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algerie

  • Ephéméride du 14 juin

    Le bosquet des Trois fontaines, à Versailles, restitué le 14 juin 2004 

     

    1658 : Turenne remporte la bataille des Dunes 

    En battant ainsi les Espagnols et l'armée du prince de Condé, près de Dunkerque, le maréchal met fin à 24 ans de guerre entre la dynastie française des Bourbons et la dynastie espagnole des Habsbourg.

    La paix sera signée dans les Pyrénées en 1659 et Turenne obtiendra le titre exceptionnel de Maréchal général des camps et armées du roi en 1660. 

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    C'est avec ce même Turenne que, par deux fois... « Ils ont traversé le Rhin, les fiers Dragons de Noailles » : voir l'éphéméride du 12 Juin 

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  • Chez Delahousse, sur France 2, dimanche 20 : les deux "faux-pas" de Kouchner....

    kouchner,delahousse,malie,algerie,islam,islamisme,djihadLaurent Delahousse pose des questions manifestement préparées : on sent le journaliste sérieux qui a "potassé" son entretien : il reçoit, entre autres, ce dimanche, Bernard Kouchner. Plus d'une fois, nous avons approuvé tel ou tel propos de Kouchner, et aussi, c'est normal, plus d'une fois nous avons critiqué telle ou telle de ses positions. Pour ce qu'il a dit ce dimanche, c'est "pas d'accord", et sur toute la ligne...

    1. D'abord, il a dit qu'il fallait s'appuyer sur "les islamistes modérés" : l'expression "musulmans modérés" eût été plus judicieuse, et celle de "mouvements laïcs" bien plus correcte; et c'est bien, en effet, ce qu'il faut faire, dans les mondes musulmans : miser sur les forces laïques. Car, n'en déplaise à Bernard Kouchner, il n'y a pas, il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais d'islamistes modérés; pas plus que de "nazis modérés", de "polpotistes modérés", de goulag ou lao gaï modéré, de maoïsme ou marxisme modéré etc...

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  • Algérie : le nœud gordien, par Louis-Joseph Delanglade

    Le voyage de M. François Hollande en Algérie aura eu au moins ce mérite qu’on aura à peu près tout lu et tout entendu sur le sujet. Certaines vérités historiques d’évidence, d’abord, sur lesquelles nous ne nous attarderons donc pas, notre objet n’étant nullement mémoriel. Existe par ailleurs désormais un double consensus, en France s’entend, pour évacuer la « repentance », - laquelle ressortit au domaine moral, voire religieux, et n’a donc rien à voir avec le politique - et pour affirmer que l’Histoire doit et finira par s’imposer - malgré qu’en aient certains de l’autre côté de la Méditerranée.

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  • François "normal 1er" est à Alger...

    ...dont les dirigeants, appartiennent au parti au pouvoir depuis l'indépendance. Un parti dont le principal "acquis" (!) est d'avoir ruiné le pays depuis 1962. Et qui, comme tous ceux qui ont quelque chose à cacher ou faire oublier, hurle d'autant plus fort qu'il veut détourner l'attention de ses échecs et de ses crimes... C'est là qu'il faut rechercher l'origine obsessionnelle de cette fameuse "repentance" qu'ils exigent quotidiennement de nous, alors qu'ils feraient mieux de commencer par balayer devant leur porte, et de faire, enfin, leur auto critique... 

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    De notre Album : Rire ou sourire un peu.....  

  • Le grain de sel de Scipion : Malheur au vainqueur !

    scipion.jpgQuand une guerre se termine entre deux pays, il y a toujours un vainqueur et un vaincu…sauf chez nous !

    Ainsi, à l’occasion du 50 ème anniversaire des Accords d’Evian qui confièrent les clefs de l’Algérie française au FLN, deux timbres-poste ont été émis : l’un par le vainqueur officiel, l’Algérie, l’autre par le vaincu, la France.

    Il est vrai que cette guerre civile avait été militairement gagnée par l’armée française avant que la France décidât de la perdre politiquement.

    Mais de là à célébrer aujourd’hui l’anniversaire d’une défaite !…

    C’est pourtant bien ce que vient de décider l’Etat « hollandais » en faisant du 19 mars 1962 la date officielle de commémoration de la fin de la guerre d’Algérie. Honte à lui !                                                                                 

  • Un livre qui remue la cendre des souvenirs, par Pierre de Meuse

    Gourinard.jpgArticle paru dans La Nouvelle Revue d'Histoire.

     

        Pierre Gourinard, un universitaire du sud-est qui a mis son érudition au service de ses fidélités et ses convictions, s’est penché sur les trajectoires des royalistes dans les départements algériens, de la conquête à l’exode de 1962.

     

       Il ressuscite la mémoire de ces aventuriers légitimistes issus pour la plupart de la petite noblesse qui partirent à la conquête de la terre en fondant des domaines agricoles dans la Mitidja, l’oranais ou le sud de l’algérois. Grâce à lui, les noms d’Augustin de Vialar, de Dupré de Saint Maur ou de Louis de Baudicour, bien oubliés aujourd’hui, reviennent à la lumière.

