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communisme

  • Ephéméride du 20 avril

    A Martigues, la maison de Charles Maurras, né le 20 avril 1868

     

    1120 Mort de Géraud de Salles 

    Fils de grande famille, Géraud de Salles embrassa la vie religieuse et fonda plusieurs abbayes, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

    On ne se souviendrait probablement que très peu de lui si l'une de ses fondations - l'Abbaye du Dalon (ci dessous), quasiment totalement ruinée à la Révolution - n'était le lieu de sépulture des deux plus grands troubadours : Bernard de Ventadour et Bertrand de Born. 

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    Aux origines de la littérature française, qu'elle soit du Nord ou du Midi, ceux qui avaient l'art et le don de « trouver » quelque chose à dire, réciter ou chanter  étaient appelés trouvères dans les pays du Nord de la France (de langue d'oïl) et troubadours dans les pays du Sud (de langue d'oc), deux mots équivalents, venant tous deux du bas latin « trobar », qui signifie « trouver » : 

    https://www.herodote.net/troubadour_trouvere-mot-211.php 

    Bernard de Ventadour et Bertrand de Born furent les deux plus célèbres de ces poètes, qui ont diffusé partout aussi bien l'amour courtois que les Chansons de Geste, et qui sont, collectivement, aux origines de la poésie en Occident :

    https://www.limousin-medieval.com/bernard-de-ventadour

    http://broceliande.brecilien.org/Bertran-de-Born

     

    20 avril,charles maurras,jean paulhan,marx,camus,philosophes,xviii° siècle,siècle des lumières,communisme,nazisme,avenir de l'intelligenceTrouvères et troubadours, Chanson de Roland, Légendes Arthuriennes, Tristan et Yseult : quatre de nos éphémérides reviennent sur la naissance de notre littérature nationale et sur ses thèmes fondateurs :

    • l'éphéméride du 20 avril (sur les Troubadours Bernard de Ventadour et Bertrand de Born) ;

    • du 27 avril (sur Xavier Langlais et les romans du Roi Arthur) ;

    • du 15 août (sur la Chanson de Roland) ;

    • du 29 août (sur Joseph Bédier et Tristan et Yseult). 

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  • "...Une nouvelle guerre de religion a éclaté..." : le point devue de Thierry Desjardins....

    islam,coran,communisme,coptes,thierry desjardins        Thierry Desjardins, Journaliste et Reporter, est né en 1941.

            Directeur général adjoint du Figaro, il est l'auteur d'un nombre considérable d'ouvrages politiques, lauréat de l'Académie française, Prix Albert Londres 1975, Prix Louis Pauwels 2000. 

           Le Blog de Thierry Desjardins

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  • L'image du jour : l'hommage à l'un de ceux qui ont fait chuter le marxisme-léninisme....

     

    Ce n'est pas seulement la Russie, c'est toute la "vieille Europe" qui a "bu le communisme, comme le buvard boit l'encre...".

    Seule exception : le Pays légal français, et ses représentants de gauche et d'extrême-gauche, mélange coloré d'idéologues indécrottables, à mi-chemin entre le pithécanthrope et le néanderthalien, qui refusent obstinément de sortir de la caverne de ce que l'on ne peut plus appeler une "pensée", et qui s'obstinent à pratiquer un cromagnonisme qu'on ne peut plus non plus qualifier d' "intellectuel"..........

  • Souvenons-nous de Molnar

     

    molnar,communisme,marxisme leninismeNous avons appris, tardivement, le décès de Thomas Molnar, survenu aux Etats-Unis, le 26 juillet. Nous avions, avec lui, beaucoup de liens, de souvenirs, et, surtout, une profonde amitié d'esprit.

    Nous publions, aujourd'hui, un excellent hommage de Michel Fromentoux, dans Action Française 2000. L'essentiel y est dit. Mais notre contribution propre consiste, ici, à donner à voir et à écouter une conférence de Molnar, tenue à Marseille, pour l'Union Royaliste Provençale, dans les années 80. Une de celles qu'il y donnait chaque année.

