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1815

  • Ephéméride du 9 juin

    Fondation, à Strasbourg, de la Brasserie du Canon, devenue Kronenbourg (9 juin 1664)

     

    721 : Eudes d'Aquitaine écrase les envahisseurs musulmans à Toulouse

     

    Il y a à peine dix ans que des troupes musulmanes venues de l'actuel Maroc et de l'actuelle Mauritanie ont envahi l'Espagne, et se sont emparés de toute la péninsule, à l'exception des endroits les plus reculés des Pyrénées basques et cantabriques, que les Espagnols appellent toujours avec fierté, aujourd'hui, "el rincón sagrado", le recoin sacré, où la Croix n'a jamais été soumise au Croissant

    Ces troupes, obéissent à leur chef Tarik, qui à donné son nom à Gibraltar ("djebel al Tarik", "la montagne de Tarik") et provoqué quasi instantanément la chute de la royauté wisigothique. Refoulés en Espagne par Clovis, après sa victoire de Vouillé (voir l'Ephéméride du 25 mars) les Wisigoths ont, d'abord développé une brillante civilisation, mais celle-ci s'épuisera très vite, notamment à cause de ses luttes intestines et dissension internes; un affaiblissement que l'Islam, en pleine expansion, lui, mettra à profit pour agrandir ses territoires...

    Et, après l'Espagne presque toute entière, les musulmans essaieront d'envahir ce qui sera, un jour, la France : à la fois vers l'est, et la Provence, et vers le nord. Ils seront définitivement brisés à Poitiers, en 732, par Charles Martel (voir l'Ephéméride du 25 octobre).

    Mais, dix ans avant, la résistance à leur progression était déjà très forte, et le processus de leur expulsion avait déjà commencé...

     

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    Au cours de la bataille, l'armée d'Eudes réussit à tuer le chef musulman, Al-Samh ibn Malik al-Khawlani

     

    https://www.herodote.net/9_juin_721-evenement-7210609.php

     

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  • Ephéméride du 20 novembre

    Le Fort Saint Jean à Marseille

     

    1423 : Début du sac de Marseille par les Aragonais 

    Pendant trois jours, jusqu'au 23 novembre, les troupes du roi Alphonse V d'Aragon vont saccager la ville : la raison profonde de cet épisode - l'un des plus tragiques de la cité phocéenne... - est à rechercher dans l'affrontement de la seconde maison d'Anjou-Provence et de la maison d'Aragon - déjà détentrice de la Sicile - pour la possession du royaume de Naples. Marseille fit donc, là, les frais d'un conflit qui ne la concernait que très vaguement, et de très loin.

    Dix-huit galères et douze vaisseaux aragonais longèrent les côtes provençales, en ce mois de novembre 1423, passant au large de Nice puis de Toulon. La ville de Marseille était notoirement désarmée et, surtout, privée de sa flotte.

    Une chaîne amovible devait interdire l'entrée du port, mais elle se composait en fait de deux chaînes de quinze mètres environ, fixées, au milieu de la passe, à une sorte de tour en bois : la défense était donc assez illusoire, et plutôt symbolique.

    Le 18 novembre, les postes de guet de Marseilleveyre et de la Garde signalèrent l'arrivée de la flotte aragonaise. Le 20 novembre un premier contingent de soldats débarqua et, malgré la résistance acharnée des défenseurs de la tour Maubert (reconstruite par la suite, et devenue aujourd'hui la célèbre Tour du roi René dans le Fort Saint-Jean) la chaîne qui barrait l'entrée du port fut brisée et les galères catalanes pénétrèrent dans le port.

    Alors commença le pillage de la ville : les habitants se défendirent maison par maison, mais les catalans mirent le feu partout. Avec le violent mistral, celui-ci se propagea très rapidement. Le pillage et l'incendie durèrent trois jours.

    Alphonse V repartit en Aragon à la fin du mois de novembre, en emportant comme trophée les deux parties de la chaîne du port. Mais, à cause des malfaiteurs, qui continuèrent le pillage, les habitants mirent du temps à revenir dans la ville, qui "disparut" ainsi, en quelque sorte, cessant presque d'exister, pendant plusieurs jours.

     

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    Depuis 1423, la chaîne qui barrait l'entrée du Port de Marseille est exposée dans la cathédrale de Valence, en Espagne 

     

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  • Accepter et assumer l'Histoire, oui. Se repaître des carnages, non.....

              Un peu de décence, s'il vous plaît ! Courant décembre, une dépêche presque gourmande de l'AFP nous a rappellé -comme si nous ne le savions pas....- qu' "Il y a 183 ans brillait le soleil d'Austerlitz".

              Suivait une description complaisante de solennités organisées par le souvenir Napoléonien pour commémorer "la plus belle bataille de l'Empire".....

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