      

        Au vrai, ces hommes vont participer à tous les combats de la communauté coloniale, sans que leur position se distingue véritablement des autres courants ultramontains, et sans acquérir non plus une grande cohérence, puisqu’on y trouve aussi bien des partisans de l’autonomie berbère, de l’assimilation et même du royaume arabe. Il n’est donc pas étonnant que le courant royaliste disparaisse complètement d’Algérie à partir de la fin du Second Empire. Les terres nouvelles s’accommodent mal de la tradition.

     

        Il faut donc attendre 50 ans pour que le royalisme refleurisse, au début des années 20, sous une forme différente avec la constitution de sections d’Action Française. Pierre Gourinard nous montre la surprenante empreinte de ces groupes parmi les fonctionnaires autochtones, notamment en Kabylie. D’une manière générale, les organes de presse de l’AF échapperont à l’illogisme et à l’hypocrisie, fréquentes sur les questions de statuts. Les ligueurs connaîtront  cependant les rigueurs de l’épuration, malgré leur engagement majoritaire dans l’armée d’Afrique, et bien entendu celles de la guerre révolutionnaire.

     

        L’auteur décrit les liens multiples des royalistes d’Algérie avec la lutte pour l’Algérie française : Henri Talmant,  Robert Martel, le docteur Lefèvre et bien d’autres sont évoqués, ainsi que les tentatives ultimes de sauver ce qui pouvait être sauvé, avec Joseph Ortiz et Jean-Jacques Susini.

     

        Enfin, Pierre Gourinard conclut par un plaidoyer posthume pour l’assimilation. Pourtant Maurras était plus dubitatif sur ce point : « L'assimilation est-elle possible dans tous les cas? [..] Est-il sage de vouloir substituer de fond en comble notre civilisation à des états sociaux aussi avancés ou, si l'on veut, aussi déterminés que ceux de l'Extrême-Orient ou de l'Afrique du Nord ? » (1).

     

        Une pièce de plus pour ce débat.

     (1) Action Française, 23 décembre 1922

     

    Pierre Gourinard. Les Royalistes en Algérie de 1830 à 1962. Collection Xénophon. Atelier Fol’fer 2012

  • Eric Zemmour : "L'Algérie n'a jamais été autre chose qu'une terre coloniale"

            Issu d'une famille juive algérienne, se définissant, lui-même, comme "un juif d'origine berbère", Eric Zemmour est un esprit politique et c'est donc le présent qui l'intéresse.

           "Etonnante" et "paradoxale" "indépendance" que celle de l'Algérie, malgré "les feux d'artifice" par lesquels ses dirigeants souhaitent en saluer le cinquantième anniversaire, alors même qu'ils pillent leur pays éhontément et réduisent son peuple à la misère. Nouveau joug colonial ? Sans-doute : "L'Algérie n'a jamais été autre chose qu'une terre coloniale !"

           Et pourtant, pour Paris, comme pour les autres pays dits "occidentaux", "l'Algérie est intouchable".

           "La colonisation est terminée depuis cinquante ans" et pourtant aucun des deux systèmes en place à Paris comme à Alger n'est capable d'en tirer les conséquences.

           Sur cette question, Eric Zemmour dit, ici, l'essentiel. 

                    

  • Algérie ? "Désastre..."; Togo ? "On a envie d'en pleurer..."

            Hier, c'était Alain Vircondelet qui parlait sur France info - cinquantenaire du départ de la France d'Algérie oblige... - du "désastre" que connaît aijourd'hui ce pays, que nous avons "livré clés en main"...

            Ayant aimé cette vidéo, un lecteur nous a envoyé ce "coupage" où Kofi Yamgnane parle - en 1'36" - des "50 ans perdus", par l'Afrique, depuis "les Blancs"... 

             Il est intéressant d'entendre dire cela, et surtout de l'entendre dire de la bouche de Kofi Yamgnane.

           Précisons cependant qu'il s'agit là d'un "coupage", sur une émission de La chaîne parlementaire qui durait plus de 40 minutes, et que nous le passons ici uniquement comme un "document", à titre indicatif; et que ce "coupage" est fait par un groupe auquel nous sommes étrangers : passer ce court extrait ne signifie pas être en adhésion avec ceux qui l'ont fait; et sa présence ici ne signifie pas une quelconque proximité, et ne doit pas être interprétée comme une communauté d’idées, avec le groupe en question....

     

    PS : Pour ceux qui l'auraient raté, ou qui veulent "voir" et surtout "entendre" les deux d'un coup, on vous remet le Vircondelet :

          On est sur France info, ce mardi 10 janvier, et on rappelle qu'il y a cinquante ans, c'était l'indépendance algérienne; on a invité, pour en parler, Alain Vircondelet : il n'y a qu'à écouter ( 8'27" à peine, c'est bien dommage...) : cela se passe de commentaires... 

