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Elle est intégralement consacrée au Mont Saint Michel, et vous propose, entre autres choses, un résumé clair et complet du magnifique ouvrage de Sylvain Gouguenheim, Aristote au Mont Saint Michel, dans lequel l'auteur met en pièce les mensonges et billevesées de ceux qui, comme ce pauvre Chirac (en son temps...), croient que la France a... des racines musulmanes !...
En 1771, Louis XV a renvoyé les Parlements : ceux-ci sortaient de leur rôle de magistrats et prétendaient faire, ou défaire, la politique du Gouvernement, bloquant systématiquement toutes les réformes indispensables à la modernisation du pays (surtout dans le domaine de la justice et de l'équité fiscale)...
Aujourd'hui, il faut renvoyer le Conseil constitutionnel et le Conseil d'État, composés de personnels non élus, donc sans légitimité populaire, ce qui prouve bien que nous ne sommes ni en République ni en démocratie.
De plus le conseil constitutionnel et le conseil d'État sont détenus par le Parti Socialiste, qui a fait 1.78% à la présidentielle !
Étonnant, non ? dirait Desproges...
Et il faut les re-fonder, les re-penser, les "reprendre", comme disait Pierre Boutang. En suivant l'idée centrale inscrite dans la Constitution :
"Sous la conduite du Premier ministre, le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de l'administration et de la force armée. Il est responsable devant le Parlement (art. 20 de la Constitution du 4 octobre 1958).
Ni le Conseil d'État ni le Conseil constitutionnel - non élus - ne peuvent imposer ou interdire des textes ou des lois au Gouvernement.
Sinon, le Système,
tel qu'il fonctionne actuellement,
est une imposture !
Ces non élus qui prétendent nous gouverner, nous interdire ou nous imposer "leur" loi...
Salle de l'Édit du château de Roussillon, où Charles IX fixa au 1er janvier le début de l'année calendaire dans toute la France, le 9 août 1564
870 : La fin de la Lotharingie
Après s'être alliés contre lui, et l'avoir vaincu, Louis le Germanique et Charles le Chauve, petits-fils de Charlemagne, se partagent le territoire de leur frère Lothaire II, la Lotharingie...
Bien loin d'être un simple souvenir lointain, ce fait recouvre une réalité qui va accompagner la France pendant mille ans, expliquant une grande part de ses difficultés.
Une fois de plus, on en a l'explication lumineuse grâce à Jacques Bainville...
Elle vous emmènera aux origines de l'Escorial, évoquera la parution de L'Histoire de deux peuples de Jacques Bainville et, surtout, elle montrera bien à ceux qui l'ignorent les origines de la République idéologique qui déclasse inexorablement la France aujourd'hui : la Terreur, la violence, le massacre... résumées dans l'horrible journée d'émeute du 10 août 1792.
Elle sera également l'occasion de rendre hommage aux glorieux et valeureux Suisses qui, depuis François premier, servaient la France dans le cadre de la Paix perpétuelle...
Province dans laquelle la viticulture tient une place prépondérante, le Languedoc brûle; il est ravagé, sinistré...
Pourquoi ?
Écoutez Christophe Barthès, qui en donne l'une des principales raisons :
"Le 15 octobre 2024, nous avions prévenu, et nos gouvernants n’ont pas voulu nous entendre : la vigne est le meilleur Canadair au monde, et sans vigne, l’Aude serait en proie à des incendies..."
Or, cela fait plusieurs années maintenant que, sur les ordres de "Bruxelles" et/ou du gouvernement (?) de la république idéologique, "on" arrache des vignes : aberration économique et écologique qui sévit aussi, bien évidemment, dans le Languedoc.
On voit bien, là, le résultat de soi-disant "politiques" dictées par des incompétents, assis derrière leurs bureaux, obscurs tâcherons/bureaucrates, petits clercs besogneux mais totalement hors-sol, coupé des réalités du terrain, qu'ils ne connaissent pas...
AvecAlbert de Mun, voir l'Éphéméride du 6 octobre),La Tour du Pin (voir l'Éphéméride du 1er avril), Le Play (voir l'Éphéméride du 5 avril) et d'autres, il fait partie de ces Légitimistes trop souvent ignorés aujourd'hui, et injustement traités, à qui Michel Mourre a rendu justice, dans son Dictionnaire encyclopédique d’Histoire, article Légitimistes (page 2624, extrait) :
"…Ce serait faire une caricature que de représenter tous les légitimistes comme des nostalgiques du passé, fermés aux problèmes de leur temps ; bien au contraire, ils furent les premiers, avec les socialistes, à dénoncer les méfaits du capitalisme sauvage. Villeneuve-Bargemon, dans son Traité d’économie politique chrétienne (1834) et Villermé, dans sa grande enquête de 1840 sur la condition ouvrière, furent les précurseurs du catholicisme social. Bénéficiant de la confiance d’une grande partie des masses rurales, les légitimistes firent campagne, souvent en liaison avec les républicains, contre le régime électoral censitaire de la Monarchie de Juillet. Leur force électorale se manifesta après la Révolution de 1848, avec 100 élus à l’Assemblée constituante (avril 1848) et 200 à l’Assemblée législative (mai 1849). Cédant à l’affolement suscité par l’émeute socialiste de juin 1848, la plupart des députés légitimistes se réunirent avec les orléanistes dans le "parti de l’Ordre" . Fermement hostiles au coup d’Etat du 2 décembre et au second Empire, ils apparurent, après les défaites de 1870, comme les hommes de l’ordre et de la paix et eurent de nouveau près de 200 élus à l’Assemblée nationale élue en février 1871.
