arraché l'État au protestantisme. Elle avait détruit la chance qu'avait eue un moment la cause calviniste, la chance qui avait voulu que le légitime héritier de la couronne fût un protestant. Mais ce que la Ligue avait méconnu, c'est-à-dire le caractère héréditaire et national de la monarchie, prenait aussi sa revanche. La France n'avait pas voulu d'un roi hérétique, mais elle n'avait pas voulu d'un roi étranger ou d'un roi élu. Ses institutions étaient sorties intactes de la tempête. La restauration d'Henri IV, car ce fut, comme pour Charles VII, une restauration, consolidait la monarchie dont l'avenir, depuis cinquante ans, était devenu douteux.

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  • Ephéméride du 12 décembre

    Le pèlerinage de Compostelle de nos jours

     

    460 ou 461 : Célébration de Saint Corentin  

    Evêque de Quimper, il fait partie des Sept-Saints qui évangélisèrent la Bretagne :

    saint Tugdual de Tréguier;

    saint Paterne de Vannes;

    saint Samson de Dol;

    saint Pol de Léon;

    saint Malo;

    saint Brieuc.

    Né en Armorique, Corentin vécut pendant plusieurs années la vie érémitique, dans les bois qui couvraient le versant sud du Ménez-Hom, en Plomodiern. Le prince Gallon s'égara un jour dans ces bois, au cours d'une partie de chasse et prit avec sa suite un repas dans la cabane de Corentin. Pour le récompenser, le prince lui fit don d'un vaste domaine. Corentin y construisit un monastère et une école pour les enfants.

    Quelques années plus tard, Gallon, désireux de fonder un évêché dans sa province, envoya Corentin à saint Martin de Tours, dont la juridiction s'étendait sur toute la Bretagne, et qui lui donna la consécration épiscopale. Au retour de Corentin, Gallon lui offrit son château de Kemper pour en faire une église. Aujourd’hui, on l’oublie souvent, le nom complet de Quimper est Quimper Corentin

    Les reliques du saint, dispersées lors des invasions normandes (Marmoutier - Abinbdon, Waltham et Glastonbury en Grande-Bretagne), furent partiellement restituées à la cathédrale de Quimper (ci-dessous) en 1623.  

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  • Ephéméride du 17 novembre

    L'Eurostar [Mis en service le 17 novembre 1994]

     

    594 : Mort de Georges Florent dit Saint Grégoire de Tours 

    Evêque et historien, né en 538 à Augustonemetum (Clermont-Ferrand), Georgius Florentius est issu d'une famille sénatoriale et ordonné diacre en 563.

    Devenu évêque en 573, il assure la restauration de l'église Saint-Martin à Tours.

    Historien, il laisse plusieurs ouvrages dont le plus important, qu'il compose à partir de 575, est l'Historia Francorum, l'Histoire du peuple franc, des origines à 591. Les six derniers volumes constituent la source la plus intéressante d'informations historiques sur l'époque mérovingienne. 

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    Sacramentaire de Marmoutier à l'usage d'Autun, Tours, collégiale Saint-Martin
     
     
     

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