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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 2037

  • La Fontaine revu et corrigé.....

    LA CIGALE et la FOURMI: VERSION NORMALE ET VERSION REVUE "BOBOS, GAUCHOS, TROTSKOS ET COMPAGNIE...."   

              Version normale: La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie; la cigale, grelottante de froid, n'a ni nourriture ni abri, et meurt de froid.   FIN!

              Version "bobos, gauchos, trotskos et compagnie...": La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été. Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie; la cigale, grelottante de froid organise une conférence de presse avec RESF, Josianne Balasko et Benabar: elle demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim. La télévision organise des émissions en direct, en présence d'Emmanuelle Béart, qui montrent la cigale grelottant de froid; elle passe des extraits vidéos de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable, avec une table pleine de provisions....

            La gauche est scandalisée que dans un pays si riche on laisse souffrir cette pauvre cigale, tandis que d'autres vivent dans l'abondance: Jack Lang est révolté! Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi: Ségolène fait exprès le déplacement de Mougins et vient dire qu'elle n'aime pas les riches. Les journalistes engagés organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale; ils interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi, afin qu'elle paie "sa juste part".

            La Halde rédige une loi sur l'égalité économique et une autre loi d'anti-discrimination, rétro-active à l'été: les impôts de la fourmi sont augmentés, et la fourmi reçoit une amende pour n'avoir pas embauché la cigale en "emploi-jeunes". La maison de la fourmi est préemptée par les autorités, car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts: Marie Georges Buffet dit qu'il faut faire payer les riches: l'extrême gauche applaudit, José Bové et les Verts aussi. La fourmi quitte la France pour s'installer en Suisse. La télévision fait un nouveau reportage sur la cigale, maintenant engraissée: elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi, bien que le printemps soit encore loin.

            L'ancienne maison de la fourmi, devenu logement social pour la cigale, se détériore rapidement, car celle-ci ne fait rien pour l'entretenir. Lutte Ouvrière et la Ligue Communiste Révolutionnaire attaquent le gouvernement sur le manque de moyens affectés au logement social: une commission d'enquête est crée, ce qui coûtera dix millions d'euros. La cigale meurt d'une surdose: Libération et l'Humanité stigmatisent l'échec du gouvernement à traiter sérieusement le problème des inégalités sociales. La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées: RESF se félicite de la diversité multiculturelle de la France. Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté...     FIN!

  • Un "anti-google" ? mieux : un "alter-google" ! (2)

              Tout ceci demandera de gros moyens matériels, mais aussi et surtout une réelle volonté politique, donc un changement, une réforme profonde de nos Institutions: en effet, la présence et le rayonnement culturel de la France dans le monde ne peuvent plus être imaginés comme quelque chose allant de soi; nous avons vécu longtemps sur le glorieux héritage des 1000 ans de Royauté, mais aujourd'hui cet élan ne suffit plus; il est patent que les Présidents successifs sont bien loin de jouer le rôle que jouaient les Rois pour la promotion de la Culture et de la Civilisation française. Ce sont nos propres amis qui, partout dans le monde, regrettent notre silence, notre absence, notre effacement....Ceci aussi est une conséquence de la Révolution: la France n'a plus à sa tête un Roi, qui s'inscrit dans la durée, et qui incarne la permanence de la France éternelle; Poincaré, Président de la République le reconnaissait humblement et intelligemment, au soir de sa vie: "Maintenant que j'ai le temps de réfléchir, je me demande si l'erreur initiale de la France ne date pas de l'époque où elle a coupé la tête à son Roi...".

              Depuis cette époque, en effet, la France n'est plus représentée que par des passants éphémères, qui ne peuvent pas mener sur le long terme une "politique culturelle", à côté de la politique tout court, comme le faisaient les Rois; c'était aussi un de leurs rôles, et non le moindre; on s'en rend compte aujourd'hui, maintenant qu'ils n'exercent plus ce Magistère....la France ne cesse de décliner sur la scène internationale, dans le monde et en Europe, face au renforcement constant du "tout globish".....Tout se tient: pour notre part, nous proposons la solution politique qui rendrait tout possible, de nouveau ("Politique d'abord !"...): institutionnaliser cette présence au quotidien d'une personne - le Roi- qui consacrerait son action à la défense et à la promotion du rayonnement de la France. La république ne le fait pas et ne le fera pas, tout simplement parcequ'elle ne peut pas le faire: aux français de savoir ce qu'ils veulent pour leur Pays et pour leur Héritage....

