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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 2040

  • Des artistes aux motivations incompréhensibles...

              On a vu Emanuelle Béart, Josiane Balasko, le chanteur Bénabar et quelques autres... venir "soutenir" les sans papiers (en bon français: les hors la loi!); mais qu'est-ce que "soutenir" les hors la loi? venir se faire un petit coup de pub gratis, et puis rentrer chez soi, dans sa belle maison, alors que les immigrés, eux, rentreront dans des squats sordides ou des hôtels miteux et délabrés, s'entassant à 80, 100 ou plus dans des endroits prévus de toutes façons, même s'ils étaient en bon état, pour la moitié, et encore...; et, là, ils courront le risque de périr dans un incendie, un écroulement, une explosion ou autre: beau résultat! c'est cela le résultat du "soutien" aux hors la loi? c'est cela la solidarité? cela nous semble relever plutôt de l'inconscience dangereuse, voire criminelle!

              La vraie solidarité c'est de ne pas mentir, de ne pas faire croire à la terre entière qu'elle trouvera ici du travail et des logements que la République est bien incapable de leur fournir, elle qui n'en fournit déjà pas à tous les Français, loin s'en faut! De plus, ces artistes se rendent ils compte qu'en entretenant des illusions ils envoient un message fort -et faux- à celles et ceux qui vivent mal chez eux? Se rendent ils compte qu'ils ruinent le travail des bénévoles et des associations qui luttent courageusement sur le terrain, pour développer l'Afrique, la mettre en valeur, former ses habitants -dont elle a besoin pour se développer- et les retenir sur place? Et veulent-ils que l'on continue à entasser de plus en plus de gens sur des territoires somme toute exigus (la France, en l'occurrence) en siphonnant des pays entiers d'une part importante de leur population? Où s'arrêtera le délire?: quand 90% des habitants de la terre vivront sur 10% des terres disponibles?

              Redevenons sérieux, arrêtons de dire et de faire n'importe quoi et de marcher sur la tête: c'est l'Afrique qu'il faut développer, et non la France qu'il faut remplir comme un oeuf de toute la misère du monde, qui de toutes façons n'y rentrera pas; ils se trompent, ces artistes soi disant généreux, et leur soi disant générosité va à l'encontre du but recherché, elle est anti économique et inhumaine; et -sourions un peu- si elle était aussi, inconsciemment et involontairement,....raciste? En effet, dans leur rage à vouloir faire venir en France la terre entière, ces artistes pensent-ils qu'il n'y a que chez nous qu'on est bien, que "c'est nul" partout ailleurs? comme ce serait laid de penser cela, on n'ose croire que ce soit le cas...Vite, rassurez nous, mesdames et messieurs les artistes: vous n'êtes pas racistes au moins?.....

  • Le piège du "racisme"...

              Nous disposions d'une grande liberté de parole et de pensée  sous les Rois: c'est aujourd'hui que la pensée est surveillée, que la parole n'est plus tout à fait libre, que le conformisme règne en maître et que le conformatage des esprits est devenue une triste réalité. Le meilleur exemple de cet étouffement de toute pensée libre, de tout débat, de toute parole en dehors du politiquement correct, nous est donné par l'anti racisme, promu Valeur Suprême. Le chef de l'État lui même ne cesse d'appeler à la vigilance sur ce sujet, qui est devenu "la" référence absolue, l'alpha et l'oméga universels....

             Il est bon, naturellement, que nul ne puisse impunément diffuser ou faire l'apologie de thèses racistes (1): tout le monde est d'accord là dessus et ce n'est bien sûr pas ce qui nous choque, pas plus que le fait d'avoir déclaré le racisme "délit" et non "opinion". Cest la manipulation du mot par la police de la pensée qui est dangereuse, cette police de la pensée étant exercée par une minorité trotskiste, gardienne autoproclamée du politiquement correct, dont la machiavélique machination a été parfaitement analysée par Finkielkraut (2)... 

