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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 2039

  • Momo vote Ségo!...

              Les choses sont claires: l'immigration vote Royal! 64% des musulmans ont voté Royal au 1° tour et 8% Besancenot: presque 75% pour la gauche et l'extrême gauche, presque trois sur quatre! 19% "à peine" se sont reportés sur Bayrou, et seuls 1% sur Nicolas Sarkozy! on comprend mieux l'acharnement des militants de "Réseau Éducation sans Frontières": certains d'entre eux, aux dires de "La Provence" (journal peu suspect de "droitisme"!) n'ont pas hésité à prendre l'avion illico, de Marseille à Paris, pour empêcher l'expulsion d'un jeune turc hors la loi, juste avant les élections; le "marché" semble en effet très clair, et juteux pour la gauche et l'extrême gauche: venez, on s'occupe de vous, et vous voterez pour nous en échange......; la république "change le Peuple", et la gauche, qui perd ses électeurs traditionnels, n'hésite pas à jouer au jeu dangereux de l'apprenti sorcier pour en trouver de nouveaux...

     Ségolène Royal avait déjà "gaffé" et, pour ainsi dire vendu la mèche: devant les journalistes, qui lui parlaient des mauvais sondages avant le premier tour, elle répondit par un péremptoire: "ne tenez aucun compte des sondages, ils ne prennent pas en considération le vote des jeunes de banlieue!" (sic); probablement tancée et sermonnée par ses mentors, elle n'a pas renouvelé ce genre de déclarations, mais sa première spontanéité en dit long sur les calculs douteux de la gauche et de l'extrême gauche: douteux et dangereux car, à utiliser ainsi les immigrés en général, les jeunes immigrés en particulier, "on" prend une très lourde responsabilité pour l'avenir; il est périlleux de manipuler toute une "population" en croyant qu'on tirera toujours les ficelles: outre le fait qu'on ne leur rend pas service, car on rend plus difficile leur acceptation par les Français de souche (et, donc, leur intégration...), on s'expose à des réactions peut être violentes, qui en entraîneront mécaniquement d'autres, "en chaîne", de la part de ces jeunes à qui "on" ne cesse de répeter que "cet homme est dangereux";

              Socialistes, communistes, trotskystes et autres...jouent avec le feu en favorisant, voire en imposant ouvertement une immigration dont le Pays n'a nul besoin, et qu'en tous cas il ne souhaite pas: pas dans ces conditions, pas dans ces proportions; l'Histoire enseigne que les calculs trop savants, les combinaisons trop florentines, les coups tordus trop machiavéliques finissent toujours par se retourner contre leurs auteurs: la République a cru bon de nous faire vivre sur un volcan, de créer de toutes pièces une poudrière, sur laquelle elle nous a installé: si un jour tout saute -car peut on jouer impunément avec le feu?- il faudra bien pointer les responsabilités et nommer les "responsables et coupables"....

  • Le premier Résistant de France...

    Contrairement à ce que pensent certains, la révolution française ne fut pas seulement, et peut être d'ailleurs pas essentiellement, anti royale: elle fut également, et au moins autant, anti-chrétienne, anti-catholique: Louis XVI avait accepté, et était prêt à accepter, beaucoup de réformes; et les partisans de ces réformes (Mirabeau par exemple...) n'imaginaient pas un instant les horreurs qui allaient suivre; une Royauté constitutionnelle, avec un Roi (Louis XVI en l'occurence) ayant de grands pouvoirs, mais présidant une Assemblée Nationale qui aurait, elle aussi son rôle -nouveau- à jouer: tel était le destin tout tracé, semblait-il, du "grand mouvement de 1789". Mais ce qui, au fond, intéressait le plus les idéologues, ces durs petits esprits, tout enivrés de leurs soi disant Lumières, c'était la mise à bas d'un ordre qui, dans ses fondements même, reposait sur la Transcendance, puisqu'il admettait et acceptait l'existence de Dieu, le Dieu du Décalogue, donnant des Lois aux hommes et intervenant donc dans la vie concrète des gens; et représenté sur terre par son "Lieu-Tenant", le Roi.

    Bien avant de penser à la mort du Roi, les révolutionnaires cherchèrent à proclamer et à organiser "la mort de Dieu": on eut très vite la preuve de cela, lorsque -après que Louis XVI eut accepté maints changements de taille- les révolutionnaires s'assignèrent comme tâche ce qui n'était en fait rien d'autre que le viol des consciences: sous prétexte de réorganiser les "affaires religieuses", on en arriva à imposer la Constitution Civile du Clergé, finalement condamnée par le Pape, et que Talleyrand lui même -qui, pourtant siégeait à l'Assemblée Constituante- devait appeler "la plus grande faute politique de l'Assemblée": elle divisait irrémédiablement, en effet, l'Église de France; elle était rejetée par une très large part de l'opinion publique; enfin, elle ouvrait la voie à une coupure définitive entre Louis XVI et l'Assemblée: l'obligation de "prêter serment", véritable machine de guerre , véritable bombe destinée à "casser" l'Eglise fut ce par quoi le nouveau venu, Danton, piégea Louis XVI, en cherchant à l'obliger à prendre parti pour la Constitution Civile, donc pour les Jureurs contre les Réfractaires; et c'est par là, en effet, que Louis XVI perdit vraiment et définitivement son trône, puis sa vie et celles des siens, car dès lors il cessa d'accepter: il eut conscience que, à partir de ce moment là, et dans ce domaine là, il n'y avait plus de concessions, mais des compromissions: alors il résista...

    Il résista puisqu'il n'était plus libre de ses opinions; il résista à cette Assemblée qui cherchait à lui dicter ses opinions, alors qu'elle proclamait la "Liberté"; il résista à ces idéologues durs et froids, qui voulaient régenter les consciences, comme le firent plus tard leurs "dignes" successeurs, Hitler et Staline, chacun dans son style, chacun dans ses camps, mais tous deux deux cherchant soit à ré-éduquer soit à anéantir celles et ceux qui osaient refuser le paradis sur terre que l'état nazi ou communiste avaient imaginé pour eux ("le Reich pour mille ans" ou "la société sans classe, si belle que nul ne peut l'imaginer"). Oui, l'assassinat de Louis XVI fut bien l'acte fondateur des Totalitarismes modernes, dont la France, le Monde et la Civilisation ont payé le prix fort; mais cet acte fondateur fut précédé par l'acte courageux et lucide de celui qui le premier osa se lever contre la barbarie, en sachant qu'il perdrait tout dans ce combat: mais, comme les martyrs des Camps nazis ou des camps du Goulag, c'est dans cette apparente défaite  humaine que se trouve la victoire de l'Esprit contre le Mal...

