Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jose bové

  • Les prix du mardi.....

              le prix citron:à José Bové, pour sa déclaration du 10 décembre, à sa sortie du Tribunal de Grande Instance de Millau: « Nous avons pris une décision collective d'entamer à partir du 3 janvier 2008 une grève de la faim à durée indéterminée ».

    Lire la suite

  • Olivier Besancenot "remet ça" et aggrave son cas...

              Nous avions dénoncé, dans une précédente note, l'inconséquence d'Olivier Besancenot et des siens, face à tout ce qui touche aux problèmes des crédit militaires et de la Défense nationale. Dans la forme comme dans le fond, nous ne pouvons que lui adresser le même reproche qu'à José Bové après ce qui vient de se passer dans les Landes, à Biscarosse, dont Olivier Besancenot porte l'entière responsabilité. En effet, comme José Bové et ceux qui l'entourent, Olivier Besancenot joue un jeu dangereux.

              Lui et les siens ont ainsi excité des braillards pour aller manifester devant le centre d'essais des Landes, à Biscarosse, le 22 septembre dernier. Il s'agissait de "protester" (?!) contre le missile M51, et dans un pays de 62 millions d'habitants, Besancenot a tout de même réussi à réunir....deux cents personnes! Il pense que la "pression populaire" va ainsi faire reculer l'atome, et "faire sortir la France" "du nucléaire civil et militaire" ! (1). Rien que ça !...

              Renvoyons le aux propos de Julliard qui, dans le "Nouvel Obs" du 2 août, et en évoquant "les trotskistes", l'a habillé pour l'été et pour l'hiver: "pour comprendre les différences entre les trois groupuscules trotskistes qui se partagent une poignée d'irréductibles et une autre de populistes, il faut se référer au programme de transition de Trotski, datant de 1939....Cette déroute de l'intelligence ne peut être compensée par l'intense noyautage des "luttes", dont les flambées intermittentes ne sauraient tenir lieu de critique sociale cohérente."

              Peut-être pleinement conscient de cet état de fait, Besancenot cherche-t-il à se prouver qu'il existe vraiment ? et qu'il a des idées ? par exemple "la condamnation du nucléaire" ? C'est son droit d'être contre le nucléaire, mais en se conduisant comme il l'a fait, il confond l'exposition de ses idées -parfaitement légitime- avec l'activisme (au mieux), ou la délinquance (au pire); et il dessert clairement la cause qu'il prétend servir.

              Car que s'est-il passé le 22 septembre à Biscarosse ? Pris à leur propre "jeu" (à leur propre piège ?) les trotskistes se sont mis à secouer les grilles du Centre ! furent-ils soudains saisis par une sorte de vertige, lié à l'inanité de leur "revendication" ? ont-ils cherché à masquer le vide de leur pensée et de leur action en hurlant leurs slogans ? ont-ils cru conjurer leur angoisse existentielle, ont-ils cru se rassurer en se prouvant qu'ils existaient puisqu'ils secouaient des grilles en hurlant ? Je secoue des grilles, donc j'existe ! on fonce vers le degré zéro de la politique, comme un bolide fou fonce dans un mur !....

               Le seul résultat concret de cette "guerre" mi-Pichrocholienne mi-Clochemerlesque (heureusement pour eux que le ridicule ne tue plus!...) est d'avoir estropié un brave type, un garde qui n'a pas eu le temps de s'éloigner de la dite grille, que les braillards ont fait céder: le garde, qui a eu la jambe fracturée, restera peut-être estropié...

              Drôle de jeu ! drôle "d'action politique" ! ils sont contents, maintenant ? Ils ont bien fait mu-muse ? le monde est-il sauvé, grâce à leur action héroïque, à leur exploit digne, au moins, d'Alexandre le Grand ? C'est consternant ! ces actes de voyoucratie et de délinquance -comme ceux de Bové et des siens- ne méritent qu'une chose: une réaction ferme et sans faiblesse des forces de l'ordre, car là on n'est plus du tout dans le cadre de la défense d'opinions politiques -légitime- mais dans le cadre de débordements, dûs à des agités, qui ne relèvent de rien d'autre que du droit commun...

     

    (1): on rappellera que le missile balistique M51 doit équiper, à partir de 2010, les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français (les SNLE); pouvant contenir six têtes nucléaires, il doit avoir une portée de l'ordre de 8.000 kms, contre 6.000 pour le M45 dont sont dotés actuellement nos SNLE. Il est bon que la France modernise sans cesse ses armements, afin de rester dans la course technologique et de pouvoir faire face aux menaces de tous ordre; voir les notes "Pour le 2° porte-avions nucléaire..." et ".....Et pour l'augmentation des crédits militaires", dans la Catégorie "Défense Nationale".

  • Alter- révolutionnaires...

