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simone weil

  • Ephéméride du 24 août

    Premier numéro de l'Action française le 21 mars 1908 (le journal cesse de paraître le 24 août 1944)

     

    1572 : Massacre de la Saint-Barthélemy 

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    De Jacques Bainville, Histoire de France, chapitre IX, Les guerres civiles et religieuses remettent la France au bord de l'abîme :

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  • Ephéméride du 3 février

     

    1190 : Philippe Auguste désigne les 6 membres du premier conseil municipal de Paris 

     

    Ces échevins, pour rappeler la dépendance de leurs activités au trafic fluvial de la Seine, adoptent pour devise « Fluctuat nec mergitur » (« il est balloté, mais non submergé »), ainsi qu'un blason orné d'un bateau aux couleurs rouge et bleu.

     

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  • En bonne compagnie, avec Gustave Thibon...

            L'hebdomadaire Famille chrétienne, que nous citons souvent, fait sa Une avec Gustave Thibon, cette semaine, sous le titre : "Il revient en librairie - Thibon, penseur libre".

              C'est la parution de "deux livres évènements" qui motive ce choix : Gustave Thibon, dirigé par Philippe Barthelet, collection "Les Dossiers H", aux Éditions L'Âge d'Homme (656 pages, 45 euros) et Les Hommes de l'éternel, conférences publiées par Françoise Chauvin, Éditions Mame (312 pages, 21 euros).

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            6 pages sont consacrées à Thibon, dans ce numéro 1791 (du 12 au 18 mai), de la page 10 à la page 15 : Gustave Thibon, l'enraciné, par Edouard Huber (suivi par une courte biographie, "Une longue vie en bref", du même), pages 10 et 11; Thibon inédit (pages 12 et 13), bonnes feuilles d'une vingtaine de conférences pronocées par Gustave Thibon, entre 1940 et 1985, et réunies par Françoise Chauvin dans Les Hommes de l'éternel; Un sage à coeur ouvert, propos recueillis en 1993 par Luc Adrian, reçu chez lui, à Saint-Marcel d'Ardèche par Thibon (page 14); enfin Avec Simone Weil, la rencontre providentielle, par Edouard Huber (page 15) et "Gustave Thibon à la question", intégralité du questionnaire de Proust, à retrouver sur le site de Famille chrétienne (lien qui permet de lire l'intégralité des articles mentionnés ci-dessus : par correction, nous ne mettons pas en ligne directement les articles du jour, pour un quotidien, ou de la semaine pour un hebdomadaire...)

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  • Prix orange et prix citron.....

    le prix orange: à Alexis Brezet, pour son édito du 13 février, dans Le Figaro Magazine. D'abord, parce qu'il y redit certaines évidences qu'on ne redira jamais assez, face à la désinformation organisée des tenants de l'immigrationnisme à tout crin: "...Depuis quarante ans, la France est confrontée à la plus forte vague de peuplement de toute son histoire. On peut fort bien soutenir que l'immigration est uneALEXIS BREZET.jpg chance pour la France, qui s'enrichit de la "diversité". On peut, à l'inverse, estimer que cet afflux de populations extra-européennes fait courir un danger à nos principes, notre culture et notre mode de vie. Mais comment prétendre qu'un phénomène aussi massif ne changerait rien à notre identité ?..." 

                           Ou: "...Et l'on nous parle d'islamophobie ! Mais, au vrai, quand Jamel Debbouze dénonce le "racisme" des antiburqa, quand des militants de SOS Racisme, béret sur la tête et baguette sous le bras, manifestent devant Matignon, de quel côté est la stigmatisation ?

                          Mais, surtout, parce que Brezet -bien plus que ces rappels d'évidences, aussi utiles soient-ils- va à l'essentiel et tire vers le haut: il cite Simone Weil : "Le remède, il n'y en a qu'un: donner aux Français quelque chose à aimer. Et leur donner d'abord à aimer la France..."

                                                     Là, tout est dit.....

    le prix citron: à Martine Aubry, pour sa déclaration sur la Réunion, où serait le bonheur du vivre ensemble, la joie de vivre dans cette France métisse, qui serait la France qu'on aime... et gna...gna....gna....

                martine aubry.jpg                                Ce n'est évidemment pas la première fois que Martine Aubry se fait le chantre de cette manipulation idéologique, qui vise à bourrer le crâne des gens, en leur inoculant quotidiennement (et cela va de l’explicite au subliminal…) l’idée selon laquelle le fin du fin, c’est le métissage et que, de toutes façons, le métissage est l’avenir de l’Humanité. Surfant sur l'imprécision des termes, et le flou des idées qui en découle, elle feint de ne pas savoir qu'en réalité il n’est pas toujours facile d’être métis. S’il y a bien évidemment des métis heureux, on a aussi des tas d’exemples de personnes prises entre deux cultures, souffrant de ne pas trop savoir qui elles sont, et finalement rejetées -ou non intégrées...- des deux côtés.