  • Royauté, évolutions, Révolution...

              On ne forcerait pas beaucoup le trait en affirmant que Louis XVI n'aurait peut être pas été renversé, et encore moins assassiné, s'il avait agi comme les Rois d'Angleterre face à leurs opposants: à partir de 1215, lorsque leurs barons se soulèvent contre eux et leur arrachent la Grande Charte ils ont peu à peu cédé la réalité du pouvoir, en échange de quoi ils ont gardé leur place, et les honneurs qui s'y rattachaient...; Louis XVI n'aurait peut être pas été renversé, non plus, s'il s'était agi seulement d'un simple transfert de pouvoirs politiques; l'immense majorité des Français étaient royalistes en 1789, comme la plupart des penseurs et des élites (Montesquieu, Voltaire, Mirabeau...), et le Roi avait d'ailleurs accepté un important partage des pouvoirs, ouvrant la porte à la représentation nationale, devenue indispensable comme -en son temps- la représentation communale: en plein Moyen Âge féodal, la Royauté, une première fois, avait déjà su parfaitement s'adapter au mouvement communal, véritable révolte anti féodale, véritable "révolution" dans les esprits, les moeurs et le partage concret des pouvoirs.

              Il faut bien se souvenir qu'à l'époque les villes étaient soumises à des seigneurs, féodaux et ecclésiastiques; lorsque les bourgeois, enrichis par le commerce, se sentirent assez forts, ils ont tout naturellement souhaité acquérir leur autonomie politique, judiciaire, fiscale et économique; ils ont tout naturellement souhaité être représentés en tant que tels, et participer, à leur niveau, aux décisions; le monde féodal, bien sûr, fit tout ce qu'il pût pour écraser ce nouveau pouvoir et l'empêcher de s'installer définitivement: le chroniqueur Guibert de Nogent est resté célèbre pour son apostrophe "Commune, nom nouveau, nom détestable !"...; il y eut, ici et là, quelques violences, mais ce qui fut bel et bien une "révolution" se passa finalement sans trop de problèmes, entre les règnes de Louis VI et celui de Philippe Auguste (en gros entre 1100 et 1200), en grande partie parce que les Rois de France eurent la sagesse, et l'intelligence politique, de s'allier à ce mouvement communal, de l'épouser, ce qui lui permettait d'affaiblir les féodaux et de consolider sa propre légitimité, en renforçant son pouvoir face à celui des féodaux, abaissés. La Royauté pouvait donc parfaitement, une deuxième fois, et à sept siècles de distance,  s'allier à un mouvement visant, cette fois, à représenter l'ensemble de la Nation....  

                 Pourquoi donc ce qui s'est passé en plein Moyen Âge, à savoir cette rencontre, cette "amitié", cette alliance entre pouvoir royal et représentation populaire (à l'échelle des communes) n'a-t-il pas pu se reproduire en 1789, lorsque les temps furent mûrs pour que, cette fois à l'échelon national, le peuple français formât une Assemblée, avec l'accord et le soutien de la Royauté, nous évitant ainsi cette catastrophe (nationale et internationale) que fut la Révolution ? (1). A cause de l'irruption d'un petit groupe d'idéologues froids, durs petits esprits, arrogants vaniteux sûrs de détenir la vérité sur tout -et surtout "La" Vérité!-; prétentieux emplis de leurs certitudes qui leur venaient de cette intense préparation des esprits qu'a été le soi disant et auto proclamé, siècle des Lumières (quelle vanité, quelle suffisance, quel Orgueil délirant! oser s'appeler soi même "siècle des Lumières", c'est donc tenir pour rien Pascal, l'Humanisme, Sénèque, Aristote ou Platon?....);

              Dans la société raffinée, policée, civilisée d'alors, le pays étant riche et puissant, fortement peuplé, bien éduqué et instruit, il était facile de vouloir tout réorganiser, tout améliorer, tout rationaliser, et tout de suite: nous aimerions les voir, comme le disait Jacques Bainville, dans le monde qu'ils nous ont légué!: le résultat le plus clair de leur action fut de mettre la violence, la brutalité, la barbarie au service de l'abstraction...; il y eut ainsi -à partir d'une évolution nécessaire, souhaitable et positive, voulue par le Peuple- une véritable captation d'héritage, un détournement d'intention, un "placage" de préoccupations idéologiques totalement étrangères au plus grand nombre des Français; lesquels se soulevèrent d'ailleurs en masse contre cette folie, et ne furent "convaincus" que par la Terreur au sens propre, c'est à dire l'extermination...

              Il n'y a donc rien à conserver de la révolution de 1789; François Furet l'a très bien analysé, avec son immense honnêteté intellectuelle qui lui a permis, même s'il ne nous a jamais rejoint, de sortir de ses premières certitudes idéologiques, et d'effectuer un remarquable travail pour démystifier et démythifier la révolution: toutes les horreurs qui allaient suivre étaient en germe dans les premiers débordements: dès 1789 et les premières têtes fixées à des piques, la Terreur est en gestation! en même temps il y a tout à garder dans "le grand mouvement de 1789", que souhaitait le Peuple français et sur lequel les révolutionnaires ont plaqué de force leur idéologie, mais pour le dénaturer, en changer le sens profond, lui faire prendre une direction qui n'était nullement celle que souhaitait l'opinion; il faut agir un peu comme avec ces films plastiques qui recouvrent un appareil : on enlève le film, on garde l'objet...; on se débarrasse ainsi de la stérilité de la révolution, tout en retrouvant la fertilité du mouvement voulu par l'opinion; on retrouve l'intuition des origines, débarrassée des scories nuisibles de la désastreuse idéologie révolutionnaire...