  • Beaucoup de mensonges et de désinformation bousculées par "Alain Vircondelet, la mémoire d'un pied-noir", sur FranceInfo

            On est sur France info, ce mardi 10 janvier, et on rappelle qu'il y a cinquante ans, c'était l'indépendance algérienne; on a invité, pour en parler, Alain Vircondelet : il n'y a qu'à écouter ( 8'27" à peine, c'est bien dommage...) : cela se passe de commentaires... 

  • Barbaresques et esclavage des Blancs...

            Merci à Ariane, qui nous a transmis ce document...

            Comme pour tout fichier de ce type, que l'on ne peut modifier, il y a toujours une phrase ou deux, une pensée ou une réflexion dont on se passerait; ou que l'on exprimerait d'une autre façon, si on tenait absolument à la placer là...

           Mais nos lecteurs sont adultes, et savent faire la part des choses : c'est l'ensemble de ce genre de documents qu'il faut voir, et non telle phrase ou tel mot, éventuellement ambigu ou mal venu.

           Malgré, donc, un ou deux points, ce document vaut largement  peine d'être regardé....          

           Barbaresques et esclavage des Blancs.pps

  • Qui a peur de l'ouverture des archives du FLN et de l'ALN...

                Daniel Lefeuvre revient sur les origines de la fusillade qui devait conduire aux massacres d'Européens, à Oran, le 5 juillet 1962, à propos de la communication présentée par Gilbert Meynier, lors d'une journée sur "Paris et la guerre d'Algérie, Une mémoire partagée", le 19 mai 2009.

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  • En marge du Mondial : USA-Algérie, incidents au stade Charléty... Rien que du très banal !

                Sans commentaires, cette dépêche AFP du 24 juin :

    violences algerie mondial 2010.jpg
    Une "bonne" photo, c'est toujours plus parlant qu'un long discours...
    Mais, pendant ce temps-là, en Algérie... :

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  • La conception algérienne de la "diversité", ou : Camus est-il un "étranger" en Algérie ?...

                Nous en rebattent-ils les oreilles, ici, les bobos/gauchos/trotskos, de leur diversité bidon, qui n'est rien d'autre qu'une arme de guerre contre la spécifité française qui, elle, est bien l'une de ces diversités qui enrichissent le monde; et dont le résultat le plus assuré de leur action, si elle triomphait, serait de la faire disparaître, sous couvert d'un pseudo combat pour ... la diversité ! N'est-ce pas stupéfiant ?

                Ils feraient bien de s'inquiéter plutôt un peu (beaucoup...) de ce qui se passe en Algérie, où, là, on n'a pas ces états d'âme, à propos de la diversité: là-bas, la diversité, c'était "avant"....

                On en a encore un exemple ces derniers temps, pour ceux qui en douteraient encore, avec le cinquantenaire de la mort d'Albert Camus :

                http://nadorculture.unblog.fr/2010/02/26/algerie-lannee-camus-naura-pas-lieu/

    CAMUS ETRANGER EN ALGERIE.jpg
    La réponse est claire:
    dans l'Algérie de Boutef, qui se fiche comme d'une guigne de la Culture,
    et pour qui la "diversité", manifestement, c'est bon pour "les autres"
    Camus , c'est ... "L'Etranger" !...
  • Le grand Barnum continue: le FLN appelle -une nouvelle fois- la France à présenter "ses excuses" à l'Algérie

    Abdelaziz Belkhadem (d) et le Premier ministre français François Fillon (g), le 21 juin 2008 à Alger

    Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN, au pouvoir) et ministre d'Etat, Abdelaziz Belkhadem, a appelé l'Etat français à présenter ses excuses à l'Algérie pour "les crimes" de la colonisation (1)...

                Des "excuses" ? Pour avoir commis le "crime" de construire 70.000 km de routes, 4 aéroports internationaux et une douzaine d'aéroports importants ? 4.500 km de voies ferrées ? Des dizaines de villes modernes et de stations balnéaires ? Des centaines de ponts, viaducs, tunnels, châteaux d'eau, églises (eh oui, c'était le bon temps de la diversité, en Algérie...) ? Des milliers de bâtiments administratifs, d'écoles, d'instituts; d'hôpitaux, de maternités, de dispensaires ? 31 centrales hydro-électriques et thermiques, et les infrastructures gaeières et petrolières ?.....

                En réalité, nous avons déjà plusieurs fois traité de ce sujet (notamment ici: Voilà que ça le reprend.pdf). Voici donc, pour changer un peu, deux documents pour répondre tout de même à ces cingleries, histoire de marquer le coup, comme on dit...

     

                 D'abord, dans le registre sérieux, le texte de la lettre envoyé en décembre 2007 à Abdelaziz Bouteflika par M. André SAVELLI, professeur agrégé en histoire au Val de Grâce (les illustrations sont de notre fait). Ensuite, pour garder le moral, un petit montage plus léger, que nous avions déjà passé en août dernier .....

     

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