Ils incarnaient toujours la vieille France rurale, mais, avec Albert de Mun et La Tour du Pin, ils continuaient aussi à affirmer leurs préoccupations sociales et leur soucis de défendre les ouvriers contre les abus du capitalisme..."
1784 : Sociaux parce que royalistes ! Naissance d'Alban de Villeneuve Bargemon
1534 : Jacques Cartier atteint l'embouchure du Saint Laurent
C'est en effet le nom du saint du jour, Saint-Laurent, qu'il donne au fleuve dont il achève l'exploration : il avait réussi à convaincre le roi François 1er de financer un voyage pour découvrir le passage par le nord entre l'Océan Atlantique et l'Océan Pacifique.
Jacques Cartier repartira pour remonter le Saint-Laurent l'année suivante, arrivant ainsi au village indien de Hochelaga, près duquel fut bâtie plus tard Montréal. C'est là qu'il apprend des Indiens le nom de Canada qui voulait dire, en fait, village.
Stéphane Manigold ? Un entrepreneur qui "en veut", qui est optimiste et qui dit :
"Il faut libérer les énergies... arrêtez de règlementer... en France, on restreint, on contraint... arrêtez de normaliser, arrêtez de tout règlementer..."
Entièrement d'accord avec ce chef d'entreprise, mais, qui est ce "On" qui restreint, contraint, normalise, met les français en cage, derrière des barreaux et qui, en plus, est obèse ?
1169 : Louis VII pose la première pierre du château de Fontainebleau
La première mention officielle dont on dispose, à propos de Fontainebleau, remonte à 1137 : il s'agit de la charte de succession de Louis VI, mentionnant un château dans cette localité, mais très certainement fort modeste.
C'est Louis VII qui lancera une suite de travaux qui ne s'arrêteront plus, et qui feront de Fontainebleau - selon le mot de Napoléon - "la maison des siècles, vrai palais des Rois".
Et, probablement, celui qui aura hébergé le plus de souverains : trente deux !
Encore les travaux seront-ils, eux aussi, en cette année 1169, bien modestes, puisqu'il s'agit seulement cette année-là pour Louis VII d'adjoindre une simple chapelle - dédiée à Saint-Saturnin - au logis de son père. Laquelle chapelle sera consacrée par Thomas Beckett, archevêque de Cantorbery, alors exilé en France.
Il n'empêche : le mouvement est lancé, et il ne s'arrêtera plus. Même si, pour des époques aussi lointaines, planent toujours quelques incertitudes sur les dates exactes, il est juste de faire remonter à Louis VII, et à l'été 1169, le point de départ de la grande aventure de Fontainebleau...
Et "là où il y a une volonté, il y a un chemin..."
Sur OpexNews, à propos du "tour de force", de "la prouesse" d'Eurenco, à Bergerac :
"Sait-on vraiment ce qui se trame derrière les portes de nos usines de la #BITD ? À Bergerac, la nouvelle unité d'#Eurenco vient de franchir le cap des 1.200 t/an de poudre gros calibre en à peine six mois ! Un tour de force rendu possible grâce à un investissement audacieux de la @DGA (et de la Commission européenne) et à la persévérance de son PDG. Cocorico ! Pourtant, cette prouesse industrielle ne doit rien au hasard : il faut "plus de dix ans pour forger l’expertise chimique et pyrotechnique", et près de "18 mois pour qu’un opérateur soit opérationnel", selon* le PDG d'Eurenco. Dans un contexte où la crise du Covid-19 et la guerre en #Ukraine ont mis en lumière la fragilité de nos compétences, un tel accélérateur de savoir-faire mérite d’être salué et surtout, mieux connu du grand public. Notre industrie, parfois en péril, regorge pourtant de talents et d’ingénierie de premier plan. C’est en renforçant les filières de formation, en structurant le compagnonnage et en valorisant ces métiers qu’on assurera la continuité de notre souveraineté. Partager pour faire briller l’excellence française et rappeler que derrière chaque gramme d’explosif, ce sont des décennies de savoir-faire qui se jouent."
(ndlr : canon "Caesar", acronyme de "CAmion Équipé d’un Système d’ARtillerie)
La qualité et l'excellence française sont reconnues une fois de plus, cette fois-ci, en Estonie : depuis Charles VII et son "artillerie des frères Bureau", l'artillerie est un domaine d'excellence pour l'Armée française. Pour le meilleur et pour le pire : c'est grâce au Gribeauval, le canon de Louis XVI, que Napoléon a remporté ses victoires, jusqu'à... Waterloo !
Sur OpexNews :
"Les forces estoniennes souhaitent acquérir de nouveaux canons CAESAr 6×6"
Il faut dire que "le Caesar" a largement fait ses preuves dans l'Armée Ukrainienne, et s'est imposé comme le meilleur canon du monde, actuellement (comme depuis les frères Bureau et "le Gribrauval")...
César refoule Arioviste et ses Germains au-delà du Rhin...
Il s'agit de la deuxième bataille majeure de la Guerre des Gaules, après celle de Bibracte, contre les Helvètes :
•Jules César avait déjà été appelé à l'aide une première fois par les Gaulois, lorsque les Helvètes avaient décidé de quitter leurs montagnes pour s'installer dans l'Ouest de la Gaule : il les écrasa à Bibracte, les obligeant à retourner dans leurs montagnes (voir l'Éphéméride du 28 mars).
•Un autre peuple était également entré en Gaule, sans que les Gaulois ne réussissent à le chasser : Arioviste et ses Germains avaient traversé le Rhin vers 72 avant JC, emmenant avec eux les Suèves, les Harudes, les Marcomans, les Triboques, les Vangions, les Némètes et les Sédusiens, soit, peut-être, environ 120.000 personnes.