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Ephéméride du 8 septembre

Frédéric Mistral [Voir plus loin]

 

1239 : Première représentation du Miracle de Théophile, de Ruteboeuf

 

8 septembre,mistral,lamartine,daudetSi l'on connait relativement bien la vie même de Ruteboeuf, et en tous cas ses moments les plus importants, on ne dispose, curieusement de presqu'aucune date en ce qui le concerne. C'est dans l'exposé suivant - très intéressant malgré son aspect un peu austère - que l'on trouve la date du 8 septembre pour la première représentation publique, sur le parvis de Notre-Dame, du Miracle de Théophile, oeuvre commandée au poète par l'évêque de la ville lui-même (ci contre, une partie du vitrail de la cathédrale de Beauvais, racontant le Miracle) : 

 http://books.openedition.org/pup/4481?lang=fr 

On trouvera cette oeuvre expliquée et commentée dans notre Ephémeride/Evocation du 28 mai : 

 Quand la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais a reçu, au XIIIème siècle, son extraordinaire vitrail du Miracle de Théphile 

Et, sur le lien suivant - très technique et sans intérêt pour le grand public et les non-spécialistes - un petit tableau, en haut à droite, qui donne accès à tous les textes de Ruteboeuf :  

http://www.arlima.net/qt/rutebeuf.html 

Bien sûr, pour le grand public, aujourd'hui, Ruteboeuf reste d'abord connu pour sa Griesche d'Hiver, ou Complainte Ruteboeuf (chantée ici par Léo Ferré) :  

Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

Avec le temps qu'arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n'aille à terre
Avec pauvreté qui m'atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d'hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière

Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m'était à venir
M'est advenu

Pauvre sens et pauvre mémoire
M'a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m'évente
L'amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

 

 

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1830 : Naissance de Frédéric Mistral

 

Mistral reçut le Prix Nobel de Littérature 1904. Il consacra la totalité de la somme d'argent qui accompagne ce prix à la réalisation de ce qui lui tenait, alors, le plus à coeur : la création du Muséon arlaten tout entier dévoué à la Provence...

 

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Le Mas du Juge, à Maillane, maison natale de Mistral

 

 

C'est Lamartine qui l'a lancé, en le faisant connaître à la France entière par son Quarantième Entretien (extraits) :

"...Je vais vous raconter aujourd'hui une bonne nouvelle ! Un grand poète épique est né. La nature occidentale n'en fait plus, mais la nature méridionale en fait toujours : il y a une vertu dans le soleil. Un vrai poète homérique en ce temps-ci; un poète né, comme les hommes de Deucalion, d'un cailloux de la Crau; un poète primitif dans notre âge de décadence; un poète grec en Avignon; un poète qui crée une langue d'un idiome comme Pétrarque a créé l'italien; un poète qui, d'un patois vulgaire, fait un langage classique d'images ravissant l'imagination et d'harmonie l'imagination et l'oreille un poète qui joue sur la guimbarde de son village des symphonies de Mozart et de Beethoven; un poète de vingt-cinq ans qui, de son premier jet, laisse couler de sa veine, à flots purs et mélodieux, une épopée agreste où les scènes descriptives de l'Odyssée d'Homère et les scènes innocemment passionnées du Daphnis et Chloé de Longus mêlées aux saintetés et aux tristesses du christianisme, sont chantées avec la grâce de Longus et avec la majestueuse simplicité de l'aveugle de Chio, Est-ce là un miracle ? Eh bien ! ce miracle est dans ma main : que dis-je ? Il est déjà dans ma mémoire, il sera bientôt sur toutes les lèvres de toute la Provence...

...Sa physionomie, simple, modeste et douce, n'avait rien de cette tension orgueilleuse des traits ou de cette évaporation des yeux qui caractérise trop souvent ces hommes de vanité, plus que de génie, qu'on appelle les poètes populaires : ce que la nature a donné, on le possède sans prétention et sans jactance. Le jeune provençal était à l'aise dans son talent comme dans ses habits; rien ne le gênait, parce qu'il ne cherchait ni à s'enfler, ni à s'élever plus haut que nature.

La parfaite convenance, cet instinct de justesse dans toutes les conditions, qui donne aux bergers, comme aux rois, la même dignité et la même grâce d'attitude ou d'accent, gouvernait toute sa personne. Il avait la bienséance de la vérité; il plaisait, il intéressait, il émouvait; on sentait dans sa mâle beauté le fils d'une de ces belles arlésiennes, statues vivantes de la Grèce, qui palpitent dans notre Midi."

(Alphonse de Lamartine, Cours familier de littérature : un entretien par mois. Tome septième).

