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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 17

  • Éphéméride du 28 février

    1533 : Naissance de Montaigne (ici, son château, à Montaigne)

     

     

     

    1105 : Mort de Raymond IV de Toulouse 

     

    Il est également appelé Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse et de Tripoli (nom sous lequel il est, d'ailleurs, plus connu). 

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    Dominant toujours Tripoli du Liban, le Qalaat Sandjil, le Château Pèlerin de Raymond de Saint Gilles, comte de Toulouse...
     
     
     

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  • Éphéméride du 29 février

    Le pavillon de la reine Jeanne, aux Baux de Provence, qui a servi de modèle au tombeau de Mistral à Maillane

     

     

     

    1904 : Frédéric Mistral reçoit son Prix Nobel de Littérature 

     

    mistral mireio.jpgLe premier prix Nobel avait été remis en 1901, et Mistral était alors en compétition avec Sully Prudhomme, qui lui fut finalement préféré (voir l'Éphéméride du 6 septembre).

    Le jury du Prix Nobel ne souhaitant pas distinguer deux fois de suite un même pays, Mistral ne fut pas retenu en 1902. En 1903, de nouveau candidat, Mistral arriva deuxième, et dut laisser la place à un auteur scandinave.

    Ce fut donc en 1904 que - Miréio étant enfin disponible en langue suédoise - Mistral reçut la distinction prestigieuse, qu'il partagea cependant avec le poète espagnol José Echegaray : de nombreuses coquilles dans le texte, des maladresses ou erreurs de traduction avaient joué contre lui...

    Les Nobel sont attribués en décembre (généralement vers le 10, voir notre Éphéméride du 1O Décembre), mais Mistral était trop fatigué pour faire le voyage de Stockholm (il devait mourir dix ans après, juste avant le début de la Grande Guerre...) : il reçut donc son prix en différé, en quelque sorte, le 29 février 1904...

    Frederic-Mistral.jpgÀ ce moment-là, il reste donc dix ans à vivre au poète provençal, qui a écrit la quasi totalité de son œuvre :

    Mirèio (Mireille), en 1851;

      Calendau (Calendal), en 1866;
     
      Lis Isclo d'Or (Les Îles d'Or), en 1875;
     
      Memòri e raconte (Mémoires et récits), en 1906; 
     
     Lou Tresor dòu Felibrige (Le Trésor du Félibrige), de 1878 à 1886. 
     
    Son dernier recueil, Lis Oulivado (Les Olivades, 1912) commence par ces vers :  
    "Lou tèms que se refrejo, e la mar que salivo / Tout me dis que l'ivèr es arriba per ièu / E que fau, lèu e lèu, acampa mis òulivo / E n'òufri l'òli vierge à l'autar dou bon Diéu."
     
    (Le temps qui fraichît et la mer qui gronde / Tout me dit que l'hiver est arrivé pour moi / Et qu'il faut, vite, vite, ramasser mes olives /Et en offrir l'huile vierge sur l'autel du Bon Dieu).  
     
    Mistral consacrera l'intégralité de son Prix à réaliser le projet qui lui tenait à coeur : agrandir et re-créer le Muséon Arlaten, l'un des tous premiers musées d'ethnographie créé en France... (achat du Palais Laval-Castellane, acquisition des collections...) 

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    Le Muséon arlaten, déjà créé en 1896 par Mistral, fut donc installé dans l’hôtel Laval-Castellane du XVème siècle; il présente costumes, mobilier, outils de travail, objets de culte... et illustre la vie des provençaux du XIXème siècle  
     

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  • C'est pour ce vendredi...

    LAFAUTEAROUSSEAU sans inscription.jpgNotre 18ème anniversaire approche : c'est ce 28 Février !

    Nous le célèbrerons en publiant - au rythme de deux épisodes par jour - le troisième et dernier feuilleton "pour faire connaître nos Maîtres"; les deux premiers sont déjà publiés et disponibles en permanence depuis longtemps, sur lafautearousseau :

    "Une visite chez Charles Maurras" (87 épisodes);

    "Qui n'a pas lutté n'a pas vécu" : Léon Daudet" (244 épisodes);

    Il ne manquait plus que le troisième, dont nous commencerons donc la publication ce Vendredi 28 Février prochain...

