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henri iv - Page 2

  • Ephéméride du 27 Février

     

    36 : Date possible du départ de Judée de Ponce Pilate, qui doit aller se justifier devant l'Empereur Tibère 

    Ponce Pilate ne le sait pas encore, mais, arrivé à Rome en 37 - Tibère étant mort entre-temps - le nouvel empereur, Caligula, va le nommer en Gaule, à Vienne, où il mourra; et le même Caligula va également exiler en Gaule - à Saint Bertrand de Comminges -  le roi Hérode Antipas, qui y mourra également.

    Ainsi, deux des trois puissants qui ont eu à juger Jésus de Nazareth viendront-ils finir leurs jours dans ce pays qui n'est pas encore la France, mais qui va le devenir peu à peu...

    Seul le Grand prêtre Joseph Caïphe restera à Jérusalem, pour y mourir. Encore son sort se trouve-t-il - d'une certaine manière - associé à celui des deux autres puisqu'il fut, lui aussi, déchu de sa fonction par le même légat de Syrie, Vitellius - nommé par l'empereur Tibère - qui contraignit Ponce Pilate à aller rendre compte de sa gestion, très critiquée, devant l'empereur, à Rome.

    Petit retour en arrière...

    Ponce Pilate avait été nommé Préfet de Judée par Tibère. Qui nomma également, par la suite, Lucius Vitellius Légat de Syrie.

    Vitellius, mécontent de Pilate et de Caïphe - le Grand Prêtre - destitua le second et obligea le premier à aller se justifier devant l'empereur Tibère, à Rome.

    A la même époque, mais de sa propre initiative, l'ambitieux roi Hérode partit aussi pour Rome, afin de se concilier les bonnes grâces de l'empereur; mais, on l'a vu, mal lui en prit.

    Cet Hérode Antipas est le fils du roi Hérode le Grand, celui qui reçut les Mages, cherchant le roi des Juifs, dont ils avaient vu se lever l'étoile. Il leur demanda de venir le voir, une fois qu'il l'auraient trouvé, afin qu'il puisse, lui aussi, aller l'adorer, mais eux - disent les Evangiles - avertis en songe, rentrèrent dans leurs pays par un autre chemin. Furieux, Hérode fit périr tous les nouveaux-nés : ce fut le massacre des innocents...

    Son fils, Hérode Antipas, avait une personnalité et des moeurs assez troublantes : il fit décapiter Jean le Baptiste, afin de complaire à sa nièce et  épouse, Hérodiade - qu'il avait enlevée à son demi-frère... -  mais aussi et surtout à Salomé, la fille qu'Hérodiade avait eue avant de l'épouser, et dont il était secrètement amoureux.

    Puis c'est à lui que le Sanhédrin et Caïphe envoyèrent Jésus,  pour le juger (photo ci-dessus).  

    Mais comme le vrai pouvoir appartenait aux Romains, et que ni le Sanhédrin ni le roi fantoche Hérode n'avaient le pouvoir de condamner Jésus, Hérode l'envoya à Pilate...

    Les deux acteurs/témoins non-chrétiens de l'Affaire Jésus restèrent à peine deux ans en Gaule : arrivés en 37, ils disparurent dans le courant de l'année 39 :

    Ponce Pilate à Vienne, où il serait tombé d'une falaise ("aidé à tomber", il aurait plutôt été poussé, selon de tenaces traditions orales...) : le mont Pilat perpétuerait son souvenir;

    et Hérode Antipas à Saint-Bertrand de Comminges (appelée alors Lugdunum Convenarum). 

