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Actualité Monde - Page 136

  • L'Abkhazie inquiète l'UE ! Il est bien temps !...

              L'Union européenne s'inquiète d'une possible reconnaissance par Moscou de l'indépendance de la région séparatiste géorgienne d'Abkhazie, après la reconnaissance du Kosovo par de nombreux pays européens.

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  • Le gâchis irakien, ou la folie-Bush...

              20 mars 2003: il y a cinq ans, les troupes américaines envahissaient l'Irak. Un pays passé, depuis, de la dictature à la violence quotidienne.

              Alors que Georges Bush, enfermé dans une psycho-rigidité inquiétante, confinant à l'aveuglement pur et simple, persiste à affirmer que se dessinent là-bas "les contours d'une victoire stratégique sur le terrorisme" !...

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  • Condamner les crimes du communisme...

              Nous ne sommes pas les seuls à poser régulièrement la question: A quand le procès de Nuremberg du marxisme-léninisme ?...

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  • Steven Spielberg n'ira pas aux J.O. de Pékin...

              Tout le monde doit-il se mêler de tout le Monde ? C'est parce que la Chine, selon lui, n'agit pas suffisamment sur ses amis africains pour que cesse la tragédie du Darfour que Spielberg a décidé de la punir: il va boycotter les JO, na !

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  • La Turquie, état voyou...

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              Ainsi donc, dans l'indifférence quasi générale, la Turquie poursuit-elle ses "incursions" en territoire irakien.....

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  • Transmission "révolutionnaire" du pouvoir à Cuba !...

              Ainsi donc Raul, le frère de Fidel, prend le pouvoir à Cuba. Un pouvoir que lui donne son grand frère !

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  • En réponse à un lecteur qui nous a écrit ceci: "La folie OBAMA..."

              "Avez-vous remarqué l’engouement des médias pour Barack Obama? Il est évident. Clair comme le jour. On sent bien que pour ces messieurs (et dames), il a la préférence sur Hillary Clinton et naturellement sur John Mccain.

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  • Castro s'en va, mais le système demeure: la "passion" du jeune Eliezer, et de tout le peuple Cubain: Acte II et fin....

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              Voici la conclusion de cet "épisode", vécu presqu'en direct grâce à LCI. Qui montre bien que l'étouffement des libertés durera tout le temps que durera la dictature révolutionnaire dans l'île...

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  • Castro s'en va, mais le système demeure: la "passion" du jeune Eliezer, et de tout le peuple Cubain: Acte I.....

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              Déjà Staline avait utilisé le procédé, juste après la Guerre: il avait été demandé à tous ceux qui souhaitaient des "changements" de les exprimer, afin de faire progresser l'URSS. Beaucoup y crurent:

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  • Ainsi va le monde: Turquie, l'Islamisation s'accélère.....

              C'est fait: le Parlement turc a légalisé le port du voile à l'Université.

              Recep Tahir Erdogan et Abdullah Gül, dont les épouses et les filles sont voilées, poursuivent leur politique d'islamisation méthodique de la société....

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  • Kadhafi à Paris: ceux qui critiquent ne sont-ils pas à côté de la plaque?.....

              Poursuivant son dessein d'Union Méditerranéenne, qui bien évidemment ne pourrait pas se faire sans la Lybie, Nicolas Sarkozy reçoit donc le numéro un Lybien à Paris. D'importants contrats économiques (ce qui ne se refuse pas....) sont également au menu du voyage. 

              De leur côté, un certain nombre de responsables politiques ou de personnalités se scandalisent (au pire) ou s'offusquent (au mieux) de la venue du responsable Lybien. Et pas seulement à gauche.

              Et nous sortent tous les arguments qu'ils peuvent, en occultant finalement ce qui nous paraît malgré tout l'essentiel: la défense et la promotion de nos intérêts économiques, politiques, diplomatiques etc....

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  • .....Et nous, très confortés dans notre position.....