    Les anti mondialistes ont eu le nez creux il y a quelques temps, lorsqu'ils ont décidé de changer leur nom et de s'appeler désormais "alter mondialistes"; en effet, au delà du simple changement de mot, c'est une vision plus conforme à la réalité et surtout plus dynamique qu'ils mettaient en place; avant, lorsqu'ils étaient "anti-mondialistes", ils faisaient en fait du "suivisme", ils semblaient toujours courir après les autres, qui eux (à Davos et ailleurs...) proposaient quelque chose; les anti mondialistes ne proposaient pas, ils étaient "contre"; "contre" une mondialisation qui, de toute façon -pour le meilleur ou pour le pire- avançait inexorablement, conquérante et déferlante; ils attendaient presque de savoir ce que disaient leurs adversaires, puis ils contestaient et rejetaient: même lorsqu'ils émettaient des idées justes ils avaient toujours un temps de retard; le mouvement ne venait pas d'eux, ils se plaçaient toujours sur le terrain de leurs adversaires, et toujours d'une façon négative, pour refuser et critiquer...

    Tous les stratèges et tous les tacticiens savent que c'est précisément ce qu'il ne faut jamais faire; alors ils ont changé, et radicalement: en s'appelant "alter mondialistes", ils devenaient en quelque sorte les "égaux" de ceux qu'ils combattaient jusqu'à présent d'une façon vieillote et rétrograde, passéiste et inefficace; même si ce n'était pas du point de vue de la richesse, de la puissance (telle n'était d'ailleurs pas leur prétention), ils devenaient leurs égaux du simple fait qu'ils devenaient eux aussi une force de propositions; et  parce que, dorénavant, ils allaient changer de posture intellectuelle: ils devenaient dynamiques, ils ne proposaient plus "d'être contre", ils proposaient "autre chose"; cela pouvait sembler peu, ou un simple artifice, un "jeu de mots"; pas du tout; le changement était profond, et substantiel...on en voit d'ailleurs les effets positifs, pour eux et pour leur mouvement, depuis qu'il s'est produit....

    Ne devrions-nous pas nous inspirer de cet exemple, nous qui traînons depuis des décennies ce terme peu et mal compris de "contre-révolutionnaires", de "contre révolution", mot par ailleurs lourd et compliqué; et si nous nous appelions plus simplement "alter révolutionnaires"?  La Révolution nous a apporté un abaissement de la France stupéfiant, un "grand bond en arrière" dont l'Histoire n'offre pas d'autre exemple, en même temps qu'elle a crée les Totalitarismes qui ont fait du XX° siècle le plus "riche" de tous en horreurs et en barbarie. Comme la mondialisation dont nous parlions plus haut, cette Révolution est -malheureusement- bien installée, c'est un fait; elle est là, bien présente, et elle poursuit son oeuvre de destruction; et elle se moque de notre opposition; quand bien même répéterions nous mille fois que nous sommes "contre", en quoi cela aura-t-il fait progresser nos idées? en quoi cela aura-t-il ouvert les yeux de nos concitoyens?

    Alors que nous sommes les seuls -et c'est là notre force et notre originalité profonde, et irremplaçable- à proposer aux Français une "autre" voie, qui serait une vraie révolution par rapport à celle qui est installée: plutôt que de nous "opposer" nous devons "proposer", tout simplement parce que nous sommes les seuls à pouvoir le faire puisque les seuls à être porteurs d'une "autre" vision; et si nous ne le faisons pas, qui le fera? nous pensons qu'il faut "arrêter les frais", et que de cette révolution vraiment funeste il n'y a, a proprement parler, rien à conserver, à cause de "sa désolante pourriture": le mot est de Pierre Boutang, qui exprimait clairement cette idée, à la fin de son ouvrage "Reprendre le Pouvoir" lorsqu'il écrivait : 

    "Notre société n'a que des banques pour cathédrales; elle n'a rien à transmettre qui justifie un nouvel "appel aux conservateurs"; il n'y a d'elle proprement dite rien à conserver. Aussi sommes-nous libres de rêver que le premier rebelle et serviteur de la légitimité révolutionnaire sera le Prince chrétien".

  • Pour qui se prend José Bové ?...

              Hier il fauchait des champs de maïs; aujourd'hui il "envisage" (sic !) d'inciter les citoyens à démonter les pylônes de la ligne à très haute tension alimentant le futur EPR, à Flamanville. Se croit-il investi d'une mission divine, pour se mettre régulièrement en dehors des lois ?

              Ce n'est certes pas le suffrage universel ni son score ultra confidentiel qui l'autorisent à agir ainsi. Où allons-nous si chacun des 62 millions de Français, sitôt mécontent, incite ses concitoyens à la violence et à l'illégalité ? Si on laisse impunément chacun "envisager..." à tout propos, comme le fait José Bové, montrant par là un exemple détestable, on sera vite surpris des "actions" "envisagées" !

             Soyons sérieux, un grand pays ne pourrait vivre dans la paix civile en tolérant des comportements pareils ! José Bové, auto-proclamé "Je sais tout", c'est l'exemple type d'une certaine perversion intellectuelle, que Talleyrand résume assez bien avec sa formule, Aussi suffisant qu'insuffisant.....

    jose_bove_faucheur_d__ogm.jpg