    (1): voir la note "26 millions de royalistes" dans la Catégorie "Révolution et république dans l'Histoire" (article d'Alain Decaux).

  • Peut on caricaturer Mahomet ?

    Certains musulmans ne veulent pas que l'on caricature Mahomet, ni que l'on critique l'Islam: une telle attitude est-elle  défendable ou souhaitable, est-elle même possible dans nos sociétés occidentales ? Comme l'ont très bien dit Jacques Julliard et Luc Ferry, au cours d'un débat sur LCI, il est impossible que les musulmans demandent un traitement de faveur, un régime d'exception en quelque sorte: en France, depuis deux siècles, on "bouffe du curé" allègrement, on se permet toutes sortes de critiques ou de moqueries -parfois de très mauvais goût, parfois carrément scandaleuses...- à propos du christianisme: pourquoi, en vertu de quoi, des tenants d'une autre religion, fraîchement débarqués chez nous, seraient ils préservés de cet esprit anti religieux qui sévit partout ? Ils savent dans quelle société ils mettent les pieds en venant ici, ils sont tenus d'en accepter l'atmosphère, les moeurs, les pratiques; venir vivre en France n'est une obligation pour personne, respecter ses moeurs et ses habitudes est par contre une obligation pour tous...

    Telle fut la position adoptée par Jacques Julliard, qui avait d'ailleurs du mal à contenir son exaspération vis à vis de l'arrogance de ceux qui formulent une telle demande....Luc Ferry abondait dans son sens, mais d'une façon différente, en prenant comme exemple Hegel et ses brûlots contre le christianisme: va-t-on cesser d'enseigner Hegel dans nos Universités? Poser la question, bien sûr, c'est y répondre: l'Islam a besoin, au contraire, d'être critiqué, comme toutes les religions, toutes les philosophies, tous les systèmes, et c'est précisément cela qui l'obligera enfin à faire cette introspection qu'il n'a jamais faite, à se remettre en cause, à s'étudier lui même, comme le fait par exemple le Christianisme depuis 2000 ans: si l'Islam se pose un problème à lui même, en quelque sorte, en même temps qu'il pose un problème au monde, c'est aussi et tout simplement parce que, dans les pays où il domine, il n'a jamais toléré aucune forme de critique ou d'opposition; il n'a jamais suscité d'investigations ni de recherches sur son texte fondateur (alors que la Bible ne cesse d'être commentée et étudiée...).

    La grande Mosquée de Paris, la Ligue Islamique Mondiale et l'UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) ont commis une erreur stratégique et ont mené un combat d'arrière garde lorsqu'elles ont intenté un procès à Charlie Hebdo, qui avait publié des caricatures de Mahomet: toutes trois ont été heureusement déboutées par les Tribunaux, qui ont relaxé Charlie Hebdo, au nom -entre autres...- de la liberté d'expression; un tel jugement (22 mars 2007) devrait inciter les responsables religieux musulmans à aller à l'essentiel, à balayer devant leur porte, à s'occuper des dérives qui poussent un nombre important de leurs coreligionnaires vers une violence aberrante et suicidaire; comment se fait il que ceux et celles qui pratiquent cette violence le fassent au nom du Coran? et qu'ils affirment trouver dans le Coran leur justification? Voila qui devrait occuper pendant un bon moment les responsables musulmans: ils trouveront là une occupation plus utile que celle qui consiste à pousser des cris d'orfraie dès qu'on ose pointer du doigt les multiples contradictions de leur livre et de leur prophète... 

  • Quel aveu!...

              La République nous fait vivre sur un volcan; et elle nous dépossède d'une liberté fondamentale: la liberté de penser et de parler, tout simplement! en voici une nouvelle illustration, extrêmement inquiétante pour l'avenir si l'on ne réagit pas tout de suite, et très fermement: les éditions Belin ont fourni un manuel d'Histoire (pour les élèves de cinquième) dans lequel le visage de Mahomet a été "flouté", car la religion musulmane interdit toute représentation du prophète. C'est peut être le droit de cette religion de publier des oukases dans les pays où elle est majoritaire, mais en France on n'est pas musulman, on ne l'a jamais été et -si on les consultait- les Français dans leur immense majorité choisiraient de ne pas l'être; et en tout cas de ne pas se voir imposer des contraintes dictées par cette religion (ce que l'on appelle, en gros, la "charia"); si les musulmans ne veulent représenter aucun être vivant, c'est leur droit, chez eux; mais ici c'est chez nous, et nous nous avons toujours pu peindre ou sculpter ou dessiner des être vivants; or, quelle justification apportent les éditions Belin à une décision aussi aberrante? elles parlent de "ne pas créer de problèmes avec les élèves" et disent qu'elles sont responsables "de la paix dans les classe"!

    C'est tout simplement ahurissant: en somme, l'une des conséquences de l'irruption massive des immigrés va être la guerre dans les classes, si nous conservons nos façons habituelles de discuter de tout, de parler de tout, comme on l'a toujours fait chez nous depuis 2000 ans! et pour que cela n'arrive pas (sic!) les éditions Belin préfèrent s'autocensurer, et nous demandent de changer carrément nos habitudes! et puis quoi, encore! Ce n'est pas au Pays d'accueil qu'il revient de changer ses lois, moeurs et coutumes ancestrales pour s'adapter à de nouveaux venus dont nul n'a souhaité la présence, et sur la présence desquels -du reste- le peuple soi disant souverain n'a jamais eu la possibilité d'exprimer son accord ou son désaccord; c'est aux nouveaux arrivants de se fondre dans un moule pré existant et -c'est bien le moins- d'accepter les us, coutumes et traditions du Pays d'accueil, en commençant d'abord par, au moins, les respecter! Si des nouveaux venus ne veulent pas vivre à notre façon, personne ne les retient ici!; s'ils préfèrent vivre sous la charia, les pays musulmans ne manquent pas: bon vent, et surtout bon débarras!......Contrairement à ce qu'affirmait Mitterand, les immigrés ne sont pas chez eux chez nous, ils sont chez nous! Et nous entendons bien rester les maîtres de notre Pays, et dans notre Pays.....