              Dernier embarras pour Georges Bush: depuis plusieurs semaines, Erdogan manifeste son désir d'intervenir militairement en Irak contre les Kurdes du PKK, qui se servent de la présence de leurs frères en Irak comme d'une "base arrière" dans leur lutte contre le régime Turc; et Ankara a déployé 100.000 hommes à sa frontière sud-est: ira, ira pas? il est tout a fait clair que le désir "d'y aller" existe bel et bien, qu'il est très fort -et probablement même majoritaire- dans les rangs des dirigeants turcs; tout simplement parcequ'une intervention militaire arrangerait tout le monde: les partisans de l'armée et du Kémalisme officiel, comme les partisans de l'Islamisme rampant, représentés par Erdogan: chacun pensant que l'incursion militaire sera un piège tendu à l'autre, et chacun pensant tirer les marrons du feu... On le voit, la situation, pour Bush et Erdogan, se complique un petit peu (et même beaucoup....) depuis quelques temps, et les choses semblent leur échapper, n'évoluant plus du tout comme prévu, et semblant prendre des chemins qui contrarient leurs politiques respectives, qui jusque là marchaient de conserve...

              Et nous là dedans? Pourquoi nous intéresser à tout ceci? Eh bien, tout simplement -si l'on peut dire- parce que nous y trouvons une illustration supplémentaire qui vient confirmer et conforter l'argument essentiel et premier qui motive notre opposition à l'entrée de la Turquie en Europe: on se souvient du propos de de Gaulle parlant d'un peuple "sûr de lui et dominateur": il évoquait Israël, mais dans ce cas précis le propos peut valoir aussi -mutatis mutandis...- pour la Turquie; et ce sont les Turcs eux-même qui -une fois encore...- donnent le bâton pour se faire battre, en se présentant comme des va-ten guerre et des belliqueux, volontiers conquérants et interventionnistes (Chypre hier, l'Irak demain?....); et qui -de plus- donnent raison à tous ceux (dont nous sommes, évidemment....) qui constatent que la Turquie et ses intérêts sont clairement inscrits en Asie, et pas en Europe!

              Si ce peuple, ou du moins ses gouvernants, s'engagent dans une autre invasion insensée de l'Irak (une deuxième!...), imagine-ton l'Europe imbriquée dans ce conflit de folie? Or ce serait évidemment le cas si la Turquie faisait partie de l'Union! Pouvons-nous raisonnablement unir notre destin, nous associer à des gens aussi manifestement marqués en Asie? et aux intérêts aussi éloignés des nôtres, tant dans le domaine de la géographie pure que dans celui de la géopolitique? Et qui nous entraîneraient dans des voies déraisonnables, où nous n'avons rien à gagner mais beaucoup et tant à perdre?..... (fin.)

  • Bush et Erddogan très embêtés.....

              Ainsi donc le Sénat des États-Unis vient d'adopter -comme l'Assemblée Nationale française hier...- une loi reconnaissant le génocide arménien. Erdogan est furieux et, comme il l'a fait hier avec la France, il se prépare à employer contre les USA l'arme des représailles économiques; Georges Bush est inquiet car, pire encore que ces représailles, il craint aussi de perdre, pour son armée qui a envahi l'Irak, les facilités de mouvement dont elle dispose en Turquie: or on voit bien que, pour ce qui est de l'armée d'invasion états-unienne, "presque tout" passe par Incirlik, la grande base de l'est du pays....

              Et, cerise -amère...- sur le gâteau -non moins amer...- ce qui se profile, c'est peut-être la fin d'une époque, et d'une alliance privilégiée et sans faille, entre les USA et la Turquie; ce pays que les USA ont toujours réussi à faire entrer dans leur jeu, jusqu'à présent, et qui leur a rendu bien des services: il est bien connu, par exemple, que les USA se servent de la Turquie, cyniquement, dans le but affiché de dynamiter "l'Europe puissance": on le sait, les anglo-saxons, emmenés par la Grande Bretagne (dans ce domaine caniche fidèle et cheval de Troie des intérêts états-uniens en Europe), souhaitent que celle-ci soit simplement une zone de libre-échange; un "truc" économique, sans plus (1). et sans aucun pouvoir d'intervention sur la scène internationale, qui pourrait gêner "la" superpuissance....des États-Unis. C'est l'une des raisons pour lesquelles États-Unis et Grande Bretagne déploient tous leurs efforts pour imposer, à des opinions publiques européennes en très grande partie hostiles, l'entrée de la Turquie dans l'Union...

