28 Février 2007/28 Février 2026 : lafautearousseau fête ses dix-neuf ans...
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Aujourd'hui :
Pujo raconte "le Cortège" de Jeanne d'Arc, avant... le Cortège officiel de la Fête nationale.
Ou : comment les Camelots ont imposé cette Fête à la république...

• numéro du Jeudi 5 Mai 1927 :

(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Bon édito de Paul Sugy, à propos de l'accrochage entre Ersilia Soudais et Hugo Clément :
"Sauver la culture du débat face à celle du lynchage..."
(extrait vidéo 3'14)
https://x.com/CNEWS/status/2026917193359774073?s=20
On rappellera juste à Paul Sugy - et à la France entière... - que Mélenchon et ses sbires, les nostalgiques et revenants de la "Section des piques de 1793", ne sont que les descendants, héritiers et continuateurs de Robespierre et de ses sbires : leur Terreur et la sienne sont les mêmes, sauf qu'aujourd'hui les terroristes ne sont pas complètement au pouvoir (même s'ils "tiennent" l'Enseignement, une partie de la Magistrature, les médias...)...
Mais le Régime et Système qu'ils prétendent défendre contre les "fâchistes" est né "de", "dans" et "par" l'émeute, la violence, la Terreur et la guillotine, le Génocide vendéen...
Mélenchon (et Archenault, et les autres) c'est Robespierre en costard cravate, mais... c'est Robespierre !
PAPA !
Capture d'écran, film "Jésus de Nazareth", de Franco Zefirelli
36 : Date possible du départ de Judée de Ponce Pilate, qui doit aller se justifier devant l'Empereur Tibère...
Ponce Pilate ne le sait pas encore, mais, arrivé à Rome en 37 - Tibère étant mort entre-temps - le nouvel empereur, Caligula, va le nommer en Gaule, à Vienne, où il mourra; et le même Caligula va également exiler en Gaule - à Saint Bertrand de Comminges - le roi Hérode Antipas, qui y mourra également.
Ainsi, deux des trois puissants qui ont eu à juger Jésus de Nazareth viendront-ils finir leurs jours dans ce pays qui n'est pas encore la France, mais qui va le devenir peu à peu...
Seul le Grand prêtre Joseph Caïphe restera à Jérusalem, pour y mourir. Encore son sort se trouve-t-il - d'une certaine manière - associé à celui des deux autres puisqu'il fut, lui aussi, déchu de sa fonction par le même légat de Syrie, Vitellius - nommé par l'empereur Tibère - qui contraignit Ponce Pilate à aller à Rome pour rendre compte de sa gestion, très critiquée.
Petit retour en arrière...
Ponce Pilate avait été nommé Préfet de Judée par Tibère. Qui nomma également, par la suite, Lucius Vitellius Légat de Syrie.
Vitellius, mécontent de Pilate et de Caïphe - le Grand Prêtre - destitua le second et obligea le premier à aller se justifier devant l'empereur Tibère, à Rome.
À la même époque, mais de sa propre initiative, l'ambitieux roi Hérode partit aussi pour Rome, afin de se concilier les bonnes grâces de l'empereur; mais, on l'a vu, mal lui en prit.
Cet Hérode Antipas est le fils du roi Hérode le Grand, celui qui reçut les Mages, cherchant le roi des Juifs, dont ils avaient vu se lever l'étoile. Il leur demanda de venir le voir, une fois qu'il l'auraient trouvé, afin qu'il puisse, lui aussi, aller l'adorer, mais eux - disent les Évangiles - avertis en songe, rentrèrent dans leurs pays par un autre chemin. Furieux, Hérode fit périr tous les nouveaux-nés : ce fut le massacre des innocents...
Son fils, Hérode Antipas, avait une personnalité et des moeurs assez troublantes : il fit décapiter Jean le Baptiste, afin de complaire à sa nièce et épouse, Hérodiade - qu'il avait enlevée à son demi-frère... - mais aussi et surtout à Salomé, la fille qu'Hérodiade avait eue avant de l'épouser, et dont il était secrètement amoureux.
Puis c'est à lui que le Sanhédrin et Caïphe envoyèrent Jésus, pour le juger (photo ci-dessus).
Mais comme le vrai pouvoir appartenait aux Romains, et que ni le Sanhédrin ni le roi fantoche Hérode n'avaient le pouvoir de condamner Jésus, Hérode l'envoya à Pilate...
Les deux acteurs/témoins non-chrétiens de l'Affaire Jésus restèrent à peine deux ans en Gaule : arrivés en 37, ils disparurent tous deux dans le courant de l'année 39 :
• Ponce Pilate à Vienne, où il serait tombé d'une falaise ("aidé à tomber", il aurait plutôt été poussé, selon de tenaces traditions orales...) : le mont Pilat perpétuerait son souvenir;
• et Hérode Antipas à Saint-Bertrand de Comminges (appelée alors Lugdunum Convenarum).
Dion Cassius, Eusèbe de Césarée et Flavius Josèphe (dans ses Antiquités judaïques et dans La Guerre des Juifs) sont les principales sources traitant de ces événements lointains; s'ils se contredisent parfois, ou émettent des affirmations confuses ou incomplètes, le recoupement de leurs affirmations permet cependant d'arriver à une certitude d'ensemble : ainsi, par exemple, Flavius Joseph indique d'abord (dans les Antiquités judaïques) qu'Hérode fut exilé "à Lugdunum", et donc certains pensèrent qu'il fut exilé avec - ou "à côté de" - Ponce Pilate, dans l'actuelle ville de Lyon; mais, ensuite, dans La guerre des Juifs, le même Flavius Josèphe affirme que c'est "en Hispanie" que fut exilé Hérode : les frontières étant moins précises à l'époque qu'aujourd'hui, il ne peut donc plus s'agir que de Lugdunum convenarum, devenue Saint-Bertrand de Comminges, tout à côté de l'Espagne actuelle, et non pas de la "grande" Lugdunum, la Lyon d'aujourd'hui...
Ainsi donc, parmi les autres nations chrétiennes, c'est un sens particulier que prend, en Gaule - puis en France - l'expression "racines chrétiennes" : car, on vient de le voir, dès les débuts de la religion chrétienne, la Gaule fut associée, si l'on peut dire, et quelle qu'en soit la façon - en l'occurrence, paradoxale, pour employer un terme philosophique - à la nouvelle religion, qui n'allait pas tarder à devenir celle du peuple presque tout entier, par l'évangélisation : avec Saint Irénée, qui avait connu Polycarpe, disciple de Saint-Jean l'évangéliste (voir l'Éphéméride du 28 juin), ce sont des représentants des tous premiers disciples - et non plus seulement deux des trois acteurs/témoins des débuts du christianisme - qui arrivent en Gaule : saint Irénée, arrivé en 157, rejoint Pothin, à Lyon, dont il devint le deuxième évêque, puisqu'il succéda à Pothin, victime (avec Blandine et ses compagnons) de la grande persécution de Marc-Aurèle en 177.
Le mont Pilat est situé dans le département de la Loire, au sud-est de Saint-Étienne et au sud-ouest de Vienne et Givors : simple accident, suicide, ou bien "aidé à tomber", c'est de ce mont Pilat que Ponce Pilate - qui lui a donné son nom - aurait "chuté" en 39, cette même année qui vit disparaître également son comparse/complice dans "l'affaire Jésus" : le roi Hérode Antipas...
1794 : le massacre des Lucs sur Boulogne ! ou : quand "les Lumières" naufragent dans la Terreur...
Patrick Buisson l'a bien dit : la terreur politique d'État, c'est nous qui l'avons inventée ("nous" étant entendu comme la République idéologique, le Régime, le Système...)
Ce massacre préfigure tous les autres génocides de l'époque contemporaine : les nazis, à Oradour, procéderont exactement de la même manière, et Robespierre, Carnot, Turreau ont ouvert la boite de Pandore du Totalitarisme génocidaire : tous leurs enfants s'y engouffreront...
C'est Gustave Thibon qui a raison : "La société devient un enfer dès qu'on veut en faire un paradis" (allusion directe à Saint Just et à son "le bonheur est une idée neuve en Europe" !...)
lafautearousseau

