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retraite de russie

  • Ephéméride du 26 Novembre

    Ci dessus, la magnifique Promenade du Peyrou

     

    985 : Fondation de Montpellier

    Si la région en général, et le site de la ville en particulier, ont très tôt été peuplés, c'est en 985, dans une donation du comté de Melgueil, qu'apparaît pour la première fois le nom de Montpellier : le 26 novembre 985, le comte Bernard de Melgueil (Mauguio) octroie au chevalier Guilhem en échange de son dévouement l'ancien territoire situé entre l'antique Voie Domitienne, le Lez et La Mosson.

    Il s'agit d'un manse, c'est-à-dire d'un domaine agricole, situé sur le Mons Pestelarium (le texte de donation cite même le nom du serf qui l’exploite : Amalbert). Les héritiers construiront sur leur nouveau fief un véritable bourg fortifié, doté d'un château et d'une chapelle qui deviendra la ville de Montpellier.

    Au sud de ce vieil itinéraire romain, et au nord de la Route du Sel, la future ville occupe donc une situation stratégique puisque elle s’installe sur le Cami roumieu ou Chemin romain qui passe entre les deux routes. 

     Sur Montpellier en général :
     
     
     
    Et sur la magnifique Promenade du Peyrou en particulier :
     
     

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  • Ephéméride du 19 octobre

     

    1781 : Cornwallis capitule face aux indépendantistes américains 

    Les 7.500 soldats anglais de la base de Yorktown en Virginie se rendent aux Insurgents. Coupé de la mer par la flotte française du comte de Grasse, le général Charles Cornwallis accepte la défaite face aux 16.000 Français et Américains de George Washington et de Rochambeau qui encerclent la ville de Yorktown.

    Cette ultime bataille marque la fin de la Guerre d’indépendance américaine. 

    De Michel Mourre : "La campagne qui mit fin avec succès à la guerre d'indépendance américaine nécessita une coopération franco-américaine très étroite : coopération sur terre, où il s'agissait de savoir si l'on se battrait pour New York ou plus au sud, en Virginie. Coopération terre-mer, avec l'appui de la flotte française de l'amiral de Grasse. En juillet, l'armée de Rochambeau rejoignit celle de Washington au nord de New York, mais de Grasse préféra intervenir en Virginie. Secrètement, les deux armées se portèrent alors sur Yorktown, où le général britannique Cornwallis s'enferma. De Grasse non seulement intercepta victorieusement la flotte anglaise de secours, mais, remontant la baie de Chesapeake jusqu'à Baltimore, il transborda 9.000 hommes de Washington et 7.800 de Rochambeau jusqu'à Yorktown".
     
    YORKTOWN 1.JPG
    Ironie de l'Histoire, et condamnation sans appel de la Révolution et de ses ravages en France : alors que la flotte française - on vient de le voir - était reine des mers sous Louis XVI, traversait l'Atlantique avec une armée, écrasait la flotte anglaise aux Amériques, puis rentrait tranquillement au pays, traversant une deuxième fois l'Atlantique sans la moindre difficulté, vingt ans plus tard, notre flotte était détruite, d'abord à Aboukir, puis achevée à Trafalgar; et Napoléon se trouvait dans l'incapacité de faire franchir à son armée les malheureux trente petits kilomètres qui séparent la France de l'Angleterre, entre Calais et Douvres.
     
    On mesure, par ce seul exemple, l'étendue de l'abaissement de la France qu'a représenté la Révolution.

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