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extrême-gauche

  • Max Frérot en semi-liberté... (2/2): aux réflexions de fond, sur les origines de cette étrange mansuétude, en fait pas si étrange que ça...

    La fascination des héritiers et descendants de la révolution pour ses origines criminelles est quelque chose qui s'explique très facilement. Eric Zemmour notait il y a peu que Besancenot n’était pas ostracisé comme Le Pen, tout simplement parce que l’extrême gauche est « angélisé », disait-il, en France. 

    Et il a raison. Et c’est normal, ou du moins c’est compréhensible parce que c’est logique : la révolution est née dans la violence et la Terreur ; elle est née de et par la violence et la Terreur. Et c'est seulement parce qu'avec la Terreur elle a frappé de stupeur ses adversaires–au sens ancien et fort du terme stupeur—qu’elle a pu s’installer, se prolonger et se pérenniser.

    Comment ses descendants et héritiers n’éprouveraient-ils pas une sorte de fascination morbide et, disons-le, une certaine forme d'attirance voire de tendresse envers les criminels politiques (pourvu, bien sûr, qu'ils soient d'extrême-gauche) ? Et en tout cas une sorte de presqu'impossibilité -à tout le moins une répugnance extrême...- à condamner ces militants révolutionnaires dans lesquels, consciemment ou non, ils se reconnaissent, peu ou prou ?.....

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    Le même, vingt ans après. Toujours aucun remords, mais bientôt libre....
    Merci pour les victimes ...

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  • Max Frérot en semi-liberté... (1/2): des réserves...

    Nous ne sommes pas des charognards; et pour nous la Justice n'est pas la vengeance. Nous ne sommes donc pas choqués, à priori, par le régime de semi liberté qui vient d'être accordé à Max Frérot, après une vingtaine d'années d'incarcération (1).

    La mesure pourrait n'être ni scandaleuse ni révoltante en soi, et pourrait se concevoir et se comprendre, en théorie; du moins si l'on en donnait des raisons valables, que justement on ne donne pas...

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    Max Frérot en 1987. Aucun remords...

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  • Besancenot interpellé par un salarié en colère : Le commencement de la fin ?.....

                Besancenot a-t-il mangé son pain blanc ? Il faut le souhaiter, et certains indices récents permettent de l'espérer vraiment.

                Son foirage avec Rouillan, qui a été finalement mal perçu, voire très mal, par presque tout le monde, y compris dans son propre camp; le fait que son NPA peine (et c'est peu dire...) à dépasser les 7.000 adhérents, chiffre très nettement en-deçà des espérances affichées lors de sa création; les finalement assez maigres 5% que lui promettent les sondages pour les prochaines européennes....

                 Et maintenant, avec un début de critique intéressant -quoiqu'incomplet...- venant de la base ouvrière, ce sobriquet, qui risque de lui rester, de kéké des caméras....

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  • Philippe Val à France inter: et la "rupture", alors ?.....(3/3).

              Très intéressante chronique, le vendredi 12 octobre, de Philippe Val sur France Inter, à propos des test ADN.

              Vous pouvez l'écouter en cliquant sur le lien ci-dessous:


             podcast

              Nous sommes bien sûr, et à 100%, en désaccord avec le directeur de "Charlie Hebdo", et cela n'étonnera personne. Et pourtant nous nous réjouissons que cette chronique ait été prononcée, car elle a l'immense mérite de clarifier le débat et de bien cerner les enjeux.

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  • Marina Petrella ne sera pas extradée : la grossière erreur de Nicolas Sarkozy…

               Nous ne sommes pas des charognards. Nous sommes chrétiens, et nous savons que le devoir d'oubli et que le pardon existent. Qu'ils sont justes et légitimes. Mais justement, devoir d'oubli et pardon s'appliquent sitôt que le fautif a reconnu sa faute, qu'il l'a rejetée avec horreur et qu'il la regrette sincèrement. Comment pardonner à un Battisti, à une Petrella, à un Rouillan, à une Ménigon ou une Aubry (décédée depuis...) qui ne demandent absolument pas à être pardonnés, et qui restent persuadés que ce qu'ils ont fait il fallait le faire (c'est la teneur exacte des répugnants propos tenus dans la presse, il y a peu, par Rouillan, et qui lui ont valu de retourner dans une prison dont il n'aurait jamais dû sortir....). Nous, on veut bien pardonner, oublier. On n'est pas des monstres. Les monstres ce sont eux. Ils ont fait le mal et ils en restent fiers.....