              Si cela devait arriver, il est absolument clair que c'en serait fini pour toujours des espoirs que les européens plaçaient dans la construction de cet ensemble: et que l'Union Européenne deviendrait un Mammouth totalement ingérable, paralysé par son extension même, mais aussi par la présence au sens propre "monstrueuse" en son sein de la Turquie: "monstrueuse" parce qu'absolument pas "naturelle", la Turquie étant, comme chacun sait, un pays de l'Asie Mineure; et l'Europe n'ayant pas de frontières communes avec l'Iran, l'Irak ou la Syrie, à moins de redéfinir les bases les plus élémentaires de la cartographie traditionnelle..... (à suivre.....)

     

    (1): de Gaulle affectait de dire le "Machin", en parlant de l'ONU: c'est un peu comme cela que les anglo-saxons voient l'Europe, qu'ils ne veulent surtout pas laisser venir "concurrencer" les USA...

  • Insupportable arrogance Turque.....

              Bernard Kouchner, en Turquie récemment, a tenté de "réchauffer" les relations entre Paris et Ankara; à vrai dire, de notre côté, il n'y a pas vraiment de "problème", et il n'y a pas lieu de "réchauffer" quoi que ce soit; c'est du côté des Turcs qu'il y a des problèmes, et l'honnêteté intellectuelle la plus élémentaire commande de reconnaître que c'est d'eux, et d'eux seuls, que viennent ces "problèmes". Tout a commencé lorsque l'Assemblée Nationale a adopté, le 12 octobre 2006, une proposition de loi criminalisant la négation du génocide arménien de 1915. On peut débattre du bien-fondé de cette décision, de sa justesse, de l'utilité qu'il y avait à la prendre, et de tout ce qu'on voudra: mais la France n'a pas assorti cette décision de rétorsions économiques ou de sanctions d'aucune sorte contre la Turquie. Il a été décidé que le génocide faisait partie de l'Histoire et que le nier était passible des tribunaux, point. On n'a pas interdit à la Turquie d'exporter chez nous, ni de commercer, ni quoi que ce soit...Ce sont les turcs qui, pleins de rancoeur et de mauvais esprit, ont fait payer cher à la France sa décision: on sait que Tahir Erdogan a envoyé des circulaires à tous les services de l'État turc, afin que ceux-ci empêchent l'attribution de contrats juteux aux entreprises françaises (GDF se trouva ainsi -et ce n'est qu'un exemple...- privé de participation au gazoduc reliant la mer Caspienne à l'Europe, par la Turquie: ce furent les allemands qui récupérèrent le contrat...) et les sanctions économiques furent nombreuses et bien réelles: cette façon de faire mesquine et véritablement hostile, est-ce une façon de faire convenable, et admissible?

               Si nos gouvernants avaient une once d'honneur, de fierté et d'amour-propre, ils n'accepteraient pas ces agissements des turcs, ni ce mauvais esprit: après tout, ce sont les turcs qui sont demandeurs -en ce qui concerne l'entrée dans l'Union- pas nous...; nos gouvernants ne devraient pas accepter non plus la façon dont les Turcs posent le problème de leur intégration à l'Europe: ils ne cessent de dire -et ils l'ont encore répété à Bernard Kouchner ces jours-ci- que l'Europe "doit respecter ses engagements" à leur égard; sous entendu, les faire entrer dans l'Europe, puisqu'on le leur a promis. Mais qui ça, "on"?: un quarteron de technocrates bruxellois, non élus et sans aucune légitimité d'aucune sorte; non mandatés expressément par les gouvernements pour cela; et qui, un soir, entre deux portes, peut-être fatigués par une dure et longue journée de travail harassante (?! les pauvres...) ont lâché de vagues propos (1) pouvant laisser penser qu'un jour la Turquie pourrait être intégrée. Mais cette poignée de fonctionnaires obscurs, technocrates de seconde ou troisième catégorie, ne représentent qu'eux-mêmes; si les Turcs ont cru à cette "promesse", c'est leur affaire; nous, nous ne sommes en rien engagés par les "paroles verbales" d'illustres inconnus, ne représentant -en tout état de cause- rien d'autres que leurs obscures et petites personnes; cela aussi, Kouchner devrait le rappeler sans cesse aux Turcs, à qui les peuples de l'Europe, les opinions publiques n'ont jamais rien promis...