              Le problème est autre: on voit bien qu'à tout propos, et surtout lorsqu'on évoque la déferlante migratoire et la sur-délinquance qui s'y rattache (évaluée entre 50% et 80%) certaines personnes et certaines associations n'hésitent pas à dénoncer du racisme imaginaire là ou il n'y a que rappel à la loi (par exemple, dans le cas d'expulsion d'immigrés clandestins, c'est à dire de hors la loi que certains persistent à appeler "sans papiers"). Et là, on n'est plus dans le cadre du racisme et de l'anti racisme, mais dans le cadre de la supercherie, de la tartufferie; dire : "du complot" serait peut être excessif, quoique certains fassent vraiment tout pour aboutir à accréditer cette idée...

              On cherche manifestement par là à faire taire ceux et celles qui trouvent qu'on a laissé entrer beaucoup trop d'étrangers en trop peu de temps, ce qui rend impossible toute intégration, et encore moins toute assimilation. Evoquer le sujet c'est immanquablement -au mieux- se faire suspecter de "racisme" et -au pire- se faire traiter de "raciste": une fois l'injure proférée, le cri de ralliement poussé, on voit aussitôt toute l'intelligentsia, tout l'établissement, tous les conformistes et les conformatés ne faire plus qu'un bloc pour essayer de faire taire celui ou celle...qui n'a fait que constater la montée des violences et des insécurités, et qui ose poser la question du pourquoi.

              Ce terrorisme intellectuel aboutit déjà à une auto censure certaine (voyez l'affaire Redeker...) et devient une menace mortelle pour la liberté de pensée, donc a terme pour la pensée tout court....Le Système en place s'est fait une spécialité de vivre, dans les faits de tous les jours, le contraire de ce qu'il annonce, en paroles: on écrit "Liberté" sur tous les monuments, mais l'une des plus plus fondamentales et des plus indispensables de nos libertés, celle de penser et de parler, est mise en danger et se voit limitée et surveillée. On est bien loin de l'optimisme et des belles promesses des "philosophes" du XVIII° qui, eux, vivaient dans une société policée et raffinée, ou l'esprit était roi... 

    (1) ; Voir la première partie de la Conférence "Contre la France métisse";

    (2) : Pour faire court, se rendant bien compte que leur marxisme-léninisme avait échoué, mais ne voulant ni reconnaître leur erreur, ni perdre leur situation procurée par l'agit-prop, les trotskistes ont imaginé de remplacer le marxisme par l'immigration, pour casser les vieilles Nations historiques d'Europe, et de discréditer toute tentative de réaction des peuples européens sous l'accusation infâmante de racisme. Un tel plan requiert évidemment la rencontre et l'entente au moins tacite entre le trotskisme, une fraction du monde économique (patronat attiré par une main d'oeuvre bon marché) et une autre fraction de la classe politique. On a là un cas typique de la malfaisance du Système en place, qui est bien le premier délinquant de France, et sans lequel les patrons avides ou les trotskistes révolutionnaires ne pourraient pas avoir la même influence, ni obtenir les mêmes résultats....

    ( http://www.planetenonviolence.org/Finkielkraut-et-violences-urbaines-Traduction-integrale-de-l-interview-du-Haaretz_a309.html )

  • Une bonne nouvelle, mais il faut "transformer l'essai"...

              Le nombre de francophones  dans le monde a atteint pour la première fois le chiffre de 200 millions (175 millions en 1975), selon le rapport de l'OIF publié à Paris le 6 mars 2007; en outre, le nombre de personnes étudiant en Français est de 118 millions (90 millions en 2002); rappelons que le Français est Langue Officielle dans 29 états de l'OIF (Organisation Internationale de la Francophonie), qui regroupe 55 États ou Gouvernements, et 13 observateurs... Cette évolution favorable est, certes, très intéressante, mais elle pose le problème de l'action de la France dans ce domaine fondamental qu'est la défense, la promotion et l'illustration de la Langue Française; concrètement: que faisons nous? faisons nous assez? que pourrions nous faire?