    Sa qualité technique n'est pas fameuse. Mais il existe, sans-doute, peu de documents vidéo de cette époque, permettant de retrouver vivante la personnalité, la parole même, la pensée, si attachante, l'extrême lucidité de Thomas Molnar. Nous en possédons une seconde. Nous la publierons, aussi, un jour prochain. La réflexion de Thomas Molnar, en effet, n'a pas fini de nourrir et d'enrichir la nôtre, encore aujourd'hui. C'est ainsi que notre communauté d'esprit et de tradition se prolonge, vivante, à travers les années et les situations ...  Lafautearousseau

     

     

    Thomas Molnar par Michel Fromentoux 

    Soulignant les contradictions dans lesquelles se perdent les faiseurs de systèmes, Thomas Molnar souffrait de voir les puissances intellectuelles et même religieuses trop absorbées par l’esprit de la modernité..

    Notre ami le philosophe Thomas Molnar a rendu son âme à Dieu le 20 juillet dernier à Richmond (Virginie). C’est avec tristesse que nous apprenons la nouvelle de l’extinction d’une des trop rares grandes voix qui s’efforcent de faire comprendre au monde dit moderne qu’il court à sa ruine. Nous nous souvenons des articles sévères mais jamais désespérés qu’il nous donnait régulièrement dans Aspects de la France puis L’Action Française hebdo dans les années 80-90, ainsi que des conférences passionnantes qu’il prononça à l’Institut d’Action française, à Paris. Jamais il ne refusa d’apporter son concours au combat que nous continuons de mener envers et contre tout.

    Au carrefour de l’Est et de l’Ouest

    Cet observateur attentif des idées et des mœurs était né à Budapest le 26 juin 1921, avait passé sa jeunesse en Transsylvanie, puis en Belgique, et avait dû s’exiler aux États-Unis où il enseigna dans plusieurs universités dont celle de Long Island et de Yale. Grand ami de la France dont il parlait impeccablement la langue, il avait épousé une Allemande, aimait passer ses vacances en Espagne, et participait à des colloques dans le monde entier. En 1969, il donna des cours à l’université de Transvaal, et devint en 1985 docteur de l’université de Mendoza en Argentine. Cet homme ouvert à l’universel était tout le contraire d’un mondialiste. En disciple brillant de Joseph de Maistre et de Charles Maurras, cet ami de Georges Bernanos savait quel trésor représentent pour l’humanité entière les apports enracinés profondément dans chaque nation historique. Dès qu’il put rentrer dans sa Hongrie natale libérée du joug du communisme, il accepta avec joie d’enseigner à l’université catholique de Budapest, tout en gardant sa chaire à l’université de Yale.

    C’est durant ces années qu’il se manifesta comme un combattant intrépide de la tradition catholique, dénonçant à chaque occasion l’esprit de la Révolution et ses conséquences dans la société et dans l’Église elle-même : on le lisait alors, outre L’Action Française, dans Itinéraires, Monde et Vie, Rivarol, plus tard dans Catholica… et ses articles aidaient à toucher du doigt les contradictions dans lesquelles se perdent, hors de tout fondement dans la tradition, les faiseurs de systèmes.  La liste de ses ouvrages publiés entre 1970 et 2000 est en elle-même tout un programme d’assainissement des esprits. En voici quelques uns : La Contre-Révolution (coll. 10/18), L’Animal politique (Table Ronde), Le Socialisme sans visage (PUF), Le Modèle défiguré - L’Amérique de Tocqueville à Carter (PUF), Le Dieu immanent - La grande tentation de la pensée allemande (Le Cèdre), L’Éclipse du sacré – Entretiens avec Alain de Benoist (Table Ronde), L’Europe entre parenthèses (Table Ronde), L’Américanologie, triomphe d’un modèle  planétaire ? (L’Âge d’homme), L’Hégémonie libérale (L’Âge d’homme), Du mal moderne : symptômes et antidotes ( Le Beffroi, Québec), Moi Symmaque suivi de L’Âme et la Machine (L’Âge d’Homme).