    Pour vous donner un petit aperçu et - nous l'espérons... - vous mettre l'eau à la bouche, voici le premier épisode de ce feuilleton, qui ouvrira la série des deux cents parutions (environ), qui s'étaleront ainsi - au rythme de deux à la fois - sur environ trois mois (Mars, Avril et Mai) :

    Feuilleton : Son "érudition intelligente" fait "des lecteurs reconnaissants" : Jacques Bainville...(1)

    MAURRAS BAINVILLE DAUDET.jpg

    Que trois hommes aussi différents et, chacun, d'une personnalité aussi affirmée aient pu durant toute leur vie - à partir du moment où ils se sont rencontrés - être et rester amis au quotidien, dans le même mouvement et les mêmes locaux, sans la moindre "dispute" notable, voilà qui constitue une exception remarquable dans l'histoire politique...

    Lorsqu'on parle de Charles Maurras, de Léon Daudet et de Jacques Bainville, c'est  peut-être la première chose qu'il convient de signaler (voir l'Éphéméride du 9 février - naissance et mort de Jacques Bainville; l'Éphéméride du 20 avril - naissance de Charles Maurras; l'Éphéméride du 1er juillet - mort de Léon Daudet; et l'Éphéméride du 16 novembre - naissance de Léon Daudet et mort de Charles Maurras)...

    Ce cas unique d'amitié a été magnifiquement évoquée par Jacques Bainville dans les quelques mots de remerciements qu'il prononça au siège du journal, à l'occasion de son élection à l'Académie française :

    Vertu de l'amitié

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    LA VIEILLESSE EST UN NAUFRAGE, L'APATHIE AUSSI !

    JEAN-MICHEL APATHIE TIENT UN PROPOS DÉMENT !

    Il ose déclarer (posté sur "X" par Observatoire du Journalisme) :

    "Énorme dérapage de Jean-Michel Aphatie sur RTL : "La France a fait des centaines d'Oradour-sur-Glane en Algérie" ; le journaliste provoque l'indignation de ses collègues Thomas Sotto et Amandine Bégot."

    (extrait vidéo 2'18)

    https://x.com/ojim_france/status/1894375788029358267

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  • Éphéméride du 27 Février

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    Capture d'écran, film "Jésus de Nazareth", de Franco Zefirelli

     

    36 : Date possible du départ de Judée de Ponce Pilate, qui doit aller se justifier devant l'Empereur Tibère...

     

    Ponce Pilate ne le sait pas encore, mais, arrivé à Rome en 37 - Tibère étant mort entre-temps - le nouvel empereur, Caligula, va le nommer en Gaule, à Vienne, où il mourra; et le même Caligula va également exiler en Gaule - à Saint Bertrand de Comminges -  le roi Hérode Antipas, qui y mourra également.

    Ainsi, deux des trois puissants qui ont eu à juger Jésus de Nazareth viendront-ils finir leurs jours dans ce pays qui n'est pas encore la France, mais qui va le devenir peu à peu...

    Seul le Grand prêtre Joseph Caïphe restera à Jérusalem, pour y mourir. Encore son sort se trouve-t-il - d'une certaine manière - associé à celui des deux autres puisqu'il fut, lui aussi, déchu de sa fonction par le même légat de Syrie, Vitellius - nommé par l'empereur Tibère - qui contraignit Ponce Pilate à aller rendre compte de sa gestion, très critiquée, devant l'empereur, à Rome.

    Petit retour en arrière...

    Ponce Pilate avait été nommé Préfet de Judée par Tibère. Qui nomma également, par la suite, Lucius Vitellius Légat de Syrie.

    Vitellius, mécontent de Pilate et de Caïphe - le Grand Prêtre - destitua le second et obligea le premier à aller se justifier devant l'empereur Tibère, à Rome.

    À la même époque, mais de sa propre initiative, l'ambitieux roi Hérode partit aussi pour Rome, afin de se concilier les bonnes grâces de l'empereur; mais, on l'a vu, mal lui en prit.

    Cet Hérode Antipas est le fils du roi Hérode le Grand, celui qui reçut les Mages, cherchant le roi des Juifs, dont ils avaient vu se lever l'étoile. Il leur demanda de venir le voir, une fois qu'il l'auraient trouvé, afin qu'il puisse, lui aussi, aller l'adorer, mais eux - disent les Évangiles - avertis en songe, rentrèrent dans leurs pays par un autre chemin. Furieux, Hérode fit périr tous les nouveaux-nés : ce fut le massacre des innocents...