     Il n'y a pas si longtemps, Mitterand a voulu une "Très Grande Bibliothèque": mais en fait celle ci n'est qu'une bibliothèque de plus, certes plus grande que les autres, mais absolument pas novatrice dans son concept, ni dynamique dans son fonctionnement et son rôle: on y vient pour lire, comme d'habitude, comme partout, comme toujours; en soi, ce n'est déjà pas si mal, mais la France a un urgent besoin d'autre chose,d'un projet véritablement novateur cette fois: un projet qui coûtera, certes, un peu d'argent mais qui nous en rapportera cent fois plus dans ce domaine vital qu'est l'indépendance nationale, dont le rayonnement culturel -par la Langue notamment- est l'un des fondements les plus sûrs et les plus authentiques.

    Pourquoi ne pas imaginer la création d'une banque de données, immédiatement consultable partout dans le monde et à tout moment, et par tous les publics (particuliers, chercheurs, organismes, gouvernements etc...) ; qui, le plus tôt possible ( dans la semaine, la quinzaine ou le mois tout au plus, selon la difficulté du sujet) offrirait la traduction en Français de la totalité de ce qui se publie de fondamental dans le monde (médecine, science, technologie, culture, droit, politique etc...); traduit et disponible dans une langue de référence, élégante et claire, ce service universel, tourné vers le monde extérieur, serait également le meilleur moyen d'enrichir notre langue, de la faire évoluer conformément à son génie propre, de créer le vocabulaire nouveau qui s'impose; nos amis francophones du Canada, d'Afrique, d'Asie et du monde entier seraient évidemment associés à cette grande tâche....; Louis XIV a crée l'Académie Française: n'aurions nous pas, dans cette grande Oeuvre, l'occasion de retrouver l'intuition, le souffle originel de cette grande vision, et de permettre ainsi à la France de continuer à remplir le rôle irremplaçable qui est le sien?

  • Que rien ne change, pour que tout change...-

              Qui ne se souvient de la réflexion du Guépard, face aux bouleversements auxquels il assiste: "il faut que tout change, pour que rien ne change".

              Mais nous, parce que nous ne sommes pas des idéologues, nous pourrions peut-être, au contraire, proposer la formulation inverse : "que rien ne change, pour que tout change"...

              En effet, puisque nous ne sommes pas des idéologues, nous n'avons pas et ne pouvons pas avoir de programme tout préparé, tout rédigé, jusque dans ses moindres détails. Et ce qui nous importe c'est la faisabilité de notre projet royal pour la France.

              Or, aujourd'hui, en France, les Institutions apportées par De Gaulle sont bien établies, et fonctionnent. Partons donc du réel, de ce qui est, et ajoutons simplement quelque chose -qui lui manque...- à cette Constitution qui existe et qui est, malgré tout, acceptée par la plupart de nos concitoyens: l'élément de stabilité. Ainsi nous pourrions améliorer ce qui existe et en corriger le principal défaut: l'absence de Représentation de la Nation dans sa durée, dans son être profond et dans ses intérêts permanents et fondamentaux, qui transcendent -et de très loin- la seule Représentation -fort légitime au demeurant- de l'opinion dans ses évolutions et ses fluctuations.

               Ce serait associer, comme dans les autres monarchies européennes, la stabilité et le mouvement; concilier, en les réconciliant, ce qui s'enracine dans le très long terme et ce qui relève de l'immédiat; retrouver, en somme, la notion et la pratique de la durée (du "temps long..."), et l'ajouter, pour l'enrichir, à la pratique actuelle de la conduite des affaires.