  • Aux cuistres et pédants, qui prolifèrent...

              Ne semblent-elles pas écrites d'hier ces quelques phrases assénées par Chateaubriand dans ses "Mémoires d'Outre-Tombe" (Pléiade, Livre Treizième, chapitre 10, pages 463 et 464) ? Et ne semblent-elles pas s'adresser, par exemple, à un Dan Brown, et répondre à son "Da Vinci Code" ? Mais aussi à Michel Onfray, ou encore à tous leurs semblables ?...:

              "...Les diverses combinaisons abstraites ne font que substituer aux mystères chrétiens des mystères encore plus incompréhensibles...; le ton tranchant dont quelques uns parlent de tout cela révolterait, s'il ne tenait au défaut d'études: on se paye de mots que l'on n'entend pas, et l'on se figure être des génies transcendants.

              Que l'on se persuade bien que les Abailard, les Saint Bernard, les Saint Thomas d'Aquin ont porté dans la métaphysique une supériorité de lumières dont nous n'approchons pas; que ce que l'on nous donne pour des progrès et des découvertes sont des vieilleries qui traînent depuis quinze cents ans dans les écoles de la Grèce et dans les collèges du moyen âge...".

             

  • Un "anti google" ? mieux : un "alter google" ! (1)

              Il s'agirait donc de créer un service de traduction systématique, et de mise à disposition des différents publics, de tout ce qui se publie d'important et de fondamental dans le monde, quelle qu'en soit la langue d'origine; non pas bien sûr de traduire tout ce qui se publie, mais de permettre aux chercheurs et à tous les publics de pouvoir travailler "en français" sur tous les sujets (politique et diplomatie, sciences, arts, histoire, philosophie, économie etc...). On pourrait être tenté de ne voir dans ce projet qu'un simple "anti google", dans la mesure où il s'agirait, de fait, de lutter contre une hégémonie -facile puisque sans concurrence...-, une uniformisation de la pensée, dues à l'effet de "rouleau compresseur culturel" dont Google est un bon exemple. Et il est bien vrai qu'il est urgent de lutter, de s'opposer à cet appauvrissement que représenterait à terme la domination universelle, de facto, d'une seule langue, d'un seul "esprit", d'une seule vision du monde. Par son omniprésence et son rayonnement tentaculaires, Google peut en effet symboliser une sorte de citadelle parfois hostile; à partir de laquelle rayonne une culture perçue comme une menace, voire un danger....

              Mais le sentiment qui doit nous animer ne doit pas être fait d'inquiétude, de dépit, de jalousie; il est normal, et sain, que les autres cultures rayonnent; les anglo saxons proposent et diffusent leur façon de voir et de penser le monde: ils ont raison, et c'est naturel; cela n'est ni choquant ni condamnable;  le problème vient de nous: c'est la France qui ne rayonne plus, qui ne parle plus au monde, qui ne diffuse plus sa civilisation, héritière des Grecs et des Romains, marquée du sceau du christianisme, et qui a sû -selon le joli mot que Jean Dutourd nous confiait un jour- "étonner le monde". Et, de ce point de vue, il est évident qu'il ne doit pas s'agir d'être bêtement "contre" Google, mais de proposer intelligemment une alternative à ce qui ne doit pas être, devenir ou rester la seule proposition valable et concrètement utilisable par tous, au quotidien. Celles et ceux qui le souhaitent doivent pouvoir, à tout instant et sur tout sujet disposer d'une autre source d'information, diffusant une autre manière de penser, d'autres valeurs: bref, la vision française des choses et du monde...                   (à suivre...)

  • Attitude minable d'un type minable...