    Son fils, Hérode Antipas, avait une personnalité et des moeurs assez troublantes : il fit décapiter Jean le Baptiste, afin de complaire à sa nièce et  épouse, Hérodiade - qu'il avait enlevée à son demi-frère... -  mais aussi et surtout à Salomé, la fille qu'Hérodiade avait eue avant de l'épouser, et dont il était secrètement amoureux.

    Puis c'est à lui que le Sanhédrin et Caïphe envoyèrent Jésus,  pour le juger (photo ci-dessus).  

    Mais comme le vrai pouvoir appartenait aux Romains, et que ni le Sanhédrin ni le roi fantoche Hérode n'avaient le pouvoir de condamner Jésus, Hérode l'envoya à Pilate...

    Les deux acteurs/témoins non-chrétiens de l'Affaire Jésus restèrent à peine deux ans en Gaule : arrivés en 37, ils disparurent tous deux dans le courant de l'année 39 :

    Ponce Pilate à Vienne, où il serait tombé d'une falaise ("aidé à tomber", il aurait plutôt été poussé, selon de tenaces traditions orales...) : le mont Pilat perpétuerait son souvenir;

    et Hérode Antipas à Saint-Bertrand de Comminges (appelée alors Lugdunum Convenarum). 

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    Dion Cassius, Eusèbe de Césarée et Flavius Josèphe (dans ses Antiquités judaïques et dans La Guerre des Juifs) sont les principales sources traitant de ces événements lointains; s'ils se contredisent parfois, ou émettent des affirmations confuses ou incomplètes, le recoupement de leurs affirmations permet cependant d'arriver à une certitude d'ensemble : ainsi, par exemple, Flavius Joseph indique d'abord (dans les Antiquités judaïques) qu'Hérode fut exilé "à Lugdunum", et donc certains pensèrent qu'il fut exilé avec - ou "à côté de" - Ponce Pilate, dans l'actuelle ville de Lyon; mais, ensuite, dans La guerre des Juifs, le même Flavius Josèphe affirme que c'est "en Hispanie" que fut exilé Hérode : les frontières étant moins précises à l'époque qu'aujourd'hui, il ne peut donc plus s'agir que de Lugdunum convenarum, devenue Saint-Bertrand de Comminges, tout à côté de l'Espagne actuelle, et non pas de la "grande" Lugdunum, la Lyon d'aujourd'hui...

    Ainsi donc, parmi les autres nations chrétiennes, c'est un sens particulier que prend, en Gaule - puis en France - l'expression "racines chrétiennes" : car, on vient de le voir, dès les débuts de la religion chrétienne, la Gaule fut associée, si l'on peut dire, et quelle qu'en soit la façon - en l'occurrence, paradoxale, pour employer un terme philosophique - à la nouvelle religion, qui n'allait pas tarder à devenir celle du peuple presque tout entier, par l'évangélisation : avec Saint Irénée, qui avait connu Polycarpe, disciple de Saint-Jean l'évangéliste (voir l'Éphéméride du 28 juin), ce sont des représentants des tous premiers disciples - et non plus seulement deux des trois acteurs/témoins des débuts du christianisme - qui arrivent en Gaule : saint Irénée, arrivé en 157, rejoint Pothin, à Lyon, dont il devint le deuxième évêque, puisqu'il succéda à Pothin, victime (avec Blandine et ses compagnons) de la grande persécution de Marc-Aurèle en 177. 

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    Le mont Pilat est situé dans le département de la Loire, au sud-est de Saint-Étienne et au sud-ouest de Vienne et Givors :  simple accident, suicide, ou bien "aidé à tomber", c'est de ce mont Pilat que Ponce Pilate - qui lui a donné son nom - aurait "chuté" en 39, cette même année qui vit disparaître également son comparse/complice dans "l'affaire Jésus" : le roi Hérode Antipas...