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    Dion Cassius, Eusèbe de Césarée et Flavius Josèphe (dans ses Antiquités judaïques et dans La Guerre des Juifs) sont les principales sources traitant de ces événements lointains; s'ils se contredisent parfois, ou émettent des affirmations confuses ou incomplètes, le recoupement de leurs affirmations permet cependant d'arriver à une certitude d'ensemble : ainsi, par exemple, Flavius Joseph indique d'abord (dans les Antiquités judaïques) qu'Hérode fut exilé « à Lugdunum », et donc certains pensèrent qu'il fut exilé avec - ou à côté de - Ponce Pilate, dans l'actuelle ville de Lyon; mais, ensuite, dans La guerre des Juifs, le même Flavius Josèphe affirme que c'est « en Hispanie » que fut exilé Hérode : les frontières étant moins précises à l'époque qu'aujourd'hui, il ne peut donc plus s'agir que de Lugdunum convenarum, devenue Saint-Bertrand de Comminges, tout à côté de l'Espagne actuelle, et non pas de la « grande » Lugdunum, Lyon.

    Ainsi donc, parmi les autres nations chrétiennes, c'est un sens particulier que prend, en Gaule - puis en France - l'expression « racines chrétiennes » : car, on vient de le voir, dès les débuts de la religion chrétienne, la Gaule fut associée, si l'on peut dire, et quelle qu'en soit la façon - en l'occurrence, paradoxale, pour employer un terme philosophique - à la nouvelle religion, qui n'allait pas tarder à devenir celle du peuple presque tout entier, par l'évangélisation : avec Saint Irénée, qui avait connu Polycarpe, disciple de Saint-Jean l'évangéliste (voir l'Ephéméride du 28 juin), ce sont des représentants des tous premiers disciples - et non plus seulement deux des trois acteurs/témoins des débuts du christianisme - qui arrivent en Gaule : saint Irénée, arrivé en 157, rejoint Pothin, à Lyon, dont il devint le deuxième évêque, puisqu'il succéda à Pothin, victime (avec Blandine et ses compagnons) de la grande persécution de Marc-Aurèle en 177. 

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    Le mont Pilat est situé dans le département de la Loire, au sud-est de Saint-Etienne et au sud-ouest de Vienne et Givors :  simple accident, suicide, ou bien « aidé à tomber », c'est de ce mont Pilat que Ponce Pilate - qui lui a donné son nom - aurait « chuté » en 39, cette même année qui vit disparaître également son comparse/complice dans « l'affaire Jésus » : le roi Hérode Antipas...

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  • Ephéméride du 17 Février

     

    1596 : La ville de Marseille se replace sous l'autorité d'Henri IV 

    La ville était, alors, dominée par Charles de Casaulx, consul, et par Louis d'Aix, viguier, qui avaient profité des troubles politico-religieux pour s'emparer du pouvoir dans la ville. Ils s'apprêtaient à la livrer aux Espagnols lorsque Pierre de Libertat retourna la situation : Casaulx fut tué, Louis d'Aix parvint à s'évader, et la ville fit sa soumission à Henri IV. 

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    Devenu premier consul grâce à la Ligue, Casaulx rêve de faire de Marseille une république catholique indépendante et la gère en despote.
     
    Il est assassiné, le 17 février 1596, par le Corse Pierre de Libertat, alors qu'une escadre espagnole vient le secourir. 

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  • Epéhéméride du 13 février

    Benvenuto Cellini, la célèbre salière de François 1er 

    1571 : Mort de Benvenuto Cellini 

    Natif de Florence, Cellini ne vécut que cinq années en France, de 1540 à 1545.

    Il fait partie de cette cohorte d'artistes italiens que François premier, ébloui par toutes les beautés qu'il avait vues lors de ses expéditions en Italie, fit venir en France afin d'y donner une impulsion définitive non pas à « la Renaissance », mais à la Renaissance française : car, comme plus tard Lully ou Le Bernin - italiens eux aussi - tous ces artistes travaillèrent, avec les artistes locaux, non à la simple importation d'un art extérieur, mais à la création d'une façon française de vivre et penser la Renaissance : Léonard de Vinci, bien sûr, mais aussi Andrea del Sarto - ancêtre direct de Maxime Real del Sarte, fondateur des Camelots du Roi en 1908 - Le Boccador, Luca Penni, Rosso, Le Primatice...

    Si Léonard de Vinci et Le Boccador travaillèrent à Chambord (et Le Boccador à l'Hôtel de ville de Paris), Benvenuto Cellini, avec Luca Penni, Rosso et Le Primatice, fut essentiellement actif à Fontainebleau, à tel point qu'on a pu parler de l'Italie à Fontainebleau, ou de l'école de Fontainebleau...