 

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Léon Daudet en parle ainsi dans Souvenirs et polémiques ( Robert Laffont, collection Bouquins, 1993, p. 36-37) :


"On l'a comparé souvent à Goethe. Il est lui-même. Ce qui frappe le plus, dans ses propos, c'est l'harmonie des plans, la perspective qu'il a dans l'esprit, comme un descendant d'aïeux qui ont longtemps contemplé le ciel étoilé et la plaine. Tel il était il y a trente ans, et plus loin encore dans mon souvenir, jugeant équitablement les hommes et les choses, célébrant son pays et poursuivant avec méthode son plan de reconstruction provinciale, dont ses amis eux-mêmes n'apercevaient peut-être pas toute l'ampleur. Il est clair, limpide comme la source, mais profond, et sa bonhomie n'exclut pas la méfiance.

À Paris, on le discutait, on harcelait mon père : “Pourquoi n'écrit-il pas en français, votre Mistral ? Relever la langue d'oc, un patois, c'est une chimère, c'est un rêve... Daudet, votre amitié vous aveugle sur l'importance de ce mouvement.” On a vu depuis qu'au contraire l’œuvre de Mistral était et est des moins chimériques, des plus utiles qui soient. Le maître de Maillane est pour la moitié dans la superbe résistance de l’Alsace-Lorraine. C'est aux armes forgées par lui, à ses méthodes, à ses principes qu'ont eu recours les mainteneurs malgré tout de l'âme héroïque de l'Alsace, de ses coutumes, de ses aspirations.

 

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Chez lui, à Maillane : "...longue vie passée au même endroit..."         

 

 

 

Poète et le plus doué de tous, Hugo compris, sans comparaison possible, Mistral connaît en outre les secrets de la cité et ceux du verbe, les moyens d'étayer la cité par le verbe et réciproquement. C'est un sorcier, au sens étymologique du mot, un trouveur d'ondes jaillissantes. Il ne frappe pas en vain le roc stérile. Si vous voulez mon avis, Mistral est bien grand, mais l'avenir le fera plus grand encore. Dans les abris posés et chantés par lui, les nations opprimées iront, au cours des âges, chercher un refuge contre la force brutale. Dictionnaire, poèmes, drames, propagande, fêtes commémoratives, costumes, allocutions, exemple de la longue vie passée au même endroit, tombeau, tout cela se complète et défie le temps et l’oubli."

 

    "Sount mort li béu diséire, mai li voues an clanti.

      Sount mort li bastisséire, mai lou temple es basti." 

                 

   

           Voir notre album Maîtres et témoins (I) : Frédéric Mistral. (90 photos)       

 

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Voici la suite - et la fin - de notre évocation de Frédéric Mistral, à travers sa poésie, que nous avons décliné en trois temps. Aujourd'hui, 8 septembre, date anniversaire de sa naissance, nous achevons la lecture commencée le 29 février (attribution du Prix Nobel de littérature), et poursuivie le 25 mars, jour anniversaire de sa mort.

Et nous évoquons cette poésie au moyen de deux poèmes (ou extraits) à chaque fois, soit au total six textes majeurs, qui permettent de se faire une première idée du fond de ses inspirations

1. Le 29 février, nous avons lu un poème que l'on qualifiera de chrétien, tant est forte et sous-jacente partout chez Mistral cette source d'inspiration : La coumunioun di sant (La communion des saints) de 1858. Puis l'enracinement dans l'Histoire provençale et dans cette Provence charnelle, à travers ses paysages et ses villes. L'amour profond pour sa terre transparaît évidemment lui aussi partout chez Mistral: "...Se quauque rèi, pèr escasènço..." (Si Clémence était reine..., Mireille, Chant II)

2. Le 25 mars, nous avons lu un extrait d'un poème de combat, pourrait-on dire : I troubaire catalan (Aux troubadours catalans, partie I) de 1861. Puis, un poème peut-être un peu plus politique : A la raço latino (Ode à la race latine) de 1878.

3. Enfin, aujourd'hui - 8 septembre - nous allons voir le Mistral virgilien et homérique, paysan au sens fort et grand du terme, de l'Invocation de Miréio (Mireille). Et, pour finir - épique et historique - l'Invocation de Calendau (Calendal).

Il est très dommage que le logiciel de Hautetfort, l'hébergeur de ce blog, ne permette pas de mettre en parallèle la traduction française, à droite du texte provençal. Vous devrez donc vous reporter à la fin du poème pour en connaître le sens, si vous ne connaissez pas le provençal; c'est très incommode, et nous vous prions de nous en excuser, mais nous n'y pouvons rien...