    Contre l’esprit de modernité

    Thomas Molnar avait vu s’établir et s’écrouler les grands totalitarismes, le national-socialisme et le communisme, qu’il avait courageusement combattus. Il ne souhaitait pas pour autant que vînt les  remplacer le libéralisme sur le modèle américain qu’il avait chaque jour l’occasion d’analyser. L’individualisme forcené ne libère pas l’homme, il limite son horizon à ses intérêts particuliers, affairistes et bassement matériels, et réduit le fondement de son être à l’égoïsme et au conflit, empêchant toute ouverture vers le surnaturel. Les fardeaux imposés jadis par des supérieurs, tirant leur légitimité d’au-dessus d’eux, ont été remplacés par de nouveaux fardeaux bien plus écrasants, ceux de l’argent, ceux de la masse, ceux des conformismes, ceux des systèmes idéologiques refermés sur eux-mêmes. Mais l’homme post-moderne commence à comprendre qu’il gît dans une prison, que ce monde désenchanté n’est pas le sien, il appelle cruellement de nouvelles réponses à ses angoisses, des discours sortant des sentiers battus du conservatisme ordinaire. En ce sens Molnar n’était ni de droite ni de gauche. Il souffrait de voir les puissances intellectuelles et même religieuses trop absorbées par l’esprit de la modernité et par les sirènes du nivellement universel, pour opérer cette révolution dans les esprits.

    Le marché des valeurs

    Il constatait  dans L’Hégémonie libérale que l’État, dans nos sociétés, n’est plus qu’un outil de gestion aux mains des lobbies, et que trop souvent l’Église se laisse réduire à un groupe de pression parmi d’autres qui propose son produit sur le marché mondial des valeurs. La société civile a commencé de tout envahir depuis la cassure de la chrétienté au XVIe siècle et elle impose à l’ère industrielle ses valeurs fondées sur les exigences de la mécanique comme le fondement d’une nouvelle morale, utilitaire et sans issue. Il importe donc de restaurer le politique et le sacré, l’État et l’Église, pour que la société puisse respirer dans l’ordre, dans le respect des hiérarchies, dans la soumission à l’ordre créé par Dieu.

    C’est, disait-il, « l’objectif de la réflexion sur les grandes institutions archétypales, mais ce n’est pas là œuvre purement humaine ». L’homme a trop longtemps oublié « sa condition de créature ». Tel est le message que laisse Thomas Molnar à tous ceux qui ont à cœur l’avenir de la civilisation. Nous ne devons pas l’oublier.  

    Action Française 2000 du 2 septembre 20

  • Mieux connaître, pour mieux comprendre et mieux évaluer... : Regards croisés sur l'Islam (III)

                Notre troisième document est une lettre de Malraux -du 3 juin 1956- qui reste d'une actualité surprenante aujourd'hui ! La lucidité dont fait preuve Malraux (en 56 !...) est singulièrement remarquable (I).

                La source consiste en une bande sonore qui a été transcrite par sténo. Elle est détenue par l'Institut Charles De Gaulle, et reproduite dans Valeurs actuelles en décembre 2001.

    Malraux-v.jpg

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  • A propos de Jules Monnerot...

                Nous formons le projet -en cours de réalisation...- de présenter un resumé de L'avenir de l'Intelligence, accompagné des notes et commentaires de Pierre Boutang et de Jules Monnerot.

                Ceci nous amène -puisque nous ne l'avons encore jamais fait dans ce blog...- à parler un peu de Jules Monnerot, à le présenter à celles et ceux qui ne le connaissent pas, en leur donnant quelques pistes et indications utiles......

                Voici d'abord comment Pierre Boutang en parle, de Jules Monnerot, et de son Charles Maurras et l'Avenir de l'Intelligence  (Liberté de l'Esprit, décembre 1952 - Repris dans Inquisitions). Cela se trouve dans Maurras, la destinée et l'oeuvre (Plon), à la page 287; quand Boutang, parlant de ce grand petit livre de Charles Maurras, écrit que, le lire, c'est « Aller à l’essentiel, et contre l’apparence au plus actuel ».