    Tout à la fois dessinateur, orfèvre, fondeur, médailleur, sculpteur, Cellini appliqua les techniques et la précision de l'orfèvrerie à son travail de sculpteur. On aura dans les trois liens suivants un aperçu de son travail à Fontainebleau :  

    http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/la-nymphe-de-fontainebleau 

    http://www.panoramadelart.com/galerie-francois-1er-chateau-de-fontainebleau 

    http://expositions.bnf.fr/renais/arret/4/index2.htm 

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    La nymphe de Fontainebleau, au Musée du Louvre

    Pour en savoir un peu plus sur le travail des Italiens au Château de Fontainebleau, voir notre éphéméride du 7 août :

    Louis VII pose la première pierre du château de Fontainebleau 

    Et pour en savoir un peu plus sur l'Ecole de Fontainebleau :

    http://www.italieaparis.net/ecolefontainebleau.php 

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  • Ephéméride du 7 février

    Blason de Robert de Clermont, aux origines de la Maison de Bourbon

     

    1317 : Mort de Robert de Clermont, aux origines de la 3ème maison de Bourbon, aujourd'hui Famille de France 

    7 fevrier,françois premier,le havre,normandie,salamandre,henri iv,lyonPendant plusieurs siècles, le titre de Maison de Bourbon fut porté par celles et ceux qui possédaient la seigneurie de Bourbon l'Archambault et du Bourbonnais, ensuite appelée Duché de Bourbon, dans le nord de l'Auvergne, coeur de l'ancienne province du Bourbonnais.

    Il y eut d'abord deux premières familles de Bourbon, qui s'éteignirent assez rapidement et n'eurent jamais une grande importance, avant que le titre de sire de Bourbon n'entrât dans la famille des Capétiens directs, par le mariage de Robert de Clermont avec Béatrice de Bourgogne, dernière héritière de la deuxième famille propriétaire du duché :

    la première famille de Bourbon, qui s'éteignit du côté des mâles en 1171, puis du côté des femmes en 1216; par le mariage de la dernière descendante de cette famille, Mahaut de Bourbon, avec Guy de Dampierre, la seigneurie de Bourbon passa à une branche de la famille de Dampierre, en 1196;

    fondant la deuxième famille de Bourbon, le fils de Guy de Dampierre et de Mahaut de Bourbon, Archambaud VIII, ajouta le nom (et les armes) de sa mère à ceux de son père; mais cette Maison de Bourbon-Dampierre s'éteignit à son tour assez rapidement : du côté des mâles, en 1249 puis, du côté des femmes vers 1287. Par le mariage de la dernière héritière de cette famille, Agnès de Bourbon-Dampierre (morte vers 1287), avec Jean de Bourgogne, la seigneurie de Bourbon passa à leur unique enfant, leur fille Béatrice de Bourgogne. C'est cette dernière qui fit entrer le nom et titre de « Bourbon » dans la famille capétienne;

    fondateur, par son mariage avec Béatrice de Bourgogne, de la 3ème famille de Bourbon, Robert de Clermont était le dixième et avant-dernier des onze enfants de Louis IX (futur saint Louis) et Marguerite de Provence), et leur sixième et dernier garçon; il fut reconnu sire de Bourbon en 1283, possédant la terre de Bourbon par « le droit de la femme » (« de jure uxoris »).

    Cette troisième maison de Bourbon accèdera au trône de Navarre en 1555, puis au trône de France en 1589, avec Henri IV.

    La famille que fonda Robert de Clermont est donc ainsi, aujourd'hui encore, la Famille de France, et elle essaima également à l'étranger : Espagne, Parme, Naples (ou Sicile), et - par les femmes, et le jeu des alliances matrimoniales - Belgique, Luxembourg, Brésil... 