  • La prison n'est pas la solution...

              Abdullah Welle, 19 ans, a été condamné à 20 mois de prison, dont 8 avec sursis, pour avoir frappé sa prof avec une chaise le 24 avril 2006 à Porcheville (Yvelines); son camarade, un autre "jeune" (c'est à dire issu de l'immigration récente) filmait la scène sur son portable: on attend le jugement...; un "jeune" violeur de 22 ans, Majdi Bejaoui, arrêté mais libéré presqu'aussitôt, a récidivé très vite: après avoir violé une mineure de 16 ans, et bien que confondu par son ADN, il a été laissé en liberté par le JLD (Juge des Libertés et de la Détention): merci à ce juge pour la deuxième jeune fille dont la vie -comme celle de la première- a été brutalement saccagée: a quoi seront condamnés ces deux "enfants de la République" dont a parlé Chirac, au moment des émeutes en banlieue? Et tous les autres qui défraient la chronique? La sur-délinquance liée à l'immigration n'est un secret pour personne, elle peut même atteindre 80% des faits délictueux dans certains endroits; et les prisons sont déjà remplies d'un grand nombre de ces nouveaux arrivants: parfois à 50%, parfois même jusqu'à 80%!

    Nous pensons qu'il faut cesser d'emprisonner ces immigrants de fraîche date; nous pensons qu'il faut les déchoir de la nationalité française, que la République leur a octroyé follement et sans aucun discernement; et nous pensons qu'il faut enrichir notre Droit d'une nouvelle peine: le bannissement à vie. A quoi cela nous sert-il d'avoir des prisons archi-bourrées, qui sont de plus dans un état lamentable, qui fait honte à notre Pays? A quoi cela nous sert-il de loger et nourrir, fût-ce dans des conditions déplorables, des gens qui se sont comportés comme des voyous ou des criminels? Il ne faut pas, il ne faut plus enfermer les délinquants issus de l'immigration: jusqu'où s'arrêtera-t-on d'ailleurs? Les pays musulmans finiront par s'alarmer de cette proportion toujours plus grande dans nos prisons de leurs coreligionnaires...Déchoir et Bannir, cela nous semble être la meilleure solution, plus efficace car plus pédagogique....Il ne faut pas les mettre en prison, il faut les mettre dehors....

  • Royauté, Modernité.....

              Quel gâchis ! quelle débauche d'énergie, de temps, de force, d'argent ! oserons nous dire: quel scandale ? oui, que de capacités et de qualités gaspillées en pure perte pendant cette campagne de l'élection présidentielle ! et pendant ce temps là, que font nos voisins Danois, Hollandais, Suédois, Norvégiens...? Pendant que nos candidats s'insultent et nous promettent la fin du monde si c'est l'autre qui passe, les pays qui ont la chance de vivre en Royauté continuent à travailler pour le Bien Commun, dans le calme et la sérénité que leur apporte précisément la Royauté. On est aussi libre qu'ici, probablement plus d'ailleurs (car le conformisme est moins fort, et la police de la pensée moins institutionnalisée...); on vote comme ici, et l'on choisit, comme ici, de renouveler ou de changer l'équipe dirigeante.

              Mais ces libertés de choix et d'opinion, s'exercent dans un cadre serein et permanent; on poursuit ou on change une politique dans le cadre d'une Nation qui, elle, s'inscrit dans la durée et dans l'Histoire: bref, les élections sont aussi sérieuses et valables qu'ici mais elles ne revêtent pas cet aspect malsain (et d'ailleurs aussi puéril...) de psychodrame de mauvais goût; cette frénésie, souvent de bas niveau; ce mensonge permanent, finalement insultant pour le Peuple tant il est massif et répété, que constituent ces promesses électorales dont on voit bien qu'il est absolument impossible qu'elles soient tenues; alors, pourquoi les faire? quel est ce régime qui s'abaisse à tolérer une façon de faire, aussi dégradante pour ceux/celles qui les font que pour le public qui les "reçoit" ?

              Chez nous, tout l'espace a été accaparé par les partis, qui passent leur temps à s'affronter en une lutte perpétuelle, stérile et épuisante, alors que les attentes fortes du Pays sont reléguées au second plan: le système s'est ainsi, peu à peu sclérosé, et cette sclérose -en se figeant- est devenue un archaïsme. Comment retrouver une façon de faire qui réponde mieux aux urgentes nécessités de l'époque ? Et qui soit, donc, au sens fort du terme, "moderne" ?. 

               Qu'on nous comprenne bien: il est bon de représenter, tous les cinq ans, l'opinion du Peuple qui souhaite une alternance ou une continuité de la politique gouvernementale; mais  la tête de l'État, elle, devrait être libérée de cette guerre civile permanente: puisque les citoyens se sont prononcés, qu'ils ont envoyé au Parlement une majorité qui "détermine et conduit la politique de la Nation", pourquoi ne pas laisser la tête de l'État, son sommet, représenter ce qui ne l'est plus en France depuis l'instauration de la République: la Permanence de la Nation, ses intérêts supérieurs et constants qui, eux, transcendent les clivages des partis ?

              Si nos voisins Danois, Hollandais, Suédois, Norvégiens...sont en avance sur nous dans la plupart des domaines concernant la vie quotidienne (ne prenons que l'exemple de la protection de l'environnement et des énergies renouvelables...), ce n'est pas parce qu'ils sont plus intelligents ou moins stupides que nous; ou que nous serions moins intelligents ou plus stupides qu'eux; c'est parce que leur système est moins archaïque et plus moderne, c'est parce qu'ils sont en Royauté, et qu'au lieu de passer leur temps à se déchirer, à se neutraliser, à s'annuler, ils choisissent la politique qu'ils souhaitent, puis ils l'appliquent dans un cadre stable et serein; chez nous, la classe politique passe son temps à conquérir le pouvoir, puis à attendre les prochaines élections pour recommencer... !