                Boutang consacre en effet 30 pages de son monumental Maurras... à un commentaire de l'Avenir de l'Intelligence: il s’agit des pages 287 à 313, Livre V, Critique du Romantisme. Et, là, il situe bien l'importance de Jules Monnerot:

                "..... Au lendemain de la mort de Maurras, Jules Monnerot, le meilleur et le plus haineusement méconnu de nos sociologues, choisit de lui rendre hommage en relisant, pour la revue gaulliste Liberté de l’Esprit, l’Avenir de l’Intelligence. C’était aller à l’essentiel, et contre l’apparence au plus actuel. Il résuma quelques uns des vingt-six brefs chapitres que couronne, vingt-septième, le mythe de l’alliance nécessaire, et même possible, entre l’Intelligence et le Sang : il conclut que l’état de fait ainsi décrit – une barbarie croissante et un état des « Lettres » combiné avec la plus illusoire des royautés – échappait à toute contestation, et que l’immense et terrible prévision rationnelle, qui en prolongeait le constat, avait été vérifié en réalité. En marquant des différences sur les conséquences pratiques qui découlaient de l’analyse, il avançait que l’Avenir de l’Intelligence est un de ces livres qu’il conviendrait de refaire tous les cinquante ans, comme le Discours de la Méthode ou L’Introduction à la médecine expérimentale……"

                L'ayant nous-même longtemps cherché, il nous a paru utile de signaler que Sociologie du Communisme, de Jules Monnerot, pouvait être commandé aux Éditions du Trident....

                Voici maintenant un lien qui permet de découvrir Jules Monnerot, et une très rapide présentation de Sociologie du Communisme.....

     

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  • GRANDS TEXTES XVIII, ou ANTI GRAND TEXTE : Discours de Maximilien de Robespierre (première intervention, le 3 décembre 1792, au cours du pseudo procès de Louis XVI).

                Il y a 18 ans, le jeune Maximilien de Robespierre avait eu à féliciter le roi Louis XVI rentrant à Paris après son couronnement à Reims, le 15 juin 1775 (Maximilien avait alors 17 ans accomplis). C'était rue Saint-Jacques, devant le Collège Louis-le-Grand. Le professeur de rhétorique avait rédigé pour la cérémonie un compliment superbe en vers, que Robespierre fut chargé de dire, comme étant l'un des élèves les plus doués et les plus méritants. Il pleuvait à seaux ce jour-là, mais le jeune Maximilien était infiniment fier d'avoir eu «l'honneur» de saluer ce jeune roi qui incarnait aux yeux de la nation toute entière les espérance d'un avenir prometteur pour la France.

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    Robespierre, avant.....

                Aujourd'hui, dix-huit ans plus tard, ce 3 décembre 1792, il prononce les mots terribles que l'on va lire ci-dessous, dans ce véritable discours fondateur de tous les Totalitarismes modernes. C'est à l'ouverture du pseudo-procès de Louis XVI : c'est toujours le même Robespierre et, pourtant il n'est plus le même: le jeune élève brillant et prometteur est devenu un idéologue endurci, sec et froid.

                C'est à lui que s'adressera quelques jours plus tard le courageux De Sèze: "Français, la révolution qui vous régénère a développé en vous de grandes vertus ; mais craignez, qu’elle n’ait affaibli dans vos âmes le sentiment de l’humanité, sans lequel il ne peut y en avoir que de fausses !".

                De Sèze a courageusement et intelligemment démasqué les idéologues, se voulant régénérateurs et purificateurs, persuadés d'oeuvrer pour l'Homme, mais n'ayant aucune forme de pitié ou de considération pour les hommes. Mais Robespierre et la Convention n'entendront évidemment pas le message. Comment Robespierre et ses affidés, un Saint Just par exemple, pourraient-il l'entendre, ce message, lorsque le même Saint Just osait proférer (toujours lors du pseudo-procès de Louis XVI): "Je ne juge pas, je tue... Une nation ne se régénère que sur des monceaux de cadavres"...