 

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Illustration de Gustave Fayet, pour Mireille
 
 
    V : L'invocation de Mirèio. Le Mistral Virgilien et Homérique. 
 

Canto uno chato de Prouvènço. / Dins lis amour de sa jouvènço, / A travès de la Crau, vers la mar, dins li blà, / Umble escoulan dou grand Oumèro, / Iéu la vole segui. Coumo èro / Rén qu'uno chato de la terro, / En foro de la Crau se n'es gaire parla.                

Emai soun front noun lusiguèsse / Que de jouinesso, emai n'aguèsse / Ni diadèmo d'or ni mantèu de Damas, / Vole qu'en glori fugue aussado / Coumo uno rèino, e caressado / Pèr nosto lengo mespresado, / Car cantan que pèr vautre, o pastre e gènt di mas.

Tu, Segnour Diéu de ma patrio, / Que nasquères dins la pastriho, / Enfioco mi paraulo e douno-me d'alen ! / Lou sabes : entre la verduro, / Au soulèu em'i bagnaduro, / Quand li figo se fan maduro, / Vèn l'ome aloubati desfrucha l'aubre en plen.          

Mai sus l'aubre qu'èu espalanco, / Tu toujour quihes quauco branco / Ounte l'ome abrama noun posque aussa la man, / Bello jitello proumerienco, / E redoulènto, e vierginenco, / Bello frucho madalenenco / Ounte l'aucèu de l'èr se vèn leva la fam.               

Iéu la vese, aquelo branqueto, / E sa frescour me fai lingueto ! / Iéu vese, i ventoulet, boulega dins lou cèu / Sa ramo e sa frucho immourtalo... / Bèu Dièu, Dièu ami, sus lis alo / De nosto lengo prouvençalo, / Fai que posque avera la branco dis aucèu !   

 

 

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Proposition de transcription en français :   

  

Je chante une fille de Provence. / Dans les amours de sa jeunesse, / A travers la Crau, vers la mer, dan les blés, / Humble écolier du grand Homère, / Je veux la suivre. Comme c'était / Seulement une fille de la glèbe, / En dehors de la Crau il s'en est peu parlé.

Bien que son front ne resplendît / Que de jeunesse, bien qu'elle n'eût / Ni diadème d'or ni manteau de Damas, / Je veux qu'en gloir elle soit élevée / Comme une reine, et caressée / Par notre langue méprisée, / Car nous ne chantons que pour vous, ô pâtres et habitants des mas.

Toi, Seigneur Dieu de ma patrie, / Qui naquis parmi les pâtres, / Enflamme mes paroles et donne-moi du souffle ! / Tu le sais : parmi la verdure, / Au soleil et aux rosées, / Quand les figues deviennent mûres, / Vient l'homme, avide comme un loup, dépouiller l'arbre entièrement.

Mais sur l'arbre dont il brise les rameaux, / Toi, toujours, tu élèves quelque branche / Où l'homme insatiable ne puisse porter la main, / Belle pousse hâtive, / Et odorante, et virginale, / Beau fruit mûr à la Madeleine, / Où vient l'oiseau de l'air apaiser sa faim.

Moi, je la vois, cette branchette, / Et sa fraîcheur me fait envie ! / Je vois, au souffle des brises, s'agiter dans le ciel / Son feuillage et ses fruits immortels... / Beau Dieu, Dieu ami, sur les ailes / De notre langue provençale, / Fais que je puisse atteindre la branche des oiseaux !           

                 

                                   

            VI : Epique et historique, l'Invocation de Calendau, simple pêcheur de Cassis. Ci dessous, le Cap Canaille, vu des hauteurs de Cassis, puis Cassis vu du sommet du Cap Canaille.

 

CAP CANAILLE.jpg

 

Iéu, d'uno chato enamourado / Aro qu'ai di la mau-parado, / Cantarai, se Dièu vou, un enfant de Cassis, / Un simple pescaire d'anchoio / Qu'emé soun gàubi e'mé sa voio / Dou pur amour gagnè li joio, / L'empèri, lou trelus. - Amo de moun païs,    

Tu que dardaies, manifesto, / E dins sa lengo e dins sa gèsto; / Quand li baroun picard, alemand, bourguignoun, / Sarravon Toulouso e Bèu-Caire, / Tu qu'empurères de tout caire / Contro li nègri cavaucaire / Lis ome de Marsiho e li fiéu d'Avignoun; 

Pèr la grandour di remembranço / Tu que nous sauves l'esperanço; / Tu que dins la jouinesso, e plus caud e plus bèu, / Mau-grat la mort e l'aclapaire, / Fas regreia lou sang di paire; / Tu qu'ispirant li dous troubaire, / Fas pièi mistralejà la voues de Mirabèu;   

Car lis oundado seculàri / E si tempèsto e sis esglàri / An bèu mescla li pople, escafa li counfin, / La terro maire, la Naturo, / Nourris toujour sa pourtaduro / Dou meme la : sa pousso duro / Toujour à l'oulivié dounara l'oli fin;        

Amo de-longo renadivo, / Amo jouiouso e fièro e vivo, / Qu'endihes dins lou brut dou Rose e dou Rousau ! / Amo di sèuvo armouniouso / E di calanco souleiouso, / De la patrio amo piouso, / T'apelle ! encarno-te dins mi vers prouvencau !     

