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Max Frérot en semi-liberté... (2/2): aux réflexions de fond, sur les origines de cette étrange mansuétude, en fait pas si étrange que ça...

La fascination des héritiers et descendants de la révolution pour ses origines criminelles est quelque chose qui s'explique très facilement. Eric Zemmour notait il y a peu que Besancenot n’était pas ostracisé comme Le Pen, tout simplement parce que l’extrême gauche est « angélisé », disait-il, en France. 

Et il a raison. Et c’est normal, ou du moins c’est compréhensible parce que c’est logique : la révolution est née dans la violence et la Terreur ; elle est née de et par la violence et la Terreur. Et c'est seulement parce qu'avec la Terreur elle a frappé de stupeur ses adversaires–au sens ancien et fort du terme stupeur—qu’elle a pu s’installer, se prolonger et se pérenniser.

Comment ses descendants et héritiers n’éprouveraient-ils pas une sorte de fascination morbide et, disons-le, une certaine forme d'attirance voire de tendresse envers les criminels politiques (pourvu, bien sûr, qu'ils soient d'extrême-gauche) ? Et en tout cas une sorte de presqu'impossibilité -à tout le moins une répugnance extrême...- à condamner ces militants révolutionnaires dans lesquels, consciemment ou non, ils se reconnaissent, peu ou prou ?.....

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Le même, vingt ans après. Toujours aucun remords, mais bientôt libre....
Merci pour les victimes ...

D’où cette suite de décisions judiciaires, toutes plus écoeurantes  les unes que les autres, mais surtout toutes aussi logiques les unes que les autres, concernant Max Frérot aujourd'hui, mais Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan hier, et Marina Petrella, en passant par celle qui a permis la fuite de Cesare Battisti etc... etc...etc.....

Car il y a dans le Pays Légal républicain, s'agitant dans l'ombre et les coulisses, de véritables réseaux de sympathie vis à vis des violents et des extrémistes  dits politiques; toute une nébuleuse de groupes de pression, d'avocats, d'associations, de sympathies plus ou moins avouées, plus ou moins avouables, bref de véritables machines de guerre pro-tueurs -à la seule condition bien sûr, condition indispensable et non négociable, qu’ils soient révolutionnaires, sinon cela ne marche pas…-, tout un petit monde qui s'agite et qui s'active très efficacement, et qui va du Syndicat de la Magistrature jusqu'à l'ultra gauche, en passant bien sûr par la fraction la plus enragée du Parti socialiste...

Il est bien évident que si Max Frérot (qui nous intéresse aujourd'hui, mais ce serait la même chose pour Nathalie Ménigon hier, ou Marina Petrella etc...etc...) avait été membre d’une droite extrême, et qu’il ait assassiné deux ou trois communistes ou membres de l'ultra gauche, on n'imagine pas, mais alors pas un seul instant, pas un seul milliardième de seconde qu’une seule personne lèverait le petit doigt en France -dans cette nébuleuse que nous venons d'évoquer- pour le défendre et, très concrètement, le faire sortir de prison.

Que Max Frérot aille, une seule fois, à la messe en latin, et qu'il s'affiche, une seule fois, avec Benoît XVI, et l'on verrait, alors, s'il sortirait de prison : évoquer l'hypothèse, c'est y répondre !....

Mais encore une fois tout cela est tout à fait normal, du moins tout a fait logique : nous sommes dans une république héritière et prisonnière de son héritage et de son histoire et de ses origines violentes, et ce système installé - pas plus que ceux qui s'en veulent les héritiers/continuateurs et "conservateurs"... - ne sait pas, ne veut pas, ne peut pas renier ses racines...

 

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