Aujourd'hui :
l'héroïque et tragique épopée des "Cristeros", au Mexique...
• numéro du Jeudi 19 Août 1926 :
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• Trois pistes, pour en savoir plus sur la Geste tragique et héroïque des Cristeros...
1. Cette vidéo proposée par KTO :
2. Cet article, dans Aleteia : "La tragédie héroïque des Cristeros mexicains"
https://fr.aleteia.org/2021/07/12/la-tragedie-heroique-des-cristeros-mexicains/
3. Ces conseils de lecture : il s'agit de trois ouvrage que j'ai moi-même acheté l'année où j'ai réussi mon CAPES d'Espagnol/Provençal :
• La révolution mexicaine (de Jean Meyer; Calmann-Lévy, 325 pages);
• La Christiade, l'église, l'état et le peuple dans la révolution mexicaine (de Jean Meyer, Payot, 245 pages);
• Les Cristeros (d'Hugues Kéraly, Dominique Martin Morin, 213 pages)...
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Enfin, en attendant que KTO donne le film complet, voici la bande annonce de "Cristeros"
François Davin
(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Dans trois semaines, les Municipales...
D'ordinaire, lafautearousseau ne donne pas de consigne(s) de vote, et encore moins pour les Municipales, toutes les communes étant des cas particuliers... mais cette fois-ci, pour Martigues, nous faisons une exception...
France info donne la parole à Emmanuel Fouquart, le candidat RN, qui entend renouveler son récent succès : il a brillamment battu le sortant communiste dans la 13ème circonscription, en 2024, gagnant dans toutes les villes de la circo, sauf Port-de-Bouc !
On sait combien la Ville de Martigues nous est chère, à lafautearousseau en particulier.
Nous connaissons Emmanuel Fouquart; nous l'avons rencontré sur place, avons parlé longuement avec lui, arpentant les rues de la ville.
Il a vraiment un bon projet d'ensemble, pour Martigues en général, et de bons projets particuliers, adaptés à chaque problème qui se posent dans "la Venise provençale".
Et il entend bien, dans ces projets, inclure le sauvetage - aussi urgent qu'indispensable - de la Bastide du Chemin de Paradis (une bonne année, d'abord, de sauvetage/restauration intégrale du bâti, intérieur et extérieur; puis son utilisation culturelle, exaltant l'Académicien-poète et son apport à la langue française...).
lafautearousseau souhaite donc sa victoire et son élection, en ce mois de Mars qui approche, et appelle tous ses amis, lecteurs, sympathisants de Martigues à redoubler d'efforts pour "transformer l'essai" de la Législative de 2024, et libérer Martigues de l'impasse dans laquelle la maintient fourvoyée l'actuel Maire, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est - lui et son bilan et son équipe... - très controversé !
(08'17)
1806 : Début de la construction de l'Arc de Triomphe de l'Étoile
1725 : Naissance de Nicolas Cugnot
Il est le père du fardier, la première automobile.
En 1988, le lycée N.J. Cugnot a réalisé une copie du Fardier à l'échelle 1/2 avec la collaboration de l'Etablissement Régional du Matériel, le lycée Hanzelet et le lycée Loritz.
Aujourd'hui :
Après les iniques sanctions vaticanes de la fin 1926, "Sa Terribilità", le Pape d'enfer pro boche Pie XI, les aggravera encore en mars 27.
Alors, se lèvera... "La Fidélité française" !
• numéro du Vendredi 14 Janvier 1927 :