              Voilà pourquoi nous sommes révoltés, écoeurés, scandalisés de voir comment, soi-disant pour des raisons humanitaires ( il a bon dos, l’humanitaire…. ! ) Sarkozy a, en réalité, cédé aux cris, à l’agitation et aux pressions de tout ce que notre pays compte encore d’admirateurs de la violence révolutionnaire (dans laquelle ils retrouvent comme un lointain écho des origines de la république....)

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  • A propose des tentatives de blocage des Universités...

              Dans son édito-vidéo du 8 novembre, intitulé "Réforme des Universités: Halte au blocage" (1), Christophe Barbier livre une bonne analyse de l'opposition aux réformes entreprises par le gouvernement, en même temps qu'il parle sans aucune hypocrisie, et avec des mots très durs pour eux, de l'action négative des syndicats de gauche et d'extrême gauche. Son "papier" est excellent; il a la dent dure, mais comme il a raison !.... En voici le texte, dans son intégralité:

              "C'est vrai, la Loi sur l'Autonomie des Universités a un grand défaut: elle n'est pas assez radicale! En fait, il faudrait pouvoir donner aux Présidents d'Université une autonomie quasiment égale à celle de chefs d'entreprises, de grandes et importantes entreprises. Évidemment, avec le contrôle de l'État pour tout ce qui est pédagogique.

              La résistance actuelle d'une poignée d'étudiants n'obéit qu'à des ressorts politiques; Il s'agit pour eux, dans un jeu partisan d'essayer de coaguler la colère -ou pseudo colère- étudiante à toutes les revendications des salariés (Régimes spéciaux, suppressions de postes dans la Fonction Publique etc...). Il s'agit aussi pour eux d'essayer d'empêcher la mutation de l'Université vers l'excellence, l'efficacité, la capacité de l'Intelligence française à participer à la compétition mondiale: rester bien les pieds dans une glaise "intello inutile" plutôt que de passer dans la formation pour la performance, pour non seulement pouvoir trouver un travail mais pour pouvoir, au nom de ses entreprises, au nom de son Pays, participer à la mondialisation de manière offensive...

              C'est donc un enjeu extrêmement important qui est au coeur de ce conflit dans les Facs actuellement. Le gouvernement saura-t-il l'emporter ? L'enjeu c'est celui-ci: il s'agit de choisir: est-ce que l'on va continuer à faire de l'université un garage à lycéens attardés qui se débrouilleront après pour se faire une place dans la vie privée, ou bien est-ce que l'on va réussir à remettre les Universités dans une logique de performance. Que les étudiants après le Bac sachent qu'avec l'enseignement supérieur ils vont acquérir les diplômes qui leur permettront de trouver du travail, qui leur permettront de s'épanouir individuellement, qui leur permettront aussi d'être au service du Pays, parce qu'il faut être au service de son Pays dans la nouvelle forme de guerre qui est la guerre économique.

               Est-ce que Valérie Pécresse tiendra bon ? Est-ce que François Fillon tiendra bon ? Est-ce que Nicolas Sarkozy tiendra bon ? D'ici Noël le match sera joué, la révolution universitaire positive française aura eu lieu. Ou bien on aura de quoi s'inquiéter pour l'avenir de nos cerveaux. Il n'y aura alors point de salut pour eux hormis les Grandes Ecoles ou l'expatriation dans les pays anglo-saxons ou asiatiques."

    (1): "L'express", 8 novembre, rubrique "L'édito-vidéo de Christophe Barbier"

    ". http://www.lexpress.fr/idees/debats/dossier/editobarbier/dossier.asp?ida=461329

  • Une aide inattendue, ou quand Philippe Val "travaille" pour nous.....

              Très intéressante chronique, le vendredi 12 octobre, de Philippe Val sur France Inter, à propos des test ADN.

              Nous sommes bien sûr, et à 100%, en désaccord avec le directeur de"Charlie Hebdo", et cela n'étonnera personne. Et pourtant nous nous réjouissons que cette chronique ait été prononcée, car elle a l'immense mérite de clarifier le débat et de bien cerner les enjeux.

              En trois minutes et vingt quatre secondes (dont quatre d'un mémorable bafouillement...) Philippe Val nous dit en somme que les pays en royauté sont ceux qui conservent leurs traditions, leurs moeurs et leurs coutumes, fondées sur la transmission biologique du pouvoir (incarnée par la Famille Royale), car ils n'ont pas connu de rupture radicale avec leur passé; alors qu'en France la république, après la coupure révolutionnaire, à décidé de "mettre un point final à la transmission génétique du pouvoir"

                On va voir la conséquence ("énorme"...) de cette révolution: les transmissions - qui se faisaient "naturellement" en France, avant la Révolution, sur une base biologique, donc charnelle, enracinée, comme c'est toujours le cas dans les pays en royauté - se font maintenant sur une base abstraite et idéologique: ce n'est plus la filiation qui crée un droit à un héritage, c'est une idée, une théorie désincarnée.