               Pourquoi ne pas imaginer donc de perpétuer, en l'état, l'actuelle façon de faire: par des élections législatives, tous les cinq ans, l'opinion choisit de proroger ou de changer un gouvernement qui "détermine et conduit la politique de la Nation" (que rien ne change...). Mais, et c'est là ce qui serait novateur (...pour que tout change...), pourquoi ne pas imaginer de confier le poste suprême de Chef de l'État au Chef de la Maison de France, c'est à dire au Roi ? Ainsi libéré de la guerre civile permanente et stérile des partis, la tête de l'État pourrait - comme en Espagne ou dans les pays nordiques et scandinaves- laisser le gouvernement gouverner, mais en offrant à ce gouvernement et à la Nation toute entière un cadre de sérénité et de continuité, dont à l'évidence tous les pays qui connaissent ce système profitent largement: ils sont, dans la plupart des domaines, régulièrement cités en modèles....

                L'actuel système est bancal: il ne représente que l'opinion (ce qui n'est déjà pas si mal...), mais il vaut mieux être bipède qu'unijambiste: ajoutons lui donc ce qui lui manque: un espace a-démocratiqueà la tête de l'Etat, assurant la Représentation de l'Héritage, de cette "communauté de destin" que l'on appelle la Nation afin que, sans qu'il soit besoin d'aucune révolution, les choses changent vraiment...

                Certes, nous n'avons pas une conception magiquede la royauté. On a vu des sorciers danser autour de leur totem, en prononçant des paroles censées obtenir tel ou tel résultat. Cette conception-là de la royauté, évidemment, nous ne l'avons pas. Et nous savons bien que ce n'est pas parce qu'un Roi serait au sommet de l'Etat que, comme par enchantement, tous les maux disparaîtraient. Il faudrait, il faudra, pour reconstruire la société, une alliance, une synergie entre plusieurs forces, au premier rang desquelles les forces spirituelles, dont l'Église Catholique -comme aux premiers temps...- serait de toute évidence la cheville ouvrière. Il faudrait, il faudra aussi, un sursaut des élites, du moins de ce qu'il en reste. Et des familles, et de l'enseignement... Nous l'imaginons bien.

                 D'ailleurs, historiquement, comment les choses se sont-elles passées à partir de Clovis ? Il y a eu alliance entre le pouvoir royal et l'Eglise; mais aussi les rois ont groupé autour d'eux des intellectuels, des savants etc... (comme on l'a vu dès les origines, par exemple, avec la renaissance carolingienne...). Et c'est grâce à ces synergies de tous ordres qu'une société a fini par émerger. Le rôle historique de la royauté n'a pas été de tout faire, à elle toute seule, et dans tous les domaines. Il était, en restant dans son ordre, d'assurer le politique. Mais pour créer ce qui est devenu la France, elle a été aidée, secondée, appuyée par d'autres forces (spirituelles, morales, intellectuelles...) sans lesquelles elle n'aurait été qu'une forme, une technique de gouvernement.

                 Il ne pourra qu'en être de même, si tout recommence: confier le poste de Chef de l'Etat au Chef de la Maison de France ne pourra être que la première étape, après laquelle le reste suivra... Ce sera au Prince et à l'Institution de prouver leur intérêt et leur bienfaisance; le Prince chrétien sera la condition nécéssaire, mais bien sûr pas suffisante, du travail d'édification d'une société où règnera l'ordre légitime et profonddont parlait Boutang....

  • Les révolutionnaires désavoués par leur successeur....

              Le 11 mars 2007 restera-t-il comme date historique ?

              Ce jour là, intervenant en soirée au cours des Journaux Télévisés des principales chaînes, Jacques Chirac a annoncé qu'il ne briguerait pas de troisième mandat. Quelques personnalités étaient invités à commenter ses propos, dont son ancien Premier Ministre, Jean Pierre Raffarin.

              Celui ci raconta l'anecdote suivante:

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  • Des bretons sympas ? Ou une solidarité dévoyée ?