                C'est trop tard: Robespierre est mort, du moins le jeune et brillant élève qui recevait et complimentait le Roi lors de son retours de Reims. L'a remplacé un idéologue aveuglé par sa confiance en lui-même et en ses principes, qu'il croit supérieurs et qu'il veut appliquer à tout prix, ne se rendant absolument pas compte, absolument plus compte, qu'il est devenu la parfaite incarnation de la terrible prophétie de Frédéric II à Voltaire: « Nous avons connu le fanatisme de la foi. Peut-être connaîtrons-nous, mon cher Voltaire, le fanatisme de la raison, et ce sera bien pire »...

                Oui, c'est bien un fanatique, sec et froid, qui s'exprime d'une façon presque métallique, pourrait-on dire, ce 3 décembre, lors de l'ouverture du pseudo-procès de Louis XVI. Et qui prononce les paroles monstrueuses que l'on va lire, et que reprendront mot pour mot les Staline, Hitler, Mao, Pol Pot et autres monstres secs et froids des Totalitarismes modernes, qui ont tous pour père et modèle le même et unique Maximilien de Robespierre.

                Oui, l'on entend déjà, en lisant ce monstrueux discours et cette aberrante logique, ce que diront les enfants de Robespierre plus tard, bien plus tard, eux qui auront bien compris et bien assimilé cette infernale logique:

               A quoi bon juger ces Juifs, dira Hitler, la race aryenne ne saurait être soupçonnée d'erreur(s) dans ses pensées, ses jugements ou ses actes, puisqu'elle est "supérieure" (!). Ces juifs doivent donc mourir, sinon c'est admettre l'idée que la race aryenne a pu se tromper, ce qui est impossible... A quoi bon juger ces dissidents, dira Staline, la classe ouvrière est l'avant-garde consciente qui a reçu pour mission de faire éclore l'Histoire et de l'achever. Elle marche dans le sens de l'Histoire, et l'idée même de juger quelqu'un qui s'oppose à elle -et qui ne peut donc être qu'un traître ou un malade- serait admettre l'idée que la classe ouvrière pourrait se tromper, ce qui est impossible.....

                Donc, on ne juge pas, on tue, pour reprendre telle quelle la formule de Saint Just, ce grand ami de Robespierre, et l'un de ses alter ego...

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    ...Robespierre

                On le voit, le tout de la mécanique infernale est contenu dans le discours de Robespierre, qui est une vraie bombe, insuffisamment lu, insuffisamment étudié. Ce discours est bien l'acte fondateur, la parole fondatrice de tous les procès nazis ou staliniens de l'histoire, de tous les Totalitarismes, de tous les Génocides....

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  • Michel Vauzelle, et ces "valeurs " de la République, qui conduisent aux horreurs...

                En page 21, dans La Provence du 5 décembre, Florent PROVANSAL rapporte ainsi les stupéfiants propos de Michel Vauzelle, président PS de la Région, à propos du débat sur l'Identité nationale: 

                "Sarkozy est brouillon. Après l'affaire Jean Sarkozy, il a voulu reconquérir son électorat de droite avec des vieilles recettes. Voyant qu'au contraire il faisait le jeu du FN, il a tendance à revenir en arrière."

    michelvauzelle.jpg

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  • Staline = Hitler ? Juste, mais incomplet...

                Ou: Staline et Hitler, les deux enfants de Robespierre et de la Convention.....

                Voici ce qu'on pouvait lire sur la page d'accueil du site Radio Vatican, le 22 août dernier:

                http://www.radiovaticana.org/FR1/Articolo.asp?c=311285

    cariacture staline hitler.jpg

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  • L’autre barbarie du XXe siècle : le communisme...

                Nous avons plus d'une fois, ici-même, dit et redit la nécéssité de procéder au second Procès de Nuremberg, qui n'a toujours pas eu lieu : celui du Marxisme-Léninisme.