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    Forteresse de Bourbon l'Archambault : http://www.forteressebourbon.fr/

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  • Ephéméride du 20 janvier

    1601 : Henri IV ratifie le Traité de Lyon 

    Signé le 17 janvier par les plénipotentiaires de France et de Savoie, ce traité met fin à la guerre entre les deux pays.

    La France s'agrandit du Bugey, de la Bresse, du Valromey et du Pays de Gex (dont elle perdra une partie lors du désatreux Traités de 1815, consécutif aux folies révolutionnaires et napoléoniennes (voir l'Ephéméride du 20 novembre)...

     

    FRANCE HENRI IV TRAITE DE LYON 1601.gif

    http://ch.revues.org/index227.html 

     

    Et, dans notre album L'aventure France racontée par les cartesvoir la photo « Traité de Lyon (17 janvier 1601) »

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  • Ephéméride du 22 décembre

    Sully, portrait, par Quesnel

     

    1641 : Mort de Sully 

    De Michel Mourre :

    « ...Il mena une politique d'économies et de remise en ordre, réduisit les tailles, supprima les charges inutiles, poursuivit partout les abus et les prodigalités, et réussit par sa gestion rigoureuse à faire entrer dans les caisses de l'Etat de 12 à 13 millions de livres entre 1600 et 1610. Pour relancer l'économie, il donna la liberté aux exportations de blé et de vin, abolit un grand nombre de péages, fit construire des routes, des ponts, des canaux (canal de Briare). Il encouragea surtout l'agriculture, soutint les efforts d'Olivier de Serres pour l'élevage des vers à soie et proclama que "labourage et pastourage sont les deux mamelles dont la France est alimentée... » 

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  • Ephéméride du 13 décembre

    Décembre 2009, le Prince Jean de France, à Rome, pour l'ouverture de l'Année Henri IV (ici, à Saint Jean de Latran, devant la statue de son ancêtre)

     

    1553 : Naissance du futur Henri IV 

    13 décembre,henri iv,bainville,ligue,latran,britannicus,racine,comedie française,joconde,louvre,sully,sabatierLe titre du chapitre X de l'Histoire de France de Jacques Bainville, qui lui est consacré, est fort explicite : Henri IV restaure la monarchie et relève l'Etat

    « ...Le 25 juillet 1593, Henri IV abjura en l'église Saint-Denis, à deux pas de Paris où la Ligue résista encore huit mois, sans espoir. Du moins son obstination prouvait-elle la puissance de l'idée d'où elle était sortie : quinze ans plus tard c'est encore sa passion qui armera Ravaillac. Dans sa défaite, la Ligue restait victorieuse : elle avait arraché l'État au protestantisme. Elle avait détruit la chance qu'avait eue un moment la cause calviniste, la chance qui avait voulu que le légitime héritier de la couronne fût un protestant. Mais ce que la Ligue avait méconnu, c'est-à-dire le caractère héréditaire et national de la monarchie, prenait aussi sa revanche. La France n'avait pas voulu d'un roi hérétique, mais elle n'avait pas voulu d'un roi étranger ou d'un roi élu. Ses institutions étaient sorties intactes de la tempête. La restauration d'Henri IV, car ce fut, comme pour Charles VII, une restauration, consolidait la monarchie dont l'avenir, depuis cinquante ans, était devenu douteux.

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  • Ephéméride du 21 novembre

     

    1430  : Jeanne d'Arc livrée aux Anglais 

    Jean de Luxembourg, qui l'avait capturée à Compiègne, remet Jeanne d'Arc aux Anglais pour la somme de 10.000 livres.          

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    Du point de vue humain, c'est pour elle le commencement de la fin, et de l'échec apparent : elle fut jugée à Rouen, au cours d'un procès instruit par Pierre Cauchon (évêque de Beauvais, car Jeanne avait été prise dans son diocèse) et par Jean Lemaître, vice-inquisiteur de France.
     
    Condamnée, elle sera brûlée vive le 30 mai 1431 sur la Place du Vieux-Marché, à Rouen.

    Et pourtant !...