              Dans une petite ville, près de Rennes, il existe un abattoir, et dans cet abattoir, six Maliens travaillent depuis plusieurs mois, voire plusieurs années; or on vient de s'apercevoir qu'il s'agit en fait de hors la loi, qu'une partie de la gauche persiste à appeler sans-papiers.

              Devant la perspective d'une expulsion du territoire national, certains ont carrément manifesté leur soutien à ces Maliens: est ce bien raisonnable ? il ne faut pas laisser la solidarité être dévoyée par l'idéologie et l'aveuglement; il vaut mieux en revenir au simple bon sens et cesser de marcher sur la tête: quand on connaît les problèmes d'emploi en France, le nombre de chômeurs, il est aberrant de penser que la saine organisation de l'économie consiste à laisser des habitants de notre pays au chômage alors que l'on offre du travail à des hors la loi.          

              On ne peut organiser ni le monde, ni la France ainsi; un monde raisonnable, c'est un monde ou les Français trouvent du travail dans leur pays, et les Maliens dans le leur. "Optima corruptio pessima" disait-on à Rome, c'est à dire "la corruption des meilleurs est la pire"...

              Il est désolant de voir des gens probablement généreux se tromper à ce point et confondre générosité et idéologie: on sait depuis bien longtemps que les bons sentiments ne font pas forcément les bons films, et que l'enfer est pavé de bonnes intentions; cette attitude est suicidaire, elle ne peut que générer de l'inefficacité et  desservir la cause que l'on prétend justement favoriser; au lieu de faire reculer la pauvreté, une telle attitude, généralisée, affaiblirait l'économie de la France sans développer pour autant ni le Mali, ni aucun autre pays....

  • Pour en finir avec les "sans papiers"...

                Ca n'existe pas "les sans papiers": il y a des lois et des règlements, sans lesquels toute vie en société est impossible.

                Or certains s'affranchissent de ces règlements et, dans le cas de l'immigration, font un véritable coup de force: au lieu de suivre la procédure normale, ils entrent en France clandestinement, ou y restent illégalement, après l'expiration, par exemple, d'un visa touristique; ensuite, soutenus par des agitateurs aux motivations douteuses, ils manifestent et exigent une régularisation, des papiers et la scolarisation de leurs enfants, prélude évident à leur naturalisation.

                Cette perversion doit être combattue avec la plus grande fermeté, et ceux qui s'en rendent coupables devraient ne recevoir rien d'autre que l'application stricte, et sans états d'âme, du vieil adage intangible: "Dura lex, sed lex". Est-ce la cas, et notre Pays légal fait-il appliquer la loi ?....

                Les soi disant "sans papiers" ne sont en fait que de simples hors la loi, et doivent être traités comme tels...

  • Qu'est-ce qui différencie un royaliste d'un républicain?

              Avant même qu'ils ne choisissent un Roi ou une République, deux points fondamentaux séparent le royaliste du républicain. En premier lieu, le royaliste part de ce qui est, du réel: il est pragmatique, là ou le républicain part de ses désirs, de ses rêves, car  c'est un idéologue: l'obsession des révolutionnaires n'était elle pas de faire "du passé table rase" (si Montagnier avait procédé ainsi, il n'aurait pas découvert le virus du sida!...). En second lieu, il faut des républicains pour faire la République, et il a fallu la Terreur pour l'imposer en rupture radicale avec notre Histoire; pour faire la Royauté, par contre, il n'est pas nécessaire qu'il y ait des royalistes: il n'y avait aucun "parti" en 987 et la Royauté a pourtant été instaurée; il en sera de même demain: si la Royauté est instaurée, c'est parce qu'elle sera restée "l'exigence naturelle des réalités de ce temps", comme le disait le Comte de Paris.