              On hésite entre les mots: choquant ? écoeurant ? scandaleux ? lamentable ? ou tout cela à la fois....!

              Mis en examen pour violence sur son ex compagne, Cheb Mami "n'a plus confiance en la justice française". C'est pourquoi il a quitté la France, en violation du contrôle judiciaire auquel il était soumis; il veut être jugé en Algérie !

              En somme, ce monsieur aux moeurs violentes fait comme beaucoup d'autres: il vient chez nous, profiter au maximum de notre pays pour faire du fric et, dès qu'il a un problème à cause de son comportement, il bave sur nous et nous insulte. Car c'est une insulte que de dire "J'ai confiance en la justice de mon pays" en parlant de l'Algérie, alors qu'il vient de dire qu'il n'a pas confiance en celle de la France.

              Qu'il soit logique, alors, et qu'il reste vivre là bas; qu'il abandonne sa nationalité française (puisqu'il a la double nationalité), à moins que nous ne la lui retirions, ce que devrait faire tout gouvernement ayant un minimum de dignité....

             "Quousque tandem....!" s'écriait Cicéron, à propos des intrigues de Catilina: nous pouvons reprendre l'expression et l'exaspération: jusques à quand la France sera-t-elle salie et injuriée par des individus de cette espèce ?...

    ciceron quousque.jpg
  • Le silence est d'or...

              Mauvais perdants, et ne digérant pas leur défaite, Jean Luc Mélanchon et Mouloud Aounit ont franchi les bornes de la bêtise et du mauvais esprit.

              Le premier a déclaré, en parlant de la droite: "...ils ont tellement collaboré...!" et le second s'est carrément écrié: "C'est la France de Pétain !". Pas étonnant, avec des raisonnements (?!) pareils, que ces messieurs perdent les élections...!

              On leur rappellera simplement que c'est la Chambre du Front Populaire qui a déclaré et perdu une Guerre qu'elle n'avait pas préparée: elle est donc directement et seule responsable de la défaite, de l'Occupation et des horreurs effroyables qui en ont découlé, matériellement et moralement. Cette Chambre s'est ensuite enfuie, en un sauve qui peut déshonorant, non sans avoir au préalable voté les pleins pouvoirs à Pétain, qui devait, par la suite,  trouver dans la gauche socialiste et communiste de nombreux soutiens à la politique de Collaboration: Doriot (ancien maire communiste de Saint Denis), Laval et Déat (tous deux anciens députés socialistes), Simon Sabiani (vrai maître de Marseille pendant des années)...

              Les gens honnêtes et instruits savent que l'héroïsme et la trahison ont été présents dans les deux camps: Mélanchon et Aounit non.... Quoi qu'il en soit, leur inculture et leur mauvaise foi leur ont fait perdre une bonne occasion de se taire..... 

  • Alter- révolutionnaires...

    Les anti mondialistes ont eu le nez creux il y a quelques temps, lorsqu'ils ont décidé de changer leur nom et de s'appeler désormais "alter mondialistes"; en effet, au delà du simple changement de mot, c'est une vision plus conforme à la réalité et surtout plus dynamique qu'ils mettaient en place; avant, lorsqu'ils étaient "anti-mondialistes", ils faisaient en fait du "suivisme", ils semblaient toujours courir après les autres, qui eux (à Davos et ailleurs...) proposaient quelque chose; les anti mondialistes ne proposaient pas, ils étaient "contre"; "contre" une mondialisation qui, de toute façon -pour le meilleur ou pour le pire- avançait inexorablement, conquérante et déferlante; ils attendaient presque de savoir ce que disaient leurs adversaires, puis ils contestaient et rejetaient: même lorsqu'ils émettaient des idées justes ils avaient toujours un temps de retard; le mouvement ne venait pas d'eux, ils se plaçaient toujours sur le terrain de leurs adversaires, et toujours d'une façon négative, pour refuser et critiquer...