                Voici qu'une lectrice nous communique les coordonnées d'un site sur lequel on ne perdra pas son temps (c'est le moins que l'on puisse dire !...) :

                http://www.granarolo.fr/medias/exposition-tous-les-murs-ne-sont-pas-tombes.html

                Il s'agit d'un site crée par Philippe Granarolo, dans lequel on trouvera un grand nombre de textes et de citations, dont nous avons extrait celle-ci, de Jean Sévillia (mais il y en aurait tant d'autres ! le mieux est d'aller voir par vous-même...) :

                Ils se sont toujours trompés

                « Cela fait cinquante ans que ça dure. A Paris, quelques dizaines d’hommes donnent le ton. Ils discourent à l’antenne. Ils publient des articles. Ils écrivent des livres. Ils enseignent en chaire. Ils interviennent dans les colloques. Ils signent des pétitions. Ils déjeunent ensemble. Ce n’est pas comme dans la chanson de Brel : chez ces gens-la, monsieur, on pense. On pense pour les autres.

     
                Ils auront épousé toutes les idéologies. En 1945, ils professaient que l’URSS était un paradis, et rédigeaient des poèmes à la gloire de Staline. En 1960, ils prétendaient que la décolonisation résoudrait miraculeusement les problèmes des peuples d’outre-mer. En 1965, ils saluaient la juste lutte de Fidèle Castro, Hô Chi Minh et Mao. En 1968, ils proclamaient que le bonheur naîtrait de la suppression de toute contrainte. En 1975, ils se réjouissaient de la prise de pouvoir par Pol Pot, au Cambodge. »
     
                Jean Sévillia, Le terrorisme intellectuel, p. 9.

                Voici comment Philippe Granarolo présente son site:         

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  • KATYN, l'insoutenable audace de la Mémoire... (1)

                Septembre 1939 . Brisée par l'écrasante supériorité militaire allemande, l'armée polonaise capitule. Soldats et réfugiés qui fuient l'avancée hitlérienne sont soudainement pris en tenaille par l'Armée rouge qui, sous couvert du pacte secret Molotov-Ribentropp, a envahi la Pologne sans déclaration de guerre.

                Commandement allemand et russe livrent alors tous les officiers polonais faits prisonniers au NKVD, la police politique soviétique, qui les déporte aussitôt dans les régions de Katyn, Kharkov et Kalinine où, au printemps 1940, Staline donne personnellement l'ordre d'exécuter 25.700 d'entre eux.

                Béria se charge de la besogne selon la bonne vieille méthode bolchévique : une balle dans la nuque de chaque condamné.... des bulldozers qui creusent des fosses, y poussent les cadavres et les recouvrent hâtivement de terre.

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  • Saluons, à notre façon, la sortie du Katyn, de Wajda...

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    Et toujours la même question : A quand, le Procès de Nuremberg du communisme ?.....

  • Il se passe quelque chose en Russie...

              La mort d'Alexis II l'a bien fait ressortir.  D'abord, il y a les simples chiffres:

    - en 1988, 6.800 paroisses, 21 monastères et 6.600 prêtres;

    - en 2008, 29.268 paroisses, 804 monastères et 27.000 prêtres....

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  • Fêtera-t-on le Tri-centenaire de la révolution ? Le Livre noir de la Révolution française fait son chemin... (1/3).

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               Ce vandalisme est également antimonarchique. Comment ne pas évoquer la profanation des tombes royales de Saint-Denis et la destruction des statues des rois sur la façade de Notre-Dame de Paris.

               Mercier ira jusqu’à demander la destruction du château de Versailles ! Ne parlons pas de l’exécution du grand chimiste Lavoisier, même si le mot « la République n’a pas besoin de savants » est probablement apocryphe.

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  • Fêtera-t-on le Tri-centenaire de la révolution ? Le livre noir de la Révolution française fait son chemin... (2/3)

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                     La peur peut être aussi à l’origine du comportement des terroristes. Elle explique les massacres de détenus dans les prisons de Paris en septembre 1792. Paris est alors menacé par le duc de Brunswick ; on craint l’arrivée des Prussiens. Il faut tuer tous les royalistes qui risqueraient de dénoncer les "patriotes". Du 2 au 6 septembre, plus de 1 300 prisonniers sans défense sont exécutés à l’arme blanche. Spontané à l’origine, le mouvement a été vite encadré par des meneurs. C’est souvent la fureur de la foule qui est à l’origine de violences, comme le meurtre du comte de Dampierre venu saluer la berline du roi au retour de Varennes, le 22 juin 1791.

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