              Faire progresser les Institutions actuelles de la France, en gardant tout ce qu'elles ont de positif et en les enrichissant de cette Stabilité bénéfique est possible, et très simple: il suffit de proposer aux Français, qui continueront à choisir leurs députés -et donc leur gouvernement- que le rôle de Chef de l'État soit confié au Chef de la Maison de France...

  • Il faut supprimer l'ENA....

              Il faut supprimer l'ENA, mais la supprimer vraiment: et non pas, comme le propose curieusement François Bayrou, la remplacer par une École des Services Publics: celle ci deviendrait en effet, très vite, une nouvelle Ena, dont seul le nom aurait changé; c'est seulement par sa dissolution, si on supprime le mal à la racine, en tirant les leçons de l'évolution négative de cette institution, que l'on effacera cette erreur qu'a été la création de cette École; et que l'on évitera à l'avenir la reproduction à l'infini des mêmes "dysfonctionnements" (comme on dit dans le langage abscons des jargonautes....pour éviter de dire que c'est une pétaudière!). Car, dans les faits, de quoi s'agit-il? Il est exact que l'État a besoin de grands commis, de serviteurs zélés et de fonctionnaires compétents et formés; et l'on peut admettre la bonne foi qui a présidé à la création d'une école pour former et préparer ces serviteurs dont l'État a besoin;

              Mais le moins que l'on puisse dire est que cette École a rencontré au moins deux obstacles majeurs, qui l'ont conduit à ses dérives actuelles: le premier de ces obstacles est que, notre système étant dominé, sur-investi par les partis, ou du moins ceux-ci ayant une influence excessive dans l'Administration, du fait de la faiblesse de l'État, il était fatal que les appareils des partis investissent et colonisent cette École; et celle ci, insensiblement mais irrésistiblement, est devenue au fil des ans autant tournée vers le service des partis qui l'investissaient ( version douce du "clientélisme", en quelque sorte...) que vers le service exclusif des seuls intérêts de l'État...

              Lorsqu'il n'y a pas d'Arbitre indiscuté, de Pouvoir vraiment indépendant, l'impartialité et le service exclusif du Bien Commun sont une ligne de conduite trop difficile à tenir...Le deuxième obstacle auquel s'est heurté l'ENA est plus grave encore; formés en vase clos, ayant des contacts insuffisants avec les "vrais gens", la "vraie vie", les énarques sont de brillantes intelligences et ont de grandes compétences; mais ils souffrent d'un déséquilibre structurel -pourrait-on dire- de leur formation, et ce déséquilibre ne peut que se répercuter sur leurs actions et leurs décisions; et c'est là que le bât blesse: la part du contact avec les réalités est trop faible, dans l'ensemble de leur formation, par rapport  à la part de formation théorique, abstraite, purement intellectuelle...

              Si l'État a besoin, et il en a besoin, de former ses serviteurs, la meilleure façon de procéder est de leur donner la formation générale dont ils ont besoin, mais de leur faire passer le plus clair de leur temps dans des stages pratiques, à l'intérieur des Ministères dont ils relèveront plus tard: sinon, ils ressembleront -toutes proportions gardées- à ces Inspecteurs de l'Éducation Nationale, qui n'enseignent plus depuis des années (voire des dizaines d'années...) et qui débarquent un beau jour dans un Lycée pour dire au Professeur qui, lui, est au contact quotidien des élèves, ce qu'il faut faire, ou ne pas faire...

              A celles et ceux qui ne trouveraient pas pertinente cette comparaison, qu'il nous soit permis de poser cette simple question: comment se fait-il -même s'ils n'en sont pas les seuls responsables- que ce soit maintenant, depuis que tous nos Ministères sont truffés de ces brillantissimes intelligences, que la France cumule une Dette ahurissante de 2000 milliards d'euros, c'est à dire pas très loin de 14.000 milliards de francs, soit un million quatre cent mille milliards (en centimes de francs...): cherchez l'erreur!

  • Pourquoi nous ne sommes pas racistes...

              Nous ne sommes pas racistes, et nous ne le serons jamais, tout simplement parce-que nous ne pouvons pas l'être: cela nous est strictement impossible, car les fondements même de notre Culture et de notre Héritage sont aux antipodes de ce fléau. Un fléau dont il est du reste piquant de constater que l'implantation en France a été, au contraire, largement facilité et favorisé par.... les torrents de haine, de xénophobie et de fureur hystérique libérés et exploités par la Révolution et la République ( l' "autrichienne..", "qu'un sang impur abreuve nos sillons !..." ).

               Ce sont en fait quatre Traditions majeures qui structurent à tout jamais notre pensée sur ce sujet: la première étant notre Christianisme, consubstantiel à la Royauté depuis le sacre de Clovis à Reims: depuis cet évènement fondateur, Catholicisme et Royauté ont toujours cheminé ensemble, s'appuyant l'un l'autre et guidant de conserve le Peuple Français, chacun dans son ordre, distingués mais non séparés; est-il besoin de redire en quoi - et pourquoi - le message libérateur universel de Jésus Christ contredit et exclut radicalement le racisme, et le mot et la chose ? 

              Notre deuxième tradition majeure est notre Romanité: pour notre plus grand bien, et notre plus grand bonheur, nous avons fait partie pendant 500 ans de cette merveille que fut -malgré ses parts d'ombre...- l'Empire Romain (Jacques Bainville aimait à rappeler qu'un quart de notre Histoire est romaine); or l'Empire Romain c'est la Patrie Humaine, le rêve utopique devenu réalité, réunissant sous les mêmes lois bénéfiques et la même bienheureuse Pax Romana le Gaulois et l'Egyptien, le Maure et le Grec, l'Hispanique et le Roumain; nous regrettons toujours cette "plage brillante", selon Pierre Grimal, que fut notre grand Empire Romain, et ce n'est pas à nous qu'il faut venir expliquer l'interêt de la diversité dans l'Unité...