(retrouvez notre sélection de "Une" dans notre Catégorie "Grandes "Une" de L'Action française")
Et vlan dans les dents !
Bravo à Michel Fayad (sur CNews) :
"L’idéologie antisémite des nazis, aujourd’hui, on la retrouve dans un seul parti en France... c’est LFI."
(extrait vidéo 0'56)
https://x.com/MichelFayad/status/2026062958770467088?s=20

(reçu hier matin, à 10h52)
L’Iran est un grand paradoxe. Territoire perse, et fier de l’être, mais où les turcophones ont joué un rôle majeur, pays adepte de la religion zoroastrienne, mais contraint d’adopter l’islam des conquérants arabes, puis inventeur de la dissidence chiite pour échapper à l’emprise ottomane, rien n’est simple en Iran. Si l’on ajoute que le régime islamiste des mollahs, en place depuis 1979, tolère avec bienveillance les chrétiens arméniens et assyriens ainsi qu’une petite communauté juive, on doit comprendre que le monde chiite est bien différent du sunnite, et que les Perses ne sont pas comme les Arabes.
L’Empire perse fut autrefois le plus grand. Dirigé par les Achéménides, il s’étendait sur tout le Proche-Orient, la Turquie actuelle, une partie des Balkans, l’Egypte et la Libye, le Caucase, et, à l’est, l’Afghanistan et le Pakistan actuels.
1803 : Napoléon contre la France : le "recès" de 1803
Le "Recès" de la Diète d’Empire est une résolution (ou "recès") de la dernière séance de la Diète d’Empire tenue à Ratisbonne.
Il avait été décidé, suite à l’accord entre la France et l’Autriche de 1802 et en conséquence du Traité de Lunéville, de dédommager les princes allemands des terres qu’ils avaient perdues lors de l’annexion de la rive gauche du Rhin par la France.
Mais, d’une part, certains princes, qui ne possédaient rien sur la rive gauche du Rhin, obtinrent des avantages territoriaux.
D’autre part, le "recès" bouleversait le Saint-Empire dans la mesure où les principautés ecclésiastiques disparaissaient, ainsi que 45 villes libres sur 51...
Couverture du "recès" du 25 février 1803...