    27 fevrier,chartres,henri iv,reims,guyanehttp://www.interbible.org/interBible/decouverte/archeologie/2007/arc_070316.htm 

     

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  • Demain, ne manquez pas notre Éphéméride du jour...

    lfar flamme.jpg1794 : le massacre des Lucs sur Boulogne ! ou : quand "les Lumières" naufragent dans la Terreur...

    Patrick Buisson l'a bien dit : la terreur politique d'État, c'est nous qui l'avons inventée ("nous" étant entendu comme la République idéologique, le Régime, le Système...)

    Ce massacre préfigure tous les autres génocides de l'époque contemporaine : les nazis, à Oradour, procéderont exactement de la même manière, et Robespierre, Carnot, Turreau ont ouvert la boite de Pandore du Totalitarisme génocidaire : tous leurs enfants s'y engouffreront...

    C'est Gustave Thibon qui a raison : "La société devient un enfer dès qu'on veut en faire un paradis" (allusion directe à Saint Just et à son "le bonheur est une idée neuve en Europe" !...)

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    "Avant le conflit en Ukraine, nous produisions entre 10 et 15 systèmes CAESAr par an. L’an dernier, nous en avons livré 43, et nous en visons 65 l’année prochaine..." (de Nicolas Chamussy, sur OpexNews)

    Dans deux articles intéressants (extraits) , le JDD "fait un point" sur le Canon Caesar... (rappel, ndlr : CAESAR, acronyme de CAmion Équipé d'un Système d'ARtillerie)

    1. Guerre en Ukraine : "Le canon Caesar s’en sort très bien"

    "INDUSTRIE. Le directeur général de KNDS France, Nicolas Chamussy, fait le point sur les enjeux actuels de l’entreprise, entre soutien à l’Ukraine et développement du char du futur, en exclusivité pour le Journal du Dimanche.

    Le JDD. Le Maroc aurait choisi votre concurrent israélien pour un contrat de 36 pièces d’artillerie autotractées. Rabat se serait plaint de problèmes récurrents sur les canons Caesar...

    Nicolas Chamussy. Si les forces marocaines avaient estimé que le canon Caesar n’était pas une bonne solution, elles n’en auraient pas commandé 36. Elles ont acquis non seulement ces canons, mais aussi les véhicules d’accompagnement, d’observation et le système de conduite des feux, qui contribuent à la performance globale et s’interfacent avec leurs systèmes de commandement.

    Nicolas Chamussy, PDG de KNDS, et Dmytro Chernykh signent un accord au ministère français de l'Armée à PARIS, FRANCE, le 07 juin 2024.
    Nicolas Chamussy (droite), directeur général de KNDS France, et Yevheni Hrechyn, de la société ukrainienne KZVV, signent un accord au ministère français des Armées à Paris, le 7 juin 2024

    2. Dans "Caesar : l'empereur du champ de bataille made in France"

    "REPORTAGE. Le canon Caesar, bijou d’ingénierie française, s’impose sur le front ukrainien. Immersion exclusive au sein de l’usine KNDS, passée en mode économie de guerre.

    Comme bien des usines en France, le site de KNDS, à Bourges, vibre au rythme métallique des machines. Dans ces hangars ultrasécurisés, le fracas de la ferraille résonne continuellement. Par moments, une voix humaine s’élève au milieu du vacarme, rappelant que derrière chaque robot, l’humain reste maître de la machine. « Deux cents personnes se relayent en trois-huit, l’usine ne dort jamais », plastronne le chef de l’établissement, Laurent Monzauge. Au bruit assourdissant s’ajoute l’odeur d’huile et des arômes métalliques. « Je viens sur le site une fois par semaine, et ces essences de parfum me prennent au nez à chaque fois », semble s’enivrer Laurent Monzauge, qui a commencé sa carrière dans l’entreprise en tant qu’ouvrier avant d’occuper un bureau établi sur un autre site, moins chantant, à une poignée de kilomètres.

    C’est entre ces murs que la légende du canon Caesar s’écrit. Des tubes en acier brut de trois tonnes sont acheminés depuis la société métallurgique Aubert & Duval (Loire) pour y être taillés. « Notre usine façonne ces ébauches au long d’une trentaine d’opérations. À force de chariotage et d’alésage, la pièce de canon pèsera 1,9 tonne pour 9 mètres de long, un monstre sur le champ de bataille », détaille Gabriel Massoni, porte-parole de KNDS..."