              Notre troisième tradition majeure nous vient de notre Famille de France elle même, de la façon dont les Rois ont vécu et gouverné: la famille royale a toujours été très internationale, par les mariages qui ont été conclus avec des princesses de presque toutes les régions d'Europe, et la politiques des Rois a toujours été une politique d'accueil envers tous ceux qui souhaitaient servir la France (ministres, chefs de guerre, artistes: Lulli et Léonard de Vinci, le maréchal de Saxe, Anne d'Autriche et Blanche de Castille, Mazarin...qui oserait accuser la Royauté de frilosité ou de fermeture envers "l'autre" ?)...

              Enfin, une dernière tradition majeure, mais non la moindre, nous vient de notre passé militaire: grâce à Louis Philippe, et à sa géniale intuition qui lui a fait creer la "Légion Étrangère", la France est le seul pays au monde a accueillir une si grande quantité d'étrangers qui viennent, avec une constance qui ne se dément pas, la servir et l'aimer, au point de répandre leur sang pour elle: Louis Philippe, avec cette Légion unique au monde, récapitulait magnifiquement la grande tradition de la Royauté qui a toujours accueilli des étrangers au service de la France ("Royal Allemand", "Royal Irlandais"...); l'Armée Française ne dit-elle pas:

    "Qui sait si l'Inconnu, qui dort sous l'arche immense,

     Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé,

     N'est pas cet étranger devenu fils de France 

     Non par le sang reçu, mais par le sang versé ?"   

              On rappellera juste, pour conclure et pour mémoire, qu'avec pas loin de 1000 ans d'avance sur la république, la Royauté a, six fois dans son histoire, donné tout le pouvoir à des femmes (à l'occasion des Régences); et, qui plus est, quatre fois à des femmes étrangères !: Blanche de Castille (régente, deux fois, pour Saint Louis); Anne de Beaujeu (pour Charles VIII); Louise de Savoie (pour François Ier); Catherine de Médicis (pour Charles IX); Marie de Médicis (pour Louis XIII); Anne d'Autriche (pour Louis XIV).

               Anti racisme et promotion de la femme : où est la modernité ? Dans le match République/Royauté, n'y a-t-il pas quatre/zéro, six/zéro pour la Royauté ?....                                                                                                                                                       

  • Il y en a qui préfèrent les tricheurs...

              Invitée du Grand Jury sur LCI, le dimanche 25 mars, Madame Royal a déclaré que, du moment que des enfants sont scolarisés en France, on "doit" donner des papiers à leurs parents, et aussi à leurs grands parents! Elle envoie ainsi un double signal fort, très fort, à la France et au monde: au monde elle dit, en somme, "miséreux de tous les pays, venez ici, peu importe que ce soit de façon régulière ou pas, à la limite on s'en fiche complètement; du moment que vous avez posé le pied sur le sol français, et mis un enfant à l'école, c'est tout bon pour vous; vous aurez cent fois plus que ce que vos pays pourraient vous offrir"; langage démagogique et dangereux, témoignant en fait d'un mépris des pauvres effarant, car on leur ment, en leur laissant croire qu'ils trouveront le bonheur ici, et puis que fait-on, en réalité?...  

              On les entasse dans des hôtels dangereux ou on les rejette dans des banlieues où la vie n'est pas toujours très rose..., loin de tout, sans horizon autre qu'un travail qui tourne à l'exploitation ou qu'un assistanat dégradant et de toutes façons insuffisant; ni le pays d'accueil ni les immigrés n'y trouvent leur compte...; quand à la France, le message est encore plus clair: à quoi cela sert-il de continuer à suivre les règles? de respecter les lois? quand on voit que la gauche et une pléiade d'avocats défendront de toutes façons toutes celles et tous ceux qui ont choisi délibérément de s'affranchir de toutes règles et de ne voir que leur intérêt personnel, sans se soucier aucunement d'un intérêt national qui semble n'être pour eux qu'une expression totalement vide de sens; et qu'au bout du compte, "on" (c'est à dire la République) leur donnera le plus souvent raison...

              Déjà plus de deux millions de jeunes français sont partis travailler à l'étranger, déçus, découragés, dégoûtés de leur pays; la République va-t-elle organiser à une plus grande échelle encore "l'exportation" des français et leur remplacement par une "importation" massive et continue d'étrangers? Il faudra bien, à un moment, poser cette question au grand jour car, même si l'on admet que cela peut parfois partir de bonnes intentions, la République a comme "institutionnalisé" l'aide à la triche: ne prenons qu'un seul exemple, celui de l'AME ( Aide Médicale d'État ); il suffit qu'un étranger en situation irrégulière, et qui vient pour des raisons qui ne sont pas valables, pose le pied en France pour qu'il soit de toutes façons aidé: on sait comment la Sécu "rembourse" (!) les soins dentaires et les lunettes aux Français qui cotisent; mais un étranger clandestin obtient tout ce dont il a besoin, même s'il s'agit de frais très lourds: il s'agit, pour parler clair, d'un dévoiement de charité; un régime qui repose sur des bases aussi malsaines et aussi injustes est un régime qui donne une prime, non pas au mérite, mais au "dé" mérite, une prime à la fraude, une prime à la triche: ce qui est intrinsèquement pervers... 

  • Petit rappel historique, à l'attention d'Olivier Besancenot...

              Au cours de l'un de ses déplacements, Olivier Besancenot a critiqué les crédits militaires, souhaitant qu'on les baisse rapidement car, disait il en substance, c'est un peu inquiétant de s'engager dans une logique de dépenses dans ce domaine. Le refrain est connu (surtout à gauche et à l'extrême gauche), mais il n'en demeure pas moins profondément stupide et véritablement criminel....

              L'armée, c'est comme l'assurance, qui n'est chère qu'avant l'accident ! Il aurait été bon, en 1939, que la France disposât d'une armée digne de ce nom, bien entraînée et bien équipée: si l'on fait le bilan des destructions matérielles immenses, des 600.000 morts et -surtout- de l'effroyable déchirement de l'opinion, on se dit que quelques "pour cents" du budget n'auraient rien été en comparaison du prix humain, matériel, moral, que nous continuons encore à payer d'une certaine façon...