    Du chapitre VI de l' Histoire de France, de Jacques Bainville :

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  • Ephéméride du 9 novembre

    La salle des Rubens, au Louvre

     

    1600 : Marie de Médicis arrive en France 

    La nouvelle reine de France, seconde épouse de Henri IV - après la répudiation de la reine Margot, qui ne lui avait pas donné d'enfants (voir l'éphéméride du 24 octobre)... - débarque à Marseille, venant de Florence, via Libourne.

    La riche et plantureuse Florentine, âgée de bientôt vingt-sept ans, arrive à Marseille sur une galère de soixante-dix pieds de long, couverte « au-dedans comme au-dehors » de nacres, de dorures et de pierreries... et escortée des quelque dix-sept autres galères du grand-duc de Toscane.

    Ci dessous, son arrivée à Marseille, par Rubens. 

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    A l'avant-plan, en plus des tritons et de Neptune, le peintre a représenté des Néréides, c'est-à-dire des nymphes marines. Dans une parfaite fusion entre l'histoire-réalité et l'allégorie-symbole, la reine débarquant d'une superbe galère aux armes des Médicis (très ornée et richement sculptée) est accueillie par la France en robe fleurdelisée et par la ville de Marseille, tandis que la Renommée porte la nouvelle au roi, façon de souligner l'enchaînement narratif inhérent à cette suite picturale.

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  • Ephéméride du 8 novembre.

    Le Musée du Louvre aujourd'hui (inauguré le 8 novembre 1793)

     

    1622 : Louis XIII à Marseille 

    Âgé de 21 ans, le jeune roi se voit offrir un divertissement organisé par la Prud'homie des Pêcheurs de Marseille, dans la calanque de Morgiou.

    Pour l'occasion, un escalier, toujours largement utilisé aujourd'hui, est taillé dans le roc : l'escalier de Louis XIII. 

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    La calanque et l'escalier de Louis XIII 

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  • Ephéméride du 24 octobre

    Les Capétiens partout (Œuvre de Georges Mathieu) 

    996 : Mort d'Hugues Capet 

    Elu Roi en 987, il n'aura pas régné bien longtemps ! 

    Et pourtant Jacques Bainville - qui écrit avec raison  « ...les premiers règnes furent sans éclat...» - affirme que l'année 987, qui l'a vu accéder au trône, est néanmoins la date la plus importante de notre Histoire.

    Ci dessous, en orangé, on voit ce qu'était réellement ce qui allait devenir « la France » à l'avènement d'Hugues Capet :  

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  • Jean-François Balmer, qui "joue" Henri IV, explique "sa bonne image dans l'histoire"...

    HENRI IV BALMER.jpgD'un entretien entre le comédien et Philippe Faner, nous extrayons ces deux questions/réponses :

    - PF : Qu'est-ce qui vous a intéressé dans le rôle qu'on vous a proposé ?

    - JF B : La vie du roi Henri IV est une espèce de roman de tous les siècles. Ce qui est passionnant, c'est de redire tous les mots qu'il a dits. On n'arrive pas à croire que tout cela date de 400 ans. L'auteur n'a rien changé de ses paroles. Il était déjà suivi par Twitter ou Facebook ou je ne sais quoi...

    - PF : Pourquoi a-t-il gardé, selon vous, une aussi bonne image dans l'histoire ?

    - JF B : A mon avis, la raison est simple : c'est un roi qui était pour la paix. Il voulait démanteler les conflits, arrêter de faire la guerre après l'avoir pratiquée avec beaucoup d'appêtit...

  • Jean de France de retour sur les terres de son ancêtre : Entretien du prince Jean dans La République des Pyrénées

            L'article est de Valérie Cèbe, daté du 26 mars 2011. Il s'ouvre par la photo officielle du Prince, et annonce la réunion du Groupe ESC Pau du mardi 29 mars, recevant S.A.R. le prince Jean de France duc de Vendôme.

            Le Prince y a expliqué, comme à sa conférence Parisienne du 25 février, comment les rois capétiens ont géré et développé la France en chefs d’entreprise avisés, et comment les entreprises ont tout à gagner à s’inspirer de leurs méthode ( le site du Groupe ESC ).  

