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  • Ephéméride du 7 août

     

    1169 : Louis VII pose la première pierre du château de Fontainebleau 

     

    La première mention officielle dont on dispose, à propos de Fontainebleau, remonte à 1137 : il s'agit de la charte de succession de Louis VI, mentionnant un château dans cette localité, mais très certainement fort modeste. C'est Louis VII qui lancera une suite de travaux qui ne s'arrêteront plus, et qui feront de Fontainebleau - selon le mot de Napoléon -  « la maison des siècles, vrai palais des Rois ».

    Et, probablement, celui qui aura hébergé le plus de souverains : 32...

    Encore les travaux seront-ils, eux aussi, en cette année 1169, bien modestes, puisqu'il s'agit seulement cette année-là pour Louis VII d'adjoindre une simple chapelle - dédiée à Saint-Saturnin - au logis de son père. Laquelle chapelle sera consacrée par Thomas Beckett, archevêque de Cantorbery, alors exilé en France.

    Il n'empêche : le mouvement est lancé, et il ne s'arrêtera plus. Même si, pour des époques aussi lointaines, planent toujours quelques incertitudes sur les dates exactes, il est juste de faire remonter à Louis VII, et à l'été 1169, le point de départ de la grande aventure de Fontainebleau...

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  • Comme le dit Pierre Boutang : "...parler de Maurras comme de tout le monde... c'est un homme politique comme tous les autres hommes...(1/2)

            Voici un document d'archive qui, comme tant d'autres, peut, et doit, nous servir de guide aujourd'hui, du moins en ce qui concerne Maurras, sa personne, la façon de l'aborder etc...

           Il s'agit de l'émission d'Apostrophes du 31 janvier 1981. Ce soir-là, Bernard Pivot a réuni quatre personnalités fortes, autour du thème La politique, un art du cynisme ? Il y a là Alfred Grosser, Jean-Paul Jouary et André Glicksmann, qui vont écouter le quatrième, Pierre Boutang, qui démarre très fort...

            Il faut dire que Boutang est invité pour parle de son La Fontaine politique, et que Pivot lui dit qu'il y a de la provocation à ouvrir un livre pareil en parlant de la Lettre-préface de Charles Maurras.

            Boutang en profite pour dire, tout simplement comment on doit, et on peut, parler de Maurras aujourd'hui....

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    La politique, un art du cynisme ? Apostrophes - 30/10/1981 - 01h15min26s   

     

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