    Tous les stratèges et tous les tacticiens savent que c'est précisément ce qu'il ne faut jamais faire; alors ils ont changé, et radicalement: en s'appelant "alter mondialistes", ils devenaient en quelque sorte les "égaux" de ceux qu'ils combattaient jusqu'à présent d'une façon vieillote et rétrograde, passéiste et inefficace; même si ce n'était pas du point de vue de la richesse, de la puissance (telle n'était d'ailleurs pas leur prétention), ils devenaient leurs égaux du simple fait qu'ils devenaient eux aussi une force de propositions; et  parce que, dorénavant, ils allaient changer de posture intellectuelle: ils devenaient dynamiques, ils ne proposaient plus "d'être contre", ils proposaient "autre chose"; cela pouvait sembler peu, ou un simple artifice, un "jeu de mots"; pas du tout; le changement était profond, et substantiel...on en voit d'ailleurs les effets positifs, pour eux et pour leur mouvement, depuis qu'il s'est produit....

    Ne devrions-nous pas nous inspirer de cet exemple, nous qui traînons depuis des décennies ce terme peu et mal compris de "contre-révolutionnaires", de "contre révolution", mot par ailleurs lourd et compliqué; et si nous nous appelions plus simplement "alter révolutionnaires"?  La Révolution nous a apporté un abaissement de la France stupéfiant, un "grand bond en arrière" dont l'Histoire n'offre pas d'autre exemple, en même temps qu'elle a crée les Totalitarismes qui ont fait du XX° siècle le plus "riche" de tous en horreurs et en barbarie. Comme la mondialisation dont nous parlions plus haut, cette Révolution est -malheureusement- bien installée, c'est un fait; elle est là, bien présente, et elle poursuit son oeuvre de destruction; et elle se moque de notre opposition; quand bien même répéterions nous mille fois que nous sommes "contre", en quoi cela aura-t-il fait progresser nos idées? en quoi cela aura-t-il ouvert les yeux de nos concitoyens?

    Alors que nous sommes les seuls -et c'est là notre force et notre originalité profonde, et irremplaçable- à proposer aux Français une "autre" voie, qui serait une vraie révolution par rapport à celle qui est installée: plutôt que de nous "opposer" nous devons "proposer", tout simplement parce que nous sommes les seuls à pouvoir le faire puisque les seuls à être porteurs d'une "autre" vision; et si nous ne le faisons pas, qui le fera? nous pensons qu'il faut "arrêter les frais", et que de cette révolution vraiment funeste il n'y a, a proprement parler, rien à conserver, à cause de "sa désolante pourriture": le mot est de Pierre Boutang, qui exprimait clairement cette idée, à la fin de son ouvrage "Reprendre le Pouvoir" lorsqu'il écrivait : 

    "Notre société n'a que des banques pour cathédrales; elle n'a rien à transmettre qui justifie un nouvel "appel aux conservateurs"; il n'y a d'elle proprement dite rien à conserver. Aussi sommes-nous libres de rêver que le premier rebelle et serviteur de la légitimité révolutionnaire sera le Prince chrétien".

  • Vivons-nous une époque formidable?.....

              Optimistes ou pessimistes? espérance ou défaitisme? lorsqu'on considère l'état de la France, on peut se demander si, a bien des égards, nous ne sommes pas en 1789; n'avons-nous pas, par exemple,  des syndicats ultra-minoritaires mais qui défendent des "droits acquis" (ce qui est l'exacte définition du mot "privilèges"!) et que l'on peut parfaitement assimiler aux Parlements d'Ancien Régime défendant privilèges et privilégiés et bloquant la société?; sauf qu'à l'époque la France était puissante, nombreuse, riche, elle était le premier pays du monde alors qu'aujourd'hui elle doute, elle est affaiblie démographiquement, elle est touchée "au coeur" dans son moral et dans son unité nationale; car c'est maintenant qu'elle est vraiment devenue, pour reprendre le mot de Mirabeau, "un agrégat inconstitué de peuples désunis"; et ceci à cause de la folle, suicidaire et illégitime politique d'immigration: la république a choisi en effet, plutôt que de répondre aux besoins de la société et de l'économie, de greffer et d'implanter de force et -d'une certaine façon- à l'insu de l'opinion une population étrangère trop nombreuse, sans se soucier des risques graves que cela faisait courir aux équilibres généraux de la société, voire à la paix civile tout cours (émeutes en banlieues de novembre 2006). 