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    Le prince Jean de France fait « le parallèle entre la façon dont les Capétiens ont géré le pays et ce que l'on peut en tirer comme leçons pour le monde de l'entreprise » explique-t-il.

    Descendant d'Henri IV, le prince Jean de France sera à Pau ce mardi. Il évoque ses liens avec la ville natale de son ancêtre et sa vision «capétienne» du management d'entreprise.

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  • Excellente ambiance et soirée très réussie pour l'Assemblée générale de Gens de France.....

         Il y avait de la place, et heureusement, car les ami(e)s sont venus nombreux, de Paris, bien sûr, mais aussi de province, de Bretagne, de Lyon, du Midi (de Marseille, de Béziers....)

         La soirée s'est déroulée dans une ambiance très amicale et très détendue, en bonne part menée par un prince Jean qui, de toute évidence, prend de l'épaisseur et manifeste de plus en plus d'aisance : ses 23 déplacements, lors de son tour de France, n'y sont évidemment pas étrangers....

         Lorant Deutsch devait être avec nous : retenu loin de Paris par une représentation, il a envoyé une très spirituelle vidéo, dans laquelle il redit son amour pour la France et son Histoire, ses Traditions, mais aussi l'attachement qu'il éprouve pour le Prince Jean, et dont il redonne les raisons : c'est décapant, comme on pouvait s'y attendre, et c'est un regard nouveau sur le Prince et le principe monarchique, qui bouscule - et c'est tant mieux !.... - bien des idées reçues...

          On passa ensuite aux aspects pratiques de la soirée, sur lesquels nous ne nous étendrons pas : une seule chose compte, l'Association se développe et progresse, ses projets aussi, mais il ne faut pas simplement s'en contenter : il faut pousser à la roue, afin de toucher encore plus de monde et de prolonger en l'amplifiant cette dynamique....

          Année Henri IV oblige, le Prince présenta ensuite, dans un dialogue très vivant avec un journaliste, un montage sur le Paris d'Henri IV. Ce fut l'occasion pour lui de revenir, avec talent et brio, sur plusieurs aspects peu ou mal connus de la personnalité, des désirs et des actions d'Henri IV, roi bâtisseur et urbaniste visionnaire. Notamment cette superbe Place de France, qui ne verra malheureusement jamais le jour...

          C'était aussi le premier anniversaire du prince Gaston. Un petit film très réussi, très touchant et très amusant, nous raconta sa première année : on a pu découvrir un petit prince très expressif, et qui promet....

         Des rencontres nombreuses et variées ont eu lieu, ensuite, lors du buffet - lui aussi très réussi.... - qui clôtura cette soirée et pendant lequel chacun a pu approcher la Princesse Philoména, le Prince Eudes, mais aussi Jacques Tremollet de Villers, Gérard Leclerc, Hilaire de Crémiers et, bien sûr, les responsables provinciaux.... Lafautearousseau en a profité pour nouer quelques contacts très fructueux qui, nous l'espérons, déboucheront sur du concret, et du concret intéressant : nous en reparlerons.... 

         "Autour du Prince Jean !", on y est habitué sur ce Blog, c'est le titre d'une de nos Catégories, qui permet, tout au long de l'année, de suivre l'actualité du Prince, et de lui apporter notre appui et notre soutien indéfectibles. Le Prince nous l'a redit, hier, il compte sur nous, il a besoin de nous. Et nous, nous avons été, nous sommes et nous serons là où il nous attend : avec lui, autour de lui, "Autour du prince Jean !".... 

  • Patrimoine, Racines, Traditions : Balade en France : Vive Henri IV !...

            Un banquet géant a célébré les 400 ans de la mort du bon Roi Henri IV aux Beaux-arts à Paris et la célèbre poule au pot a été revisitée par des grands chefs. Le Comte de Paris y était…:

            Le JT OFF de Matthieu Dupont – Défilé de poules pour le bon roi Henri…. 

            http://videos.tf1.fr/infos/jt-off/jt-off-defile-de-poules-pour-le-bon-roi-henri-6118428.html

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