    Sur le camp de Canjuers (Var), le 3e régiment d'artillerie de marine (RAMA) effectue un exercice, équipé d'un canon Caesar.
    Sur le camp de Canjuers (Var), le 3e régiment d'artillerie de marine (RAMA) effectue un exercice, équipé d'un canon Caesar
     

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  • Éphéméride du 26 février

    1806 : Début de la construction de l'Arc de Triomphe de l'Étoile

     

     

     

     

    1725 : Naissance de Nicolas Cugnot 

     

    Il est le père du fardier, la première automobile.

     

    FARDIER 1.JPG En 1988, le lycée N.J. Cugnot a réalisé une copie du Fardier à l'échelle 1/2 avec la collaboration de l'Etablissement Régional du Matériel, le lycée Hanzelet et le lycée Loritz. 

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

     Assassinat islamiste de Mulhouse : l'édito politique de Vincent Tremolet de Villers :

     
    "Attentat de Mulhouse : L’autodestruction de l’Etat de droit...
    ...O.Q.T.F cet acronyme trace en lettres de sang la folie criminelle d’une politique d’immigration inconséquente, du triomphe du pouvoir judiciaire et administratif sur le pouvoir politique, de la faiblesse quand ce n’est pas la lâcheté de notre diplomatie..."
     
    (extrait vidéo 3'47)
     
     
    Attentat à Mulhouse. « Courtois », « sympathique » : la communauté  portugaise se mobilise pour rendre hommage à Lino
     
     "Courtois", "sympathique" : lafautearousseau se joint à la communauté portugaise qui se mobilise pour rendre hommage à Lino, un "brave type", un "type bien", assassiné alors qu'il tentait de s'interposer entre "la bête" et les passants, et qui est mort chez lui, en Europe, victime héroïque d'un assassin misérable, d'une bête fauve qui n'aurait jamais du se trouver ici, chez nous...
     
    HONTE AU SYSTÈME QUI A INSTALLÉ CET ÉTAT DE FAIT EN FRANCE !
     

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  • Dans notre Éphéméride de ce jour : Napoléon, contre les intérêts supérieurs et vitaux de la France, "lance" l'unification allemande...

    1803 : Napoléon contre la France : le "recès" de 1803

     

    Le "Recès" de la Diète d’Empire est une résolution (ou "recès") de la dernière séance de la Diète d’Empire tenue à Ratisbonne. 
    Il avait été décidé, suite à l’accord entre la France et l’Autriche de 1802 et en conséquence du Traité de Lunéville, de dédommager les princes allemands des terres qu’ils avaient perdues lors de l’annexion de la rive gauche du Rhin par la France. 
    Mais, d’une part, certains princes, qui ne possédaient rien sur la rive gauche du Rhin, obtinrent des avantages territoriaux. 
    D’autre part, le "recès" bouleversait le Saint-Empire dans la mesure où les principautés ecclésiastiques disparaissaient, ainsi que 45 villes libres sur 51...

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    Couverture du "recès" du 25 février 1803... 

     

    Michel Mourre monte bien comment ce "recès" - qui fut aggravé par la "médiatisation" de 1806 : voir l'Éphéméride du 12 juillet - fut l’ouverture de la boîte de Pandore, et comment il inaugura une dynamique en rupture avec la politique traditionnelle française de division des Allemagnes; le "recès" - aggravé encore en 1806 par la "médiatisation" !... - lançait, en fait, le processus d’unification allemande, et devait très vite se révéler désastreux pour nous, comme on le vit en 1814/1815, et, surtout, en 1870, 1914 et 1939…

    Du Dictionnaire Encyclopédique d’histoire, Tome I, page 166 :

    "…À la suite des Traités de Campoformio (1797) et de Lunéville (1801), la France annexa toute la rive gauche du Rhin… 
    En vertu des Traités, les Princes qui avaient été dépossédés sur la rive gauche du Rhin devaient être dédommagés : après de longues négociations, le recès impérial de février 1803 remania complètement la carte de l’Allemagne. 
    Presque toutes les principautés ecclésiastiques ainsi que la plupart des villes libres et des petites seigneuries disparurent pour agrandir la Prusse, la Bavière, le Wurtemberg, Bade, la Hesse-Darmstadt et le Nassau. 
    Par cette simplification révolutionnaire, qui faisait passer "les Allemagnes" de plus de 300 États en 1789 à moins de quarante, Napoléon Bonaparte prenait le contre-pied  de la politique de la monarchie, laquelle s’était employée à maintenir en Allemagne le chaos créé par les Traités  de Westphalie…"