              Il ne faut pas tomber cependant dans le catastrophisme, il faut se garder des deux erreurs et des deux extrêmes et tenir un juste milieu: nous ne pensons pas que la France soit "finie" (et d'ailleurs, si elle l'était, à quoi cela servirait-il de continuer à se battre? il faut rester logique...); à l'inverse il ne faut pas non plus être niais ou béat, et il faut bien voir que les coups qu'elle a subis depuis la révolution sont terribles: démographiquement, culturellement, économiquement; et aujourd'hui elle est confrontée à une immigration dangereuse qu'elle n'est pas en mesure d'intégrer (et encore moins d'assimiler...) parceque justement elle est abaissée, affaiblie par la république.... Mais ne restons pas en permanence les yeux rivés sur l'actualité immédiate, et prenons un peu de recul: plusieurs évènements très positifs se sont produits, depuis 1975, porteurs de réels espoirs et peut-être capables de réellement "changer la donne", de faire bouger les choses dans un sens qui nous est beaucoup plus favorable qu'avant.

              Le premier est l'instauration de la Royauté en Espagne en 1975: même si la Royauté que nous proposons sera très différente de celle de Juan Carlos, l'exemple espagnol nous sert, objectivement. Le deuxième fait est d'une certaine façon "interne" à notre famille de pensée: nous avons renoué le contact avec les Princes depuis 2002, donc nous cessons de proposer nos idées d'une manière un peu abstraite et en quelque sorte désincarnée: aujourd'hui nous pouvons proposer et présenter le Prince Jean.... Le troisième fait est, après le pontificat de Jean Paul II, l'élection de Benoit XVI en 2005: nous pensons qu'il n'est pas sot de se poser la question suivante: l'Église Catholique redevient-elle une puissance capable de ré-orienter l'Histoire?

              Enfin, en 2007, la défaite de la gauche se double d'une déroute idéologique pour elle, et peut-être -on peut l'espérer...- de la fin de la "pensée unique";  ce qui peut ouvrir une nouvelle période, bien plus favorable pour nous, si l'on considère le foisonnement de propositions et d'idées qui s'expriment maintenant, d'une façon bien plus libre et bien plus ouverte...; "Il n'est point de vents favorables pour celui qui ne sait où il va" disait Sénèque: notre combat ne change pas, ce sont les conditions dans lesquelles nous le menons qui semblent s'éclaircir, et les vents -longtemps et souvent contraires- qui vont peut-être gonfler nos voiles...

     

  • Il a baissé, ou pas....?

              La polémique sur les chiffres du chômage n'est pas close: certes les chiffres qu'on nous présentent indiquent une baisse, mais c'est essentiellement à cause de radiations "techniques" ou à cause de départs en retraite, associés à une baisse de la démographie, inquiétante et très négative à terme. Seule l'apparition de vrais emplois, durables et bien rémunérés, vraiment créateurs de vraie richesse, pourra résoudre le problème du chômage: s'il y avait eu véritablement 100.000, 200.000, 300.000 emplois crées, ou plus, et de "vrais emplois", vraiment créateurs de vraie richesse, on aurait vu tous les soirs à la télé Chirac et Villepin venir se gargariser de leur succès et de ce qui, pour le coup, aurait vraiment été "une baisse du chômage"; s'ils ne s'en sont pas vantés, c'est que malheureusement celle-ci n'a pas eu lieu, du moins pas de la façon qu'ils voudraient nous faire croire....et c'est bien triste. 

  • De Mougins à la Banlieue....

              Ségolène et son compagnon François Hollande "n'aiment pas les riches": c'est ce qu'ils ont dit au début de la campagne pour la présidentielle, juste avant qu'on n'apprenne qu'ils avaient -entre autre...- une villa à Mougins, lieu défavorisé de la très pauvre Côte d'Azur, bien connu pour abriter des déshérités, des romanichels misérables et d'autres damnés de la terre...