                     Mais surtout, elle va contre le bon sens le plus élémentaire, qui est de laisser les choses évoluer normalement, loin de toute idéologie et d’arrière-pensées, en l'occurrence politiques. Ce qui se passe à la Réunion -ou encore plus au Brésil- est-il exportable tel quel en France métropolitaine ? Doit-on, et peut-on, le proposer comme modèle, sans retenue aucune ? Si le métissage a réussi, dans certaines zones de l'hémisphère sud -et, encore une fois, il faudrait bien s'entendre sur les termes...- c’est parce qu’il s’est agi d’un phénomène naturel, librement souhaité et vécu par une population non conditionnée. Qu'il ne s'agissait pas d'une sorte de mode artificiellement créée. Et qu'à côté de personnes métissées, il y en a tout autant -reprenons l'exemple du Brésil...- qui ont fait le choix de ne pas être métissées.....

                          Rien à voir donc avec cette machine de guerre contre la diversité française vraie, dont Martine Aubry a fait l'un de ses chevaux de bataille.....

  • 3 février 2010: anniversaire de la naissance de Simone Weil...

                 2009 marquant le centenaire de la naissance, un hommage particulier a été rendu à Simone Weil -le 23 octobre dernier- à la Bibliothèque nationale de France. L'abondance de l'actualité à ce moment-là a fait que nous n'avons pu diffuser cet hommage: nous le faisons donc aujourd'hui, jour anniversaire de la naissance de la philosophe.

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                Florence de Lussy, chargée de mission à la BNF, informe les auditeurs sur la teneur de cet hommage auquel participent Bertrand Saint-Sernin, membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques, Olivier Rey et Laurent Lafforgue:

                  http://www.canalacademie.com/Hommage-a-la-philosophe-Simone.html

  • Anniversaire de Georges Steiner : le surprenant "oubli" (?) d'Evène...

                Le 23 avril, c'était l'anniversaire de Georges Steiner, 80 ans, né à Paris en 1929. Le fait est mentionné par l'éphémeride d'Evene, que Le Figaro met en bonne place sur la page d'accueil de son édition électronique.

                Un petit texte, intéressant, accompagne ce rappel, suivi d'une bibliographie, intéressante elle aussi. Pourtant, on est très vite surpris, et déçu. C'est curieux : quand on connaît l'estime réciproque que se portaient les deux hommes, et quand on sait ce que Steiner pense et dit de Boutang, Pierre Boutang n’existe pas pour Evène. Il a disparu des écrans radars. Néantisé ...

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  • Jean-Marie Aaron Lustiger...

              On saura gré à Jean-Marie Lustiger d'avoir été un efficace et fidèle lieutenant de Jean-Paul II. Il restera donc, de ce fait, comme l'un des principaux artisans de cette Nouvelle Évangélisation qui permettra à l'Église de redevenir cette force capable d'orienter la société et le monde, et d'influer sur le cours des choses et de l'Histoire. On sera frappé aussi, dans un tout autre domaine, par l'exemple personnel, et prophétique, qu'il a donné: Juif converti au catholicisme, il a toujours affirmé que, pour lui, entrer dans l'Église catholique ne signifiait en rien renier ses racines ou renoncer à son identité, à sa judaïté: bien au contraire, il avait conscience, en devenant catholique, d'accomplir son destin, sa vocation: Jésus-Christ n'a-t-il pas dit: "Je ne suis pas venu pour abolir la Loi, mais pour l'accomplir."

              C'est dans cette perspective que le jeune Aaron, vers l'âge de quatorze ans, se tourna vers l'Église, non pour abandonner mais pour prolonger son judaisme et, lui aussi, "l'accomplir". Ainsi le firent avant lui Max Jacob, André Frossard, Maurice Schumann, Simone Weil et, malgré l'empêchement formel dû aux circonstances..., Henri Bergson. La liste ne s'arrêtera pas là, espérons-le: tel essayiste et philosophe talentueux et prometteur, qui nous a déjà réservé de bonnes surprises, viendra peut-être, nous le souhaitons ardemment, ajouter son nom à cette litanie dans laquelle, convenons-en, il serait en bonne compagnie...