                En clair, les Français ne sont plus les maîtres de la France; ils ne peuvent plus se transmettre de père en fils, "naturellement", leur Nation, leur Patrie. Celle-ci est à tout le monde, à la terre entière, à n'importe qui. La France est un hall de gare aux dimensions de l'univers; vient qui veut; elle est aux autres autant qu'à nous ! Nous sommes ainsi dépossédés de notre héritage, de notre bien le plus précieux, et tout simplement parce que nous sommes en république !

                CQFD ! Vous cherchez à mieux comprendre ? écoutez Philippe Val :

              "La république, et c'est sa force (1), et c'est son identité, affirme qu'en son sein l'élection et le rôle d'un individu dans la société ne seront plus jamais liés à une quelconque hérédité. Et ce qui est vrai pour les dirigeants, qui seront désormais élus selon leurs mérites par les suffrages de leurs égaux, est aussi vrai pour les citoyens dont le statut ne peut, en aucune façon, être lié à l'hérédité biologique. Voilà pourquoi l'instauration d'un test ADN pour décider du sort d'un individu est une violation de la Loi républicaine et un scandale constitutionnel..."

             Oui, vous avez bien lu : Philippe Val "crache le morceau". C'est clair, cela a le mérite de la franchise et, disons-le tout net, pour nous c'est pain bénit ! Avec la république, on n'est plus français parce que ses parents sont français; parce que depuis des siècles ses ancêtres ont bâti à la sueur de leur front ce patrimoine, transmis de génération en génération; non : n'importe quel Kurde, Kosovar, Malien, Comorien....est chez lui ici; c'est à lui ici... : ainsi en a décidé la république !

              Pour nous, le choix est fait depuis longtemps. Mais pour nos compatriotes qui, de bonne foi, ont pu être abusés par les mensonges de la propagande officielle, il faut choisir : ou la France maintenue, mais alors il faut en finir avec la république; ou la république, mais alors c'est la France qui est finie..... Camus, mort trop tôt, hélas! ( il nous aurait peut-être réservé quelque surprise... ) a dit un jour qu'entre Marx et Maurras il n'y avait rien. Au fond, Philippe VAL ne dit pas autre chose : entre la conception révolutionnaire et la conception royale, il n'y a rien.....

              Le diable porte pierre: merci à Philippe Val d'avoir contribué à éclaircir le débat!....

    (1): nous dirons évidemment "sa faiblesse", mais laissons parler le chroniqueur....

    PS: nos lecteurs pourront écouter la chronique de Philippe VAL du 12 octobre en cliquant sur le lien ci-dessous:


    podcast

  • Olivier Besancenot "remet ça" et aggrave son cas...

              Nous avions dénoncé, dans une précédente note, l'inconséquence d'Olivier Besancenot et des siens, face à tout ce qui touche aux problèmes des crédit militaires et de la Défense nationale. Dans la forme comme dans le fond, nous ne pouvons que lui adresser le même reproche qu'à José Bové après ce qui vient de se passer dans les Landes, à Biscarosse, dont Olivier Besancenot porte l'entière responsabilité. En effet, comme José Bové et ceux qui l'entourent, Olivier Besancenot joue un jeu dangereux.

              Lui et les siens ont ainsi excité des braillards pour aller manifester devant le centre d'essais des Landes, à Biscarosse, le 22 septembre dernier. Il s'agissait de "protester" (?!) contre le missile M51, et dans un pays de 62 millions d'habitants, Besancenot a tout de même réussi à réunir....deux cents personnes! Il pense que la "pression populaire" va ainsi faire reculer l'atome, et "faire sortir la France" "du nucléaire civil et militaire" ! (1). Rien que ça !...

              Renvoyons le aux propos de Julliard qui, dans le "Nouvel Obs" du 2 août, et en évoquant "les trotskistes", l'a habillé pour l'été et pour l'hiver: "pour comprendre les différences entre les trois groupuscules trotskistes qui se partagent une poignée d'irréductibles et une autre de populistes, il faut se référer au programme de transition de Trotski, datant de 1939....Cette déroute de l'intelligence ne peut être compensée par l'intense noyautage des "luttes", dont les flambées intermittentes ne sauraient tenir lieu de critique sociale cohérente."

              Peut-être pleinement conscient de cet état de fait, Besancenot cherche-t-il à se prouver qu'il existe vraiment ? et qu'il a des idées ? par exemple "la condamnation du nucléaire" ? C'est son droit d'être contre le nucléaire, mais en se conduisant comme il l'a fait, il confond l'exposition de ses idées -parfaitement légitime- avec l'activisme (au mieux), ou la délinquance (au pire); et il dessert clairement la cause qu'il prétend servir.