              Ce n'est qu'après avoir pointé ces deux différences majeures que l'on peut avancer, en troisième lieu, que le royaliste souhaite un Roi là où le républicain souhaite la République....;ainsi, nous proposons aujourd'hui aux Français de clôturer ce cycle de deux cents ans, qui s'est ouvert en 1792/1793 et de renouer avec notre Histoire millénaire, mais en partant de ce qui existe aujourd'hui, c'est à dire les institutions voulues par De Gaulle: n'étant pas idéologues mais pragmatiques, nous ne proposons pas la révolution en sens contraire, mais le contraire de la révolution; pas de morts, pas de Terreur, pas de génocide....et surtout pas de restauration de la Royauté! notre attitude est résolument dynamique, et non passéiste; tournée vers l'avenir et en aucun cas nostalgique. Avec les Français, nous souhaitons "reprendre le grand mouvement de 1789", et réunir -pour reprendre l'image de Marc Bloch- le Sacre de Reims et la Fête de la Fédération, mais en rejetant bien sur l'orientation totalitaire imposée par les révolutionnaires, inventeurs du génocide et pères d'Hitler et de Staline...

  • Tout ça pour "ça" ?...

    On s'est fait avoir il y a deux cents ans...: on était les premiers, on n'est pas les derniers, mais presque; on était les plus riches, on accumule dettes et déficits; on donnait le ton au monde entier, qui nous copiait et nous imitait; tout le monde parlait français, on construisait Washington sur le modèle des villes "à la française": aujourd'hui la France n'intéresse et n'influence plus grand monde, et si on nous regarde, c'est le plus souvent avec commisération: nous faisions envie sous les Rois, nous faisons presque pitié sous la République; bien sûr, nous avions des problèmes sous Louis XVI, mais nous étions dans la situation des USA aujourd'hui, nous étions "LA" superpuissance, avec ses problèmes, mais superpuissance malgré tout et numéro un incontesté, faisant la course en tête dans tous les domaines ou presque...

    Aujourd'hui, il ne nous reste que les difficultés, et la France ne cesse de s'étioler, de s'affaiblir: un jour viendra où toutes les réserves auront été épuisées, et la France tout simplement, sortira de l'Histoire, du moins en tant que grand peuple qui compte... Ne voit-on pas les signe alarmants qui se multiplient: 2000 milliards de dette; 5 millions de  fonctionnaires, et plus, qui stérilisent une grande part de notre richesse; une démographie chancelante et une armée d'immigrés, imposée par le gouvernement républicain sans que le Peuple ait été associé (ni même informé!) de cette décision; un empilement et une superposition de lois et de règlements, tatillons et très souvent inefficaces, qui étouffe et décourage l'entreprise et l'initiative privée, créatrices de richesse; 2.500.000 français (la plupart  jeunes...) partis travailler à l'étranger par déception et lassitude devant les blocages de la société...

  • «LA » question de fond...

     

    Comment en sommes-nous arrivés là ? La République a pris une France en bon état, elle nous laisse une France au plus mal....

    Nous étions le pays le plus peuplé d'Europe sous Louis XV et Louis XVI, nous avons été rattrapés puis dépassés par les autres, notre vitalité démographique a été brisée par les saignées effroyables directement liées à la Révolution et à la République: 800.000 morts (Révolution); 1.500.000 morts (folles guerres napoléoniennes); 500.000 habitants perdus en 1815 à cause des 100 jours, dernier mauvais coup porté à la France par l'orgueil délirant de Napoléon; I.5OO.000 morts en 14/18 et 600.000 en 39/45; total: 4.900.000 français «évaporés», disparus, sortis de l'Histoire par les conséquences directes ou indirectes de l'irruption des idées révolutionnaires et des politiques aberrantes des différentes républiques. Quel pays pourrait-il supporter de tels traumatismes à répétition ? La France y a perdu une part importante de sa substance, au sens fort du terme (physique, pourrait-on dire) ...