 

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 Proposition de transcription en français :    

Moi qui d'une amoureuse jeune fille / Ai dit maintenant l'infortune, / Je chanterai, si Dieu veut, un enfant de Cassis, / Un simple pêcheur d'anchois / Qui, par la grâce et par la volonté, / Du pur amour conquit les joies, / L'empire, la splendeur. - Âme de mon pays,

Toi qui rayonnes, manifeste, / Dans son histoire et dans  sa langue; / Quand les barons picards, allemands, bourguignons, / Pressaient Toulouse et Beaucaire, / Toi qui enflammas de partout / Contre les noirs chevaucheurs / Les hommes de Marseille et les fils d'Avignon.

Par la grandeur des souvenirs, / Toi qui sauves notre espérance; / Toi qui, dans la jeunesse, et plus chaud et plus beau, / Malgré la mort et le fossoyeur, / Fais reverdir le sang des pères; / Toi qui, inspirant les doux Troubadours, / Telle que le mistral, fais ensuite gronder la voix de Mirabeau.

Car les houles des siècles, / Et leurs tempêtes, et leurs horreurs, / En vain mêlent les peuples, effacent les frontières : / La terre maternelle, la Nature, / Nourrit toujours ses fils / Du même lait; sa dure mamelle / Toujours à l'olivier donnera l'huile fine.

Âme éternellement renaissante, / Âme joyeuse, et fière, et vive, / Qui hennit dans le bruit du Rhône et de son vent ! / Âme des bois pleins d'harmonie / Et des calanques pleines de soleil, / De la patrie âme pieuse : Je t'appelle ! / Incarne-toi dans mes vers provençaux !           

 

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Trois de nos Ephémérides essayent donc de restituer au moins une partie de la puissance et de la beauté de la poésie mistralienne (8 septembre, naissance; 25 mars, décès; 29 février, Prix Nobel) : elles sont réunies et "fondues", pour ainsi dire, en un seul et même PDF, pour la commodité de la consultation : Frédéric Mistral
 
Mais six autres de nos Ephémérides rendent compte de son action, de ses initiatives ou d'autres prises de position importantes :
 
la création du Félibrige et la fête de son Cinquantenaire (Ephéméride du 21 mai);
l'institution de la Fèsto Vierginenco (Ephéméride du 17 mai) et celle de l'Election de la Reine d'Arles (Ephéméride du 30 mars);
le contexte historico/politique de la création de la Coupo Santo (Ephéméride du 30 juillet);
Frédéric Mistral récite L'Ode à la Race latine à Montpellier (Ephéméride du 25 mai);
  enfin, la publication de son brulot anti-jacobin, fédéraliste et décentralisateur, donc authentiquement "politique", traditionnaliste et réactionnaire : La Coumtesso (Ephéméride du 22 août)

 

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2 fevrier,capetiens,mourre,merovingiens,carolingiens,hugues capet,philippe auguste,plantagenets,croisades,bouvines,charlemagne,saint louis,senlisCette Ephéméride vous a plu ? En cliquant simplement sur le lien suivant, vous pourrez consulter, en permanence :

la Table des Matières des 366 jours de l'année (avec le 29 février des années bissextiles...),

l'album L'Aventure France racontée par les cartes (211 photos),

écouter 59 morceaux de musique,

et découvrir pourquoi et dans quels buts lafautearousseau vous propose ses Ephémérides  :

Ephémérides de lafautearousseau.pdf

 

Commentaires

  • ces deux commentaires sur l'oeuvre de Mistral sont très intéressants. Il faudrait aujourd'hui remettre au premier plan ce merveilleux poète et ce provençal qui savait aussi être un vrai français. L'institution du Félibrige, bien discrète de nos jours, doit également être remise en valeur.

  • Merveilleux Mistral qui nous conforte dans nos racines chrétiennes et provençales.Quelle belle coincidence de naitre le méme jour que notre Mère,la Vierge Marie fétée le 8 septembre...Soyons moins discrets comme l'étaient nos anciens et soyons fiers de nos appartenances.Confiance,paix,joie.

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