              Oui, mais voilà: la Chambre du Front Populaire avait préféré désarmer (ou ne pas armer...) la France, face à une Allemagne dont on voyait bien qu'elle se donnait, à marche forcée, les moyens économiques et militaires de ses ambitions; en laissant se creuser, dans tous les domaines, un différentiel énorme avec l'Allemagne, le Front Populaire est directement responsable de la défaite de 1940, le pire désastre de toute l'Histoire de France, à peine vingt ans après que la République ait sacrifié "un million cinq cent mille jeunes Français, couchés froids et sanglants sur leur terre mal défendue" (Charles Maurras);

              Et, pour couronner le tout, la Chambre du du Front Populaire s'est défaussée, en votant les pleins pouvoirs à Philippe Pétain: quelle dérision ! se faire élire en 36 pour en arriver à ce double "résultat" ! Mais a-t-on vu la gauche et l'extrême gauche faire leur examen de conscience à ce sujet ? Jamais...On a même célébré les 70 ans du Front Populaire, en occultant bien évidemment sa lamentable conclusion.

              Et Olivier Besancenot aujourd'hui -la gauche n'ayant semble-t-il rien oublié ni rien appris- continue, comme ses "grands ancêtres", à tenir le même langage, aberrant et suicidaire. Battre Hitler dès les débuts de son ascension ou -à tout le moins- faire jeu égal avec lui: quel service immense aurait été rendu à la France, au Monde, à l'Humanité; mais il fallait s'en donner les moyens, ce que les prédécesseurs et amis idéologiques de Monsieur Besancenot "et consorts" n'ont pas su ou pas voulu faire; et, aujourd'hui, comme un moulin à parole ou une boite à musique dont on vient de remonter le ressort, Monsieur Besancenot nous ressort "texto" le même discours, au mot près, à la virgule près !

              Est-il donc sûr et certain qu'il n'y a plus de danger(s) aujourd'hui ? Peut-il assurer, et se porter garant, que les guerres sont derrière nous? Soyons sérieux: seules les apparences ont changé, mais les menaces sont toujours là, toujours les mêmes, toujours aussi dangereuses; la seule façon de s'en prémunir, on la connaît depuis les Romains: "Si vis pacem para bellum"....

  • Pourquoi il nous faut un Roi Libérateur....

              En 1975, lorsque Jacques Chirac a imposé le regroupement familial et a ouvert toutes grandes les vannes de l'immigration, deux logiques se sont rencontrées, toutes deux également mortifères pour la France. La première de ces logiques est purement marchande, bassement matérialiste, sordide pour tout dire: l'Etat républicain a accédé à la demande de certains patrons et de certains secteurs économiques, qui préféraient sous payer une main d'oeuvre bon marché plutôt que d'assainir notre économie; ce dont la France avait besoin en 1975 -et dont elle a encore plus besoin aujourd'hui- ce n'était certainement pas d'une immigration massive; c'était de moderniser l'appareil de production; c'était d'investir massivement dans la Recherche (pourvoyeuse d'emplois et vraiment créatrice de richesse); il fallait s'engager alors (la conjoncture étant encore favorable)  dans une politique à long terme visant à mieux rémunérer le travail, qui ne paye pas assez en France (dans plusieurs domaines, nos voisins allemands ont des salaires supérieurs, le différentiel pouvant aller jusqu'à 30%!); il fallait aussi s'engager dans une autre politique ,à long terme également, de justice et d'efficacité en ce qui concerne le travail féminin: il est injuste, scandaleux et -de toutes façons- anti économique de laisser perdurer une telle inégalité de traitements entre les salaires des femmes et ceux des hommes: la différence peut atteindre là aussi les 30% (et aller jusqu'à 38% pour certaines retraites!).

              Jacques Chirac en a décidé autrement: plutôt que de s'attaquer aux vrais problèmes de notre économie, il a fait entrer en France une masse d'immigrés qui a tiré la machine vers le bas, qui l'a sclérosé, découragé et empêché de se moderniser et de se préparer à la compétition qui nous déclasse inexorablement aujourd'hui...Mais les conséquences funestes de l'immigration de masse, décidée en 1975, ne sont pas seulement, et pas surtout, économiques; elles sont même beaucoup plus graves, voire mortelles, dans le domaine de l'identité nationale et de la Permanence de la Nation: et c'est là que cette première logique anti nationale rencontre et épouse une deuxième logique, qui l'a précédée, celle de la vision mondialiste et purement idéologique, purement abstraite héritée de la révolution française; une révolution qui s'est construite en rupture radicale et brutale avec notre Histoire, contre elle, contre notre Héritage et nos Traditions...Chacune  de ces deux logiques, maintenant, s'additionnent et se renforcent l'une l'autre, combinant leurs effets négatifs et mortifères, concourant irrémédiablement à la perte de la France, si on les laisse aller -mécaniquement en quelque sorte- jusq'au bout de leurs postulats.

              Que faire, donc? En qui et en quoi pouvons nous espérer? on voit bien que règne l'esprit de démission et de laisser faire dans une grande partie des élites; on voit bien que le découragement de l'opinion n'a d'égal que son sentiment d'impuissance, alimenté par l'absence totale de perspectives: n'y a -t-il pas près d'une trentaine d'années que Jacques Chaban Delmas parlait déjà d'une "Société bloquée"? On est bien loin de l'optimisme général, du bouillonnement intellectuel et de l'effervescence des esprits qui prévalaient sous Louis XV et Louis XVI, et qui témoignaient de la force de la France alors: elle ne doutait pas, elle n'avait pas peur de l'avenir; jusqu'où la funeste Révolution nous a-t-elle fait descendre! Et peut on imaginer un seul instant pouvoir attendre le salut du système actuel qui, précisément, produit et amplifie de jour en jour la crise générale que nous connaissons? A-t-on déjà vu une maladie être son propre remède? Le cancer ou le sida guérir, en tant que tels, du cancer ou du sida?