    Et que dire du rayonnement de la France, de l'attrait universel que sa culture, ses Arts, sa civilisation exerçaient sur l'Europe entière, et bien au-delà: tout le monde nous enviait et nous imitait sous Louis XV et Louis XVI: le Roi de Prusse commandait ses armées en français; Mozart commençait ses lettres à son père par «Mon cher père»; les écrivains russes parsemaient leurs ouvrages de mots français, et parfois de phrases entières; on construisait Washington (symbole d'un pays nouveau) en s'inspirant ouvertement du classicisme architectural français; presque tous les dirigeants européens se sont fait construire leur petit Versailles; dans tous les domaines, c'était la France qui donnait le ton, c'était vers Paris que convergeaient tous les regards: la France royale avait su amener la société à son plus haut degré de raffinement, et nous connaissions alors ce qu'était «la douceur de vivre»... : la France en est-elle toujours là aujourd'hui? Séduit-elle toujours autant ? Tient-elle la même place, ou d'autres que nous donnent-ils le ton... ?

    Comment ne pas être frappé par la dégradation effarante du moral des français, de leur « mental » ? Nous étions optimistes sous Louis XV et Louis XVI, car avec nos 29 millions d'habitants nous étions le mastodonte démographique de l'Europe, dont nous étions également, et de très loin, le pays le plus étendu: cette double sécurité nous rendait foncièrement optimistes, et c'est de cette époque que date ce dicton selon lequel «en France, tout finit par des chansons»: aujourd'hui nous sommes un peuple frileux, qui doute, et qui est le champion d'Europe incontesté de la consommation d'antidépresseurs; et que dire de notre situation économique et de notre richesse: entre le quart et le tiers de notre patrimoine artistique a été détruit par la Révolution; notre pays ne cesse de reculer au classement mondial des performances, cependant que l'appauvrissement et la précarité ne cessent de s'étendre parmi nos concitoyens; la violence et l'insécurité (dans tous les domaines) ont littéralement explosé et sont devenus des réalités tristement quotidiennes; la classe politique est très largement discréditée - même si un grand nombre d'élus ne méritent pas de reproches particuliers - et l'opinion publique se détache de plus en plus de la «chose publique», n'ayant plus d'espoir en l'avenir et se laissant aller à un pessimisme nouveau dans notre Histoire...

    Comment se fait-il donc, qu'en partant du pays le plus riche et le plus puissant d'Europe on en soit arrivé à un résultat aussi catastrophique et aussi désolant ? Puisqu'on a appliqué à ce pays-là plus merveilleuse des constructions intellectuelles qui soient, puisqu'on l'a régi en fonction des meilleurs principes qui aient jamais été inventés, en toute logique ce pays n'a pu que passer du stade de super puissance qui était le sien à celui de super puissance démultiplié ! Nous devons donc nager dans le bonheur...sinon : cherchez l’erreur ! Il est vrai qu'avec le conformisme que fait régner la république, un conformisme qui n'a jamais été aussi fort chez nous et qui confine à l'étouffement de la pensée, nos concitoyens ont du souci à se faire : dire que nous vivons sous le règne du politiquement correct, de la police de la pensée, du conformatage de l'opinion ne relève même plus du constat mais de la banalité...Qu'on se souvienne de la grande liberté de ton, de parole, d'action dont nous jouissions sous Louis XV et Louis XVI, et une seule question vient à l'esprit: tout ça, pour ça? Avec, si rien n'est fait, l'effacement continu, la disparition progressive de la France, sa sortie prochaine de l'histoire, du moins en tant que grande puissance, voire puissance tout court... 

  • GRAND STETXES De la Révolution française à la "nouvelle France" de LFI, par Mathieu Bock-Côté

    (Chronique parue dans Le Figaro du Samedi 28 Mars 2026)

    CHRONIQUE – Pour comprendre le concept de « nouvelle France » défendu par La France insoumise, il faut remonter à la Révolution française, qui a acté le passage d’une patrie identitaire et enracinée à une patrie philosophique et idéologique.