    Pour ne prendre que quatre exemples, au lieu de "la croix des géographes" et de l’Allemagne divisée en plus de 300 entités, quatre régions grandissaient considérablement :

    1. La Prusse passait de 2.000 km2 à 12.000, et de 140.000 habitants à 600.000.
    2. La Bavière passait de 10.000 km2 à 14.000, et de 600.000 habitants à 850.000.
    3. Le Bade passait de 450 km2 à 2.000, et de 30.000 habitants à 240.000.
    4. Le Wurtemberg passait de 400 km2 à 1.500, et de 30.000 à 120.000 habitants.

    Cette rupture avec la politique traditionnelle de la monarchie, cette "politique" (!) anti-nationale était une folie : elle détruisait l'oeuvre bienfaisante de Louis XIII et Louis XIV, de Richelieu et Mazarin, qui avaient obtenu le morcellement de l'Allemagne en plus de 350 États, par les Traités de Westphalie -"chef d'oeuvre absolu", disait Bainville - qui assuraient notre sécurité et nous donnaient la prééminence en Europe.

    Cette politique suicidaire, trahison totale des intérêts nationaux de la France, fut mise en route par la Révolution et la République, et poursuivie par son "sabre", Napoléon, puis par Napoléon III : tous, Révolution, Républiques, Empires, agissant contre l'intérêt national, et - de fait - en "intelligence avec l'ennemi"…

     

     Dans notre Album Maîtres et témoins...(II) : Jacques Bainville. voir les deux photos "Intelligence avec l'ennemi : le recès de 1803" et "la médiatisation de 1806")

  • Éphéméride du 25 février

    Cloître de l'Abbaye royale de Fontevraud

     

     

     

    1116 : Mort de Robert d'Arbrissel 

     

    Ermite et moine breton, né vers 1047 dans le village d'Arbrissel, Robert fonda d'abord l'Abbaye de la Roë, en 1096, qui devint rapidement le monastère le plus influent de la Mayenne, avant de connaître le déclin : détruite en bonne partie durant la Révolution, elle conserve encore de beaux bâtiments conventuels et son Logis de l'Abbé.

    Cette première fondation peut être regardée comme la sœur aînée de l'Abbaye royale de Fontevraud que Robert fonda en 1101 et qui eut, comme l'abbaye de la Roë, une histoire mouvementée (jusqu'à devenir une prison, réputée la plus dure de France !).

    Aliénor d'Aquitaine y est enterrée, ainsi que son fils Richard, Coeur de Lion : épousée d'abord par le roi de France Louis VII, sur les conseils du sage Suger, mais répudiée ensuite après la mort de celui-ci, elle se remaria immédiatement avec Henri Plantagenêt (lui aussi enterré à Fontevraud, véritable nécropole des Plantagenêts), lui apportant en dot ses possessions : tout le Sud-Ouest, presque le quart de la France actuelle ! Et Henri Plantagenêt devait, en plus, devenir deux ans plus tard roi d'Angleterre !

    L'abbaye de Fontevraud était l'abbaye de coeur d'Aliénor: c'est là qu'elle s'était retirée à la fin de sa vie agitée, et qu'elle mourut, deux ans après la chute de Château-Gaillard - construit en un an par son fils Richard... - et la reconquête de la Normandie par Philippe Auguste.

    Comme une sorte de réconciliation entre les familles, la petite-fille d'Aliénor, Blanche de Castille, devait peu après épouser, sur les instances d'Aliénor, le nouveau roi de France, Louis VIII, et devenir la mère de Louis IX. 

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    Vue aérienne de l'abbaye (ci-dessus) et (ci-dessous) l'extraordinaire cheminée romane de la cuisine, qui conserve cinq de ses huit absidioles primitives

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     http://lettrevolee.irht.cnrs.fr/robert.htm 

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    La seule vraie puissance militaire en Europe (y compris nucléaire, si on parle des "Anglois"), c'est la France...