              Car que s'est-il passé le 22 septembre à Biscarosse ? Pris à leur propre "jeu" (à leur propre piège ?) les trotskistes se sont mis à secouer les grilles du Centre ! furent-ils soudains saisis par une sorte de vertige, lié à l'inanité de leur "revendication" ? ont-ils cherché à masquer le vide de leur pensée et de leur action en hurlant leurs slogans ? ont-ils cru conjurer leur angoisse existentielle, ont-ils cru se rassurer en se prouvant qu'ils existaient puisqu'ils secouaient des grilles en hurlant ? Je secoue des grilles, donc j'existe ! on fonce vers le degré zéro de la politique, comme un bolide fou fonce dans un mur !....

               Le seul résultat concret de cette "guerre" mi-Pichrocholienne mi-Clochemerlesque (heureusement pour eux que le ridicule ne tue plus!...) est d'avoir estropié un brave type, un garde qui n'a pas eu le temps de s'éloigner de la dite grille, que les braillards ont fait céder: le garde, qui a eu la jambe fracturée, restera peut-être estropié...

              Drôle de jeu ! drôle "d'action politique" ! ils sont contents, maintenant ? Ils ont bien fait mu-muse ? le monde est-il sauvé, grâce à leur action héroïque, à leur exploit digne, au moins, d'Alexandre le Grand ? C'est consternant ! ces actes de voyoucratie et de délinquance -comme ceux de Bové et des siens- ne méritent qu'une chose: une réaction ferme et sans faiblesse des forces de l'ordre, car là on n'est plus du tout dans le cadre de la défense d'opinions politiques -légitime- mais dans le cadre de débordements, dûs à des agités, qui ne relèvent de rien d'autre que du droit commun...

     

    (1): on rappellera que le missile balistique M51 doit équiper, à partir de 2010, les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français (les SNLE); pouvant contenir six têtes nucléaires, il doit avoir une portée de l'ordre de 8.000 kms, contre 6.000 pour le M45 dont sont dotés actuellement nos SNLE. Il est bon que la France modernise sans cesse ses armements, afin de rester dans la course technologique et de pouvoir faire face aux menaces de tous ordre; voir les notes "Pour le 2° porte-avions nucléaire..." et ".....Et pour l'augmentation des crédits militaires", dans la Catégorie "Défense Nationale".

  • A propos de Nathalie Ménigon...

              Nous ne sommes pas des charognards; et pour nous la Justice n'est pas la vengeance. Nous ne sommes donc pas choqués, à priori, par le régime de semi liberté qui vient d'être accordé à Nathalie Ménigon après vingt ans d'incarcération: la mesure -humanitaire- n'est ni scandaleuse ni révoltante en soi, et elle peut parfaitement se comprendre en théorie.

              Notre première réserve vient du fait que Nathalie Ménigon (pas plus que ses quatre assassins de complices) n'a jamais exprimé le moindre remords ni le moindre regret; elle s'y est même catégoriquement refusé, et elle n'a donc jamais demandé pardon pour les deux assassinats de Georges Besse et de René Audran. On veut bien pardonner: encore faut-il que l'assassin demande le pardon, qu'il reconnaisse sa faute et la regrette. Comment pardonner à celui ou celle qui ne demande pas à l'être, et qui nie donc la faute, de ce fait même...?.

              La deuxième réserve que nous pouvons émettre est qu'il s'agit de membres (1) d'un groupuscule révolutionnaire armé d'extrême gauche, "Action Directe". Nous aimerions être tout à fait sûrs que les autorités auraient agi de même pour des personnes d'une sensibilité politique différente, voire opposée; et que celles et ceux qui ont oeuvré pour cette mesure humanitaire auraient agi de même pour deux hommes et une femme "d'en face"; malheureusement, nous n'en sommes pas sûrs.

              Souvenons-nous du cas de Cesare Batisti, il n'y a pas si longtemps: les intellectuels de gauche et d'extrême gauche qui ont hurlé à la mort pour le défendre, et jusqu'à Mitterand lui même qui lui a assuré un asile en France, auraient-ils agi de même, par exemple, si au lieu d'un révolutionnaire italien d'extrême gauche, il s'était agi d'un ancien combattant franquiste qui aurait assassiné des républicains espagnols...? Soyons sérieux: rien n'est moins sûr ! Or, si l'on peut admettre les mesures "humanitaires", peut-on admettre le "deux poids, deux mesures" ?....

    (1) la deuxième femme, Joëlle Aubron est décédée; seuls restent en prison Nathalie Ménigon, Jean Marc Rouillan, Georges Cipriani et celui qui est considéré comme l'artificier du groupe, Max Frérot.