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  • k

    Dimanche 14 décembre, à l’invitation de Ferhat Mehenni, Président du Gouvernement kabyle en exil (ANAVAD), le Président de Chrétienté-Solidarité assistait à la déclaration solennelle d’indépendance de la Kabylie.

    Malgré les menaces du régime d’Alger et les tracasseries de ses assujettis de l’État français, cette cérémonie a pu se tenir au coeur de Paris, à deux pas de l’Arc de Triomphe.

    Dans son discours prononcé à cette occasion, Yann Baly a rappelé que

    “pour la France, reconnaître l’indépendance kabyle c’est, enfin, soigner la blessure ouverte depuis 1962, par une indépendance bâclée, marquée par le mensonge, l’imposture et la tragédie. Pour l’avenir, car c’est cela qui compte le plus, l’indépendance de la Kabylie, c’est le gage de relations apaisées des deux côtés de la Méditerranée, entre le peuple qui a vu naître Dyhia et celui qui a donné Jeanne d’Arc !”

    Reconnaître l’indépendance kabyle c’est soigner la blessure ouverte depuis 1962

     

  • Reçu de nos Amis de "Révove unE statue"...

    Cet été, les équipes de Rénove Une Statue se sont rendues en Dordogne pour aider les abbés du couvent Saint-Paul. Pendant trois jours, une vingtaine de bénévoles s'est mobilisée pour redonner vie aux trois grandes statues de la façade : Saint Paul, la Vierge et le Christ.

    À l’aide d’une nacelle, nous sommes montés à dix mètres pour nettoyer et vernir ces statues. Nous avons également rénové trois statues supplémentaires dans le couvent. Au-delà du chantier lui-même, ce fut un temps fort d’échange, de partage et de transmission avec les abbés.

    La rénovation en images : 

     

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  • Municipales 2026 : OBJECTIF MARTIGUES ! LIBÉRATION !

    Municipales 2026 à Martigues : Emmanuel Fouquart conduira bien la liste RN à Martigues

    Publié le 21/11/25 à 19:45

     
    Gisèle Gonzalez et Emmanuel Fouquart conduiront une liste pour les municipales de 2026 à Martigues.

    Gisèle Gonzalez et Emmanuel Fouquart conduiront une liste pour les municipales de 2026 à Martigues.

    / Photo S.R.

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    Martigues

    En exclusivité pour La Provence, le député de la XIIIe circonscription annonce qu’il briguera le fauteuil de maire au mois de mars prochain. Il en explique les raisons.

    En ce vendredi après-midi, le vent souffle fort. Un vent du genre glacial qui impose le chocolat chaud comme une boisson revigorante. C’est, d’ailleurs, la boisson qu’a choisie le député Emmanuel Fouquart pour faire une annonce. On s’en doutait mais désormais, il est officiellement le candidat du Rassemblement national (RN) pour les élections municipales de Martigues en 2026.

    Si cette candidature semblait évidente, Emmanuel Fouquart dit "avoir pris le temps de réfléchir". Mais pas seulement. "J’ai aussi beaucoup écouté", indique-t-il à La Provence. "Depuis mon élection à la députation, où j’ai remporté le scrutin sur cinq des six villes de la circonscription, dont Martigues, j’ai reçu de nombreux encouragements. Beaucoup de Martégaux sont venus me voir et m’ont fait remonter leur espoir de voir du changement. Beaucoup m’ont dit que je suis le seul à pouvoir véritablement battre le maire en place".

    Le député se veut très critique sur l’action municipale. "On fait face à une montée importante du trafic de drogue, de violences gratuites. On peut rappeler quelques règlements de comptes, l’arrestation d’un homme équipé d’une kalachnikov dans la rue… ces derniers mois ont été pénibles, sou...