    OpexNews explique très clairement comment les Européens se sont eux-même volontairement asservis aux états-uniens, se faisant leurs "petits pions", et détruisant par là-même la prétendue "défense européenne".

    Nous disons bien "prétendue défense européenne" car ceux qui en parlent le font avec des "paroles verbales", après l'avoir rendue impossible, par leurs achats au dur et intraitable  Maître états-unien dont ils se sont, librement, rendus esclaves...

    Sur OpexNews :

     
     "L’illusion d’une autonomie militaire européenne s’effondre face à la dépendance aux États-Unis. Avec le F-35, décoller est une chose, rester opérationnel en est une autre : sans le feu vert de Washington, plus de maintenance, plus de pièces de rechange. « Dans l’Europe dite Union Européenne, c’est j’achète américain », déplorait Eric Trappier en 2018. Une soumission qui expose l’Europe à une paralysie stratégique. Chaque crise le prouve : suivre les consignes américaines ou voir ses forces clouées au sol. #Eurofighter, #Gripen, missiles Amraam… Derrière l’apparente diversité de l’arsenal européen, la chaîne logistique reste sous contrôle US. Même la dissuasion nucléaire britannique repose sur des missiles Trident fabriqués par Lockheed Martin. Au-delà de la souveraineté, le choix du #F35 est aussi un gouffre financier. Son coût d’acquisition dépasse largement celui du Rafale, et son entretien s’annonce ruineux : contrats de maintenance verrouillés par Lockheed Martin, mises à jour logicielles sous abonnement, et pièces détachées à prix d’or. Plusieurs pays ayant opté pour le F-35 commencent déjà à en mesurer l’impact budgétaire, avec des factures qui explosent et des flottes contraintes de rester au sol faute de moyens. À l’inverse, le #Rafale offre des coûts maîtrisés et une liberté d’exploitation sans intermédiaire. Comme le soulignait le PDG de@Dassault_OnAir en 2023 : « Il est remarquable d’avoir réussi à fabriquer un Rafale entièrement en France, à un prix qui est inférieur à celui d’un F-35 aujourd’hui ». Face à cette dépendance, le Rafale incarne l’exception française : autonomie totale, pas de verrou caché, pas de pièces sous embargo. Bravo à Dassault pour avoir maintenu un modèle souverain."
     
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  • Le Biathlon français en pleine forme : avec 13 médailles, la France termine première nation lors des Mondiaux de Lenzerheide et égale son record...

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    C'est seulement la cinquième fois que la France est première du tableau des médailles après 1995, 2002, 2015 et 2024 !

    https://www.lequipe.fr/Biathlon/Actualites/Avec-13-medailles-la-france-termine-premiere-nation-lors-des-mondiaux-de-lenzerheide-et-egale-son-record/1542221

     
     

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  • Éphéméride du 24 février

    À Madrid, la Plaza de la Villa, où François premier fut retenu prisonnier; de gauche à droite : Casa de los Lujanes (la tour "haute et carrée" où il logeait), la Casa de Cisneros et la Casa de la Villa

     

     

     

    1525 : Désastre de Pavie 

     

    24 fevrier,te deum,pavie,françois premier,charpentier,la palice,marot,le brun,fouquet,vaux le vicomte,louvre,invalides,marlyDix ans après le triomphe de Marignan, la déroute est totale, à Pavie, pour François Premier et son armée. Le roi de France est battu par un chef de guerre français,  le Connétable de Bourbon, qui le servait dix ans auparavant, à Marignan, mais qui, depuis, a trahi, se ralliant aux Impériaux...(voir l'Éphéméride du 18 juillet)

    Les Français perdent environ 10.000 hommes, François 1er est fait prisonnier, et sera embarqué à Villefranche pour l'Espagne, où il sera détenu pendant un an, en attente du versement d'une rançon par la France et la signature d'un traité l'engageant, entre autres choses, à céder la Bourgogne à Charles Quint et à renoncer à ses prétentions sur l'Italie.

    Ci dessus, détail d'une tapisserie d'époque : la capture du Roi.  

    François premier est le troisième roi de France à être fait prisonnier sur un champ de bataille : à propos des "rois faits prisonniers sur le champ de bataille", voir l'Éphéméride du 11 février.

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