              Vont-ils être logiques avec eux-mêmes et, puisqu'ils "n'aiment pas les riches", vont-ils saisir la main qui leur a été tendue par les jeunes des banlieues, en transférant leur résidence secondaire dans une des-dites banlieues ?

              C'est en effet un véritable message d'amour que l'immigration a envoyé à Ségolène à travers les scores qu'elle a réalisé dans les Cités:

              Vaulx en Velin: 63%; La Paillade: 65%; Le Mirail à Toulouse: 70%; les quartiers nord de Marseille: 70%; Aubervilliers: 61%; Saint Denis: 67%; Bobigny: 66%; Trappes: 70%...

              Pour Ségolène et François, l'embarras du choix !...

    France-Vaulx-en-Velin-1.jpg
    Partir ! Tout quitter, pour cette douce France, là où Momo vote Ségo (ici: Vaulx-en-Velin)....
  • Un sondage...

              Sans commentaires, ce sondage BVA publié par France Soir (8/03/07):

             17% des Français seraient favorables à ce que la fonction de Chef de l'Etat soit confiée à un Roi, et 20% pensent que la présence d'un Roi aurait des conséquences positives ( les mêmes 20% pourraient voter pour un candidat royaliste à une élection présidentielle).

             Seraient favorables à la ré-instauration de la monarchie: 30% des commerçants, 25% des ouvriers et 28,9% des catholiques pratiquants.

              Seraient prêts à voter pour un candidat royaliste: 31,4% des jeunes de 18 à 24 ans et 46,5% des agriculteurs.... 

  • Lundi de Pentecôte...

    Troisième année de cafouillage: 59% des Français sont restés chez eux! il est clair maintenant que la "journée de solidarité" -approuvée dans son principe- ne passe pas si le jour choisi est le Lundi de Pentecôte: la loi dresse les gens les uns contre les autres, "le public" s'oppose au "privé", on ne sait plus si c'est risible ou attristant. Au point où les choses en sont arrivées, il semble qu'il n'y ait plus de choix qu'entre la suppression pure et simple de cette "journée", ou l'élection d'une autre date: pourquoi ne pas rendre un jour au travail et à la création de richesses pendant ce mois de mai, aberrant du point de vue économique et scolaire: Giscard avait rendu le 8 mai au travail, ne serait-ce pas une solution, comparée à l'inefficace pagaille actuelle?...

  • Pour qui se prend José Bové ?...

              Hier il fauchait des champs de maïs; aujourd'hui il "envisage" (sic !) d'inciter les citoyens à démonter les pylônes de la ligne à très haute tension alimentant le futur EPR, à Flamanville. Se croit-il investi d'une mission divine, pour se mettre régulièrement en dehors des lois ?

              Ce n'est certes pas le suffrage universel ni son score ultra confidentiel qui l'autorisent à agir ainsi. Où allons-nous si chacun des 62 millions de Français, sitôt mécontent, incite ses concitoyens à la violence et à l'illégalité ? Si on laisse impunément chacun "envisager..." à tout propos, comme le fait José Bové, montrant par là un exemple détestable, on sera vite surpris des "actions" "envisagées" !

             Soyons sérieux, un grand pays ne pourrait vivre dans la paix civile en tolérant des comportements pareils ! José Bové, auto-proclamé "Je sais tout", c'est l'exemple type d'une certaine perversion intellectuelle, que Talleyrand résume assez bien avec sa formule, Aussi suffisant qu'insuffisant.....

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  • Le mensonge et la méchanceté...

              N'ayant pas vraiment grand'chose d'original ni d'intéressant à proposer, et ce depuis pas mal de temps, la gauche en général, et Madame Royal en particulier, en reviennent à ce qu'elles manient le mieux: la tentative de démolition de l'adversaire au prix de n'importe quelle contre-vérité, pourvu qu'elle tue politiquement (cela peut tuer aussi physiquement, on l'a vu pendant la Révolution...): mais on dirait que le bon vieux temps a passé pour la gauche, et qu'elle ne règne plus autant qu'avant sur l'opinion, d'une façon souveraine, et sans aucun partage; qu'elle n'arrive plus, ou plus aussi facilement, à imposer ses diktats, à disqualifier, à faire ces "jugements derniers" qu'elle a si souvent fait pendant le demi-siècle écoulé, en décrétant sans cesse où était et qui était le "bien" et le "mal"...

