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  • Sur le Blog d'Hilaire de Crémiers...

                La dernière livraison du Blog d'Hilaire de Crémiers revient sur la boulimie de réformes de Nicolas Sarkozy ( http://leblogdhilairedecremiers.hautetfort.com/ ).

                Dans sa volonté affichée de rupture, le Président a, en effet, lancé un grand nombre de réformes tous azimuts, et plusieurs en même temps, ou peu s'en faut.

                Tout cela est bel et bon, note Hilaire de Crémiers, qui ne conteste ni l'intérêt de ces réformes, ni leur necessité, mais qui remarque que C’est un cadre intellectuel qu’il conviendrait d’abord d’établir. Et qui pose la question : Les réformes, pourquoi ?

                Voici les premières lignes de cet excellent article, qui emmènera - entre autres... - du côté du discours de Benoît XVI à l'Onu, en 2008 (dont on pourra lire le texte intégral)....         

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    Une volonté affichée de rupture(s) et de réforme(s) tous azimuts,

    et pour beaucoup lancées en même temps...:

    Nicolas Sarkozy en visite a Nancy, le 12 mai 2009, pour présenter sa reforme de l'hôpital.

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  • D'accord avec... Denis Tillinac, critiquant l'inflation insensée des dépenses des Régions...

                ....dans son article du 7 janvier de Valeurs actuelles :

                "S’agissant des régions, mon seul souhait serait qu’elles fassent des économies ; j’en ai un peu marre de la pavane de ces modernes “ducs”, ils démaillent ce que Louis XI puis Richelieu ont eu tant de mal à tisser. La remarque vaut pour les départements,qui embauchent par clientélisme, et même pour les grandes municipalités. La France n’a plus les moyens de rémunérer la fatuité des potentats locaux.L’État se serre plus ou moins la ceinture, il le fallait sous peine d’impotence. Que les régions l’imitent, le contribuable s’en portera mieux et l’ardoise des générations futures sera moins lourde."

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  • Emprunt : Faut-il s'endetter pour rebondir ?

                 Tel est l'intitulé du très intéressant débat auquel se sont prêté Jean-Hervé Lorenzi (ci dessous), Président du Cercle des économistes, et Olivier Pastré, Professeur d'économie à Paris VIII.

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  • L'ego roi, mais quoi d'autre ?.....

                Dans le Politique Magazine de ce mois (n° 75, juin 2009 - http://www.politiquemagazine.fr/ ), Hilaire de Crémiers présente l'ouvrage de Charles Jaigu (1), ce qui lui permet de revenir sur l'épuisement actuel du système, qui ne tient plus que par habitude -parce qu'il a la chance d'être installé...- et dont la dernière force est la force d'inertie.

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  • Royauté, Modernité.....

              Quel gâchis ! quelle débauche d'énergie, de temps, de force, d'argent ! oserons nous dire: quel scandale ? oui, que de capacités et de qualités gaspillées en pure perte pendant cette campagne de l'élection présidentielle ! et pendant ce temps là, que font nos voisins Danois, Hollandais, Suédois, Norvégiens...? Pendant que nos candidats s'insultent et nous promettent la fin du monde si c'est l'autre qui passe, les pays qui ont la chance de vivre en Royauté continuent à travailler pour le Bien Commun, dans le calme et la sérénité que leur apporte précisément la Royauté. On est aussi libre qu'ici, probablement plus d'ailleurs (car le conformisme est moins fort, et la police de la pensée moins institutionnalisée...); on vote comme ici, et l'on choisit, comme ici, de renouveler ou de changer l'équipe dirigeante.

              Mais ces libertés de choix et d'opinion, s'exercent dans un cadre serein et permanent; on poursuit ou on change une politique dans le cadre d'une Nation qui, elle, s'inscrit dans la durée et dans l'Histoire: bref, les élections sont aussi sérieuses et valables qu'ici mais elles ne revêtent pas cet aspect malsain (et d'ailleurs aussi puéril...) de psychodrame de mauvais goût; cette frénésie, souvent de bas niveau; ce mensonge permanent, finalement insultant pour le Peuple tant il est massif et répété, que constituent ces promesses électorales dont on voit bien qu'il est absolument impossible qu'elles soient tenues; alors, pourquoi les faire? quel est ce régime qui s'abaisse à tolérer une façon de faire, aussi dégradante pour ceux/celles qui les font que pour le public qui les "reçoit" ?

              Chez nous, tout l'espace a été accaparé par les partis, qui passent leur temps à s'affronter en une lutte perpétuelle, stérile et épuisante, alors que les attentes fortes du Pays sont reléguées au second plan: le système s'est ainsi, peu à peu sclérosé, et cette sclérose -en se figeant- est devenue un archaïsme. Comment retrouver une façon de faire qui réponde mieux aux urgentes nécessités de l'époque ? Et qui soit, donc, au sens fort du terme, "moderne" ?. 

               Qu'on nous comprenne bien: il est bon de représenter, tous les cinq ans, l'opinion du Peuple qui souhaite une alternance ou une continuité de la politique gouvernementale; mais  la tête de l'État, elle, devrait être libérée de cette guerre civile permanente: puisque les citoyens se sont prononcés, qu'ils ont envoyé au Parlement une majorité qui "détermine et conduit la politique de la Nation", pourquoi ne pas laisser la tête de l'État, son sommet, représenter ce qui ne l'est plus en France depuis l'instauration de la République: la Permanence de la Nation, ses intérêts supérieurs et constants qui, eux, transcendent les clivages des partis ?

              Si nos voisins Danois, Hollandais, Suédois, Norvégiens...sont en avance sur nous dans la plupart des domaines concernant la vie quotidienne (ne prenons que l'exemple de la protection de l'environnement et des énergies renouvelables...), ce n'est pas parce qu'ils sont plus intelligents ou moins stupides que nous; ou que nous serions moins intelligents ou plus stupides qu'eux; c'est parce que leur système est moins archaïque et plus moderne, c'est parce qu'ils sont en Royauté, et qu'au lieu de passer leur temps à se déchirer, à se neutraliser, à s'annuler, ils choisissent la politique qu'ils souhaitent, puis ils l'appliquent dans un cadre stable et serein; chez nous, la classe politique passe son temps à conquérir le pouvoir, puis à attendre les prochaines élections pour recommencer... !

              Faire progresser les Institutions actuelles de la France, en gardant tout ce qu'elles ont de positif et en les enrichissant de cette Stabilité bénéfique est possible, et très simple: il suffit de proposer aux Français, qui continueront à choisir leurs députés -et donc leur gouvernement- que le rôle de Chef de l'État soit confié au Chef de la Maison de France...