              Au contraire, elles ne cessent d'envoyer à la Turquie des signaux forts de défiance, d'hostilité et de franc rejet: et là ce sont les Turcs qui, s'ils avaient une once d'honneur, de fierté et d'amour-propre, devraient cesser d'essuyer les rebuffades dont on les abreuve; et comprendre qu'en fait ils sont rejetés par un pourcentage tel des opinions publiques que tout projet d'intégration à l'Union relève de l'utopie (2)....

     

    (1): on se souvient, d'ailleurs, qu'à l'époque Jacques Chirac avait ironisé assez férocement, en disant à peu près qu'imaginer la Turquie dans l'Europe cela revenait à dire n'importe quoi, et qu'on pouvait tout aussi bien, puisqu'on était dans l'extravagance, proposer l'adhésion du Zimbabwé......

    (2): toutes études d'opinions confondues, le pourcentage d'hostilité à l'adhésion turque ne descend jamais au-dessous de 55% d'opposants (et frise souvent les 60%...) pour l'ensemble de l'Europe; et dans certains pays les opposants peuvent représenter plus des deux tiers des habitants: comment ne pas voir, dans ces conditions, qu'une admission de la Turquie dans l'Europe est tout simplement irréaliste et infaisable?.....

  • Inadmissible.....!

              Sous le titre: "N'ayez pas peur de la Turquie !", un certain Hugh Pope nous fait la leçon, dans le Figaro (1), à "nous" c'est à dire celles et ceux qui ne veulent pas de la Turquie dans l'Europe. On apprend que ce monsieur est (nous citons) "analyste senior pour l'International Crisis Group", qu'il vient de publier un important rapport sur la Turquie et l'UE; on nous donne même l'adresse électronique: www.crisisgroup.org ! Le Figaro oublie juste de nous préciser que cet illustrissime personnage est, en outre, très connu dans son immeuble (mais si !...) Il connaît aussi monsieur Glandu et madame Trucmuche: cela justifie, on s'en doute, la suffisance dont il fait preuve; et le ton supérieur et exaspérant de son article et de ses conclusions....

              Et la grossièreté dont il use à l'égard de Nicolas Sarkozy: nous avons beau être royalistes, et ne pas trop porter dans notre coeur la classe politique, il n'en demeure pas moins que le Président élu, qui représente la France, ne peut pas être appelé avec condescendance, et un brin de mépris inacceptable, "un homme politique français !". Il y a un minimum de respect à avoir pour la fonction de Chef de l'État, et si monsieur Hugh Pope ne connaît pas les règles élémentaires de la courtoisie et du savoir-vivre, il n'est pas trop tard pour prendre des cours de rattrapage (intensifs, à ce stade là....).

              Quel est le problème ? A vrai dire il n'y en a pas: monsieur Pope -épousant la vision anglo saxonne bien connue- veut que la Turquie intègre l'Europe: c'est son droit le plus strict, et à dire la vérité on s'en fout éperdument; ce monsieur n'intéresse personne, il serait temps qu'il prenne la mesure de son insignifiance...; ce qui est inadmissible et scandaleux, et qui justifie ce billet vengeur, c'est le ton qu'il emploie: il "nous" explique par "a" plus "b" que de toutes façons "c'est comme ça", "ya rien a faire", "circulez, ya rien à voir": voici sa conclusion: "Le processus d'adhésion de la Turquie en Europe n'est pas, contrairement à ce qu'a affirmé un homme politique français, une aventure ou un engagement auxquels on peut mettre fin. Comme deux villes qui ont grandi en se fondant l'une dans l'autre, la Turquie et l'Europe, auparavant deux entités séparées, coïncident aujourd'hui à un niveau qui ne peut plus faire machine arrière."

               Libre à monsieur Pope de le croire: nous croyons exactement le contraire; mais qu'est-ce que c'est que cette idée saugrenue d'une irréversibilité des choses ? S'il en était ainsi, si les "politiques" ne pouvaient plus, justement, faire marche arrière et inverser le cours des choses, y aurait-il encore une Histoire, et une Liberté ? et à quoi servirait-il de continuer à voter pour élire des gens qui, de toutes façons, ne peuvent rien faire ?: autant faire des économies et les supprimer carrément ! Il va loin le senior....

    (1): Le Figaro, samedi 25/dimanche 26 août 2007, page 15 ( débats/opinions).