              Ainsi, aujourd'hui, que font cette gauche et son ex-candidate: ne digérant pas leur défaite, qui tient à leur manque d'idées et de propositions, et plutôt que de chercher à en analyser vraiment les causes profondes, on les voit persister dans leur erreur et se livrer à des polémique stériles sur l'adversaire; plutôt que d'enthousiasmer leurs troupes en suscitant l'espoir, avec un vrai programme, elles croient que les vieilles recettes vont encore marcher cette fois-ci; elles pensent qu'en accusant Sarkozy d'être le représentant du CAC 40 et du Grand Capital, et en l'accusant de dominer la Presse et les Médias (rien que ca !) elles vont réussir à le discréditer dans l'opinion; mais celle-ci ne suit pas, ne suit plus; il faut dire que l'outrance du propos n'a d'égale que l'outrecuidance de celles et ceux qui le tiennent.....

              Jusqu'à preuve du contraire, on peut affirmer que la Haute Finance, "la Fortune anonyme et vagabonde" ou, pour être encore plus précis, "le fric" a plus souvent été du côté de la gauche, voire des révolutionnaires, que du côté d'en face. Ce sont douze banques, parmi lesquelles la Banque Lazard, qui ont fondé l'Humanité; plus près de nous, Rotschild est entré au capital de Libération; entre ces deux faits marquants, le nombre de personnes "très, très, très à l'aise" financièrement a toujours été important à gauche, et l'est toujours (voyez les ténors du Parti Socialiste: ils sont tout, sauf à plaindre...). Lénine ne disait-il pas, d'ailleurs, a peu près ceci: "Les capitalistes sont tellement bêtes qu'ils nous vendront la corde qui nous servira à les pendre".....

              Que Sarkozy ait des amis dans la Presse ou la Finance, c'est une évidence; mais la gauche a été la première depuis plus d'un siècle a profiter des largesses de cette Finance, et cela continue...; et, en plus de la presse écrite, depuis 1945 elle s'est octroyé une place dans les médias audio-visuels hors de proportion avec son influence réelle dans l'opinion; aussi, qu'elle se drape comme elle le fait aujourd'hui dans la position de la Vertu offensée, voilà qui frise le ridicule, et qui relève de la malhonnêteté intellectuelle la plus scandaleuse. Heureusement, semble-t-il, l'époque de la domination absolue de l'intelligentsia de gauche sur l'opinion et sur l'Intelligence est révolue: un cycle s'achève ? on ne le regrettera pas... 

  • Un Michaël Moore inattendu...

              Sur Canal Plus, le 22 Mai dernier, à l'occasion du Festival de Cannes, le réalisateur Michaël Moore s'est tout d'un coup lancé dans un touchant éloge de la France et des Français:

              "...Avant la guerre d'Irak les Français ont fait ce qu'un meilleur ami essaye toujours de faire...; seul votre meilleur ami peut faire ça...; votre meilleur ami, c'est celui qui vous dit la vérité, la vérité sur vous même; et les Français ont essayé de nous dire que c'était une erreur d'aller en Irak; et nous n'avons pas écouté les conseils de notre meilleur ami, et voilà le résultat; et moi je crois que beaucoup d'Américains aujourd'hui sont quand même reconnaissants aux Français d'avoir eu le courage de leur dire: "ne faites pas ça, c'est une erreur; n'allez pas en Irak !".

              Et aussi: "...Les Français sont nos meilleurs amis depuis la création de notre pays; nous n'aurions pas gagné notre Guerre d'Indépendance sans les Français...".

              Même s'il n'a pas cité nommément Louis XVI, l'hommage est rendu, et c'est l'essentiel... 

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