              Le salut ne viendra pas non plus de la classe politique, même si ,à l'évidence, certains membres de cette classe politique sont animés de bonnes intentions: ce ne sont pas les hommes qui sont mauvais, c'est le système; il a toujours étouffé, et il continuera de le faire, tous ceux qui voudraient redresser la France. Il faut inlassablement remonter aux sources, expliquer à nos compatriotes l'origine de nos maux: cette rupture brutale avec notre Histoire et nos Traditions que fut la Révolution, qui n'a pu réussir qu'en employant la Terreur, mettant la violence au service de l'abstraction. Alors s'impose tout naturellement le constat selon lequel notre Royauté traditionnelle est, aujourd'hui comme hier, "l'exigence naturelle des réalités de ce temps" (pour reprendre l'expression du Comte de Paris); et nos concitoyens, qui ouvrent les yeux mais ne savent pas en qui ni en quoi espérer écouteront de plus en plus notre appel au Roi Libérateur....

  • Suspect ? Vous avez dit suspect ?...

              Ainsi donc, pour Monsieur Jospin, il est "suspect" de vouloir créer un ministère de l'identité nationale; c'est ce qu'il a déclaré à Lens, lors d'une réunion de soutien à Ségolène Royal. Laquelle Ségolène Royal va encore plus loin puisque, pour elle, une telle proposition est carrément "ignoble"! Rien que ça!...Peut on demander à Madame Royal et à Monsieur Jospin ce qu'ils pensent de ce passage dans lequel Charles de Gaulle précise très fermement, et avec beaucoup de bon sens et de justesse, les contours de l'identité nationale de la France? Voici le passage: "....Il ne faut pas se payer de mots. C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne".

              Soyons sérieux: il est évident que ce qu'écrit là Charles De Gaulle est marqué au coin du bon sens; d'où vient donc cette sorte d'hystérie qui s'empare du duo Jospin/Royal au seul énoncé de l'expression "identité nationale"? En réalité, tout semble se passer comme s'il y avait une sorte de plan concerté, dans le but de faire disparaître la France "traditionnelle", d'effacer l'Héritage qui est le sien, et de changer la constitution physique du peuple lui même, afin de changer par là les valeurs traditionnelles qui ont toujours prévalu chez nous; sous les termes "multiraciale", multiculturelle", "multiconfessionnelle", tout semble se passer comme si, en haut lieu, on avait décidé une fois pour toutes de créer une nouvelle réalité, prenant la suite de l'ancienne mais en se substituant à elle; ayant comme nouvelle valeur suprême l'anti racisme et la glorification inconditionnelle de tout nouvel arrivant, quel qu'il soit: la France étant dorénavant une sorte de grand hall de gare, aux dimensions de l'univers, et ouvert par nature et par définition à toute personne désirant y entrer; tout homme et toute femme sur terre, ayant un droit absolu et imprescriptible à faire partie de la France, et nous, les autochtones, n'ayant aucun droit -et aucun titre d'ailleurs- à nous y opposer: alors que la gauche exalte toutes les identités du monde, comme le note Eric Zemour, et les encourage à se défendre pour exister et se développer, cette même gauche interdit au peuple français de se défendre, et même d'affirmer qu'il existe; cette seule affirmation est -en soi- raciste: nul n'est français; être français cela n'existe pas; tout le monde est chez soi dans l'hexagone...

              Évidemment, dans cette logique, Madame Royal et Monsieur Jospin sont fondés à hurler leur "indignation"si l'on ose parler d'identité nationale; sauf que cette logique est mortifère pour la France, qui va disparaître et perdre son âme, en se diluant physiquement dans ce grand magma cosmopolite qu'on semble avoir voulu pour elle; qu'on la somme d'accepter et contre lequel nul n'a le droit de s'élever (sinon c'est du racisme). Cette mécanique qui se déroule implacablement sous nos yeux semble trop bien réglée, trop bien huilée, pour être le fruit du simple hasard; mais alors, si c'est un calcul et un choix politique,  cela s'appelle une trahison, et le constat est clair: la République a délibérément choisi de vendre la France, ou plutôt de la donner aux étrangers.....

  • Une association se met hors la loi...

              Le jeune turc Sedat Tastan, arrivé en France en 2002 et sans papiers, c'est à dire donc hors la loi, doit être expulsé; or des militants de l'association RESF ("réseau éducation sans frontière") se mobilisent pour empêcher cette expulsion (ordonnée par arrêté préfectoral). Mais qui sont ces gens pour agir ainsi? et de quel droit s'opposent-ils à une décision des autorités légales de ce pays? Alors, si on comprend bien, chacun d'entre nous, dès que quelque chose ne lui conviendra pas, va ameuter frères, parents, amis et relations pour s'opposer par la force à telle ou telle décision? La vie en société devient tout simplement impossible dans ces conditions, et les militants de cette bien curieuse association prennent une très lourde responsabilité en excitant des gens, en incitant à la désobéissance, et en pratiquant une obstruction physique aux décisions des autorités.

              Si, encouragés par cet exemple, d'autres personnes font la même chose dans d'autres situations, on imagine sans mal la pagaille et l'anarchie qui s'ensuivront inéluctablement; de tels agissements sont bien plus que condamnables et scandaleux: ils posent un problème de fond: que cherchent certains, à gauche, en créant de telles associations? que cherchent-ils vraiment en menant de telles actions? Ils se mettent hors la loi pour aider un hors la loi! Ils appellent cela "générosité", nous appelons cela bêtise crasse ,dans le meilleur des cas, car des arrières pensées tortueuses et peut-être inavouables ne sont pas à exclure...Quoi qu'il en soit, une telle association doit être combattue avec la dernière énergie; ses pseudo motivations humanitaires doivent être démystifiées; et, en ce qui concerne les pouvoirs publics, son interdiction immédiate et sa dissolution semblent s'imposer tout naturellement...

  • Une proposition pour en sortir: la règle des trois tiers.....

              La politique insensée qui a fait entrer en France plus de dix millions d'étrangers depuis 1975 nous parait illégitime, car sur un sujet aussi fondamental que la constitution physique du Peuple, c'est à celui ci qu'il appartient de décider. 

              Maintenant que le mal est fait, il faut sortir de cette impasse, peut être mortelle, dans laquelle le Système nous a engagé; il faut donc bien imaginer des solutions, et formuler des propositions pour en sortir.

              En voici une. Pourquoi ne pas imaginer quelque chose que l'on pourrait appeler une règle des trois tiers ?

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